AID Association initiatives dionysiennes
15ème chronique de la Macronésie

Le Coup d’Etat Social

par Bruno BOURGEON

mercredi 27 septembre 2017 par JMT

Il n’y a pas que Jupiter, ses ministres et ses groupies, il y a aussi les supplétifs qui visent à tenir à bout de bras l’édifice branlant de la Macronésie. En voilà un, Philippe TORRETON : acteur apprécié par certains dont je ne fais plus partie désormais, il s’est un temps minablement égaré en politique, et voici d’après sa notice Wikipédia les exploits politiques de l’individu, pimentés à la sauce JMT :

Engagement politique

Lors de la campagne du référendum pour une Constitution européenne de 2005, Philippe Torreton fait campagne en faveur du oui[réf. nécessaire] ====> ça commence bien il nage déjà dans le camp douteux des tenants de l’europe néolibérale !

Lors de l’élection présidentielle de 2007, Philippe Torreton soutient Ségolène Royal et s’est exprimé lors d’une réunion de la candidate au Bataclan (Paris 11e) le 20 février 2007. ===> Arf ! il ne manquait que la chèvre du Poitou pour bien poser le décor, bucolique frénétique :-)

Il s’engage avec Bertrand Delanoë pour les élections municipales de 2008 à Paris en tant que candidat dans le 9e arrondissement et est élu conseiller de Paris. Il est également conseiller d’arrondissement, délégué à la citoyenneté, à la lutte contre les discriminations et aux évènements artistiques auprès du maire du 9e. ===> On comprend qu’avec des soutiens de cet acabit le pauvre Bertrand Delanoë ait voulu prendre sa retraite de maire

Il est au Conseil de Paris en 2010 le second élu le plus absent, après la ministre Christine Lagarde et devant l’autre membre du gouvernement, Pierre Lellouche, et le premier parmi les élus de la majorité socialiste. Il démissionne de son mandat au Conseil de Paris en novembre 2010. ===> ça donne tout de suite une idée de la conscience politique de l’individu !

Le 17 décembre 2012 il publie dans Libération une lettre s’adressant à Gérard Depardieu, en lui reprochant son exil fiscal : « Alors Gérard, t’as les boules ? », qui provoque diverses réactions dans le milieu artistique. L’actrice Catherine Deneuve, publiera quelques jours plus tard, toujours dans Libération, une réponse, où elle fait part de sa « colère », en réaction au jugement de Torreton, Fabrice Luchini ironisera en commentant que « ceux qui jugent Depardieu, surtout s’ils sont acteurs, [...] devraient juger aussi leur filmographie ». ===> MDR, ça s’appelle en français "vouloir péter plus haut que son cul !"

En janvier 2016 il participe à un collectif de personnalités favorables à une primaire des socialistes et des écologistes. ===> belle collection de bras cassés et initiative qui a eu le succès que l’on connaît :-)

Il soutient Yannick Jadot pour la primaire de l’écologie de 2016. ===> qui se ressemble s’assemble, ledit Yannick Jadot ayant abandonné le combat avant de l’avoir mené, d’où l’enchaînement catastrophique pour le parti EELV :-)

Dans l’entre-deux-tours de l’élection présidentielle de 2017 qui oppose Marine Le Pen à Emmanuel Macron, il appelle à faire barrage à la candidate FN. ====> parce que ce péteux fait donc partie des hordes de trouillards qui pensent que ladite candidate FN avait la moindre chance de gagner le second tour (on mesure la haute opinion que les Français ont donc d’eux-mêmes :-), et qu’à supposer qu’elle l’ait gagné, elle aurait eu la moindre chance d’avoir la majorité à l’assemblée nationale pour mettre en oeuvre le programme imbécile qui l’a faite exploser en vol dans le débat télévisé contre le représentant du système, et qu’enfin que les citoyens de ce pays soient suffisamment crétins pour répondre comme un seul homme à des "appels à faire barrage" (c’est comme du Duras, forcément sublime :-) ?

