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Une nouvelle année déjà bien chargée !

VIOLENCES

L’imagination humaine est décidément sans limites

vendredi 8 janvier 2010 par JMT

Les deux détenus de la maison d’arrêt d’Ensisheim qui avait retenu en otage un surveillant ont été mis en examen vendredi pour "séquestration", a-t-on appris auprès du parquet de Colmar.

Un adolescent de 16 ans était en garde à vue vendredi dans le cadre de l’enquête sur la mort d’un autre adolescent mercredi après avoir été frappé d’un coup de couteau lors d’une rixe dans un centre commercial de Cergy (Val d’Oise), a-t-on appris de source proche du dossier.

Des indépendantistes de l’enclave angolaise de Cabinda ont ouvert le feu vendredi sur le convoi de l’équipe de football du Togo qui arrivait dans le pays pour la Coupe d’Afrique des Nations (CAN-2010), faisant un mort et neuf blessés.

Deux tirs de missile de drone américain ont détruit une maison et tué cinq rebelles présumés vendredi dans la zone tribale pakistanaise du Waziristan du Nord (nord-ouest), fief taliban frontalier de l’Afghanistan, ont annoncé à l’AFP des responsables pakistanais.

La Ligue contre la violence routière a estimé vendredi que la stagnation du nombre de tués sur les routes en 2009, après sept années consécutives de baisse, dénotait un "relâchement", dont elle tient le gouvernement pour responsable.

La police a annoncé vendredi l’arrestation des responsables présumés de la fusillade de mercredi contre la communauté chrétienne copte de Nagaa Hamadi, une localité de Haute-Egypte où la tension et l’inquiétude restent vives.

Maison d’arrêt d’Ensisheim : mise en examen des deux preneurs d’otage

COLMAR (AFP) - 08/01/10 23h55

Les deux détenus de la maison d’arrêt d’Ensisheim qui avait retenu en otage un surveillant ont été mis en examen vendredi pour "séquestration", a-t-on appris auprès du parquet de Colmar.

Des gendarmes devant la prison d’Ensisheim, le 7 janvier 2010

Saïd El-Ayat, 30 ans, et Sauveur di Rosa, 46 ans, sont poursuivis pour "séquestration en qualité d’otage pour obtenir l’exécution d’un ordre", a-t-on précisé de même source.

Ils devaient être transférés respectivement à la maison d’arrêt de Villefranche-sur-Saône et de Moulins-Yzeure (Allier), a-t-on ajouté.

Parmi leurs exigences figuraient un changement de lieu de détention, le plus jeune des détenus demandant à se rapprocher de sa famille.

La prise d’otage avait eu lieu après la confiscation mercredi d’un téléphone portable dans la cellule de Di Rosa.

Il s’était rendu jeudi vers 08H20 après avoir retenu pendant près de quinze heures un lieutenant qui n’a pas été blessé. Saïd El-Ayat s’était rendu dans la nuit.

L’arrivée des négociateurs du GIGN, au milieu de la nuit, a été "l’élément déclencheur" qui a conduit le détenu , à accepter finalement de se rendre, selon le surveillant qui s’exprimait vendredi à Ensisheim dans le cadre d’une séance de "debriefing" avec le ministre de la Justice, Michèle Alliot-Marie.

Cette dernière, qui devait initialement se rendre à Ensisheim, est restée bloquée à Paris à cause des intempéries mais s’est entetrenue avec le surveillant par vidéo-conférence.

"Si Di Rosa s’est rendu, c’est qu’il était fatigué premièrement, mais c’est surtout parce qu’il a eu en face le GIGN, c’était l’élément déclencheur", a expliqué le fonctionnaire qui a été promu de lieutenant à capitaine après cette prise d’otage.

L’ex-otage avait passé toute la nuit menotté à un lit dans une cellule sous la menace d’un couteau.

Mort d’un adolescent à Cergy : un mineur en garde à vue

CERGY (AFP) - 08/01/10 22h23

Un adolescent de 16 ans était en garde à vue vendredi dans le cadre de l’enquête sur la mort d’un autre adolescent mercredi après avoir été frappé d’un coup de couteau lors d’une rixe dans un centre commercial de Cergy (Val d’Oise), a-t-on appris de source proche du dossier.

