AID Association initiatives dionysiennes
Si c’est pas l’accident, c’est le crime !

SAUVAGERIE ORDINAIRE

La mort nous va si bien !

mercredi 5 août 2009 par JMT

Le nourrisson est tombé sur la jetée après que sa mère a lâché sa poussette pour prendre une photo. Les parents ont été pris en charge par une cellule psychologique au CHU de Rennes.Une jeune femme, dont le corps a été trouvé dans un champ entre Lunéville et Nancy en juillet sur les indications de son compagnon, a été martyrisée avant d’être assassinée, a-t-on appris mercredi auprès de l’avocat de la famille de la victime, partie civile.

Le pilote d’un scooter des mers qui a heurté et tué mardi un enfant de neuf ans sur une base nautique près de Senlis (Oise) a été placé en garde à vue mercredi pour déterminer les circonstances exactes de l’accident, a-t-on appris de source judiciaire.

L’enfant de 9 ans se baignait dans un étang réservé au jet-ski, près de Senlis. "Très choqué", le conducteur a été hospitalisé en attendant d’être entendu.

L’enfant, âgé de deux ans, s’est noyé lundi à Lisieux en tombant la tête la première dans une poubelle qui contenait quelques centimètres d’eau. Il voulait récupérer son ballon.

Le ministre de l’Intérieur a demandé mardi à la gendarmerie d’enquêter sur "l’origine" du feu qui a détruit 160 hectares la veille au soir dans le Var. "Les premiers éléments de l’enquête ne permettent d’exclure aucune hypothèse", a-t-il affirmé.

L’enfant, hospitalisé après être tombé de son lit, est mort. L’autopsie a révélé des traces de violences. Son beau-père, qui s’en occupait ce jour-là, a été mis en examen et incarcéré. Il nie être l’auteur des violences envers l’enfant constatées par les médecins. Il est soutenu par sa compagne.

La jeune femme interpellée après la découverte, dans une maison incendiée, du corps d’un retraité tué à l’arme blanche, devra répondre du chef d’assassinat. Elle a été écrouée.

Un homme de 38 ans, soupçonné avec sa compagne d’avoir enlevé, séquestré et tenté de violer une adolescente de 13 ans, le 30 juin à La Rochelle, a été mis en examen.

Côtes d’Armor - Chute mortelle d’un bébé sur le port d’Erquy

le 05/08/2009 - 20h14

Le nourrisson est tombé sur la jetée après que sa mère a lâché sa poussette pour prendre une photo. Les parents ont été pris en charge par une cellule psychologique au CHU de Rennes.

Crédit Photo : Google maps Capture d’écran Google Maps : le port d’Erquy

La fillette, âgée de sept semaines, se trouvait dans un landau poussé par ses parents, un couple de Néerlandais, qui se promenait sur la jetée avec leur autre fille de trois ans et un couple d’amis, également néerlandais.

La mère a lâché l’engin quelques secondes pour prendre une photo. La poussette du nourrisson a alors roulé et basculé dans le vide avant de heurter le béton d’une cale de mise à l’eau, sept ou huit mètres plus bas. Héliporté au CHU de Rennes par le Samu, le bébé, grièvement blessé, a succombé peu après son arrivée à l’hôpital.

Les parents, entendus par la brigade de gendarmerie de Pléneuf-Val-André, chargée de l’enquête, ont ensuite été pris en charge par une cellule psychologique au CHU de Rennes.

Lorraine : une jeune femme martyrisée avant d’être assassinée

AFP - mercredi 5 août 2009, 19h31

Une jeune femme, dont le corps a été trouvé dans un champ entre Lunéville et Nancy en juillet sur les indications de son compagnon, a été martyrisée avant d’être assassinée, a-t-on appris mercredi auprès de l’avocat de la famille de la victime, partie civile.

policier

Le rapport d’autopsie fait état de "fractures et d’arrachages de plusieurs dents avec une pince multiprise", a indiqué à l’AFP Me François Robinet, avocat de la famille de Perrine Wolff, 32 ans.