Bref ce triste individu ne fait clairement pas partie des gens que j’ai envie de fréquenter et son poulet, opportunément publié dans un torche-cul qui se prétend de gauche et qui galvaude un beau nom chargé d’histoire, est cohérent avec son histoire politique.

Plus besoin pour lui de courir les castings, il aura quand même trouvé son utilité sociale : tête-à-claques :-). Je suis sûr que Lucchini serait mort de rire !

Le coup d’état social

En utilisant ces mots, Jean-Luc Mélenchon s’est vu accuser de proférer des « échos de formules à l’emporte-pièce », qui peuvent tuer : rien moins que cela !

Dire cela fait descendre dans la rue les insoumis et les motivera. Tout y est. Chez les insoumis, les gens, la foule, les excités, les abrutis, les riens, les fainéants, les illettrés :

* On meurt de ne plus avoir de salaire, quand on voit son contrat aidé supprimé. Parce que chez ceux qui ne sont rien, quand on n’a plus de salaire et qu’on n’a jamais eu de quoi épargner, on ne peut plus aller au supermarché du coin acheter sa nourriture au glyphosate. Vous savez, cet herbicide que sont venus défendre 250 disciples de la FNSEA sur les Champs-Élysées, juste avant qu’un ministre « hélicologiste » se déplace pour les caresser dans le sens du poil.

* On meurt non pas de formules à l’emporte-pièce, mais de manque de soins quand on ne peut pas payer le médecin. Ce médecin, qui désormais, grâce à Macron, « légitimement élu », facturera une consultation jusqu’à 70 euros. On meurt de froid dans la rue quand on n’a aucun revenu, qu’on n’a rien sur la tête pour passer l’hiver et que rien n’est fait pour réquisitionner les logements vides.

* On meurt dans un accident du travail, parce que les CHSCT sont supprimés.

* On meurt dans une coquille de noix en Méditerranée, ou électrocuté dans une gare quand on se planque pour ne pas être contrôlé.

C’est cela qui tue, aussi sûrement qu’une grenade lancée sur un manifestant, que la privation de soins, de nourriture, que l’ingestion de légumes empoisonnés, qu’une Centrale qui va péter parce qu’on n’aura rien fait pour sortir du nucléaire. C’est de cela qu’on meurt, pas d’un mot d’ordre…

Un « coup d’état social », c’est :

* Quand un président élu par une minorité, dont un certain nombre a voté contre le FN, se comporte en monarque, insulte et méprise le peuple, tout en caressant les possédants.

* Quand ce président « légitimement élu » (selon les règles d’une République qui permet de porter au pouvoir un homme avec 43,6% des électeurs inscrits, et encore, face au FN), se retourne contre la majorité de la population pour une politique qui favorise une minorité.

* Quand ce président « légitimement élu », abat l’état social, détruit sciemment la protection sociale, les services publics et le droit du travail, au bénéfice de nantis qui s’empressent d’échapper à l’impôt grâce aux paradis fiscaux (légitimes ?).

* Quand ce président « légitimement élu » met en place une « réforme fiscale » dans laquelle les 10% les plus riches vont augmenter leurs revenus 18 fois plus que les 10 % les plus pauvres.

* Quand 21 milliardaires possèdent autant que 40% les plus pauvres et que l’on continue à les favoriser ! Ou que l’on transforme l’ISF au bénéfice de 1% des plus riches qui économiseront 3,6 milliards sur les dos des plus pauvres !

Les insoumis, les gens, la foule, les excités, les abrutis, les fainéants, les riens, les illettrés, on appelle cela favoriser les riches au détriment des pauvres, c’est moins ampoulé.

C’est un coup d’état social, assurément ! C’est cela qui tue, pendant que les « bourgeois conformistes de Calais », continuent de pleurnicher qu’on ne les a pas poliment invités à s’opposer à ça.

Oui, c’est très exactement cela qui tue, pas les mots de Jean-Luc Mélenchon !

