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Poste, agents d’exécution du Conseil régional, Pôle Emploi

RAS LE BOL DES SERVICES PUBLICS ?

A force de tirer sur la corde.....

mercredi 18 novembre 2009 par JMT

Poste : Les trois syndicats grévistes, la CGTR, FO et Sud ont été reçus par la direction ce mercredi 18 novembre 2009 pour une reprise des négociations qui avaient été rompues ce mardi 17 novembre. Les délégués syndicaux font part d’un échec cuisant et reconduisent la grève pour ce jeudi 19 novembre. Ce troisième jour de mobilisation n’a donc permis aucune avancée et le conflit semble se durcir.

Région : À l’issue de 3 heures de négociations un protocole d’accord a été signé, ce mercredi 18 novembre 2009, entre le conseil régional et les syndicats concernant l’augmentation de l’indemnité d’administration et de technicité. « L’intersyndicale et la Région s’accordent sur la nécessité d’une mise en place immédiate d’un plan de rattrapage du régime indemnitaire » indique le document. Un groupe de travail sera mis en place pour discuter de « l’effort significatif » qui sera appliqué au montant de l’indemnité au « 1er janvier 2010 ». La grève est terminée.

Une intersyndicale de 7 organisations (CGT, CFDT, CFTC, US-Solidaires, UNSA, CFE-CGC et FSU) a tenu une conférence de presse ce lundi 16 novembre afin de faire part de sa déception quant aux déclarations de Nicolas Sarkozy à l’occasion du premier Conseil interministériel de l’Outre-mer ce vendredi 6 novembre 2009. Les propositions faites par le président de la République à l’issu des Etats Généraux semblent trop peu concrètes aux yeux de l’intersyndicale. " Goni vi i tien pa dobout" s’insurge-t-elle.

La Région Réunion communique sur une pleine page dans les trois quotidiens de l’île ce lundi 16 novembre 2009 pour réfuter les accusations portées par des membres de ses salariés. À l’appel d’une intersyndicale qui réunit six organisations (SGPEN-CGTR, CGTR Région Réunion, UNATOS-FSU, SDU-CLIAS-FSU, CFDT et SAFPTR) des personnels de la Région s’apprêtent à faire grève ce mercredi 18 novembre 2009 pour revendiquer la refonte de leur régime indemnitaire.

À l’appel de FO, de SUD et de la CGTR, les facteurs du Port ont entamé une grève illimitée à partir de ce lundi 16 novembre 2009. Ils réclament de meilleures conditions de travail et dénoncent « les suppressions de postes ». Les facteurs portois rejoignent ainsi dans l’action leurs collègues de l’Étang-Salé et ceux du bureau de poste de Sainte-Clotilde.

Réunion : Echec des négociations

La Réunion (IPR) - 18/11/09 18h20

Les trois syndicats grévistes, la CGTR, FO et Sud ont été reçus par la direction ce mercredi 18 novembre 2009 pour une reprise des négociations qui avaient été rompues ce mardi 17 novembre. Les délégués syndicaux font part d’un échec cuisant et reconduisent la grève pour ce jeudi 19 novembre. Ce troisième jour de mobilisation n’a donc permis aucune avancée et le conflit semble se durcir.

Boîte aux lettres

Les facteurs grévistes du Centre de tri de La Poste du Port se disent très déçus des négociations qui se sont tenues ce mercredi 18 novembre. « La direction a engagé les négociations en nous annonçant qu’elle nous retirerait les deux premiers jours de grève de notre paie.

C’est du mépris et de la provocation », explique Daniel Caron, secrétaire fédéral départemental adjoint, membre de la délégation de FO. « Des cadres assurent même la distribution du courrier des entreprises. C’est une façon de casser la grève » ajoute le syndicaliste.

« Nous sommes un service public, nous devons assurer notre mission du mieux que nous pouvons, cela fait parti de nos devoirs constitutionnels de même que le droit de grève est inscrit dans les textes », répond Thierry Crop, directeur de La Poste.

« Les négociations ont été un échec cuisant car les propositions de la direction ne tiennent absolument pas compte de nos revendications. Tout ce que nous demandons, c’est de participer à la réflexion autour de la réorganisation du travail en cours en sain de La Poste » continue le syndicaliste.

« Chaque semaine, en moyenne 75 personnes sont détachées pour discuter avec les directeurs départementaux, les directeurs des ressources humaines et autres cadres », répond Thierry Crop. « Tous les projets de réorganisation font l’objet d’une phase d’information suivie d’une phase de concertation puis de réunion.

