AID Association initiatives dionysiennes
Injures, coups bas, traitrises, polémiques, gros fric, absentéisme, cumul.....et hommages mortuaires hypocrites

PO..PO..PO..POLITIQUE ?

Le parlement est à l’image de la société française

samedi 11 avril 2009 par JMT

Le projet de découpage électoral du gouvernement entraînerait la suppression de 33 circonscriptions, dont 18 actuellement détenues par la gauche et 15 par la majorité UMP-NC, a annoncé samedi à l’AFP le secrétaire d’Etat à l’Intérieur, Alain Marleix.

L’ex-ministre et ex-président du Sénat est décédé samedi à Loudun, dans la Vienne, dans sa maison de famille. Il avait 86 ans. Sa santé s’était gravement détériorée depuis deux ans et il avait dû être hospitalisé notamment pour des problèmes intestinaux et respiratoires.

Ségolène Royal a été en mars la meilleure opposante à la politique de son ex-rival à la présidentielle Nicolas Sarkozy, selon un sondage Opinionway présenté vendredi par Le Figaro et LCI.

Même s’il a retiré ses propos, la comparaison faite par un conseiller municipal UMP entre Ségolène Royal en boubou et "une femme de ménage" a fortement déplu à la secrétaire d’Etat aux Droits de l’Homme.

Découpage électoral : suppression de 33 circonscriptions envisagée

Afp, 11/04/2009, 17h48

Le projet de découpage électoral du gouvernement entraînerait la suppression de 33 circonscriptions, dont 18 actuellement détenues par la gauche et 15 par la majorité UMP-NC, a annoncé samedi à l’AFP le secrétaire d’Etat à l’Intérieur, Alain Marleix.

Parmi les circonscriptions détenues par la gauche, 16 le sont par un socialiste, une par un Verts, et une par un apparenté PCF.

En métropole, elles sont situées dans l’Allier, la Charente, la Creuse, l’Indre, la Moselle, la Nièvre, le Nord et le Pas-de-Calais (deux circonscriptions dans chacun de ces départements), le Puy-de-Dôme, les Hautes-Pyrénées, la Saône-et-Loire, deux à Paris (un socialiste et un apparenté PCF), les Deux-Sèvres et la Haute-Vienne.

La droite verra des circonscriptions en moins notamment en Corrèze, en Creuse, en Lozère, dans la Manche, la Marne, en Meurthe-et-Moselle, dans le Nord, le Haut-Rhin, la Haute-Saône, à Paris, en Seine-Maritime, dans le Tarn et le Val-de-Marne.

Ces informations sont à prendre avec prudence, a prévenu M. Marleix, en soulignant que le travail n’était "pas terminé".

La commission de contrôle des opérations de découpage sera mise en place le 21 avril par le Premier ministre François Fillon. Les projets d’ordonnance ne lui seront communiqués qu’ensuite. La commission aura deux mois pour rendre ses avis. Le Parlement devra se prononcer définitivement avant le 8 janvier 2010.

M. Marleix a fait valoir que ce n’était "pas le gouvernement" qui désirait supprimer ces circonscriptions", mais "la loi en fonction des résultats des recensements de la population".

Relevant que le projet de redécoupage était le résultat de plusieurs centaines d’heures de travail avec les députés de la majorité et de l’opposition et que la procédure continuait, M. Marleix a ajouté qu’il ne voyait pas "comment de manière objective et sérieuse le PS (pouvait) tirer des conclusions de ces consultations".

"ll y a une volonté de sa part d’embrumer l’opinion publique et de faire oublier que depuis 23 ans, l’article 3 de la Constitution (relatif à la souveraineté nationale et aux scrutins, ndlr) n’a pas été respecté", estimant que "l’opposition socialiste (était) responsable de ce grave manquement aux libertés publiques".

A gauche, le chef de file des députés PS, Jean-Marc Ayrault, avait tiré mercredi la sonnette d’alarme sur cette question du découpage électoral, en interpellant le secrétaire d’Etat lors de la séance des questions au gouvernement.

Samedi, il a expliqué à l’AFP avoir eu connaissance d’éléments sur les intentions du gouvernement, lui faisant craindre "un bilan plus favorable à la droite qu’actuellement" après le découpage.

"Nous avons voulu agir de façon préventive, pour éviter tout déséquilibre, car une fois dans la procédure officielle (avec la commission, etc...) il sera moins facile de le faire. Nous sommes pour l’équité", a ajouté M. Ayrault.

