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GAG US A ELYSEE CORRAL ? Y A COMME UN OS DANS LA BAGNOLE !

THE FRENCH GREEN NEW DEAL=TAX CAR BONE !

LE NICO ECOLO C’EST TROIS EUROS ! CRAIGNOS !

vendredi 11 septembre 2009 par JMT

L’animateur se réjouit de la mise en place de la taxe carbone dès 2010. C’est un pas très important a t-il déclaré. Nicolas Hulot reste prudent, toutefois, sur les modalités qui seront abordées lors du débat parlementaire.

Les Verts s’estiment peu satisfaits par les annonces de Nicolas Sarkozy à propos de la taxe carbone : pour Cécile Duflot, "Nicolas Sarkozy a raté ce rendez-vous". L’UMP se réjouit au contraire de voir que Nicolas Sarkozy "invite les Français à une véritable révolution des comportements".

Après des semaines de polémique, le chef de l’Etat va dévoiler ce jeudi les modalités de mise en oeuvre de la taxe carbone. Le chef de l’Etat a conclu mercredi ses consultations par un entretien avec la première secrétaire du PS Martine Aubry.

La première secrétaire du PS a affirmé que Nicolas Sarkozy avait rejoint les propositions de son parti concernant la taxe carbone, après son entretien à l’Elysée.

La taxe démarrera à 17 euros la tonne de CO2 en 2010, soit une hausse de 4,5 centimes par litre de fioul et 4 centimes par litre d’essence. Elle sera compensée par crédit d’impôt.

Après Cécile Duflot, le chef de l’Etat va s’entretenir avec la Première secrétaire du PS de la fiscalité écologique, alors que plus de 6 Français sur 10 se disent hostiles à la taxe carbone. Nicolas Sarkozy doit rendre ses arbitrages jeudi sur ce thème lors d’un déplacement dans l’Ain.

65% des Français se disent opposés à l’instauration de l’impôt nouveau sur les énergies polluantes. Sympathisants UMP et socialistes s’accordent sur le sujet.

BONUS 11/9

Taxe carbone - Le satisfecit de Nicolas à Nicolas

le 11/09/2009 - 10h42

L’animateur se réjouit de la mise en place de la taxe carbone dès 2010. C’est un pas très important a t-il déclaré. Nicolas Hulot reste prudent, toutefois, sur les modalités qui seront abordées lors du débat parlementaire.

Crédit Photo : TF1/LCI Nicolas Hulot au Grenelle de l’environnement

La mise en place d’une taxe carbone à partir de 2010, annoncée jeudi par Nicolas Sarkozy, est un "pas très positif", "très important", a estimé vendredi l’écologiste Nicolas Hulot dans un entretien à l’AFP.

"L’objectivité me pousse à dire que c’est un pas très important. C’est un pas très positif", a déclaré Nicolas Hulot, qui avait porté cette idée dans son "Pacte écologique" lors de la campagne présidentielle de 2007.

"C’est un pas inédit dans ce grand chantier du basculement des régulations que nous appelons de nos vœux depuis longtemps, et notamment de la fiscalité du travail sur la fiscalité énergétique et environnementale", a-t-il ajouté, soulignant qu’il faudrait rester "prudent et vigilant" sur les modalités qui seront abordées lors du débat parlementaire.

"Ce qui est important, c’est que le coup est parti avec un certain nombre de principes qui nous étaient chers : la progressivité, les compensations, l’équité sociale", a précisé le producteur de télévision et défenseur de l’environnement.

Vidéo Taxe Carbone : Des émissions de C02 à calculer

Le 11 septembre 2009 - 13h00

Il n’est pas facile de savoir combien va coûter la taxe carbone pour les ménages. Entre la voiture et le chauffage au fioul, il va falloir faire les comptes surtout pour les personnes vivant en zone rurale..

Par TF1

Taxe carbone - Sarkozy est "resté au milieu du torrent"

le 10/09/2009 - 17h44

Les Verts s’estiment peu satisfaits par les annonces de Nicolas Sarkozy à propos de la taxe carbone : pour Cécile Duflot, "Nicolas Sarkozy a raté ce rendez-vous". L’UMP se réjouit au contraire de voir que Nicolas Sarkozy "invite les Français à une véritable révolution des comportements".