Avant d’enterrer la victime, le meurtrier a "répandu de l’essence sur le corps de Perrine, allumé le feu, qu’il a éteint aussitôt", a indiqué l’avocat. "Le médecin légiste a en outre relevé des ecchymoses ante-mortem sur la partie fronto-temporale gauche de son visage", a poursuivi le conseil de la famille auquel le rapport d’autopsie vient d’être communiqué.

La jeune femme avait disparu depuis le 3 juillet de son domicile d’Essey-lès-Nancy. Son corps a été retrouvé le 18 juillet dans un champ de la commune de Courbesseaux (Meurthe-et-Moselle) où réside son compagnon, Emmanuel Burtin.

Interpellé le 16 juillet à la suite d’un témoignage, ce pompier professionnel de 36 ans a avoué lors de sa garde à vue avoir étranglé sa compagne et révélé l’endroit où il l’avait cachée.

Mis en examen pour assassinat et placé en détention provisoire, Burtin a motivé son geste par le fait quil’ voulait mettre un terme à sa relation avec Perrine qui "le harcelait", selon une source proche du dossier.

"Au contraire, c’est Perrine qui l’a quitté quelques semaines plus tôt et il ne l’a pas supporté", affirme l’avocat des parties civiles.

De sources proches de l’enquête, Burtin aurait contacté deux personnes pour leur demander d’assassiner Perrine, mais elles se seraient récusées.

Le témoin qui a permis d’interpeller le meurtrier présumé, a affirmé à la police avoir surpris quelques jours plus tôt une conversation entre deux hommes à une terrasse de café, projetant d’assassiner une jeune femme.

Selon ce témoignage, le "commanditaire" se désolait du refus d’un premier intermédiaire, prénommé Daniel, d’exécuter telle tâche, indiquent les mêmes sources.

Le dénommé "Daniel", 42 ans, décrit comme une vague connaissance d’Emmanuel Burtin, a confirmé aux enquêteurs avoir été contacté par l’ assassin présumé, afin de tuer la jeune femme. L’homme a été mis en examen pour "non-obstacle à la commission d’un crime" et placé sous contrôle judiciaire.

Le 2e homme qui, selon le témoin, aurait été contacté par Burtin, est "activement recherché" par les enquêteurs du SRPJ de Nancy, ont affirmé à l ?AFP les sources proches du dossier.

L’avocat d’Emmanuel Burtin conteste cette version, évoquant "un témoignage invraisemblable, puisque Perrine Wolff a été tuée le 3 juillet", bien avant la prétendue rencontre à la terrasse d’un café.

Enfant tué par un scooter des mers : le pilote en garde à vue

AFP - mercredi 5 août 2009, 17h01

Le pilote d’un scooter des mers qui a heurté et tué mardi un enfant de neuf ans sur une base nautique près de Senlis (Oise) a été placé en garde à vue mercredi pour déterminer les circonstances exactes de l’accident, a-t-on appris de source judiciaire.

Fourgon de police

Originaire de l’Oise et âgé de 24 ans, il a été placé en garde à vue mercredi matin dans le cadre d’une enquête pour homicide involontaire et manquement délibéré à une obligation de sécurité ou de prudence, a indiqué le parquet de Senlis.

Avec un scooter des mers qui lui avait été prêté, le jeune homme avait heurté mardi un enfant originaire de Drancy (Seine-Saint-Denis) qui se trouvait dans l’eau, à un endroit où la baignade est interdite, sur la base nautique de l’étang de Pontpoint.

Les circonstances exactes de l’accident n’étaient pas encore connues mercredi.

Accompagné de son frère cadet de huit ans, le garçonnet s’était rendu sur l’étang avec des amis de la famille, selon le parquet. Il est décédé à la caserne des pompiers de Pont-Sainte-Maxence alors qu’il recevait des soins.

"Il faudra déterminer pourquoi cet enfant se trouvait dans l’eau à cet endroit" alors que l’interdiction de baignade était clairement spécifiée, a-t-on déclaré de même source.

Les enquêteurs chercheront également à savoir si le pilote de l’engin était bien titulaire du permis adéquat.

Oise - Heurté par un scooter des mers, un enfant meurt

le 04/08/2009 - 22h03

L’enfant de 9 ans se baignait dans un étang réservé au jet-ski, près de Senlis. "Très choqué", le conducteur a été hospitalisé en attendant d’être entendu.