Un fourgon de police

"L’adolescent s’est rendu de lui-même vendredi matin à l’hôtel de police de Cergy-Pontoise, il a été placé en garde à vue", selon cette source qui confirme une information du Parisien.fr.

"Il habite le quartier de Marcouville et il est probablement l’auteur" du coup de couteau mortel, selon cette source. Vendredi en fin d’après-midi, l’adolescent était toujours en garde à vue dans les locaux de la police judiciaire de Versailles, chargée de l’enquête.

Mercredi après-midi, une bagarre opposant des jeunes de deux quartiers de Pontoise (Val d’Oise), Marcouville et Louvrais, s’était terminée par la mort d’un adolescent de 16 ans dans le centre commercial des Trois Fontaines de Cergy (Val d’Oise), ville voisine de Pontoise.

Dans la soirée de mercredi quelques échauffourées avaient eu lieu dans le quartier de Marcouville. Plusieurs personnes ont été interpellées pour "participation à un attroupement armé".

Jeudi soir, environ deux cents personnes s’étaient réunies dans le centre commercial pour rendre hommage à la victime.

Une marche au départ de la gare routière de Pontoise est prévue samedi à 14h30.

Coupe d’Afrique des Nations de foot : un mort, 9 blessés dans l’attaque contre le convoi du Togo

LUANDA (AFP) - 08/01/10 22h40

Des indépendantistes de l’enclave angolaise de Cabinda ont ouvert le feu vendredi sur le convoi de l’équipe de football du Togo qui arrivait dans le pays pour la Coupe d’Afrique des Nations (CAN-2010), faisant un mort et neuf blessés.

Carte de localisation de l’attaque du bus de l’équipe nationale de foot du Togo

La Confédération africaine de football (CAF) a immédiatement annoncé le maintien de la compétition, qui commencera comme prévu dimanche à Luanda. Les matches prévues à Cabinda pourraient toutefois être transférés dans la capitale.

Le gouvernement angolais a condamné un acte "ignoble" et assuré tout faire "pour garantir la sécurité" de l’événement, dans un message lu à la radio par le ministre de la Communication sociale.

L’attaque a été revendiquée par le Front de libération de l’enclave de Cabinda (FLEC), qui milite depuis 1975 pour l’indépendance de cette bande de terre enclavée entre la République démocratique du Congo (RDC) et le Congo-Brazzaville.

Le gouvernement à Luanda a ensuite assuré détenir des renseignements militaires permettant de confirmer que l’attaque avait été menée par "un groupe Flec en provenance de RDC".

La fusillade a eu lieu en début d’après-midi juste après que le convoi togolais eut franchi la frontière entre le Congo-Brazzaville et l’Angola.

"On a été mitraillé (...) on rentrait en Angola, on a pris une rafale à l’avant du bus et on s’est tous couché", a expliqué à l’AFP Thomas Dossevi, joueur du Togo.

Un chauffeur, qui roulait à l’avant du convoi avec le bus des bagages, semble avoir subi les tirs les plus nourris, et est mort sur le coup.

Le défenseur Serge Akakpo "a pris une balle dans le dos" et le gardien Kodjovi Obilalé en "a pris une dans les reins", a poursuivi Dossevi. Les deux hommes ont été admis dans un hôpital de Cabinda.

Photo de l’international togolais Serge Akakpo, le 26 septembre 2007

Sept autres personnes ont été blessées dans l’attaque, selon la fédération togolaise de football (FTF).

Après avoir confirmé que la CAN aurait tout de même lieu, Souleymane Habuba, directeur de la communication de la CAF, s’est interrogé sur la raison ayant poussé la délégation togolaise à voyager en bus, alors que les 15 autres délégations ont choisi l’avion.

"Toutes les équipes avaient leur plan de vol, sauf une, le Togo", a-t-il dit. De son côté, le comité d’organisation (Cocan) a expliqué que le Togo ne lui avait pas précisé les conditions de sa venue.

Interrogé par l’AFP, le Cocan assurait dans un premier temps qu’un pneu du bus avait éclaté et déclenché un mouvement de panique.