Crédit Photo : TF1/LCI Nicolas Sarkozy annonçant la mise en place d’une taxe carbone (10 septembre 2009)

Alors que les deux-tiers des Français sont opposés à la taxe carbone, selon un sondage publié jeudi dernier, et que droite et gauche sont divisées sur le sujet, Nicolas Sarkozy a officialisé jeudi dans l’Ain la mise en place, à partir de 2010, d’une "taxe carbone", compensée "intégralement" par des baisses d’impôts et destinée encourager les Français à consommer plus propre pour lutter contre le réchauffement climatique.

Un geste aussitôt salué à l’UMP, mais critiqué par ailleurs autant par les partisans d’une fiscalité écologique qui jugent la mesure trop modeste, que par les opposants à une "nouvelle taxe".

- Cécile Duflot, secrétaire nationale des Verts : elle s’est dite, sur France 2, "un peu déçue" par les annonces du chef de l’Etat mais "il l’a dit lui-même, c’est le service minimum". Et de s’interroger : "Je ne comprends pas, en tant qu’écologiste, pourquoi il n’y a pas les actes qui sont à la hauteur de ce qui semble être une réelle prise de conscience" des enjeux écologiques. "C’est un vrai sujet d’étonnement et d’interrogation". Selon la numéro un des Verts, "il y a un certain nombre d’avancées mais il y a surtout un vrai problème, c’est que l’électricité ne fait pas partie de ces annonces, c’est que le produit de cette taxe n’est pas affectée aux économies d’énergie". Le chef de l’Etat "est resté au milieu du torrent et quand on est au milieu du torrent, on risque d’être emporté. Il a bien parlé de la crise climatique, de l’ultimatum qui pèse sur nous et sur les générations futures, donc on a l’obligation quand on est responsable politique d’être à la hauteur de ces enjeux et c’est très dommage que Nicolas Sarkozy ait raté ce rendez-vous". Elle a appelé à "continuer la mobilisation sur ce sujet".

- Denis Baupin, adjoint Verts au maire de Paris : "Le problème, c’est que le Dr Sarkozy a fait un diagnostic juste mais que le traitement qu’il propose n’est absolument pas à la hauteur", c’est comme de soigner "une maladie grave avec de l’aspirine".

- Yannick Jadot, eurodéputé Europe-Ecologie, déplore un "rendez-vous raté entre Nicolas Sarkozy et l’écologie. Beaucoup de grands mots, de prétention à l’histoire et quelques vrais mensonges ou approximations. Prisonnier de son soutien inconditionnel au nucléaire, malgré ses dégâts écologiques et sociaux et son coût économique énorme, le président a pris le risque de casser la cohérence d’une taxe carbone déjà minimaliste".

- Pascal Husting, directeur général de Greenpeace France : "Le président de la République a noyé dans un discours fleuve et fourre-tout une contribution climat énergie réduite à peau de chagrin. Une taxe à 17 euros et sans progressivité annoncée ne changera strictement rien en terme de comportement et ne stimulera ni les économies d’énergie, ni les renouvelables. Autant ne rien faire du tout".

- Michel Rocard, ancien Premier ministre socialiste : il a estimé que la création de la taxe carbone était une "bonne nouvelle" en dépit "d’imperfections" et d’un niveau de départ "insuffisant".

- Aurélie Filippetti, secrétaire nationale du PS : les propositions de Nicolas Sarkozy sur la taxe carbone "manquent de lisibilité, d’anticipation et de justice sociale. L’exclusion de l’électricité du champ de la taxe est regrettable et montre que le Président a cédé aux lobbies".

- Frédéric Nihous, président de CPNT, a accueilli avec "satisfaction" la "prise en compte par le pouvoir exécutif de ses revendications pour la taxe carbone en prévoyant un dispositif compensatoire, certes à définir, pour les ruraux. Les ruraux doivent bénéficier d’une discrimination positive et d’un système écologique incitatif et compensatoire et non être les boucs émissaires de la désertification rurale alors qu’ils en sont les victimes".

- Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la République, a dénoncé une "taxe poudre aux yeux écologique. Le gouvernement s’est mis dans le piège d’une usine à gaz inextricable : soit il étrangle les ménages, notamment les plus modestes, avec une fiscalité trop lourde, soit il redistribue l’intégralité des sommes prélevées, mais sans aucune efficacité écologique".