Crédit Photo : TF1-LCI Carte Senlis Oise

Un enfant de neuf ans est mort mardi soir, après avoir été victime d’un arrêt cardiaque en étant brutalement heurté par un scooter des mers conduit par un homme d’une vingtaine d’années, mardi soir, sur une base nautique près de Senlis, dans l’Oise, a indiqué une source judiciaire.

Le garçonnet, originaire de Drancy, en Seine-saint-Denis, était dans un état grave. Il est décédé à la caserne des pompiers de Pont-Sainte-Maxence où il recevait des soins, a indiqué le parquet de Senlis.

Le conducteur du scooter se dirigeait vers la rive de cette base nautique située sur l’étang de Pontpoint lorsqu’il a heurté l’enfant qui se trouvait dans "un lieu interdit à la baignade et réservé au jet-ski", selon les premiers éléments de l’enquête.

Le jeune homme, qui réside dans l’Oise, était "extrêmement choqué" et a été hospitalisé. L’auteur des faits, qui n’avait pas encore été placé en garde à vue mardi en début de soirée, devait être entendu dès que possible par les enquêteurs, selon le parquet qui souhaite "prendre le temps de faire une enquête approfondie" sur cette affaire.

Noyade - Un garçonnet se noie en tombant dans une poubelle

le 04/08/2009 - 16h15

L’enfant, âgé de deux ans, s’est noyé lundi à Lisieux en tombant la tête la première dans une poubelle qui contenait quelques centimètres d’eau. Il voulait récupérer son ballon.

Crédit Photo : TF1-LCI Fourgon de police

Un garçonnet de deux ans s’est noyé lundi après-midi à Lisieux, dans le Calvados, en tombant la tête la première dans une poubelle. "Nous pensons que le petit garçon a essayé de récupérer un ballon tombé au fond d’une poubelle ménagère remplie de 4 à 6 cm d’eau de pluie alors qu’il jouait dans la cour de la maison de la famille et qu’il avait échappé à la surveillance de sa mère et de ses grands-parents", a-t-on précisé de même source. L’alerte a été donnée par l’une des deux soeurs du garçonnet qui a vu les jambes de l’enfant dépasser de la poubelle.

Les pompiers immédiatement appelés sur les lieux n’ont pas pu le ranimer. Une autopsie doit être pratiquée mercredi matin. La police de Lisieux, chargée de l’enquête, s’oriente vers la thèse accidentelle de "mort par noyade". Les soeurs de la victime, âgées de 8 et 9 ans, et la mère des trois enfants ont été hospitalisées en état de choc. Leurs auditions devaient se tenir mardi après-midi.

Ce même lundi après-midi, une fillette de deux ans s’est également noyée accidentellement dans une piscine hors-sol, au domicile de ses parents, à Saint-Bérain-sous-Sanvignes près de Montceau-les-Mines (lire article).

Var - Incendie au Muy : Hortefeux veut faire toute la lumière

le 04/08/2009 - 15h32

Le ministre de l’Intérieur a demandé mardi à la gendarmerie d’enquêter sur "l’origine" du feu qui a détruit 160 hectares la veille au soir dans le Var. "Les premiers éléments de l’enquête ne permettent d’exclure aucune hypothèse", a-t-il affirmé.

Crédit Photo : Frédéric Paviot Incendie au Muy le 3 août 2009

Le ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux a demandé à la gendarmerie de "faire toute la lumière sur l’origine" du feu qui a détruit 160 hectares dans la nuit de lundi à mardi à Roquebrune-sur-Argens, dans le Var, au cours duquel six pompiers ont été blessés .

"L’incendie s’étant déclaré précisément au même endroit qu’un autre sinistre survenu il y a deux ans, j’ai demandé aux forces de sécurité de faire toute la lumière sur l’origine de cet incendie afin d’interpeller d’éventuels pyromanes", indique le ministre dans un communiqué publié mardi.

Actuellement, "les premiers éléments de l’enquête ne permettent d’exclure aucune hypothèse", souligne le ministre. "Les enquêteurs de la cellule interministérielle ‘Vulcain (voir la vidéo : les experts du feu)’, composée de gendarmes, de pompiers et de représentants de l’Office national des forêts, poursuivent leur action sur le terrain afin de recueillir tous les indices", poursuit le ministre. Il affirme que "notre lutte contre (les incendiaires) est déterminée et sera sans relâche".

