AID Association initiatives dionysiennes
Energies renouvelables,

EOLIENNES : TOUT EST POSSIBLE !

dimanche 5 juillet 2009 par JMT

UFC-Que Choisir estime mercredi que la "contribution climat-énergie" aura peu d’impact tout en pénalisant les ménages. Une "Conférence des experts" se réunit à Paris jeudi et vendredi.

États-Unis - Des chercheurs américains ont calculé ce que l’énergie éolienne pourrait, en théorie, fournir comme quantité d’électricité dans le monde.

Fiscalité verte - La taxe carbone, "séduisante" mais peu efficace

le 01/07/2009 - 18h59

UFC-Que Choisir estime mercredi que la "contribution climat-énergie" aura peu d’impact tout en pénalisant les ménages. Une "Conférence des experts" se réunit à Paris jeudi et vendredi.

Crédit Photo : TF1/LCI carburant

La création d’une taxe carbone est "théoriquement séduisante et estimable" mais est en réalité un outil peu efficace pour diminuer les émissions de gaz à effet de serre, selon l’association UFC-Que Choisir. Un pavé dans la mare alors qu’une "Conférence des experts" se réunit sur la question jeudi et vendredi à Paris.

Le principe de la "contribution climat-énergie" (CCE) est d’envoyer envoyer un "signal-prix" aux consommateurs en taxant les produits les plus consommateurs d’énergies polluantes.

Il ne s’agirait pas forcément de créer une CCE spécifique à chaque produit - trop compliqué - mais de taxer, à la source, le gaz, le charbon, le fioul et les carburants, taxe qui serait, en cascade, répercutée aux consommateurs/utilisateurs.

Une idée séduisante qui, toutefois, "se heurte à la réalité des comportements", selon UFC. "Les ménages sont en fait très largement captifs de l’énergie et la hausse du prix a très peu d’impact sur le niveau de consommation."

Par ailleurs, l’association dénonce avec virulence l’idée selon laquelle la taxe carbone pourrait être "compensée" par une baisse des charges sociales.

"Dans ce schéma, le consommateur est le grand perdant puisqu’il va payer plus cher son énergie et que la baisse des charges sociales risque fort d’être peu répercutée dans les prix", indique-t-elle, dénonçant ce qu’elle appelle une "TVA sociale énergie".

Seule issue possible, selon UFC-Que Choisir : la compensation par un "chèque vert", proposée par la Fondation Nicolas Hulot, qui serait distribué de manière uniforme à tous les ménages et récompenserait par conséquent les moins gourmands en énergie.

"Coup de massue"

"L’idée que ça va être un choc ingérable est une idée fausse. Au 1er janvier 2010, les gens ne vont pas se retrouver pendus par les bretelles", s’insurge Jean-Marc Jancovici, spécialiste des questions énergie/climat et membre du Comité de veille écologique de la Fondation Nicolas Hulot.

Pour l’essence, la CCE correspondrait à "quelques centimes le litre" à la pompe la première année, assure-t-il. "Là où [les consommateurs] vont le sentir comme un coup de massue, c’est au bout de 15 ans s’ils n’ont toujours rien fait pour consommer moins d’énergie, reconnaît-il. En pareil cas, oui, ils le sentiraient, mais c’est le but du jeu !".

La taxe-carbone pourrait générer jusqu’à 8 milliards d’euros par an, selon l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe).

A quoi serviront les fonds ainsi collectés ? A créer des emplois, répond l’Ademe, dans la mesure où la CCE devrait profiter aux secteurs du bâtiment (travaux d’isolation), du transport ferroviaire et fluvial et des énergies renouvelables, tous très utilisateurs de main d’œuvre.

Réunion de spécialistes

Sous la présidence de Michel Rocard, la "Conférence des experts" réunit à partir de jeudi et pour deux jours économistes, industriels, syndicalistes et représentants du monde associatif pour dessiner les contours de la contribution climat-énergie qui pourrait être mise en place à partir de 2011.

Devant le Parlement réuni en Congrès à Versailles, le 22 juin, Nicolas Sarkozy a affirmé qu’il entendait aller "le plus loin possible" sur la taxe carbone. "Plus nous taxerons la pollution, plus nous allègerons les charges pesant sur le travail", a-t-il déclaré, sans précision de calendrier.

Les éoliennes pourraient satisfaire 40 fois la demande mondiale en électricité

Paru le 2009-06-29 15:46:00

États-Unis - Des chercheurs américains ont calculé ce que l’énergie éolienne pourrait, en théorie, fournir comme quantité d’électricité dans le monde.