- Jean-Luc Mélenchon (Parti de gauche) : "Avec Sarkozy, l’écologie est devenue une nouvelle méthode pour tondre la population aujourd’hui en lui promettant des pâquerettes pour demain. On est loin de sortir du modèle productiviste avec de telles méthodes. L’essentiel de cette taxe frappera les ménages dont les dépenses en transport individuel et en mode de chauffage sont des dépenses contraintes sans alternative".

- Frédéric Lefebvre et Dominique Paillé, porte-parole de l’UMP : ils ont affirmé jeudi qu’en "annonçant la création de la taxe carbone", Nicolas Sarkozy "invite les Français à une véritable révolution des comportements". Selon eux, Nicolas Sarkozy, "à la fois courageux et pragmatique", a "fait le choix de l’honnêteté en respectant ses engagements, contrairement à Mme Royal qui fait peu de cas de sa propre signature" du pacte de Nicolas Hulot en 2007. Il a aussi "fait le choix de la clarté en disant tout aux Français et le choix de la progressivité en retenant un montant ni trop haut, ni trop bas".

- Gérard Larcher, président UMP du Sénat : "Le système choisi est équitable, progressif, il prend en compte le mode de vie des urbains et des ruraux" et "se fixe un objectif européen. En proposant une fiscalité désormais basée non seulement sur le capital et le travail mais aussi sur la pollution, le chef de l’Etat démontre sa profonde volonté d’accompagner les Français dans leurs changements de comportements".

D’après agence

Taxe carbone - Comment ça va marcher ?

le 10/09/2009 - 15h23

La taxe démarrera à 17 euros la tonne de CO2 en 2010, soit une hausse de 4,5 centimes par litre de fioul et 4 centimes par litre d’essence. Elle sera compensée par crédit d’impôt.

Nicolas Sarkozy et la taxe carbone

"On paye l’inertie des comportements depuis des générations et je vais me battre pour défendre ce choix". Jeudi dans l’Ain, Nicolas Sarkozy a longuement justifié son choix de créer "une fiscalité écologique" car "le réchauffement climatique est le défi de notre génération".

Et de critiquer au passage ceux qui ne respectent pas aujourd’hui leur signature du pacte écologique de Nicolas Hulot pendant la campagne présidentielle. "Je l’ai signé, je le fais", a-t-il affirmé, en visant sans la nommer Ségolène Royal.

Le chef de l’Etat a donc décidé de créer dès l’an prochain une taxe carbone. Cette taxe carbone sera instaurée sur la base de 17 euros la tonne de CO2, ce qui représente une hausse de 4,5 centimes par litre de fioul et de gasoil et de 4 centimes par litre d’essence.

Combien ça coûte ? Combien ça rapporte ?

La création de la taxe carbone s’accompagnera d’une compensation pour tous les ménages français, sous forme d’une réduction d’impôt sur le revenu ou d’une "chèque vert" pour les foyers non imposables.

Cette taxe n’augmentera pas les prélèvements (obligatoires) dans notre pays (...) je n’augmenterai pas les impôts", a précisé le chef de l’Etat, insistant sur cette "règle intangible".

"Dans un esprit de justice", cette compensation en faveur des ménages sera différenciée, selon la taille de la famille et selon que celle-ci vit en zone urbaine où il existe des transports en commun ou bien en zone rurale, a précisé le président de la République.

Nicolas Sarkozy a donné deux exemples :

- un ménage avec deux enfants vivant en zone urbaine bénéficiera dès le mois de février prochain d’une réduction de 112 euros sur son premier tiers provisionnel s’il paie l’impôt sur le revenu, d’un "chèque vert" du même montant s’il est non imposable

- le même ménage vivant en zone rurale dépourvue de transports en commun bénéficiera de 142 euros.

Pour prouver à l’opinion que sa décision n’entraînait pas une hausse des prélèvements obligatoires, Nicolas Sarkozy a annoncé la création d’une "commission indépendante" afin de garantir une "transparence totale" sur les compensations de la taxe carbone.

Taxe carbone - Sarkozy siffle la fin du match

le 10/09/2009 - 08h08

Après des semaines de polémique, le chef de l’Etat va dévoiler ce jeudi les modalités de mise en oeuvre de la taxe carbone. Le chef de l’Etat a conclu mercredi ses consultations par un entretien avec la première secrétaire du PS Martine Aubry.