Le ministre rappelle que, "depuis le début de la saison, dix incendiaires ont été interpellés et deux d’entre eux (en Haute-Corse) ont déjà été condamnés à des peines de prison ferme".

Il "en appelle à la vigilance et à la responsabilité de chacun", et rappelle que les sanctions contre les pyromanes peuvent aller "de 15 ans d’emprisonnement jusqu’à la réclusion criminelle à perpétuité".

(D’après agence)

Ariège - Le calvaire d’Alistair, 3 ans, mort sous les coups

le 01/08/2009 - 13h06

L’enfant, hospitalisé après être tombé de son lit, est mort. L’autopsie a révélé des traces de violences. Son beau-père, qui s’en occupait ce jour-là, a été mis en examen et incarcéré. Il nie être l’auteur des violences envers l’enfant constatées par les médecins. Il est soutenu par sa compagne.

Crédit Photo : TF1-LCI/R.Bousquet Fait divers

Alistair allait fêter ses 3 ans en août. Le week-end dernier, il avait été confié par sa mère à son compagnon, pour une après-midi. Mais dimanche vers 15 heures, l’homme signalait aux pompiers qu’il avait trouvé l’enfant inanimé au pied de son lit. Les secours essayaient en vain de réanimer l’enfant ; conduit à l’hôpital de Pamiers, il y était déclaré mort à 17h45.

Les médecins constataient alors des blessures suspectes au menton, au ventre et aux parties génitales. Ce que devait confirmer l’autopsie : elle a révélé des hématomes à l’intérieur du corps, incompatibles avec une chute d’un lit de 89 cm de haut.

Le beau-père, âgé de 26 ans, a été placé en garde à vue vendredi, puis entendu par un juge à Toulouse, qui l’a mis en examen pour "violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner, par personne ayant autorité, sur un mineur de moins de 15 ans".

L’homme, qui a été placé en détention provisoire à Foix, continue de nier être à l’origine des coups et sa compagne le soutient.

D’après agence

Incendie - Une mise en examen après le meurtre de Plougonvelin

le 31/07/2009 - 20h59

La jeune femme interpellée après la découverte, dans une maison incendiée, du corps d’un retraité tué à l’arme blanche, devra répondre du chef d’assassinat. Elle a été écrouée.

Crédit Photo : TF1/LCI La maison du retraité tué à Plougonvelin

Une jeune femme de 24 ans, placée en garde à vue depuis mercredi dans l’affaire du retraité retrouvé tué dans sa maison incendiée de Plougonvelin, a été mise en examen vendredi et placée sous mandat de dépôt.

Selon le parquet de Brest, la jeune femme, qui exerce la profession d’hôtesse de bar, devra répondre des chefs d’assassinat et destruction par incendie.

L’entraîneuse, dont l’identité n’a pas été révélée mais qui a été identifiée dès le début de l’enquête sous le nom de "Lola", avait rencontré la victime dans un établissement brestois où le client avait ses habitudes.

Elle était en compagnie du retraité le soir du crime, selon le parquet. Ce dernier n’exclut pas "une autre piste" et la participation d’une ou plusieurs autres personnes dans cette affaire dont le mobile serait "l’argent".

Malgré leur incohérence, les déclarations de la jeune femme ont conduit la juge d’instruction Isabelle Pavanelli à retenir "la préméditation" et la mise en examen pour assassinat, selon Mme Lemoine.

L’homme, un amateur d’art connu à Plougonvelin pour sa discrétion et son élégance, était un audioprothésiste propriétaire d’un réseau de points de vente dans la région brestoise. Il vivait dans une confortable villa sur les hauteurs de la cité balnéaire.

Une intervention tardive des pompiers

Les faits s’étaient produits il y a une semaine : vendredi,dernier, vers 5 heures, une habitante de Plougonvelin avait appelé les pompiers pour signaler une odeur de brûlé provenant d’un pavillon voisin.

