AID Association initiatives dionysiennes
Ca commence à chauffer entre Europe-Ecologie et le PS ....

JOURNAL DES REGIONALES 2010

L’UMP dans la panade grâce aux initiatives foireuses de certains !

vendredi 26 février 2010 par JMT

Le président sortant PS du Conseil Régional, Martin Malvy, gagnerait nettement les élections régionales dès le premier tour (37%) en Midi-Pyrénées, où la liste Europe Ecologie obtiendrait un score très honorable, selon un sondage BVA paru vendredi dans le quotidien 20 Minutes.

L’affaire Soumaré n’en finit pas de faire des remous. Après les virulentes critiques de la gauche mais aussi celle de la droite, c’est au tour de la Cnil de fustiger le maire UMP de Franconville Francis Delattre. Ce dernier est accusé d’avoir évoqué les ennuis qu’Ali Soumaré, candidat socialiste aux régionales en Ile-de-France, aurait eu avec la justice

Vincent Peillon a produit jeudi sur LCI une coupure de presse relatant un fait divers qui avait valu à Alain Madelin et Patrick Devedjian une condamnation en correctionnelle en 1965, souhaitant à Ali Soumaré (PS) une "aussi belle carrière" que ces deux hommes politiques de droite.

Europe Ecologie pourrait imposer plusieurs triangulaires au PS au second tour des régionales, à commencer par la région Poitou-Charentes où les écologistes critiquent la façon "hyperprésidentialiste" de gouverner de Ségolène Royal à qui la région est promise.

Jean-Paul Huchon (PS) a estimé jeudi que l’honneur d’Ali Soumaré, tête de liste du PS aux régionales dans le Val d’Oise, traité de "délinquant multirécidiviste chevronné" par des maires UMP sur la base de documents partiellement faux, a été "livré aux chiens".

Europe Ecologie (EE) a annoncé dimanche son intention d’organiser "dès la première année du mandat" de ses futurs élus en régions des états généraux sur l’écologie et l’emploi, une manière d’afficher déjà ses "exigences" vis-à-vis de ses partenaires socialistes.

Régionales : en Midi-Pyrénées, la gauche largement en tête d’un sondage

AFP, Mise a jour : 26/02/2010 15:01

Le président sortant PS du Conseil Régional, Martin Malvy, gagnerait nettement les élections régionales dès le premier tour (37%) en Midi-Pyrénées, où la liste Europe Ecologie obtiendrait un score très honorable, selon un sondage BVA paru vendredi dans le quotidien 20 Minutes.

AFP/Archives Martin Malvy à Toulouse le 11 Janvier 2010

Martin Malvy arriverait largement en tête au premier tour avec 37% et la liste Europe Ecologie de Gérard Onesta, avec 17%, ferait progresser les Verts de 9 points depuis les précédentes élections régionales, indique l’enquête.

Par ailleurs, si "l’extrême gauche résiste bien" avec 9% des intentions de vote (6% pour le Front de gauche, 2% pour NPA, 1% pour Lutte ouvrière), le "Modem est en chute libre" avec seulement 3% (contre 20% en 2007, au second tour de l’élection présidentielle), et "la droite est en déroute", droite et extrême droite ne rassemblant que 34% (25% pour la liste UMP de Brigitte Barèges et 9% pour le Front national), précise encore l’institut BVA.

Au second tour, en cas de triangulaire, Martin Malvy serait réélu avec 46% des intentions de vote, contre 32% pour la liste UMP et 22% pour celle d’Europe Ecologie.

"L’excellent score de Martin Malvy dans la région ne semble pas pour le moment nuire à Europe Ecologie, grâce à un rapport de forces politiques dans la région extrêmement favorable à la gauche : 68% au second tour, contre seulement 32% pour la droite", notent les auteurs du sondage BVA-20 Minutes.

L’étude a été réalisée auprès d’un échantillon représentatif de 801 personnes, inscrites sur les listes électorales en Midi-Pyrénées (méthode des quotas) interrogées par téléphone du 22 au 23 février.