Crédit Photo : LCI Nicolas Sarkozy sur le perron de l’Elysée, le 29 juillet 2009

Après des semaines de débat houleux, Nicolas Sarkozy va dévoiler ce jeudi dans l’Ain ses décisions très attendues sur les modalités de mise en œuvre de la taxe carbone, qui suscite l’hostilité d’une majorité de Français et divise profondément la gauche comme la droite.

Le chef de l’Etat a conclu mercredi ses consultations par un entretien avec la première secrétaire du PS Martine Aubry, puis devait arrêter ses choix d’ici jeudi matin après une ultime série de réunions. Il les annoncera jeudi à la mi-journée après la visite d’une usine de pompes à chaleur à Culoz.

Ces derniers jours, Nicolas Sarkozy a répété à plusieurs reprises sa détermination à faire entrer en vigueur la "contribution climat énergie", malgré la polémique et les critiques.

"C’est un choix historique. C’est normal que ça fasse débat puisque c’est un changement complet de comportement", a-t-il dit en comparant les débats sur la taxe carbone à ceux qui ont accompagné la décolonisation, l’élection du président au suffrage universel ou l’abolition de la peine de mort.

"Chaque centime sera rendu aux Français"

Les grands principes de la future taxe sont connus. Elle sera appliquée à partir de l’année prochaine, augmentera progressivement et sera intégralement compensée par la baisse d’autres prélèvements.

"Chaque centime de la taxe carbone sera rendu aux Français", a insisté le chef de l’Etat, "ce que nous voulons, c’est changer les comportements, pas créer un impôt supplémentaire".

Reste maintenant à en déterminer les modalités. Et d’abord le prix qui devrait tourner autour du celui du marché, soit 14,90 euros la tonne de CO2.

La semaine dernière, le Premier ministre François Fillon avait lâché dans le Figaro Magazine que le prix initial serait de 14 euros, avant que Nicolas Sarkozy ne fasse savoir que sa décision n’était pas encore arrêtée, suggérant l’existence de divergences au sommet de l’Etat.

Malgré les critiques des écologistes et du PS qui ont déjà jugé ce niveau trop bas, le chef du gouvernement a récidivé dimanche devant les militants UMP en indiquant que le tarif de 14 euros serait "la base de départ".

Royal : "un impôt injuste et insupportable"

Nicolas Sarkozy a lui-même confirmé cet ordre de grandeur, démentant tout désaccord avec François Fillon. "Il n’a fait que référence au prix du marché", a dit le président depuis Brasilia, "ça veut dire que les entreprises paieront 14,90 euros. J’attends avec intérêt qu’on vienne m’expliquer que les ménages doivent payer 30 euros"...

L’autre choix très attendu concerne le mécanisme de compensation de la taxe, notamment pour les ménages modestes. Baisse de la CSG ou de l’impôt sur le revenu, "chèque vert", remboursement de la TVA, de nombreuses pistes ont été suggérées ces dernières semaines.

François Fillon a privilégié mardi devant les députés UMP l’hypothèse d’une diminution de l’impôt sur le revenu. Quels qu’ils soient, les arbitrages présidentiels ne feront certainement pas taire la polémique, qui divise la majorité comme l’opposition.

A droite, de nombreux élus UMP ont exprimé des réserves. Leurs chefs de file à l’Assemblée et au Sénat, Jean-François Copé et Gérard Longuet, ont déjà prévenu que leurs troupes ne la voteraient certainement pas les yeux fermés.

A gauche, les sorties répétées de Ségolène Royal contre "un impôt injuste et insupportable" n’en finissent pas d’agiter les rangs socialistes. Martine Aubry a dit avoir plaidé auprès du chef de l’Etat pour que la future taxe soit une "vraie contribution écologique et une vraie contribution sociale" étendue au secteur de l’électricité.

D’après agence

Taxe carbone - Aubry voit Sarkozy évoluer dans son sens

le 09/09/2009 - 20h13

La première secrétaire du PS a affirmé que Nicolas Sarkozy avait rejoint les propositions de son parti concernant la taxe carbone, après son entretien à l’Elysée.

Crédit Photo : LCI Martine Aubry à l’Elysée

Martine Aubry a affirmé que Nicolas Sarkozy avait rejoint les propositions de son parti concernant la taxe carbone, mercredi, à l’issue d’un entretien avec le président de la République.