Disparition - Mort de l’ancien président du Sénat René Monory

le 11/04/2009 - 17h25

L’ex-ministre et ex-président du Sénat est décédé samedi à Loudun, dans la Vienne, dans sa maison de famille. Il avait 86 ans. Sa santé s’était gravement détériorée depuis deux ans et il avait dû être hospitalisé notamment pour des problèmes intestinaux et respiratoires.

Crédit Photo : www.abacapress.com René Monory (à droite) en juin 2006 à Roland-Garros

René Monory, qui était depuis longtemps malade, est décédé dans la nuit de vendredi à samedi à Loudun, dans la Vienne, dans sa maison de famille. Il avait 86 ans.

La santé de cet ancien ministre centriste et ancien président du Sénat s’était gravement détériorée depuis 2007. Il avait notamment été hospitalisé pour une occlusion intestinale, et, il y a un an, pour des graves problèmes respiratoires. Ses obsèques auront lieu jeudi matin à Loudun.

Né le 6 juin 1923 à Loudun, René Monory était entré au gouvernement en 1977 en tant que ministre de l’Industrie. Il s’est ensuite vu confier le ministère de l’Economie, de 1978 à 1981, dans les gouvernements de Raymond Barre.

De 1986 à 1988, dans le gouvernement de cohabitation de Jacques Chirac, il a été en charge l’Education nationale. Il a ensuite présidé le Sénat de 1992 à 1998. Il est par ailleurs considéré comme le "père" du Futuroscope, le parc de loisirs situé près de Poitiers.

Le "père" du Futuroscope

Nicolas Sarkozy a salué samedi la mémoire de René Monory, en soulignant que "sa carrière, à l’image de sa vie, s’était inscrite dans le respect intransigeant des valeurs humanistes". Un humanisme qui, selon le chef de l’Etat, "s’exprima non seulement dans sa conception de l’homme qu’il plaçait au coeur de l’action publique, mais également dans sa conviction de la nécessité d’offrir à ses contemporains la possibilité d’accéder au plus vaste savoir".

Evoquant son parcours "d’autodidacte d’origine modeste, apprenti garagiste à 15 ans et travailleur acharné" qui "gravit un à un les échelons de la méritocratie républicaine", le chef de l’Etat a encore souligné : "Son humanisme social s’exprima dans ses fonctions ministérielles et parlementaires, notamment dans la loi toujours en vigueur qui porte son nom et qui fut la première à comporter des mesures spécifiques visant à encourager l’actionnariat salarié".

François Fillon a lui exprimé sa "très grande tristesse" et a salué "le parcours exceptionnel d’un homme d’origine modeste dont le talent et la volonté lui ont permis de servir dans de nombreux mandats électifs".

Michèle Alliot-Marie a "salué en lui l’élu local profondément attaché à son département, pionnier de la décentralisation, qui a tant oeuvré pour la Vienne".

Valérie Pécresse a rendu "hommage à la mémoire de l’ancien ministre de l’Education nationale, très attaché tout au long de son parcours politique aux questions d’éducation et de formation des jeunes".

Le président du Sénat, Gérard Larcher, a qualifié pour sa part de "visionnaire" son prédécesseur à la présidence de la Haute assemblée, qui "insuffla" au Sénat "l’esprit de modernité qui le caractérisait et l’avait amené à faire jaillir le Futuroscope des terres agricoles de la Vienne".

François Bayrou a souligné que chez l’ancien président centriste du Sénat, "la liberté de penser se mariait avec la force de l’action".

L’ancien président Valéry Giscard d’Estaing, chef de l’Etat lorsque René Monory détenait le portefeuille de l’Economie, a salué sur RTL la mémoire "d’un homme qui avait un très grand jugement, une très grande clarté d’esprit, qui cherchait à bien comprendre, qui avait un langage très direct".

"René Monory aura, tout au long d’une brillante carrière marquée par la promotion au mérite, fait preuve d’action et d’imagination et défendu avec clairvoyance les intérêts de la France et des Français", a réagi l’ancien président Jacques Chirac.

D’après agence

Ségolène Royal, meilleure opposante à Nicolas Sarkozy en mars selon un sondage

Afp, 11/04/2009, 13h09

Ségolène Royal a été en mars la meilleure opposante à la politique de son ex-rival à la présidentielle Nicolas Sarkozy, selon un sondage Opinionway présenté vendredi par Le Figaro et LCI.

