AID Association initiatives dionysiennes
Suite à des polémiques médiatiques parisiennes

QUAND L’EXTREME-DROITE INSTRUMENTALISE LE FEMINISME

par Jean-Marc TAGLIAFERRI

vendredi 26 mai 2017 par JMT

Au détour d’un article de journal et d’une pétition rapidement lancée sur Internet, le pays vient de s’enflammer à propos d’une zone d’à peine cent mètres carrés au coeur du 18ème arrondissement de Paris. .... Laissons Madame Hélène BIDART, l’adjointe à la maire de Paris, chargée de l’Egalité Femmes-Hommes, de la Lutte contre les Discriminations et des Droits Humains de nous présenter la situation.

Puis, grâce au Réseau Féministe « Ruptures » dont AID reçoit régulièrement depuis des années la newsletter, écoutons réagir Caroline De Haas, ex-conseillère de Najat Vallaud-Belkacem au ministère des Droits des Femmes, lanceuse de la Pétition contre la "Loi Travail" en 2016 et également candidate aux législatives dans la 18e circonscription de Paris, qui a été mise en cause.

Tribune de Mme Hélène BIDARD, adjointe à la Maire de Paris - Harcèlement et violences faites aux femmes : des déclarations aux actes !

Cabinet de Madame Hélène Bidard,Adjointe à la Maire de Paris, Chargée de l’Egalité Femmes-Hommes, de la Lutte contre les Discriminations et des Droits Humains

Harcèlement et violences faites aux femmes : des déclarations aux actes !

Au détour d’un article de journal et d’une pétition rapidement lancée sur Internet, le pays vient de s’enflammer à propos d’une zone d’à peine cent mètres carrés au coeur du 18ème arrondissement de Paris. Les femmes y seraient « une espèce en voie de disparition » car « harcelées » par des « groupes d’hommes seuls » en particulier des « migrants » nombreux à se regrouper dans le secteur.

Les violences sexuelles et sexistes sont un sujet grave. C’est un fléau connu et vécu par toutes les femmes en France : 100% d’entre elles ont déjà été harcelées ou agressées dans les transports en commun selon le Haut Conseil à l’Égalité entre les femmes et les hommes et 76% déjà été suivies dans la rue.

Trop souvent minimisé, banalisé ou tourné en dérision, le harcèlement est pourtant puni par la loi. Rappelons-le : baisers forcés, mains aux fesses et autres frottements, qualifiables d’agressions sexuelles, font en effet encourir jusqu’à cinq ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende à leurs auteurs.

Le sujet est donc sérieux. Trop sérieux en tout cas pour la droite qui l’a aussitôt exploité en totale contradiction avec ses actes. Valérie Pécresse, « fière de ses valeurs », n’a pas hésité à en faire un thème national de la campagne des législatives LR-UDI, semblant oublier qu’elle a elle-même coupé plus de la moitié des subventions aux associations agissant pour l’égalité femmes-hommes lorsqu’elle a accédé à la présidence de la région Île-de-France.

Une situation également récupérée par le groupe LR parisien qui s’est pourtant systématiquement opposé en Conseil de Paris aux actions menées sur le sujet : « des études aux implications mineures » selon leurs propres déclarations publiques.

L’extrême droite s’est encore une fois empressée d’utiliser les violences et le sentiment d’insécurité vécus par les femmes pour déployer les amalgames les plus racistes et occulter que 74 % des viols sont en réalité commis par une personne connue de la victime. Si le quartier La Chapelle, prétendument « interdit aux femmes » la passionne soudain dans une stigmatisation inadmissible, au parlement européen, Marine Le Pen vote contre les textes visant à faire progresser l’égalité femmes-hommes !