Dr Bruno Bourgeon, président d’AID

D’après Laure Zudas, chroniqueuse au « Grand Soir »

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MEDIAS LOCAUX

* Courrier des lecteurs de Zinfos974 du Jeudi 28 Septembre 2017 - 11:14

LA POLEMIQUE TORRETON 2017

Il est des coïncidences troublantes ! Juste après la fin de la soirée, un message d’Attac Réunion portait à notre connaissance une violente agression verbale contre l’attitude politique de Jean-Luc Mélenchon, de la part de Philippe TORRETON

************************************************************** Le comédien Philippe Torreton écrit une lettre ouverte cinglante à Jean-Luc Mélenchon

source

Philippe Torreton ne mâche pas ses mots. Très remonté contre Jean-Luc Mélenchon, il a tenu à lui adresser son mécontentement. À l’origine de la longue lettre ouverte qu’il a publiée dans L’Obs samedi 23 septembre, un slogan qu’il juge "grave" et "choquant". En effet, le comédien n’a pas du tout apprécié "le coup d’Etat social" que l’ancien candidat à l’élection présidentielle dénonce sur les affiches de la manifestation contre la réforme du code du Travail organisée le samedi 23 septembre par La France Insoumise.

"Emmanuel Macron a gagné l’élection sur un programme et une méthode. Devenu président, il applique son programme et sa méthode. Il n’y a donc, ni de près ni de loin, un coup d’État. Cela s’appelle la démocratie. (...) Si ce qui se passe en France est un ’coup d’Etat social’, je ne sais comment qualifier le régime politique de Maduro", a expliqué l’acteur en ajoutant que la stratégie du député n’était "pas la bonne". Selon Philippe Torreton, ce dernier se "revendiqu[e] des valeurs pacifistes et humanistes" et "utilis[e] ces grosses ficelles de propagandes pour exciter les foules".

Le comédien a affirmé que les défaites de Jean-Luc Mélenchon aux élections présidentielles et législatives n’étaient pas dû (sic ! :-) à Benoît Hamon mais bien à lui-même. "Ces deux échecs sont les vôtres et uniquement les vôtres", assène Philippe Torreton avant d’ajouter : "Le meilleur service que vous puissiez rendre au peuple de gauche serait, à mon sens, d’analyser votre défaite car on ne construit pas l’avenir sur un déni de réalité". Et bim !

************************************************************* Le torchon original est là :

Lettre ouverte de Torreton

Mais divine surprise, après ce poulet, vint une réaction dont on ne peut dire, comme celui qui nous l’a transmise (Alain MOUETAUX, d’ATTAC REUNION) , qu’on avait qu’une seule envie, c’était de l’avoir écrite !

Lettre ouverte à « Monsieur Torreton »

Laure Zudas· Mardi 26 septembre 2017

Monsieur Torreton,

Je me permets de répondre à votre lettre ouverte, car même si elle ne m’est pas directement adressée, il s’y trouve des phrases qui parlent de moi, Insoumise qui « s’étrangle en lisant ces lignes », Insoumise de cette « foule » que vous vous effrayez de voir excitée par « l’écho des formules à l’emporte-pièce » qui, dites-vous, « peut tuer ». Rien moins que cela !

Monsieur Torreton, en préambule à ma réponse, souffrez que je me dispense de toute formulation hypocrite en vous servant du « cher » en début de missive

 chez vous, on appelle sûrement cela « la courtoisie »-, car s’il est d’usage chez les « biens mis » de la pratiquer en toutes circonstances, chez nous, les gens, la foule, les excités, les illettrés, on n’est peut-être moins bien fagotés, mais on ne donne du « cher » qu’à ceux qui le sont réellement pour nous
 chez moi, on appelle cela la franchise-.

Ainsi, Monsieur Torreton, votre énième diatribe est un exemple parfait de ce qui nous fait descendre dans les rues depuis tant d’années et qui longtemps continuera à nous motiver. Tout y est. Suffisance et mépris, mâtinés de cette mauvaise foi qui vient parfaire le tout.

