AID Association initiatives dionysiennes
Préoccupation essentielle des français depuis 40 ans

CAFECO 227 : « En finir avec la précarité et le chômage ? à quelles conditions ? »

Présentation et débat par Didier LE STRAT

mercredi 22 mars 2017 par JMT

RDV à « L’ArbraDélis’ » Mardi 28 Mars 2017 de 18h à 20h30, 1 Place Sarda Garriga (Barachois) Tel 0262 56.96.22.

Repas partagé ensuite pour ceux qui désirent continuer à échanger

L’ArbraDelis

AFFICHE A4

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Affiche Cafeco 227

NOTRE INTERVENANT

Didier Le Strat est un adhérent d’ATTAC puis du Pardem, un compagnon de route d’AID depuis le début. Il a récemment présenté le 28 Février 2017 le CAFECO 225 : Retraites : réformes ou grande arnaque ?

PRESENTATION

La conférence présentée par Jacques Nikonoff (photo ci-dessous) à Saint-Pierre- de-la-Réunion, le 15 février dernier et dont nous présenterons des extraits, est une véritable somme de travail, qui vise à éradiquer la précarité et le chômage qui gangrènent notre société…

Jacques Nikonoff

Alain Mouetaux responsable d’ATTAC Réunion a écrit : « Le thème de la conférence de Jacques Nikonoff était essentiellement le travail, l’emploi, le chômage et en définitive la précarité, (…) Débattre sur ce sujet, est le point le plus essentiel pour le peuple, puisque qu’il s’agit de savoir comment le partage de la richesse crée est fait entre le camp du travail et celui du capital ! Ce problème à 5000 ans d’Histoire, comme l’ouvrage de David Graeber l’explique »( voir Cafeco 222 : « Dette : 5000 ans d’histoire ! » )

Aucun autre candidat à la présidence de la République n’ose parler de la suppression du chômage et de la précarité. C’est un tabou qui frappe les candidats de gauche comme ceux de droite. Tous ont intégré l’idée qu’il n’y avait plus rien à faire, hormis quelques gadgets pour donner le change alors que c’est la principale préoccupation des citoyens depuis plus de trente ans.

Jacques Nikonoff montre exactement le contraire. Le chômage est une question avant tout politique, qu’il faut traiter politiquement. Il est un choix d’organisation sociale fait par les classes dirigeantes au début des années 1970 pour redresser leurs profits et rediscipliner le monde du travail.

Les thèmes suivants seront abordés ce soir :

• Est-ce la fin du travail ?

• Être payé à ne rien faire, avec le revenu universel, est-ce vraiment la solution ?

• Qu’est-ce que le travail et l’emploi, et pourquoi ce n’est pas le travail qui manque mais l’emploi ?

• Quelle différence entre secteur marchand et non-marchand, et en quoi c’est important de comprendre cette différence ?

• Pourquoi ce n’est pas l’entreprise qui l’emploi ?

• Que signifie le double élargissement de la notion de travail qui est proposé ?

• Existe-t-il du travail pour tous, et si oui peut-on le financer ?

• Pourquoi l’Union européenne et l’euro sont incompatibles avec le plein-emploi

À St Pierre, le public a posé les questions suivantes :

• Les monnaies locales.

• La dette publique.

• Le rôle de la Banque de France.

• Le protectionnisme.

• Les rapports économiques Nord/Sud.

• Trump et le protectionnisme.

• Comment définir les besoins de la population ?

• La démocratie.

• La décroissance.

• Le Livret E.

• La réduction du temps de travail.

• L’immigration économique.

• L’inflation.

• L’emploi et la démographie.

• Le droit opposable à l’emploi.

• La réindustrialisation.

• La nécessité d’un parti politique pour mener ces combats

VIDEOS

* Conférence-débat - Intervention de Jacques Nikonoff - "Peut-on supprimer le chômage à La Réunion" le 15 Février 2017

Conférence de Saint-Pierre du 15 Février 2017

* Conférence-débat - Réponses aux interventions - "Peut-on supprimer le chômage à La Réunion" le 15 Février 2017

Réponses aux interventions lors de la conférence de Saint Pierre du 15 Février 2017

AJOUT DU 28 MARS 2016

Il est apparu lors du débat de ce soir que la sortie de l’euro et probablement de l’UE était une condition sine qua non pour que la France retrouve sa souveraineté politiue, économique et financière et puisse donc décider par un choix POLITIQUE de diminuer le chômage au maximum, ce qui revient à dire de donner la priorité aux salariés sur les possédants en partageant mieux la richesse nationale, ce que l’Union Européenne libérale refuse absolument, le chômage étant pour elle un moyen indispensable de contrôle des masses laborieuses.