Quelque 14% des sondés (+9) voient dans l’ex-candidate PS à l’Elysée la meilleure opposante au chef de l’Etat, contre 13% (=) qui attribuent ce rôle au leader du NPA Olivier Besancenot et 9% (-2) qui choisissent la première secrétaire du PS Martine Aubry.

Viennent ensuite l’ex-Premier ministre UMP Dominique de Villepin (5% / non classé auparavant), le président du MoDem François Bayrou (4% / -4) et le porte-parole du PS Benoît Hamon (3% / =).

Mme Royal succède à la première place à M. Besancenot, que l’enquête avait classé "meilleur opposant" de juin 2008 à mars 2009. C’est la première fois qu’elle arrive en tête de cette étude depuis février 2008.

Le sondage a été réalisé les 8 et 9 avril, après notamment le discours de Dakar lundi où Mme Royal avait demandé "pardon" aux Africains pour un précédent discours de Nicolas Sarkozy.

Sondage réalisé par internet (système Cawi) auprès de 1.002 personnes représentant la population française de 18 ans et plus (méthode des quotas). Opinionway indique une marge d’incertitude de 2 à 3 points. Notice complète disponible auprès de la commission nationale des sondages.

Rejet de la loi Hadopi : où étaient les 541 députés absents ?

Par Paul Quilès

Les commentaires vont bon train à propos du résultat du vote des députés sur la loi Hadopi : 15 voix pour, 21 voix contre ! Coup de théâtre, manœuvre, défaite de la majorité, victoire de l’opposition, claque pour le président de la République…. Tous ces jugements peuvent sembler dérisoires, si on rapporte « l’évènement » au nombre ridicule de députés qui ont participé au vote : 36, soit 6,2% de la « représentation nationale » ! (voir la video sur le site Rue89 )

Alors que ce thème du piratage sur Internet passionne l’opinion publique, qu’il mobilise les débats dans les médias et sur le Web… 541 députés ont préféré vaquer à d’autres occupations, probablement plus importantes à leurs yeux.

Où étaient donc jeudi ces 541 députés ? La réponse à cette question serait instructive et ferait certainement apparaître le peu de considération qu’ont les parlementaires eux-mêmes pour les tâches essentielles de leur fonction.

L’institution parlementaire s’accommode de sa propre faiblesse Le même spectacle avait été donné par l’Assemblée nationale, le 14 janvier dernier, lorsque le débat sur l’intervention israélienne à Gaza s’était déroulé en présence d’une quarantaine de députés seulement.

Le monde entier s’inquiétait de ces affrontements sanglants, que toutes les télévisions nous montraient presqu’en permanence ; des manifestations se déroulaient partout, y compris en France ; l’ONU et les grandes puissances s’efforçaient de trouver une issue à ce terrible conflit qui embrasait le Proche-Orient ; on s’inquiétait de la montée des passions et des risques de « contagion » dans notre pays… et voici que 500 députés au moins avaient considéré qu’ils avaient plus urgent et plus important à faire que d’être présents à ce débat.

Cet état de fait, qui nuit à la crédibilité du Parlement, est la preuve évidente que l’institution parlementaire elle-même a reconnu sa propre faiblesse et qu’elle s’en accommode.

Depuis des années, j’ai montré* que le Parlement resterait une chambre d’enregistrement -quelles que soient les mini réformes engagées- tant que les parlementaires eux-mêmes n’auront pas une conception plus exigeante de leur fonction, en y consacrant plus de temps et en utilisant totalement les prérogatives, même mineures, qui sont les leurs.

La seule voie efficace est celle du « mandat unique »

Chacun le sait, la cause principale de l’affaiblissement du Parlement est le cumul des mandats. Cette « particularité » française s’est accentuée sous la Ve République : en 1936, environ 33% des députés exerçaient un mandat local ; sous la IVe République, ce chiffre est monté à 40% ; il a dépassé aujourd’hui 90% !

Malgré quelques modestes limitations apportées aux plus gros cumuls depuis une vingtaine d’années, la situation actuelle demeure difficilement défendable dans une démocratie digne de ce nom.

Dommage que trop d’intérêts communs aux députés et aux sénateurs, de droite comme de gauche, empêchent que ce vrai débat ait lieu. Si l’on veut vraiment (pas seulement dans les discours et les motions de congrès) revaloriser le travail et la fonction des parlementaires, si l’on veut donner plus de poids au Parlement, la seule voie efficace est celle du « mandat unique », rendant impossible le cumul entre mandat national et mandat local. C’est ainsi que l’on mettra fin au discrédit que le Parlement s’inflige ainsi à lui- même.