Affaire Soumaré : la Cnil exige des explications de la police

Créé le 26.02.10 à 14h47

L’affaire Soumaré n’en finit pas de faire des remous. Après les virulentes critiques de la gauche mais aussi celle de la droite, c’est au tour de la Cnil de fustiger le maire UMP de Franconville Francis Delattre. Ce dernier est accusé d’avoir évoqué les ennuis qu’Ali Soumaré, candidat socialiste aux régionales en Ile-de-France, aurait eu avec la justice

Ali Soumaré, tête de liste socialiste dans le Val d’Oise aux élections régionales, le 23 février 2010 à Paris. /F.DUFOUR/AFPA

La Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) a ainsi demandé à la police des explications sur l’origine des informations concernantle candidat PS dans le Val-d’Oise et cible d’attaques de l’UMP, a annoncé la Cnil vendredi.

Le président de la Commission, Alex Türk, a adressé jeudi un courrier au Directeur général de la Police nationale sur l’origine de ces informations qui « auraient été issues du Stic », un fichier de police controversé, a indiqué la Cnil dans un communiqué.

Passé judiciaire d’Ali Soumaré

Alex Türk rappelle que « l’article 7 du décret du 5 juillet 2001 », qui a créé le Système de traitement des infractions constatées (Stic), « prévoit une traçabilité des recherches effectuées ainsi qu’un historique des consultations de ce fichier ». Cela devrait « faciliter la clarification et l’établissement des faits », souhaite-t-il.

Des sources policières avaient indiqué mercredi que des « vérifications non officielles » étaient en cours pour déterminer si les informations sur le passé judiciaire d’Ali Soumaré provenaient de ce fichier, qui recense auteurs et victimes d’infractions.

« Manque de rigueur » du Stic

Le Stic a été épinglé à plusieurs reprises par la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) qui lui reproche un « manque de rigueur » et une « absence quasi systématique » de mise à jour des informations consignées.

Seuls les fonctionnaires habilités peuvent consulter ce fichier (100.000 sur un total de 146.000 policiers au 2 décembre 2008) au moyen d’un mot de passe. Cela donne lieu à « plus de 20 millions » de consultations par an, selon la Cnil.

Au 1er décembre 2008, le plus gros fichier de police renfermait plus de 36 millions de procédures concernant 5 millions et demi de personnes mises en cause, dont des artistes, et 28 millions de victimes, selon la même source.

Avec agence

Régionales : Peillon exhume un fait divers impliquant Madelin et Devedjian, ce dernier porte plainte

AFP, Mise a jour : 26/02/2010 09:18

Vincent Peillon a produit jeudi sur LCI une coupure de presse relatant un fait divers qui avait valu à Alain Madelin et Patrick Devedjian une condamnation en correctionnelle en 1965, souhaitant à Ali Soumaré (PS) une "aussi belle carrière" que ces deux hommes politiques de droite.

AFP/Archives Vincent Peillon le 23 Janvier 2010 à Paris

Patrick Devedjian "va poursuivre en diffamation" l’eurodéputé PS Vincent Peillon "pour les propos qu’il a tenus sur LCI" où il a évoqué un fait divers ayant valu au ministre de la Relance une condamnation en correctionnelle en 1965, a annoncé jeudi soir à l’AFP l’entourage de ce dernier.

Invité d’un débat, l’eurodéputé socialiste a sorti de sa poche une copie d’un article en disant : "Je vous ai amené un document très intéressant qui est l’édition du Petit varois du 11 novembre 1965. Le titre "en correctionnelle, deux jeunes dévoyés en vacances à La Croix Valmer avaient essoufflé la police"".

"La fin nous apprend que ces deux jeunes avaient volé une Simca 1000, volé des moteurs de bateaux, avaient des papiers d’identité faux, des plaques d’immatriculation fausses, avaient avec eux un pistolet 6,35 et avaient fait courir la police", a poursuivi l’ex-lieutenant de Ségolène Royal.

"J’ai cherché les noms et c’est finalement une jolie anecdote, on a deux noms : MM. Alain Madelin, Patrick Devedjian..", a lâché M. Peillon.

"Je souhaite véritablement qu’Ali Soumaré fasse une aussi belle carrière", a-t-il lancé, reprochant à un journaliste du groupe Figaro qui participait au débat d’avoir "à longueur de pages" rapporté les déboires d’Ali Soumaré, tête de liste PS aux régionales dans le Val d’Oise, accusé par des élus UMP d’être un "délinquant multirécidiviste".