"Nous avons rappelé (au chef de l’Etat) la position du PS qui depuis le mois de juillet souhaite que nous ayons une contribution énergie-climat qui soit à la fois une vraie contribution écologique et une vraie contribution sociale", a affirmé Mme Aubry.

La patronne des socialistes était accompagnée du député européen Harlem Désir et de la secrétaire nationale à l’Environnement, Laurence Rossignol. La position du PS, "c’est qu’il y ait d’abord une redistribution sociale vers les ménages qui ne paient pas d’impôt et une aide à des comportements qui soient bons en matière écologique", a-t-elle dit.

"Ca nous change des déclarations précédentes"

Selon elle, "rien ne servirait d’avoir une taxe, une contribution qui ne donne pas lieu à des changements de comportements". Elle a d’ailleurs réaffirmé qu’un niveau de 14 à 15 euros la tonne de CO2, comme l’a suggéré le Premier ministre François Fillon la semaine dernière, était "insuffisant". "Le président de la République nous a dit - et ça nous change des déclarations précédentes quand on nous avait dit que cette taxe irait compenser (la suppression de) la taxe professionnelle - que l’ensemble de cette contribution irait en redistribution vers les ménages", a-t-elle ajouté. "Je pense que le président de la République vient sur nos propositions", a-t-elle estimé. Nicolas Sarkozy va dévoiler jeudi à Culoz dans l’Ain ses décisions très attendues sur les modalités de mise en oeuvre de la taxe carbone. Il a dit que "chaque centime de la taxe carbone sera(it) rendu aux Français".

Taxe carbone - Sarkozy reçoit Aubry avant de rendre ses arbitrages

le 09/09/2009 - 12h16

Après Cécile Duflot, le chef de l’Etat va s’entretenir avec la Première secrétaire du PS de la fiscalité écologique, alors que plus de 6 Français sur 10 se disent hostiles à la taxe carbone. Nicolas Sarkozy doit rendre ses arbitrages jeudi sur ce thème lors d’un déplacement dans l’Ain.

Crédit Photo : TF1/LCI Martine Aubry

Le projet continue de diviser droite et gauche. Du côté du gouvernement, on s’efforce de démontrer qu’il ne s’agit "pas d’une nouvelle taxe". La taxe carbone n’en a pas moins suscité la méfiance des Français, comme le montre un sondage Ifop pour Paris Match selon lequel 65% des personnes interrogées y sont hostiles.

"Injuste" et "inefficace" pour Ségolène Royal, des accusations reprises mot pour mot par Martine Aubry à La Rochelle, la taxe carbone est pourtant défendue par Nicolas Sarkozy, qui plaide la nécessité de la fiscalité écologique, "un choix historique, conforme aux engagements pris dans la campagne présidentielle et dans le Grenelle de l’environnement".

Le chef de l’Etat et la Première secrétaire du PS auront l’occasion d’en discuter ce mercredi, puisque le premier reçoit la seconde sur ce thème avant d’annoncer ses arbitrages.

Le président, qui a pris le dossier en main, désavouant brutalement son Premier ministre, a annoncé qu’il rendrait lui-même ses décisions au courant de la semaine, sur le prix et sur les modalités de compensation de la future contribution climat énergie.

Ces annonces seront "communiquées jeudi", a affirmé dimanche Christine Lagarde. D’ici là, le chef de l’Etat consulte : le 4 septembre, il avait déjà reçu la secrétaire générale des Verts, Cécile Duflot.

Avant, ce mercredi, Martine Aubry. La patronne du PS, également favorable à une fiscalité écologique, réclame une "taxe écologique et sociale" qui soit "assez élevée", mais "compensée" notamment par un remboursement de TVA pour la plupart des Français.

Quel prix, et quelles compensations ?

Des dernières réunions d’arbitrage sont encore prévues d’ici jeudi, selon l’entourage du président. Les choix attendus concerneront le prix et les modalités de compensation de la future contribution climat énergie. François Fillon avait annoncé mercredi dernier un prix de 14 euros par tonne de CO2, avant que l’Elysée ne reprenne, le lendemain, la main sur ce dossier.

Un membre du gouvernement a confié que les arbitrages du président ne devraient "pas être très éloignés" de ce qu’avait dit le Premier ministre la semaine dernière.