éolienne tripale

Avec les technologies actuellement à notre disposition, on pourrait selon eux dégager 40 fois la consommation électrique mondiale grâce à l’énergie éolienne, poussée à sa capacité maximale.

Les auteurs pensent que l’énergie du vent près du sol avoisine les 10 puissance 14 watts. Ils se sont alors demandé quelle quantité d’énergie pouvait être extraite grâce aux éoliennes.

Pour le déterminer, ils ont tout d’abord éliminé de nombreux territoires comme ceux couverts par la glace (Antarctique, Groenland ...), les zones de forêts et les régions densément peuplées.

C’est la Russie qui détiendrait le plus grand potentiel. Viennent ensuite l’Australie, le Canada, les États-Unis et l’Argentine.

Selon les résultats de l’étude, les États-Unis pourraient théoriquement générer 23 fois la quantité d’électricité qu’ils utilisent actuellement et la Chine, 18 fois.

Les limites du système sont cependant bien réelles : l’électricité générée doit être transportée, souvent sur de longues distances, la demande varie et aux États-Unis par exemple, elle s’accroît l’été, alors que les vents diminuent en général à cette période.

Eoliennes : comprendre pour savoir jusqu’où aller

28/05/2009 18h-20h, ESPCI Jean-Pierre Pervès Ancien directeur du CEA-Saclay

Le développement des éoliennes s’appuie aujourd’hui sur une technologie mature, un réseau d’industriels puissants, une communication très offensive, des objectifs européens et nationaux très contraignants.

Jean-Pierre Pervès

Les éléments techniques (efficacité, disponibilité, prévisibilité d’une énergie de nature très intermittente, interconnexion des réseaux européens, adaptation des moyens de production à la demande) et le poids économique de l’éolien sur le marché de l’électricité doivent être appréciés, alors que la puissance installée croit rapidement et simultanément dans l’ensemble de l’Europe de l’ouest.

Jusqu’où aller ? Quelle stratégie pour la France ? Une réflexion de fond s’impose pour notre pays face aux enjeux techniques, industriels, économiques et environnementaux de cette marche forcée.

Cliquez pour voir la conférence en vidéo.

Téléchargez la présentation au format pdf

Le "Facteur 4" en France : le pouvons-nous ?

13/03/2009, ESPCI Pierre Bacher, Auteur de "L’énergie en 21 questions"

Plusieurs scénarios de « facteur 4 » en France ont été élaborés ; tous insistent sur les indispensables - efficacité énergétique et sobriété - et sur l’importance des énergies renouvelables chaleur.

Pierre Bacher

En revanche les propositions divergent sur la place de l’électricité et sur la façon de produire celle-ci.

On présentera le scénario « Negatep » développé pour SLC, et on le comparera au scénario « Negawatt » et au scénario de la Mission interministérielle contre l’effet de serre (P. Radanne).

On développera l’idée que le facteur 4 est possible à condition de mobiliser toutes les ressources, y compris l’énergie nucléaire, sans exclusive.

voir la conférence en vidéo

le texte de la conférence en pdf à télécharger ou ci-dessous

PDF - 284.4 ko
Facteur 4

SITE

sauvons le climat

VIDEOS

Mont Saint-Michel : Le barrage d’évacuation des sédiments à pied d’oeuvre

Le 04 juillet 2009 - 19h55

Le Mont Saint-Michel devrait redevenir une île d’ici 2015, après des années de travaux de désensablement..

Par TF1

Black-out sur la ville

Le 30 juin 2009 - 16h35

Exclusif - Pourquoi la cause du black-out de Toronto en 1989 est-elle à rechercher à 150 millions de km de la Terre ? Explications en vidéo de l’astronome Carine Briand..

Par Paul de Brem et Olivier Le Bihan

Environnement : Début du retrait des ampoules à incandescence

Le 30 juin 2009 - 13h10

A partir de mercredi, on ne devrait plus trouver d’ampoules à incandescence d’une puissance supérieure ou égale à 100 W dans le commerce..

Par TF1

L’anaconda, un serpent synthétique en caoutchouc produisant de l’énergie à partir des vagues

Paru le 2009-05-12 12:57:00

Cette simulation vidéo permet de découvrir le fonctionnement de l’anaconda, cet immense serpent en caoutchouc qui permettra peut-être bientôt de produire une énergie durable à partir des vagues.


Accueil du site | Contact | Plan du site | Espace privé | Statistiques | visites : 1788997

Suivre la vie du site fr  Suivre la vie du site ECOLOGIE   ?

Site réalisé avec SPIP 1.9.2e + ALTERNATIVES

Creative Commons License