Les violences sexuelles et sexistes sont un sujet sérieux et massif. A Paris, avec Anne Hidalgo, nous avons lancé en 2014 l’Observatoire parisien des violences faites aux femmes sur le modèle de celui créé en Seine-Saint-Denis. Il permet de constater que ces violences sont malheureusement commises dans tous les quartiers, dans tous les milieux sociaux, par des hommes de toutes origines !

Si on prend le sujet au sérieux et comme un sujet de politique publique, des solutions existent ! Pour combattre les violences subies dans la rue et les transports mais aussi l’ancestrale assignation des femmes à l’espace privé, j’ai initié dès 2015 une démarche autour du « genre et de l’espace public » avec l’ambition que Paris devienne une figure de proue sur ce sujet.

Des marches exploratoires ont déjà été organisées dans sept arrondissements avec des femmes qui ont eu le courage de s’engager contre le harcèlement et l’insécurité vécue ou ressentie grâce à l’accompagnement d’associations spécialisées et de services de la Ville. Ces études sont majeures. Elles permettent de mettre des mots et de produire des données sur des situations auxquelles sont confrontées les femmes depuis la nuit des temps.

Avec le concours d’acteurs institutionnels et associatifs, français et étrangers, elles ont non seulement permis d’établir des programmes d’actions destinés à faire de chaque quartier concerné un espace plus égalitaire, partagé, plus sûr et plus accessible, y compris les sept grandes places parisiennes en cours de réaménagement, mais aussi à réaliser un guide référentiel à destination des professionnels de l’urbanisme et de l’aménagement, pour favoriser la mixité de l’espace public et rendre les villes inclusives et plus adaptées à tous les usages.

A l’occasion de la dernière journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, la Ville de Paris a également lancé une grande campagne spécifique contre le harcèlement de rue pour en montrer le caractère inacceptable, rappeler la loi, mais aussi pour soutenir les victimes et les témoins dans leur affirmation du droit à la ville sans violence sexuelle et sexiste, faire de l’éducation à l’égalité et lutter contre le sexisme omniprésent dans l’espace public.

Cette campagne est largement diffusée depuis et est à disposition de tous ceux qui souhaitent s’en saisir ! Nous avons aussi initié des partenariats avec des femmes qui développent des applications contre le harcèlement de rue !

Cette polémique éclate alors que nous venons d’apprendre les premiers renoncements du Président Emmanuel Macron, en ce qui concerne l’égalité femmes-hommes ! Le Premier ministre est finalement un homme, l’égalité femmes-hommes n’a hérité que d’un secrétariat d’État !Marlène Schiappa a désigné la lutte contre le harcèlement de rue comme une priorité de son action et préconisé que toutes les politiques d’urbanisme comportent un volet concret de prévention des violences sexuelles et sexistes.

Mais la perspective de mettre fin aux violences faites aux femmes demandera en réalité des décisions et moyens humains et financiers exceptionnels. L’État a consacré seulement 27 millions d’euros l’année dernière aux droits des femmes, soit 0,0066% du budget général, alors que l’on sait que le coût financier des violences pour la société française est de 2,5 milliards d’euros par an. Arrêtons l’hypocrisie : un ministère dédié et des moyens décuplés sont la seule voie pour agir de façon transverse dans tous les domaines, c’est à dire l’éducation, la police, la justice, la santé, etc.

La perspective de mettre fin aux violences faites aux femmes et à la domination patriarcale, à la Chapelle et partout, demandera plus que des déclarations opportunistes et la mobilisation d’un jour de candidat-e-s en campagne, elle demandera de vrais politiques publiques et des actes !

Hélène Bidard, Adjointe (PCF) à la Maire de Paris, chargée de l’égalité femmes-hommes, de la lutte contre les discriminations et des droits humains

Merci à "Ramulaud" pour la diffusion de ce communiqué

INTERET DES RESEAUX CITOYENS

Monique Dental du Réseau Féministe « Ruptures » (tél : 01 42 23 78 15 - 06 73 44 78 65) a diffusé le 24 mai 2017 un message du 23 Mai 2017 de Pierre BARACCA de Laïcité et Féminisme , Maisons des Associations,72-74, Rue Royale, 59000 Lille :

Objet : SUITE / Caroline de Haas et harcèlement des femmes dans les rues à Paris,

Bonjour.