Ils devraient être annoncés à l’occasion d’une visite de Nicolas Sarkozy dans l’Ain sur le thème de la lutte contre le changement climatique. Le chef de l’Etat est attendu à Culoz où il visitera les ateliers de montage des pompes à chaleur et du centre de recherche et d’innovation de la Compagnie Industrielle d’Applications Thermiques.

Il sera accompagné pour l’occasion des ministres de l’Ecologie, Jean-Louis Borloo, de l’Economie, Christine Lagarde, et du Budget, Eric Woerth. Chantal Jouanno, secrétaire d’Etat chargée de l’Ecologie, sera également présente.

D’après agence

Sondage - La taxe carbone fait un flop

le 09/09/2009 - 07h08

65% des Français se disent opposés à l’instauration de l’impôt nouveau sur les énergies polluantes. Sympathisants UMP et socialistes s’accordent sur le sujet.

Crédit Photo : TF1/LCI Un pot d’échappement de voiture

Les opposants se recrutent aussi bien à droite qu’à gauche. L’instauration de l’impôt nouveau sur les énergies polluantes appelé taxe carbone est désapprouvée par 65% des Français, selon un sondage Ifop pour Paris Match. 69% des sympathisants socialistes comme 60% des sympathisants UMP y sont opposés.

Globalement, l’idée n’est approuvée que par un tiers des personnes interrogées, 34%. L’opposition est nette et majoritaire dans toutes les catégories socio-professionnelles et politiques, même chez les Verts, note l’Ifop. Les sympathisants du parti écologiste s’y déclarent en effet hostiles à 56% contre 44%.

Une taxe pas indispensable

Une écrasante majorité des personnes interrogées (84%) dit penser que la mesure "va alourdir la fiscalité, notamment sur les plus modestes". Quelque 55% des personnes interrogées ne la jugent "pas indispensable pour réduire l’utilisation des énergies polluantes". L’idée consiste à taxer les utilisateurs de voitures ou de chauffages polluants.

Un mécanisme de compensation pour les personnes les plus pauvres, par un reversement d’argent ou un crédit d’impôt sur le revenu, est prévu, ce qui selon ses opposants, ou même ses partisans, en perturbe la lisibilité. L’Elysée doit trancher mercredi sur les modalités de ce nouvel impôt.

L’enquête a été réalisée les 3 et 4 septembre sur un échantillon de 1007 personnes formé par la méthode des quotas.

D’après agence

VIDEOS

Taxe carbone : Qu’est-ce qu’une fiscalité écologique ?

Le 10 septembre 2009 - 14h39 La taxe carbone est un mécanisme fiscal censé faire baisser les émissions de CO2. Eléments d’explication..

Par TF1

Taxe carbone : Denis Baupin : "On a assisté à un grand show"

Le 10 septembre 2009 - 14h38

Pour l’adjoint (Verts) au maire de Paris, "le diagnostic fait par le docteur Sarkozy est bon : la situation est grave". Mais les gestes efficaces manquent..

Par TF1

Taxe carbone : Noël Mamère : "Le compte n’y est pas"

Le 10 septembre 2009 - 14h37

Pour le député (Verts) de Gironde, avec une taxe fixée "à 17 euros, c’est même contraire à l’esprit du Grenelle de l’Environnement"..

Par TF1

Taxe carbone : Hervé Mariton : "On s’est noyé dans les détails"

Le 10 septembre 2009 - 14h36

Pour le député de la Drôme, si l’on regarde les modalités de la taxe carbone telles que définies par Nicolas Sarkozy, "le signal écologique est un peu faible"..

Par TF1

Taxe carbone : Moscovici : "Sarkozy a été contraint de bouger"

Le 10 septembre 2009 - 14h35

Pour le député PS du Doubs, "le compte n’est pas tout à fait bon". Même si Nicolas Sarkozy a été obligé de revoir un peu le montant futur de la taxe à la hausse, il a plutôt "gâché une bonne idée"..

Par TF1

Taxe carbone : Pour Morano, Royal "pollue" le débat

Le 03 septembre 2009 - 12h14

La ministre déléguée à la famille a estimé sur i-télé que les propos "démagogiques" de Ségolène Royal sur la taxe carbone visaient à enrayer sa chute dans les sondages..

Par TF1


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