Sachez, Monsieur Torreton, que chez nous, les gens, la foule, les excités, les abrutis, les riens, les fainéants, les illettrés, ce qui tue le plus sûrement ce n’est pas « l’écho des formules à l’emporte-pièce », mais le manque de soin, quand on ne peut pas payer le médecin. Ce médecin qui pourra désormais, grâce à votre président « légitimement élu », facturer une consultation jusqu’à 70 euros.

On meurt de ne plus avoir de salaire, quand on voit son contrat aidé supprimé. Parce que chez ceux qui ne sont rien, Monsieur Torreton, quand on n’a plus de salaire et qu’on n’a jamais eu de quoi épargner, on ne peut plus aller au supermarché du coin acheter sa nourriture empoisonnée au glyphosate. Le glyphosate, vous savez, Monsieur Torreton, cet herbicide que sont venus défendre 250 clampins de la FNSEA sur les Champs Élysées, juste avant qu’un ministre « écolo » se déplace pour les caresser dans le sens du poil.

Chez nous, Monsieur Torreton, on meurt de froid dans la rue quand on n’a aucun revenu, qu’on n’a rien sur la tête pour passer l’hiver et que rien n’est fait pour réquisitionner les logements vides.

On meurt dans un accident du travail, parce que les CHSCT sont supprimés.

On meurt avec sa mère, sa sœur, son père, son bébé, dans une coquille de noix en Méditerranée, ou électrocuté dans une gare quand on se planque pour échapper aux contrôles.

C’est cela qui tue, Monsieur Torreton, aussi sûrement qu’une grenade lancée dans le dos d’un manifestant, que la privation de soin, de nourriture, que l’ingestion de légumes empoisonnés, aussi sûrement qu’une centrale qui va péter parce qu’on n’aura rien fait pour sortir du nucléaire.

C’est de cela qu’on meurt, Monsieur Torreton, pas d’un mot d’ordre, fût-il lancé par Jean-Luc Mélenchon.

A trop fréquenter les salons parisiens, Monsieur Torreton, on finit par ne plus savoir d’où l’on parle et donc à s’effaroucher d’un mot d’ordre.

Va donc pour l’explication…

Un « coup d’état social », Monsieur Torreton, c’est quand un président élu par une minorité de gens, dont un certain nombre a voté contre le FN, se comporte comme un monarque, insulte et méprise le peuple, tout en caressant les possédants.

Un « coup d’état social », Monsieur Torreton, c’est lorsqu’un président « légitimement élu » (selon les règles d’une République qui permet de porter au pouvoir un homme avec 43,6% des électeurs inscrits, et encore, face au FN), se retourne contre la majorité de la population pour faire une politique qui favorise une minorité.

Un « coup d’état social », Monsieur Torreton, c’est encore et aussi quand ce président de la république, « légitimement élu », abat l’état social, détruit sciemment la protection sociale, les services publics et le droit du travail, au bénéfice de quelques nantis qui s’empressent d’échapper à l’impôt grâce aux paradis fiscaux (légitimes, eux aussi ?).

Un « coup d’état social », Monsieur Torreton, c’est quand ce président « légitimement élu » met en place une « réforme fiscale » dans laquelle les 10% les plus riches vont voir leurs revenus augmenter 18 fois plus que les 10 % des plus pauvres. Ou quand 21 milliardaires possèdent autant que 40% des plus pauvres et que l’on continue à les favoriser ! Ou que l’on transforme l’ISF au bénéfice de 1% des plus riches qui économiseront 3,6 milliards sur les dos des plus pauvres !

Nous, les gens, la foule, les excités, les abrutis, les fainéants, les riens, les illettrés, on appelle cela favoriser les riches au détriment des pauvres, c’est moins ampoulé, mais ça nous parle.

Et c’est effectivement un coup d’état social ! Et vous savez quoi, Monsieur Torreton ?

C’est cela qui tue et continue de tuer, pendant que vous et vos amis « bourgeois conformistes de Calais », continuent de pleurnicher qu’on ne les a pas bien poliment invités à s’opposer à ça.