Suite à l’article paru dans Le Parisien quant au harcèlement des femmes dans les rues à Paris,

voici un document du site Europe 1 (doc 1) et un autre sur Médiapart (doc 2) permettant d’appréhender la position de la féministe Caroline de Haas, initiatrice de la pétition géante contre la Loi El Khomri et candidate aux législatives contre cette ex-ministre.

Il nous a semblé utile de vous communiquer ces deux documents afin que vous puissiez analyser par vous-même l’argumentaire du point de vue de Caroline de Haas en l’ayant de première main (posture de la recherche).

Cordialement.

Pierre Baracca

Doc 1-Europe 1

Victor Dhollande-Monnier

C’est devenu un sujet de campagne pour les élections législatives. Depuis la parution d’un article du Parisien, jeudi 18 mai, sur le harcèlement de rue contre les femmes du quartier Chapelle-Pajol, à Paris, nombreux sont les responsables politiques qui se sont saisis de ce problème.

Après Valérie Pécresse qui a demandé vendredi 19 mai au président de la République "d’agir" vite, le député PS de l’Essonne Malek Boutih a proposé, quant à lui, une solution plus radicale ce dimanche 21 mai : "Dégager tous les gens qui emmerdent les femmes". Autre proposition avancée cette fois lundi 22 mai par la fondatrice d’Osez le féminisme, Caroline de Haas : "Élargir les trottoirs".

Ex-conseillère de Najat Vallaud-Belkacem au ministère des Droits des Femmes, Caroline de Haas est également candidate aux législatives dans la 18e circonscription de Paris.

Selon elle, le problème du harcèlement de rue relève surtout de l’aménagement urbain."On pourrait élargir les trottoirs pour qu’il y ait plus de place et qu’il n’y ait pas de cohue dans ces endroits-là", assure-t-elle sur franceinfo : dimanche 21 mai : Dans tous les quartiers où il y a un problème d’espace, où il y a une concentration de personnes qui restent à la même place toute la journée, il y a des violences à l’encontre des femmes. On pourrait élargir les trottoirs pour qu’il y ait plus de place et qu’il n’y ait pas de cohue dans ces endroits-là. On pourrait aussi mettre de l’éclairage pour faire en sorte que, quand on circule dans la rue, il n’y ait pas de coins sombres.

Doc 2-sur site de Médiapart

La Chapelle : l’extrême-droite dans ses oeuvres (encore)

21 mai 2017 Par carolinedehaas

Suite à l’article du Parisien sur la situation des femmes dans le Quartier de La Chapelle, j’ai été interviewée sur la question du harcèlement de rue. L’occasion pour l’extrême-droite et son magazine favori, Valeurs Actuelles, de m’insulter (encore).

Ce soir, Valeurs Actuelles a publié un article expliquant que ma seule proposition pour lutter contre les violences était "d’élargir les trottoirs". Hum. A force de prendre ses lecteurs pour des imbéciles, on pourrait penser que le journal aurait coulé. Pensez-vous. L’article n’a réussi (c’était sans doute l’objectif) qu’à déclencher une série de tweets et de messages privés insultants. "Salope", "Connasse", "Va te faire violer" ...

Je suis fatiguée des insultes, des violences que ces militantes et militants d’extrême-droite déversent sur les réseaux sociaux. Lutter contre les violences faites aux femmes en insultant une femme. Les champions...

On est maintenant tellement habitué.e.s qu’on devrait arrêter de s’en étonner.