Une fois les scénarios potentiels validés, ils sont étudiés en instances départementales paritaires. Aucune organisation ne peut se mettre en place sans un comité technique paritaire qui traite des projets de modification d’organisations et de régimes de travail et un comité d’hygiène, de sécurité et commission de travail qui traite de l’impact sur les conditions de travail des agents. On peut difficilement faire mieux en termes de concertations », ajoute le directeur.

La direction a proposé aux grévistes de présenter un calendrier de réorganisation globale début décembre et un bilan post réorganisation des services arrière fin novembre (après trois mois de fonctionnement). Les agents ayant été reconnus inaptes à certaines activités seront revus par le médecin de prévention afin de valider leur aptitude aux nouvelles activités qui leurs sont proposées.

La Poste du Port réorganise les conditions de travail des facteurs du fait d’une évolution du flux de courrier. Depuis le mois de juillet, les douaniers du Port ont été transférés à Saint-Denis, modifiant l’emploi du temps et les missions des facteurs. « Nous avons été informés de ce changement au mois de juin pour le mois de juillet », s’insurge Daniel Caron.

« C’est un mensonge. Tout le monde est informé de ce changement depuis plus de deux ans », s’énerve Thierry Crop. « Un nouveau centre de courrier HQE (Haute Qualité Environnementale) est en cours de construction au Port mais il a pris un an de retard, ce qui explique qu’il ne soit pas encore en service » explique encore le directeur de La Poste.

L’une des principales missions qui s’ajoute au travail des facteurs sera celui de l’assemblage et de la distribution des plis non adressés, autrement dit des publicités.

Le centre de tri de la Poste compte 30 facteurs dont 28 sont en grève depuis ce lundi 16 novembre selon les syndicalistes.

Réunion : Un protocole d’accord signé

La Réunion (IPR) - 18/11/09 13h45

À l’issue de 3 heures de négociations un protocole d’accord a été signé, ce mercredi 18 novembre 2009, entre le conseil régional et les syndicats concernant l’augmentation de l’indemnité d’administration et de technicité. « L’intersyndicale et la Région s’accordent sur la nécessité d’une mise en place immédiate d’un plan de rattrapage du régime indemnitaire » indique le document. Un groupe de travail sera mis en place pour discuter de « l’effort significatif » qui sera appliqué au montant de l’indemnité au « 1er janvier 2010 ». La grève est terminée.

Mercredi 18 novembre 2009 - Grève au conseil régional pour une meilleure application du régime indemnitaire

Pour l’intersyndicale, cet effort significatif est évalué à 100 euros d’augmentation quelle que soit les catégories concernées. Sur ce point, Raymond Mollard a nuancé la position de la Région : « c’est justement pour discuter de la validité de ce montant qu’un groupe de travail sera mis en place. »

À l’appel de l’intersyndicale (SGPEN-CGTR, CGTR, UNATOS-FSU, SDU-CLIAS-FSU, la CFDT, SAFPTR), une centaine d’agents - sur les 1 300 en poste -, étaient en grève. Regroupés dans le hall du conseil régional tout au long de la réunion de négociations, les grévistes ont scandé à plusieurs reprises « nou lé pa plis, nou lé pa moin, respekt anou ».

Le slogan est habituellement utilisé par le parti communiste réunionnais pour exiger l’égalité de traitement entre les Réunionnais et les Métropolitains en matière d’application des lois sociales notamment.

« Le mouvement des salariés de la Région est juste et nous le soutenons. La manifestation d’aujourd’hui est la preuve que les négociations ont échoué et qu’il faut reprendre au plus vite les discussions » commentait, au début de la manifestation, Ivan Hoareau, secrétaire général de la CGTR, syndicat généralement proche du parti communiste réunionnais (PCR). Les agents de la collectivité territoriale réclament une augmentation du montant de l’indemnité d’administration et de technicité.

« À la Région cette indemnité est de 53 euros pour certains agents, elle est de 240 euros au conseil général pour les salariés de même catégorie et de 540 euros dans certaines Régions de métropole. Nous ne demandons pas autant tout de suite, mais simplement un début de revalorisation. La Région ne nous écoute pas et refuse d’entendre nos arguments » regrette Christian Picard, dirigeant de la FSU.