"On traite ça par pages entières plutôt que de parler de tas d’autres sujets qui sont intéressants", a reproché M. Peillon.

Les accusations contre Ali Soumaré lancées par deux maires UMP du Val d’Oise, dont celui de Franconville Francis Delattre, se sont révélées partiellement fausses. Une condamnation qui était imputée au jeune candidat d’origine malienne concernait en réalité un homonyme, et une autre vieille d’une dizaine d’années était prescrite.

Europe Ecologie pourrait imposer des triangulaires au PS, à commencer par le Poitou-Charentes

AFP, Mise a jour : 26/02/2010 00:06

Europe Ecologie pourrait imposer plusieurs triangulaires au PS au second tour des régionales, à commencer par la région Poitou-Charentes où les écologistes critiquent la façon "hyperprésidentialiste" de gouverner de Ségolène Royal à qui la région est promise.

AFP/ José Bové à la Rochelle le 25 Février 2010

Les écologistes sont venus en force à La Rochelle jeudi pour soutenir la liste Europe Ecologie (EE) de Françoise Coutant. La patronne des Verts, Cécile Duflot, les eurodéputés José Bové et Yannick Jadot ainsi que le député-maire Verts de Bègles, Noël Mamère, étaient là pour un meeting "inter-régional" devant quelque 600 personnes.

Dans le TGV de Paris, Mme Duflot qui s’en était déjà prise à Mme Royal à l’université d’été du PS à La Rochelle pour son opposition farouche à la taxe carbone, a expliqué qu’il fallait "sortir de la logique de fief".

En prenant sur sa liste "des gens sages et gentils de manière décorative" et en ayant "le reste caporalisé", Mme Royal "reproduit les erreurs du passé", a dit la tête de liste EE en Ile-de-France, souhaitant "changer la conception de la pratique politique" notamment par "la coopération inter-régionale plutôt que la compétition" entre régions.

Car la présidente de Poitou-Charentes qui partira au premier tour sans les Verts ni les communistes, contrairement à 2004, a promis cinq places éligibles à des transfuges du MoDem, en a accordé deux à des militants syndicaux et accueilli trois Verts, aussitôt exclus du parti écologiste.

Pour Françoise Coutant, ce n’est que du "débauchage". Les "écolos", eux, ont "envie de gouverner autrement", a déclaré la candidate, dénonçant "l’hyperprésidentialisation" de Mme Royal et assurant ne pas écarter une triangulaire si des garanties ne sont pas apportées.

Dans le dernier sondage OpinionWay-Fiducial, la liste menée par Ségolène Royal arriverait en tête au premier tour des régionales avec 34%, devant le secrétaire d’Etat aux Transports Dominique Bussereau (29%), suivi de la liste Europe Ecologie (15%).

Quand Mme Royal se targue d’une politique d’"excellence environnementale" avec ses voitures électriques ou le "premier lycée d’Europe 100% énergies propres" à Poitiers, les écologistes n’y voient "que du saupoudrage par rapport aux enjeux".

"Il faut vous méfier des contrefaçons", a lancé Noël Mamère, jugeant que "les socialistes se trompent de cible : plutôt que de s’en prendre à la droite, ils s’en prennent aux écologistes".

Yannick Jadot, ironisant sur les tracts du PS qui "ne sont plus roses mais verts", a défendu le "beau projet des écologistes qui est autre chose qu’une coalition au service d’intérêts personnels".

La fin de campagne pourrait donc bien se durcir après des mois passés à éviter les affrontements PS-EE. D’autres triangulaires pourraient voir le jour comme en Midi-Pyrénées, Rhônes-Alpes et Bretagne où les présidents sortants socialistes Martin Malvy, Jean-Jack Queyranne et Jean-Yves Le Drian sont "dans un discours de durcissement" vis-à-vis d’EE.

"On a l’impression que nos futurs ou anciens partenaires sont en train de se crisper (...) et dire +on n’a pas forcément besoin d’Europe Ecologie pour le deuxième tour+", a affirmé José Bové.

Les socialistes se demandent "comment on va pouvoir plumer la volaille Europe Ecologie" mais "on ne se fera pas vassaliser ni instrumentaliser", a-t-il assuré, très applaudi.