J’attends avec impatience que les médias, à défaut des partis politiques, se saisissent sérieusement de cette question, essentielle pour redonner plus de poids au Parlement, afin qu’il soit à la fois « la voix de la France » et cet outil, irremplaçable dans une vraie démocratie, de contrôle de l’exécutif et de ses risques de dérive.

* Dès 2001, j’ai dénoncé cette situation et fait des propositions dans mon livre, écrit avec le journaliste Ivan Levaï : « Les 577, des députés pour quoi faire ? » (Ed. Stock)

Polémique - Royal en boubou : Rama Yade choquée par un élu UMP

le 10/04/2009 - 17h58

Même s’il a retiré ses propos, la comparaison faite par un conseiller municipal UMP entre Ségolène Royal en boubou et "une femme de ménage" a fortement déplu à la secrétaire d’Etat aux Droits de l’Homme.

Crédit Photo : Abaca Image d’archives

L’affaire n’a pas fait grand bruit dans la presse mais a beaucoup fait réagir sur le net cette semaine. A l’issue d’une séance du Conseil de Paris, Alain Destrem, un élu UMP du 15ème arrondissement a répondu à un journaliste de Canal Plus qui lui demandait à quoi lui faisait penser une photo de Ségolène Royal en boubou publiée dans le quotidien Le Parisien :"à ma femme de ménage", a-t-il lâché.

Ce cliché pris lors du voyage de l’ex-candidate au Sénégal, il l’avait montré hilare à plusieurs collègues lors de la séance du Conseil, comme on peut le voir dans une vidéo extraite du "Petit journal" de Yann Barthes.

Cette comparaison entre Ségolène Royal en boubou et "une femme de ménage" n’a pas plus du tout à Rama Yade qui l’a fait savoir jeudi sur son blog.

"J’allais rédiger un billet pour demander que ce Monsieur retire instamment ce commentaire honteux et indigne qui risquait de rejaillir sur l’image de la droite et de notre pays tout entier, quand l’élu s’est rétracté. Mais le mal est fait", indique-t-elle.

Et la secrétaire d’Etat aux Droits de l’Homme d’ajouter qu’elle "avait pris l’affaire comme une injure faite aux femmes africaines (dont sa propre mère) et même à .... Nicolas Sarkozy qui avait lui-même porté un boubou lors de sa visite au Sénégal en 2007.".

L’UMP avait également condamné les propos d’Alain Destrem. Auparavant, la porte-parole de Ségolène Royal Najat Belkacem avait déclaté au Post.fr : "Son propos en dit long sur le respect qu’il accorde aux Africains de manière générale."

VIDEOS

L’ancien président du Sénat, René Monory, est mort

11 avril 2009 - 20h00

L’ancien ministre et président du Sénat René Monory est décédé samedi dans la Vienne à l’âge de 86 ans. Retour sur sa carrière.

La Redaction

René Monory, parcours d’un autodidacte devenu ministre

11 avril 2009 - 13h00

L’ancien ministre et président du Sénat est décédé dans la Vienne à l’âge de 86 ans. René Monory fut aussi l’un des fondateurs du Futuroscope.

La Redaction

Disparition : Retour en images sur le parcours de René Monory

Le 11 avril 2009 - 12h46

Figure de la Ve République, l’ancien président du Sénat et "père" du Futuroscope a succombé à la maladie dans la nuit de vendredi à samedi à Loudun..

Par LCI.fr

Un élu UMP qualifie Royal de "femme de ménage"

Créé le 08/04/09 - Dernière mise à jour le 09/04/09 à 23h28

Pour Alain Destrem, le conseiller UMP du XVe arrondissement de Paris, Ségolène Royal en boubou à Dakar évoque sa "femme de ménage". Regardez la vidéo du Petit Journal de Canal +.

Familles : Papa joue, maman lave

Le 08 avril 2009 - 13h00

Selon une étude sur le travail parental et la répartition des tâches dans les foyers, la majorité des tâches domestiques repose toujours et encore sur les épaules de la mère..

Par La Redaction

PS : Royal à Dakar : "Pardon pour ces paroles humiliantes"

Le 07 avril 2009 - 08h32

Document audio. L’ancienne candidate socialiste à la présidentielle, Ségolène Royal, a demandé "pardon" lundi à Dakar pour le discours controversé prononcé en 2007 au Sénégal par le président Nicolas Sarkozy..

Par LCI.fr


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