Depuis près de 10 ans, je milite dans des associations féministes pour lutter contre les violences à l’encontre des femmes. Depuis 4 ans, je forme des professionnel.le.s à comprendre l’ampleur des violences et à les faire reculer. Chaque 25 novembre, nous manifestons avec les organisations féministes contre ces violences qui tuent, abiment des milliers de femmes.

Ces violences qui nous empêchent de nous déplacer sereinement, de travailler efficacement, de vivre tout simplement. Nous essayons de rendre le sujet visible dans un silence assourdissant des journalistes. Le 25 novembre dernier, quasiment aucun média n’a parlé de la thématique (c’était la primaire de la droite, vous comprenez, on a d’autres priorités).

Même pas Olivier Truchot, de RMC, qui explique aujourd’hui qu’on entend pas assez les féministes. (Oui, être féministe, c’est s’entendre très souvent dire qu’on ne fait pas assez ceci ou qu’on fait trop souvent cela. En général, quand vous êtes féministes et que vous faites quelque chose, ça ne va jamais).

Suite à l’article du Parisien expliquant qu’un quartier de Paris (La Chapelle / Pajol) était interdit aux femmes (voir ici un témoignage un peu différent d’une femme de La Chapelle), plein de gens ont réagi.

La droite est bien entendu montée au créneau, Valérie Pécresse en tête. La présidente de la région Île-de-France a pourtant interrompu à son arrivée le programme de formation des étudiant.e.s travailleurs sociaux sur les violences sexuelles. Plusieurs milliers de futur.e.s travailleurs sociaux étaient formés, comme des milliers d’infirmier.e.s, à détecter, accompagner et orienter les femmes victimes de violences. Faute de moyens, la formation s’arrête. Personne n’a relevé la bizarrerie : manifestement, on peut raconter des trucs à la télé et faire exactement l’inverse dans la réalité...

J’ai de mon côté répondu aux questions de France 3. Lors de l’échange avec la journaliste, j’ai rappelé plusieurs choses :

I. D’abord, que les violences sexuelles à l’encontre des femmes ont lieu partout. Dans tous les pays du monde, dans tous les quartiers du monde, dans tous les immeubles du monde, dans tous les bureaux du monde. 230 femmes sont violées chaque jour. 1 sur 5 subit du harcèlement sexuel au travail. 100% des femmes ont été harcelées dans les transports en commun à Paris. Les violences sexistes et sexuelles sont massives.

II. Ensuite, j’ai proposé qu’on passe de l’indignation à l’action. Des dizaines de chercheuses et chercheurs, responsables d’associations, militantes et militants féministes ont travaillé sur le harcèlement, notamment le harcèlement de rue. On connaît les solutions, à La Chapelle comme ailleurs :

1. la prévention et l’éducation (les moyens ne cessent de se réduire du côté des centres sociaux)

2. les sanctions (elles existent mais ne sont jamais appliquées, essayez d’aller porter plainte pour harcèlement de rue)

3. l’aménagement de l’espace urbain (plus d’espace, de l’éclairage). Pourquoi ne les met on pas en place ?

III. Enfin, j’ai rappelé qu’à chaque fois que des citoyennes, citoyens ou partis politiques, expliquent (ou sous entendent) que les violences ne sont le fait que d’une catégorie de la population, non seulement ils mentent (les 230 femmes violées chaque jour le sont dans 80% des cas par un homme de leur entourage) mais ils alimentent le racisme. Ils n’apportent aucune solution aux violences que subissent les femmes et en plus, ajoutent la violence subie par les racisé.e.s.

On n’entend jamais la droite ou l’extrême-droite sur les violences que subissent les femmes. Sauf lorsque ces violences sont commises par des étrangers. Comme si lorsqu’un français violait, c’était moins grave. Une violence sexuelle est une violence sexuelle. Qu’elle soit subie à La Chapelle, à Bourg en Bresse ou à Bordeaux, qu’elle soit le fait d’un père, d’un voisin, d’un migrant ou d’un manager, elle est intolérable.