Toutes les réunions de négociations qui ont lieu ces dernières semaines entre les syndicats et les élus de la Région, n’ont donné aucun résultat. Dans une pleine page de publicité publiée ce lundi dans les trois quotidiens de l’île, le conseil régional a indiqué, en substance, préférer « favoriser la titularisation du plus grand nombre d’agents » à une augmentation de l’indemnité d’administration et de technicité.

« C’est un faux débat. Nous avons perdu assez de temps, la Région se doit de répondre aux revendications de ses agents et ne pas se contenter de noyer le poisson dans une grande réflexion contre la précarité » soulignait Ivan Hoareau.

Le secrétaire général de la CGTR prenait soin d’ajouter qu’il veillerait « à ce que le mouvement ne soit pas politiquement récupéré » par la région ou ses adversaires « à l’approche des régionales ».

Reconnaissant qu’une grève au conseil régional soutenue par la CGTR est un événement inédit, Ivan Hoareau notait « il faut bien une première à chaque chose ».

Il ajoutait « le brouillage vient du fait que l’on s’adresse à des élus et donc aussi aux "camarades maires". Mais le fait est que si toutes les négociations échouent il faut malheureusement en arriver à la mobilisation ».

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Réunion : Goni vi i tien pa dobout

La Réunion (IPR) - 16/11/09 16h15

Une intersyndicale de 7 organisations (CGT, CFDT, CFTC, US-Solidaires, UNSA, CFE-CGC et FSU) a tenu une conférence de presse ce lundi 16 novembre afin de faire part de sa déception quant aux déclarations de Nicolas Sarkozy à l’occasion du premier Conseil interministériel de l’Outre-mer ce vendredi 6 novembre 2009. Les propositions faites par le président de la République à l’issu des Etats Généraux semblent trop peu concrètes aux yeux de l’intersyndicale. " Goni vi i tien pa dobout" s’insurge-t-elle.

Le Tampon - vendredi 10 juillet 2009 - François Fillon a assisté à la réunion des présidents des états généraux

« Pour nous le compte n’y est pas du tout. Surtout sur le volet social et en particulier l’urgence sociale », déclare Corine Ramoune, secrétaire confédérale de la CGTR, membre de l’intersyndicale. A l’occasion du premier conseil interministériel de l’Outre mer, ce vendredi 6 novembre 2009, Nicolas Sarkozy a dressé une liste de 137 propositions. "Des déclarations d’intentions sans moyens financiers ni humains pour les concrétiser », regrette Corine Ramoune.

L’intersyndicale reconnaît une série de grands projets intéressants à court et long terme mais l’absence de précisions quant aux moyens qui seront déployés pour les réaliser inquiète.

A la demande des syndicats un GIR (groupement d’intervention régional) de la concurrence sera mis en place. Il devrait réunir tous les services de l’Etat afin de vérifier les situations des entreprises, voir de « combattre les abus de position dominante ». Mais la question des moyens financiers et humains n’a pas été abordée. De même, en réponse à la problématique du dialogue social longuement étudiée lors des Etats-Généraux, le Président de la République a proposé la mise en place d’une représentation locale « ininteressante » aux yeux de l’intersyndicale. « Nicolas Sarkozy veut mettre en place un groupement tripartite sous l’égide de l’Etat. Mais nous n’avons pas besoin de l’Etat pour dialoguer », s’insurge Corine Ramoune en continuant la liste des points qui ne conviennent pas à l’intersyndicale.

Le Cospar avait établi une liste de revendications concernant l’urgence sociale qui n’est en aucun point réapparue dans les propositions de Nicolas Sarkozy. « Rien sur les salaires, rien sur les minima sociaux, rien sur les retraites... rien sur la problématique sociale en d’autres termes », la secrétaire confédérale de la CGTR regrette l’absence de fond des conclusions des Etats-Généraux tirées par le président de la République.

« Le problème de l’ARAST pose la question plus globale de la politique sociale réunionnaise, le problème du Pôle emploi pose celle de la politique de l’emploi et le problème des PTT interroge quant à la qualité des services que l’on veut offrir aux réunionnais », continue Corine Ramoune.

Actuellement l’intersyndicale réfléchit à un projet de société qu’elle pourrait proposer au gouvernement et à la population. « Nous avons mené des luttes ensemble, il est temps d’aller au delà de ces actions et de rédiger notre propre projet sociétal », explique la membre de l’intersyndicale. De même qu’il existe un projet d’une « Réunion économique » l’intersyndicale aspire à réaliser un projet de « Réunion sociale ».