Huchon : l’honneur d’Ali Soumaré a été "livré aux chiens"

AFP, Mise a jour : 25/02/2010 20:52

Jean-Paul Huchon (PS) a estimé jeudi que l’honneur d’Ali Soumaré, tête de liste du PS aux régionales dans le Val d’Oise, traité de "délinquant multirécidiviste chevronné" par des maires UMP sur la base de documents partiellement faux, a été "livré aux chiens".

AFP/ Jean-Paul Huchon à Paris le 20 Février 2010

"Je veux avoir un mot pour Ali, je sais combien c’est dur pour lui, pour les siens, pour sa famille. Je sais combien il est difficile de voir son honneur livré aux chiens", a-t-il déclaré dans un message vidéo qui était devait être diffusé jeudi soir lors d’une réunion publique à Sarcelles (Val d’Oise).

Le président de la région Ile-de-France paraphrasait ainsi François Mitterrand, qui s’était indigné en mai 1993 aux obsèques de Pierre Bérégovoy "que l’on ait pu livrer aux chiens l’honneur d’un homme".

M. Huchon, qui brigue un troisième mandat à la tête de la région, a ajouté : "Ce que tu incarnes, toi Ali, l’espoir des jeunes que tu incarnes, ils n’en veulent pas, ils ne l’acceptent pas. Eh bien laissons-les, camarades, et continuons le combat tous ensemble".

"Nous sommes tous des républicains et la République, ce ne sont pas des officines, ce ne sont pas des passe-droit, la République c’est le peuple, c’est vous", a poursuivi l’ex directeur de cabinet de Michel Rocard à l’attention des militants et cadres réunis pour ce meeting avec Laurent Fabius et Robert Hue.

Il a appelé l’assistance à "rester mobilisée", car "la bataille n’est pas terminée", ajoutant : "Vive la République, vive l’Ile-de-France qu’on aime".

M. Huchon ne pouvait être présent à Sarcelles car il participait à un autre meeting à Villejuif (Val-de-Marne) sur le thème de la santé avec les professionnels du secteur.

Régionales : Europe Ecologie affiche ses exigences en vue d’accords avec le PS

AFP, Mise a jour : 14/02/2010 20:15

Europe Ecologie (EE) a annoncé dimanche son intention d’organiser "dès la première année du mandat" de ses futurs élus en régions des états généraux sur l’écologie et l’emploi, une manière d’afficher déjà ses "exigences" vis-à-vis de ses partenaires socialistes.

AFP/Archives Joly Cohn-Bendit Duflot Voynet et Bove à Montreuil le 16 Janvier 2010

Le PS et Europe-Ecologie font cavalier seul pour le premier tour des élections régionales le 14 mars mais devraient se retrouver au second tour sur des listes communes pour affronter la droite.

Toutefois les écologistes ont "des exigences" pour bâtir des plate-formes communes avec leurs partenaires dans la perspective de ce second tour, a expliqué à l’AFP Jean-Marc Brûlé, directeur de la campagne nationale d’EE, pour justifier ces "états généraux régionaux".

"On a conscience que nos amis socialistes n’ont pas vraiment de programme si ce n’est le renouvellement des présidents de région, le bilan sur l’emploi et l’écologie n’est pas bon. Sur ces sujets on a des exigences par rapport au second tour", a dit M. Brûlé.

La décision d’organiser des états généraux dans les régions d’ici mars 2011 a été prise lors d’une réunion dimanche à Paris de la quasi totalité des 22 chefs de file d’EE pour les régionales.

Tous se sont mis d’accord sur "la nécessité de présenter dans chaque région aux électeurs/trices un projet de transformation écologique et social, c’est-à-dire une véritable alternative aux politiques actuellement mises en oeuvre tant au niveau national qu’au niveau régional", ont-ils indiqué dans un communiqué.

"Les têtes de liste EE s’engagent à créer un outil pour une véritable coopération interrégionale et à organiser, dès la première année du mandat, des états généraux régionaux de la transformation écologique et de l’emploi, impliquant l’ensemble des citoyen/nes, et des acteurs institutionnels, associatifs, économiques et sociaux", conclut le texte.

Le PS dirige actuellement 20 des 22 régions métropolitaines, grâce à des majorités constituées avec des partenaires dont les Verts.


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