Caroline De Haas

NB : dans le cadre de la campagne des législatives, on mène une nouvelle action contre le harcèlement de rue. Si vous souhaitez participer, inscrivez-vous ici

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Lettre ouverte pour la pérennisation d’un Ministère des Droits des femmes

Communiqués d’actualité du 12 mai 2017, publié par Ruptures le 17 mai 2017

Associations, collectifs, fédérations, institutions et universitaires engagés pour l’égalité femmes-hommes interpellent Emmanuel Macron pour que les moyens accordés à ce combat soit à la hauteur. « L’existence de politiques concrètes et transversales visant à l’égalité FH dans tous les secteurs de la société et donc tous les ministères, est essentielle. Mais cette transversalité ne peut être animée sans un Ministère spécifique avec une administration et des délégué.e.s sur l’ensemble du territoire. »

Monsieur le Président,

Vous aviez pris l’engagement que l’égalité femmes-hommes (FH) serait la grande cause nationale de votre quinquennat et nous nous en réjouissons.

L’égalité FH, nous la connaissons, elle est notre horizon. Associations, collectifs, fédérations ou fondations, institutions, universitaires, nous œuvrons dans les écoles, dans les entreprises, dans la rue, partout, chaque jour en France et dans le monde pour qu’elle devienne une réalité. Mieux que quiconque nous le savons, les chiffres des inégalités et des violences faites aux femmes nous le confirment : l’égalité FH ne sera réelle qu’avec une forte volonté politique et les moyens nécessaires à sa mise en oeuvre.

Alors qu’une femme meurt tous les 2,5 jours sous les coups de son compagnon ou ex-compagnon et que les femmes gagnent toujours 26% de moins que les hommes, il est temps d’atteindre l’égalité réelle, que la vie des femmes s’améliore enfin.

Le rapport « Où est l’argent pour les droits des femmes ? Une sonnette d’alarme » publié par nos organisations, en septembre 2016, a mis l’accent sur l’importance d’accorder des moyens à notre cause et la faiblesse de ceux-ci jusqu’à présent. Sous le précédent quinquennat, le Ministère des Droits des femmes fonctionnait avec le plus petit budget de l’Etat : 0,006% du budget total. Pour mener à bien nos missions et faire progresser significativement la société vers une égalité réelle, il est nécessaire qu’un ministère consacré à cette mission soit doté de moyens suffisants.

L’existence de politiques concrètes et transversales visant à l’égalité FH dans tous les secteurs de la société et donc tous les ministères, est essentielle. Mais cette transversalité ne peut être animée sans un Ministère spécifique avec une administration et des délégué.e.s sur l’ensemble du territoire. Les mandatures précédentes nous l’ont prouvé, lorsque l’un ou l’autre a failli, l’égalité a stagné, voire reculé. Ces deux dynamiques, transversales et spécifiques, sont l’armature étatique sans laquelle notre légitime ambition ne peut se réaliser.

Le budget accordé à nos actions est directement corrélé à l’importance qu’on y porte : le Président Trump mène une bataille au niveau mondial pour faire reculer nos combats en asphyxiant financièrement les organisations qui les portent, notamment en matière de droits sexuels et reproductifs. Dans un contexte européen et international, où la montée des nationalismes et des conservatismes menace sérieusement les organisations de défense des droits des femmes vous affirmeriez, Monsieur le Président, la voix singulière de la France.