Au cours des manifestations prévue le 24 novembre à Saint-Denis et à Saint-Pierre pour protester contre la privatisation des postes, l’intersyndicale envisage de présenter des « cartes postales -pétition » qu’elle enverra à Nicolas Sarkozy. Une pétition sur le net propose déjà de signer des cartes postales virtuelles pour soutenir la pétition contre cette privatisation.

Les organisations membres de l’intersyndicale n’avaient pas participé aux Etats-Généraux au motif que la forme n’y était pas bonne. Une contribution avait par la suite été envoyée au 1er ministre, François Fillon.

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Réunion : La Region réagit à l’appel à la grève

La Réunion (IPR) - 16/11/09 13h00

La Région Réunion communique sur une pleine page dans les trois quotidiens de l’île ce lundi 16 novembre 2009 pour réfuter les accusations portées par des membres de ses salariés. À l’appel d’une intersyndicale qui réunit six organisations (SGPEN-CGTR, CGTR Région Réunion, UNATOS-FSU, SDU-CLIAS-FSU, CFDT et SAFPTR) des personnels de la Région s’apprêtent à faire grève ce mercredi 18 novembre 2009 pour revendiquer la refonte de leur régime indemnitaire.

Le siège du conseil régional à Saint-Denis

« Le régime indemnitaire de la Région Réunion est de loin le plus mauvais de France », déclarait Patrick Corré, syndicaliste de la SGPEN-CGTR en annonçant la grève à venir ce mercredi. « Un exemple : un adjoint administratif (catégorie C) de la Région Réunion touche 53 euros par mois d’indemnités contre 538 euros pour un salarié de même catégorie au Conseil Régional de Normandie », continue-t-il.

« La comparaison entre le traitement dans les Régions métropolitaines et à la Région Réunion ne peut se faire qu’au travers de la seule indemnité » peut-on lire dans le texte publié par la Région dans les trois quotidiens de l’île.

« L’indemnité est certes moins élevée à La Réunion mais le traitement global sur la fiche de paye montre que l’agent à La Réunion perçoit un salaire supérieur de plus de 500 euros à grade égal comparé à l’agent métropolitain » explique Yvon Virapin, vice-président de la Région, délégué au développement local. L’agent métropolitain perçoit un salaire brut moyen de 1 472 euros contre 1 980,34 euros pour l’agent réunionnais ajoute l’élu régional.

La Région Réunion affirme appliquer le même principe d’égalité dans le versement de l’indemnité pour les agents de la Région et pour les agents affectés dans les lycées. La gestion de ces techniciens et ouvriers de service (TOS) qui relevait de l’Education nationale a été transférée en 2004 aux Régions et Départements . « Un transfert qui a été jugé catastrophique par la Cour des comptes » rappelle Yvon Virapin.

Toutefois, il semble que l’indemnité versée à ces TOS n’ait pas diminuée depuis le transfert d’après le vice-président de la Région. Ces agents cumulent le régime indemnitaire et la prime semestrielle, ce qui leur permettrait de perçevoir un montant d’indemnité identique au final.

L’intersyndicale, qui prépare une conférence de presse à 14 heures, n’exclut pas de bloquer les établissements scolaires en cas d’échec des négociations avec la Région.

Les techniciens et ouvriers de service dépendant de la Région Réunion assurent le fonctionnement des cantines et l’entretien au sein des lycées.

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Réunion : Grève à la Poste

La Réunion (IPR) - 16/11/09 11h45

À l’appel de FO, de SUD et de la CGTR, les facteurs du Port ont entamé une grève illimitée à partir de ce lundi 16 novembre 2009. Ils réclament de meilleures conditions de travail et dénoncent « les suppressions de postes ». Les facteurs portois rejoignent ainsi dans l’action leurs collègues de l’Étang-Salé et ceux du bureau de poste de Sainte-Clotilde.

Photo Archives manif Postes

C’est une nouvelle fois, la mise en place du programme "Facteurs d’avenir" qui est au centre du mécontentement des postiers. Initiée par la direction, cette nouvelle organisation de travail prévoit, notamment des modifications dans les tournées des facteurs.

Dans un communiqué publié ce samedi, la direction de la Poste affirme que "Facteurs d’avenir" « ouvre une nouvelle époque pour la distribution » et pour « un service de proximité qui réponde aux besoins d’innovation, d’efficacité et de solidarité de la Société ». La direction ajoute que le projet a fait l’objet d’une période d’échange et de concertation avec les facteurs durant 6 à 9 mois ». Elle conclut en disant « rester ouverte au dialogue avec les partenaires sociaux ».

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