Mais après dix minutes de conversation, l’opérateur de permanence au CODIS qui avait jugé ses réponses "trop imprécises", n’avait pas engagé de moyens.

A 9 heures, un second appel signalait que le pavillon était cette fois en flammes. Les pompiers avaient évoqué une "erreur d’appréciation" pour justifier leur intervention quatre heures après le premier appel.

Une enquête avait été confiée à la gendarmerie du Conquet pour déterminer les circonstances de l’incendie et les causes exactes de la mort du propriétaire du pavillon.

Mais, rebondissement dans l’enquête, il avait été établi que le retraité de 68 ans, dont le corps avait été découvert après l’incendie de sa maison, était mort à la suite d’une quinzaine de coups portés avec une arme blanche. Les enquêteurs s’étaient dès lors dirigés sur une piste criminelle.

D’après agence

voir aussi : Meurtre de Plougonvelin - Un second suspect mis en examen

La Rochelle - A 13 ans, enlevée, séquestrée et agressée par un couple

le 31/07/2009 - 11h50

Un homme de 38 ans, soupçonné avec sa compagne d’avoir enlevé, séquestré et tenté de violer une adolescente de 13 ans, le 30 juin à La Rochelle, a été mis en examen.

Crédit Photo : TF1/LCI Des policiers

Les faits remontent au 30 juin dernier. Une jeune fille de 13 ans est en train d’attendre sa mère à l’arrière d’une voiture, devant un lycée de La Rochelle, lorsqu’un couple l’aborde puis l’enlève à bord du véhicule.

L’adolescente subit alors des "agressions sexuelles" de la part de l’homme pendant que la femme conduit, et ce pendant "environ une heure et demie", explique le vice-procureur de La Rochelle Philippe Darphin.

La jeune fille a ensuite été "emmenée dans une maison abandonnée", squattée par le couple, où elle a été ligotée avec des fils électriques sur un lit, selon le récit du vice-procureur. Elle a alors subi plusieurs tentatives de viol et des violences physiques de la part de l’homme, la femme n’étant alors plus présente.

Selon le quotidien Sud Ouest, qui révèle l’affaire vendredi, l’agresseur présumé aurait usé de "strangulations" et de "coups de poings rageurs" avant de finalement "quitter la chambre en promettant de revenir".

L’adolescente, "plusieurs heures" après avoir été enlevée, a alors réussi à détacher ses liens et à prendre la fuite pour se réfugier chez des voisins où elle a pu donner l’alerte, a indiqué le parquet de La Rochelle. "Manifestement, elle a fait preuve de beaucoup d’énergie pour se défendre", a commenté le vice-procureur.

L’homme est un récidiviste

Grâce aux descriptions précises données par la victime et aux traces d’ADN retrouvées par les enquêteurs, l’agresseur présumé est finalement interpellé le 22 juillet, à La Rochelle, lors d’un contrôle de routine.

L’homme, 38 ans, en libération conditionnelle après avoir été condamné pour viol, était sous le coup d’un mandat d’arrêt pour ne pas avoir respecté les conditions de son contrôle judiciaire, a-t-il ajouté. Sa compagne, âgée de 41 ans, était à son tour interpellée quelques jours plus tard et tous deux ont été mis en examen mercredi.

L’agresseur présumé, incarcéré, est poursuivi pour vol en réunion, agressions sexuelles, enlèvement, séquestration et tentative de viol sur mineure de moins de 15 ans.

Sa compagne, laissée en liberté sous contrôle judiciaire, l’est quant à elle pour vol en réunion, complicité d’agression sexuelle et enlèvement sur mineure de moins de 15 ans, selon le parquet.

VIDEOS

Oise : Un enfant meurt heurté par un scooter des mers

Le 05 août 2009 - 13h00

Le petit garçon de 9 ans nageait dans une zone réservée au jet-ski. La police enquête sur les circonstances exactes de l’accident qui restent floues..

Par TF1

Ile de la Réunion : Un père s’immole par le feu avec son bébé

Le 04 août 2009 - 11h49

Les corps carbonisés d’un homme et d’un bébé de 7 mois ont été découverts lundi dans une voiture dans le sud-est de l’île. La thèse du drame familial est privilégiée..

Par TF1


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