· Par Les invités de Mediapart

Signataires : Le Fonds pour les Femmes en Méditerranée, La Fondation des Femmes, Force Femmes, Women’s Worldwide Web, ONU Femmes France, Le Collectif Féministe Contre le Viol, Excision, parlons-en ! Regards de femmes, Les EfFRONTé-e-s, Le Conseil National des Femmes Françaises, Collectif Féministe Femmes Racisées et Antispécistes, Education Féministe, Mémoire Traumatique et Victimologie, En avant toute(s), Élu.e.s Contre les Violences faites aux Femmes, Du côté des femmes de Haute-Garonne, Le Fit-Une femme un toit, Afrika93, Le Mouvement du Nid, Osez le Féminisme ! La Maison des femmes de Paris, Femmes pour le Dire, Femmes pour Agir, Femmes solidaires, Pour qu’elle Revienne, La Compagnie du Hasard, Le lien théâtre, l’Amicale du Nid, Mouvement HF - Egalité femmes-hommes dans les arts et la culture, Réussir l’égalité Femmes-Hommes, Le Planning Familial, Social Builder, Du côté des Femmes, Femmes Ingénieurs, Catherine Ladousse, co fondatrice et Présidente de l’association du Cercle InterElles, Le Rajfire, L’Assemblée des Femmes, Led By HER, le Cri 93, Femmes contre les Intégrismes, Femmes au-delà des mers, Marche Mondiale des Femmes, Les Glorieuses, l’Égalité c’est pas sorcier ! Fondation Scelles, la CLEF, Bagdam Espace lesbien, IEC / Institut Émilie du Châtelet, Collectif féministe contre le cyberharcèlement, Association Nationale des Etudes Féministes, Réseau Féministe « Ruptures »

Soutiens : Pascale Vion présidente de la Délégation aux Droits des Femmes et à l’Égalité du CESE, Diane Roman, Professeure de droit, Université François-Rabelais, Tours, Marie Gloris Bardiaux-Vaïente, membre du Collectif des Créatrices de Bande dessinée contre le Sexisme, Brigitte Martel-Baussant, membre du Laboratoire de l’Egalité et de la CNCDH, Marie Moinard, Éditrice et scénariste du collectif En chemin elle rencontre, Silvina Stirnemann, photographe, membre de H.I.J.O.S.-PARIS, Sophie Adriansen, écrivaine, Laura Flessel, épéiste, Laura-Maï Gaveriaux, reporter de guerre indépendante.

NDR : Laura Flessel est devenue depuis Ministre des Sports

LIENS INTERNES

* 40ème anniversaire de l’officialisation par l’ONU de la Journée Internationale des Femmes le 8 mars par Geneviève, Marie-Cécile, Véronique et Hélène le 6 Mars 2017

* Le 8 mars, c’est la Journée internationale pour les droits DES Femmes ! 1er Mars 2016

* DU COTE DE LA JOURNEE INTERNATIONALE DE LA FEMME 9 mars 2013

* 1 journée pour les femmes et 364 pour les hommes 8 mars 2010

* Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes. 25 Novembre 2009

* 500 ans de représentations féminines dans l’art 30 Mars 2008

* Journée de revendications ou simples constats de perpétuelles carences ? 98eme JOURNEE INTERNATIONALE DE LA FEMME le 8 mars 2008

* Dimanche 21 Octobre 2007 de 15h a 19h à la Médiathèque de Saint André QUATRE HEURES CONTRE LES VIOLENCES FAITES AUX FEMMES le 15 octobre 2007 Par Véronique Veinberg, cofondatrice et première animatrice d’AID

* L’EXCISION, FORME EXTREME DE VIOLENCE ENVERS LES FEMMES Luttons contre toutes les violences faites aux femmes dans la zone Océan Indien le 9 septembre 2007 Par Véronique Veinberg, cofondatrice et première animatrice d’AID

LIENS EXTERNES

* Cabinet de Madame Hélène Bidard,Adjointe à la Maire de Paris, Chargée de l’Egalité Femmes-Hommes, de la Lutte contre les Discriminations et des Droits Humains

* Réseau Féministe « Ruptures »

* Laïcité et Féminisme

* Blog Médiapart de Caroline De Haas

* "Caroline de Haas, le féminisme nouvelle génération" article sur psychologies.com

* Page Wikipédia Caroline De Haas

* Site Osez Le Féminisme


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