"C’est un scandale de dire ça, on a vraiment été mitraillé. Si on avait pu prendre des photos, des images, ce serait déjà sur internet", s’est emporté Dossevi.

Les médias angolais ont tardé à rapporter l’événement. Ce n’est que dans la soirée que les télévisions ont montré des images du joueur vedette togolais Adebayor, en larmes, à l’hôpital, devant des civières.

Depuis 2006, les autorités de Luanda assurent que l’enclave de Cabinda est pacifiée, arguant qu’elles ont signé un accord de paix avec un des responsables du Flec, Antonio Bento Bembe.

Mais le Flec a toujours nié cet accord et continué de revendiquer des attaques contre les militaires angolais stationnés dans la zone ou les employés d’entreprises étrangères.

M. Bento Bembe, devenu ministre des droits de l’Homme, assurait encore il y a peu de temps que "toutes les conditions de sécurité étaient assurées" pour la CAN. Vendredi, il se contentait d’évoquer un acte "terroriste" sans en dire plus.

La France a condamné l’attaque "avec la plus grande fermeté", appelant "à tout mettre en oeuvre pour arrêter" ses auteurs.

Joseph Blatter, président de la Fifa, a indiqué attendre "un rapport complet" de la CAF sur la situation.

Pakistan : tirs de drone américain sur une zone tribale, 5 morts

MIRANSHAH (Pakistan) (AFP) - 08/01/10 21h05

Deux tirs de missile de drone américain ont détruit une maison et tué cinq rebelles présumés vendredi dans la zone tribale pakistanaise du Waziristan du Nord (nord-ouest), fief taliban frontalier de l’Afghanistan, ont annoncé à l’AFP des responsables pakistanais.

Un drone

"Un drone américain a tiré deux missiles sur une maison" du village de Tappi, a indiqué un haut responsable de sécurité sous couvert d’anonymat.

"Cinq rebelles ont été tués et trois autres blessés dans l’attaque, et un véhicule garé à côté de la maison également détruit", a-t-il ajouté.

Deux responsables des services de renseignement et un responsable administratif locaux ont confirmé ces bombardements et leur bilan.

Les Américains ont intensifié dernièrement leurs bombardements sur le Waziristan du Nord, et mis une pression accrue sur leur allié pakistanais pour qu’il neutralise les groupes armés qui y sont basés et vont mener des attaques contre les troupes américaines et de l’Otan en Afghanistan.

Tués sur les routes : la Ligue contre la violence routière dénonce un "relâchement"

PARIS (AFP) - 08/01/10 21h02

La Ligue contre la violence routière a estimé vendredi que la stagnation du nombre de tués sur les routes en 2009, après sept années consécutives de baisse, dénotait un "relâchement", dont elle tient le gouvernement pour responsable.

Des secouristes et des gendarmes près d’un autocar accidenté, le 4 août 2009 près de la Nationale 10

"Les résultats de 2009 en matière de sécurité routière nous inquiètent et confirment hélas la tendance au relâchement observée depuis le mois de mars", dit l’association de victimes, dans un communiqué.

Le nombre des tués sur les routes en France métropolitaine a stagné en 2009, après sept années consécutives de baisse, avec 4.262 victimes, soit 13 de moins qu’en 2008 (-0,30%), a indiqué jeudi l’Observatoire national interministériel de la Sécurité routière (ONISR).

Depuis 2002, la tendance était à une baisse annuelle moyenne de 2,5% du nombre des tués.

Selon la Ligue, le gouvernement "n’a pas pris d’initiatives pour renforcer le dispositif actuel dans les esprits et sur le terrain". Il "a laissé se développer une désinformation fondée soit sur des mensonges, soit sur une surexploitation des insuffisances ou des dysfonctionnements du dispositif de contrôle et de sanctions", ajoute la Ligue.

Le secrétaire d’Etat aux Transports, Dominique Bussereau, a annoncé jeudi à l’AFP le "durcissement" des mesures en matière de sécurité routière lors d’un Comité interministériel prévu "dans un délai de moins d’un mois".

Egypte : trois suspects arrêtés après la fusillade contre des coptes

NAGAA HAMADI (Egypte) (AFP) - 08/01/10 18h21

La police a annoncé vendredi l’arrestation des responsables présumés de la fusillade de mercredi contre la communauté chrétienne copte de Nagaa Hamadi, une localité de Haute-Egypte où la tension et l’inquiétude restent vives.