Didier LE STRAT nous propose donc ce texte complémentaire ci-après.

SORTIR DE L’UE SANS L’ARTICLE 50 DU TRAITE DE LISBONNE

Par le Parti de la démondialisation (Pardem)

Après de nombreuses discussions, notamment avec des juristes, et surtout après l’expérience de la Grèce, nous arrivons au constat que la sortie de l’Union européenne en utilisant l’article 50 est non seulement illusoire, mais qu’elle est extrêmement dangereuse.

Elle constitue une grave diversion ne pouvant aboutir qu’à l’enlisement du processus de retrait et à la démobilisation de la population. La sortie de l’Union européenne et de l’euro doit au contraire se faire par une décision unilatérale d’un pays, en créant une situation de fait, démarche qui ressemble à la politique de la « chaise vide » menée par le Général de Gaulle entre juin 1965 et janvier 1966.

Respecter la parole de la France ?

On entend dire, ici ou là, que ne pas utiliser l’article 50 du Traité de Lisbonne, qui permettrait précisément de sortir légalement de l’Union européenne, puisque c’est écrit, reviendrait à ne pas respecter la parole de la France, notre pays ayant ratifié ce Traité.

Mais c’est exactement le contraire ! Ce serait en activant l’article 50 que la souveraineté du peuple français serait bafouée ! En effet, le Traité de Lisbonne est illégitime depuis 2005. Il ne faudrait quand même pas oublier que le peuple français, le 29 mai 2005, à 55%, a dit NON au Traité constitutionnel européen.

Or le Traité de Lisbonne n’est qu’un résumé du Traité constitutionnel européen. En outre, le Traité de Lisbonne a été ratifié par la France à la suite d’un coup d’État parlementaire. Le Congrès (réunion de l’Assemblée nationale et du Sénat) a d’abord révisé la Constitution française le 4 février 2008 pour introduire un Titre XV intitulé « De l’Union européenne » qui fait de l’appartenance à l’Union européenne, en citant le Traité de Lisbonne, une obligation constitutionnelle. Puis, le 8 février, le Congrès (PS, droite, Verts) a ratifié le Traité de Lisbonne, passant outre le vote du peuple lors du référendum.

Si nos concitoyens votaient pour la sortie de l’Union européenne et de l’euro, la France aurait alors toute légitimité pour en sortir par un acte unilatéral, sans passer par l’article 50. Ajoutons que le mandat politique donné à la nouvelle majorité imposera qu’elle le respecte ce qui est incompatible avec le recours à l’article 50.

La sortie de l’article 50 est illusoire car c’est un parcours de combattant organisé pour empêcher toute sortie de l’UE.

Une lecture attentive de l’article 50, éclairée par l’expérience grecque, montre le caractère parfaitement illusoire de l’utilisation de l’article 50. Qu’on en juge :

Un processus de négociation qui dépend uniquement du bon vouloir du Conseil européen

L’alinéa 2 de l’article 50 stipule que « l’Union négocie et conclut avec cet État [celui qui veut sortir de l’UE] un accord fixant les modalités de son retrait ». Pour nous, la souveraineté d’un État ne peut se « négocier ». Certes, il est évident que des discussions doivent s’engager entre l’État qui veut sortir de l’UE et les représentants de l’UE au niveau du Conseil.

Mais en aucun cas il ne peut s’agir de « négociations », ce ne peut être que des discussions, pouvant déboucher – ou non – sur un protocole d’accord. Si aucun « accord » n’est trouvé, l’État souhaitant sortir sera bien obligé de prendre une décision. Par conséquent, autant prendre cette décision le plus vite possible afin d’éviter d’entrer dans le processus de l’article 50.

En outre, cet « accord » doit être « négocié » conformément à l’article 188 N, paragraphe 3 du Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne (TFUE). Ce dernier prévoit que « la Commission […] présente des recommandations au Conseil, qui adopte une décision autorisant l’ouverture des négociations. »

Autrement dit, le Conseil peut décider de ne pas ouvrir de « négociations ». C’est une raison supplémentaire pour se passer de son avis et indiquer au Conseil, si ce dernier tarde ou refuse d’ouvrir ces « négociations » ou les retarde, les conditions mises par l’État sortant.

Il faut « l’approbation du Parlement européen »

Si le Parlement européen vote pour la sortie de l’État demandeur (dans quels délais ?), il ouvre la voie à la décision du Conseil. Mais s’il vote contre, que va-t-il se passer ? Une nouvelle fois, le plus simple est de ne pas entrer dans ce garrot et de prendre une décision unilatérale.

Le Conseil doit statuer à la majorité qualifiée

Celle-ci est définie par l’article 205 du TFUE, paragraphe 3, point b, qui stipule : « la majorité qualifiée se définit comme étant égale à au moins 72% des membres du Conseil représentant les États membres participants, réunissant au moins 65% de la population de ces États. » Ainsi, une majorité « qualifiée » peut refuser la sortie d’un État souverain qui le demande, ou lui proposer des conditions inacceptables. Là encore le plus simple est de ne pas mettre le doigt dans cet engrenage.

Les délais peuvent atteindre deux ans !

Le délai commence à partir de la « notification » de l’État au Conseil. Mais en deux ans il peut se passer beaucoup de choses, notamment des tentatives de déstabilisation du gouvernement qui s’engagerait dans cette voie.

Des « négociations » qui excluent le pays demandeur !

Il est en effet indiqué que l’État qui demande à bénéficier de l’article 50 « ne participe ni aux délibérations ni aux décisions du Conseil qui le concernent ». C’est cela que le Traité de Lisbonne appelle des « négociations » ! Et c’est à cette mascarade que nous avons cru jusqu’à aujourd’hui.

Utiliser l’article 50 est extrêmement dangereux et même fatal

De fausses « négociations » qui placent le pays voulant sortir en position de faiblesse

Le pays qui voudrait sortir par l’article 50 se mettrait lui-même en position de faiblesse au cours de "négociations" jouées d’avance, qui reviennent à se mettre la tête dans la gueule du loup.

Offrir aux européistes de tous poils le temps de mettre la pagaille dans le pays sortant

L’exemple de la Grèce au cours de l’année 2015 doit être médité. Si le Premier ministre Tsipras a capitulé, c’est aussi à la suite des pressions énormes exercées par les oligarques européens et leurs relais en Grèce : grand patronat, grands médias, certains syndicats… Les conditions mises par l’article 50 sont telles, qu’elles sont de nature à empêcher toute réaction immédiate de l’État concerné à des attaques des marchés financiers ou à des troubles organisés par les classes dirigeantes.

Étaler une profonde incohérence politique

Un gouvernement qui s’engagerait dans cette voie serait un gouvernement à 60%, avec un président de la République qui accepterait de sacrifier 40% de son mandat (2 années sur 5) au nom du respect de la signature de la France d’un traité dont il veut pourtant se débarrasser.

Où est la cohérence de cette position qui consiste à respecter à 100% les traités européens pendant les deux années de la « négociation », pour pouvoir ensuite en sortir totalement, mais uniquement passé ce délai ? C’est une attitude totalement incompréhensible pour la population à qui on expliquerait qu’elle doit attendre deux ans pour voir appliquer le programme pour lequel elle a voté. C’est même franchement ridicule et suicidaire.

L’article 50 vise en réalité à engluer dans des procédures juridiques interminables et incompréhensibles pour la majorité de la population, les États qui voudraient sortir de l’UE.

Sortir vite en créant un état de fait

Charles de Gaulle, dans C’était de Gaulle, tome 2, d’Alain Peyrefitte, écrit que « C’est de la rigolade ! Vous avez déjà vu un grand pays s’engager à rester couillonné, sous prétexte qu’un traité n’a rien prévu au cas où il serait couillonné ? Non. Quand on est couillonné, on dit : "Je suis couillonné. Eh bien, voilà, je fous le camp ! Ce sont des histoires de juristes et de diplomates, tout ça" ». Nous sommes entièrement d’accord avec cette remarque frappée au coin du bon sens.