La police anti-émeute égyptienne monte la garde devant la morgue, après la fusillade de mercredi contre la communauté chrétienne copte de Nagaa Hamadi, le 7 janvier 2010.

Les boutiques sont restées fermées, malgré l’annonce par le ministère de l’Intérieur que les trois "criminels" qui ont tué six coptes et un policier musulman lors des fêtes du Noël copte "se sont rendus vendredi matin".

Les musulmans qui se sont rendus dans les mosquées pour la prière se sont ensuite rapidement dispersés dans les rues, surveillées par de nombreux policiers en civil.

Mercredi soir, les assaillants, à bord d’une voiture, ont ouvert le feu près de deux églises et d’un centre commercial de cette ville du gouvernorat de Qena, à quelque 700 km au sud du Caire. Ils ont aussi tiré sur un couvent et les bâtiments de l’évêché.

Après l’attaque, les forces de sécurité avaient ratissé les plantations de canne à sucre de la région à la recherche des auteurs de cette fusillade qui visait notamment des fidèles sortant de la messe à la veille du Noël copte célébré le 7 janvier.

Les trois hommes -identifiés comme Mohammed el-Kawmi, Kurshi Aboul Haggag et Hindawi Hassan- ont un casier judiciaire, selon le ministère.

Les funérailles, jeudi, avaient été marquées par des heurts entre manifestants coptes et forces de l’ordre.

Vendredi, aucun incident violent n’était signalé mais les habitants de Nagaa Hamadi ne cachaient pas leurs craintes de nouveaux heurts ou de nouvelles agressions.

"Les musulmans et les chrétiens ont peur. Nos commerces vont devoir rester fermés, c’est un désastre pour tout le monde. Mes enfants vont rester à la maison quelques jours", affirme Ashraf Mohamed, un boucher musulman du centre-ville.

"Les gens ont trop peur pour aller à l’église", assure une passante copte, sans donner son nom.

L’évêque de la ville, Anba Kirolos, affirme qu’il avait prévenu les autorités des risques de violences contre sa communauté. "J’écoute la rue, les gens viennent me voir, les rumeurs me parviennent rapidement", déclare-t-il.

Mrg Kirolos soupçonne aussi le principal responsable de la tuerie d’avoir agi pour le compte des commanditaires : "Ce n’est pas un homme religieux, c’est quelqu’un qui loue ses services".

L’évêque a encore déclaré à l’AFP qu’il avait par précaution décidé de raccourcir la messe de Noël et de demander à ses prêtres de ne pas y assister, afin de réduire la foule présente.

Il a confirmé que certains fidèles avaient reçu ces derniers jours des menaces par téléphone.

La police suspecte cette fusillade d’être liée au viol en novembre dernier dans la région d’une fillette musulmane par un jeune copte, une agression qui a déjà provoqué des actes de violence contre la communauté copte.

La fusillade de mercredi soir est la plus meurtrière commise contre les chrétiens d’Egypte, depuis des affrontements de janvier 2000 en Haute-Egypte où vingt coptes avaient été tués.

Le président du Conseil pontifical pour l’unité des chrétiens, le cardinal Walter Kasper, en exprimant la "tristesse" de l’Eglise catholique, a assuré vendredi que "tous les chrétiens doivent rester unis face à l’oppression".

VIDEOS

Lycéen poignardé dans un lycée : réactions des politiques

KREMLIN-BICETRE (AFP) - 09/01/10 00h06

Les ministres Brice Hortefeux et Luc Chatel et le président de la région Ile-de-France Jean-Paul Huchon ont réagi vendredi soir après l’attaque subie par un élève de 18 ans dans un lycée du Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne).

Durée : 1mn32

Un lycéen poignardé par un camarade dans son lycée

KREMLIN-BICETRE (AFP) - 08/01/10 21h41

Un élève de 18 ans d’un lycée du Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne) se trouvait entre la vie et la mort vendredi après avoir été poignardé lors d’une dispute par un camarade à l’intérieur de l’établissement.

Durée : 00mn53


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