La sortie de la France de l’Union européenne ne se fera surtout pas au moyen de l’article 50 du traité de Lisbonne. Pour sortir, la France invoquera les articles 61 et 62 de la Convention de Vienne du 23 mai 1969 sur le droit des traités. Ces articles décrivent le droit de retrait d’un traité international par un État, au motif notamment d’un « changement fondamental de circonstances ».

La sortie de l’Union européenne devra être rapide et unilatérale, autrement dit la France décidera, seule, de sortir. Son geste, à n’en pas douter, provoquera une réaction en chaîne souhaitable, incitant les peuples des autres pays à se mobiliser pour retrouver leur liberté.

La sortie de l’Union européenne s’accompagnera d’un référendum pour réviser la Constitution française afin d’en éliminer tous les articles qui placent le droit français sous la tutelle du droit communautaire européen, particulièrement ceux contenus dans le titre XV intitulé « De l’Union européenne ».

La tragédie grecque démontre qu’aucune négociation n’est possible avec les représentants de l’Union européenne. Ses dignitaires ont dit à plusieurs reprises que les pays membres de la zone euro y étaient pour toujours. Il faut donc éviter la moindre naïveté et préparer dès à présent nos concitoyens à des épreuves qui ne pourront pas être « sereines ». L’angélisme, le juridisme, la naïveté, réels ou simulés, constituent une très grave faute politique.

La voie juridique de l’article 50, ce miroir aux alouettes, est une impasse politique aux conséquences désastreuses.

La fausse bonne idée de sortir de l’Union européenne par l’article 50 (ex 49) A Article 50 (ex 49) A (Journal Officiel de l’UE, 17 décembre 2007).

« 1. Tout État membre peut décider, conformément à ses règles constitutionnelles, de se retirer de l’Union.

2. L’État membre qui décide de se retirer notifie son intention au Conseil européen. À la lumière des orientations du Conseil européen, l’Union négocie et conclut avec cet État un accord fixant les modalités de son retrait, en tenant compte du cadre de ses relations futures avec l’Union. Cet accord est négocié conformément à l’article 188 N, paragraphe 3, du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne. Il est conclu au nom de l’Union par le Conseil, statuant à la majorité qualifiée, après approbation du Parlement européen.

3. Les traités cessent d’être applicables à l’État concerné à partir de la date d’entrée en vigueur de l’accord de retrait ou, à défaut, deux ans après la notification visée au paragraphe 2, sauf si le Conseil européen, en accord avec l’État membre concerné, décide à l’unanimité de proroger ce délai.

4. Aux fins des paragraphes 2 et 3, le membre du Conseil européen et du Conseil représentant l’État membre qui se retire ne participe ni aux délibérations ni aux décisions du Conseil européen et du Conseil qui le concernent. La majorité qualifiée se définit conformément à l’article 205, paragraphe 3, point b), du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne.

5. Si l’État qui s’est retiré de l’Union demande à adhérer à nouveau, sa demande est soumise à la procédure visée à l’article 49. »

LIENS

* Site du Pardem

* Biographie de Jacques Nikonoff

Quelques souvenirs communs

AID et Jacques Nikonoff partagent quelques séquences communes. Certaines sont partagées avec Didier Le Strat.

* Bernard Cassen, directeur du Monde Diplomatique, premier président d’Attac-France, était venu en Octobre 1999 en voyage à la Réunion et JMT lui avait une journée servi de guide et de chauffeur pour une conférence à Saint-Pierre. Attac-Réunion avait participé à l’organisation d’une manifestation de 15.000 personnes faisant un circuit citoyen en centre ville de Saint Denis fin novembre 2009 en soutien au contre-sommet de Seattle.

* En 2001, JMT, secrétaire d’Attac-Réunion (démission fin Octobre 2001) , en Août à L’université d’Eté ATTAC-France en Arles avec la présidente d’ATTAC-06 Paule Mazé (corédaction d’un compte-rendu d’une séance plénière, présidée par Bernard Cassen puis par Susan George, sur le contre-forum de Gênes de Juillet 2001) et notamment rencontré André-Jacques Holbecq, et participé à l’aventure de l’Association de Coopération Sociétale. Puis début Octobre 2001, toujours avec Paule Mazé, JMT est allé siéger à la Conférence nationale des Comités Locaux à l’Université de Saint-Denis 93.

* En 2002, JMT participe le 30 Avril à Paris au Réveillon citoyen contre la Bourse, initiative de Nantes Est Une Fête, collectif créé par Luc Douillard (adhérent Attac n° 65 quand JMT a 66 :-) et le lendemain à la marche contre la présence du Front National au 2ème tour de la présidentielle face à Jacques Chirac.

* AID a été créée le 17 mai 2003 par 7 adhérents d’Attac-France résidents à la Réunion, pour regrouper des collectifs rejetés par Attac-Réunion (le Cafeco et le collectif Alerte créés en Avril 2001, et le collectif Pas-En-Notre-Nom-974 (PENN-974) créé en octobre 2002 pour lutter contre l’agression US en Irak. PENN-974, qui nous a mis en rapport direct avec des organisations anti guerre des USA (dont Lori Wallach de Public Citizen) , d’Amérique du Sud et d’Europe, a été l’un des organisateurs fondateurs et hébergeur du sous-site web du super-collectif La Réunion Contre La Guerre, Pour La Paix (CLRCLGPLP), organisateur de la première grande marche blanche pour la Paix du 21 Septembre 2004 à Saint-Denis.

* En début 2004, le successeur de Bernard Cassen à la présidence d’Attac-France, Jacques Nikonoff, alors président d’Attac était venu faire une conférence à l’Université de Saint Denis. A l’instar de ce qui se faisait dans de nombreux départements métropolitains, AID s’était constituée en mai 2003 comme potentiel groupe local d’Attac-France à Saint-Denis et voulait qu’Attac-Réunion fonctionne comme une coordination des GL (il existait alors un gros groupe local historique depuis 1998 à Saint-Pierre et JMT a organisé les deux premières réunions du futur groupe de Saint-Denis en Juillet 1999), ce qui aurait permis notamment de développer Attac dans l’est. Les responsables d’Attac-Réunion n’en ont pas voulu, Jacques Nikonoff a suivi leur avis et AID a donc pris son indépendance en supprimant de ses statuts la référence à Attac. On peut être membre des deux mais ce n’est plus obligatoire comme en 2003.

* Au début 2004, l’animatrice d’AID, Véronique Veinberg est allée participer au Forum Social Mondial (FSM) de Mumbay

* En Décembre 2004, JMT a participé à l’AG annuelle d’Attac-France à Saint-Denis 93 (qui se tenait à l’Académie du Cirque Fratellini) et a siégé à la tribune l’après-midi (avec Jacques Nikonoff et Michèle Dessennes) comme rapporteur d’un groupe de travail présidé par Susan George (présidente d’honneur d’Attac-France) .A cette occasion, Attac-France a décidé de donner un avis sur le référendum constitutionnel européen (envrion 90% de votes favorables au non) et environ 80% des votants ont accepté qu’ATTAC milite activement pour le non. AID était dans le même camp (et notamment a lié amitié avec Etienne Chouard) et l’une des 4 organisations secrétaire du Collectif Réunionnais pour le Non au TCE. Le dimanche 29 Mai 2005, le TCE était refusé par plus de 55% des votants français et quasiment 60% des votants réunionnais.

* Des liens ont été maintenus après le départ de Jacques Nikonoff de la présidence d’ATTAC-France en 2006, notamment via le MPEP

* AID a été représentée en 2015 et 2016 par Silvain Pastor, un de ses adhérents gardois au FSM de Tunis

PROCHAINES SEANCES PROGRAMMEES

* Mardi 11 Avril 2017 LBSJS 129 : « Présidentielles 2017, 1er tour » par Bruno BOURGEON

* Mardi 25 Avril 2017 Cafeco 228 : « Présidentielles 2017, 2ème tour » par Jean-Marc TAGLIAFERRI

* Mardi 09 Mai 2017 LBSJS 130 : « Le scénario NégaWatt 2017 » par Bruno BOURGEON

* Mardi 23 Mai 2017 Cafeco 229 : « Législatives 2017, 1er tour » par Bruno BOURGEON

* Mardi 13 Juin 2017 LBSJS 131 : « Législatives 2017, 2ème tour » par Bruno BOURGEON


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