Oui, Monsieur Torreton, c’est très exactement cela qui tue, pas les mots de Jean-Luc Mélenchon !

Laure Zudas

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Alors si la lettre de Torreton à Mélenchon est "cinglante", cette réponse est juste "désintégrante" : bravo Laure !

Allez donc voir la vidéo ci-dessous qui vous fera partager quelques instants de la campagne présidentielle avec le vrai Mélenchon, pas celui que les merdias qui le haïssent décrivent à grand renfort de mensonges, d’amalgames et d’exagération.

Cet échange met en exergue les haines que la candidature de Jean-Luc Mélenchon a soulevées parmi toute la nomenklatura et qui se matérialisent aussi par des interventions de supplétifs besogneux dans le genre de cet histrion qui a cru s’écrire et incarner un grand rôle. Mais le rideau est vite tombé sur cette pantalonnade ! Adieu Torreton, t’as juste été pas bon, voire très con !

PETITION

Soutenez la création d’un nouveau média citoyen

mardi 26 septembre 2017 - 10h31

16.824 supporters déjà Signez cette pétition ici :

Quand l’information et la culture sont trop souvent traitées comme des marchandises, quel rôle les citoyen·ne·s peuvent-ils encore jouer pour faire vivre le pluralisme et le débat ? Cette question appelle une réponse qui ne saurait attendre.

Un peu partout, des millions de gens s’investissent et agissent sur leur quotidien sans attendre le bon vouloir des pouvoirs publics et à contre-courant des puissances industrielles ou financières. Économie sociale et solidaire, écologie, humanitaire, progrès scientifique ou avancées technologiques — des millions de gens mettent désormais leurs moyens et leur volonté au service de projets alternatifs. Par leur succès et leur envergure, ces projets prouvent une chose simple : il est possible de faire autrement et dès maintenant.

Aussi, à l’image de ces citoyen·ne·s qui se sont par exemple organisés pour produire et commercialiser des aliments biologiques dans le respect de l’environnement, de la santé publique et de la dignité des producteurs, nous, signataires de ce manifeste, considérons qu’il est possible d’intervenir dans le domaine de l’information et de la culture.

C’est pourquoi, nous appelons à soutenir la création d’un nouveau média fondamentalement alternatif par sa gouvernance, son modèle économique et son fonctionnement. Généraliste, diffusé gratuitement sur Internet, audiovisuel et écrit, ses objectifs devront être clairs :

Ce média, coopératif, sera indépendant : sa gouvernance impliquera ses sociétaires, ses salarié·e·s et ses « bénéficiaires ». Ce média sera collaboratif : s’appuyant sur un réseau de correspondant·e·s, d’associations, d’ONG, il fera appel aux collaborations citoyennes. Ce média sera pluraliste : s’affranchissant de la dictature de l’urgence, il laissera sa place à la confrontation des idées et aux débats de fond. Ce média sera culturel et francophone : sans se limiter au seul hexagone, il contribuera à la valorisation et à la création culturelle de la francophonie. Ce média sera humaniste et antiraciste : il s’engagera dans la lutte contre les discriminations et travaillera au renforcement des solidarités humaines. Ce média sera féministe et défendra les droits LGBTI : il soutiendra l’émancipation des femmes et l’égalité entre les genres. Ce média sera écologiste et progressiste : il soutiendra les initiatives qui favorisent l’harmonie entre les hommes et la nature.

Voilà l’ambition de cet appel, lancé à tous ceux et à toutes celles qui se reconnaîtront dans un tel projet : s’éloigner du modèle économique et idéologique dominant pour bâtir un espace commun et visible, influent et fraternel, un espace qui agrège et rassemble des initiatives citoyennes.

Le mercredi 11 octobre 2017, lors d’un événement diffusé sur Internet, débutera la campagne de souscription et d’élaboration de ce média. Son lancement officiel, lui, est programmé pour le lundi 15 janvier 2018. Mais rien, absolument rien, ne se fera sans vous.

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PDF - 167.1 ko

Signataires du manifeste :

Cécile Amar, journaliste ;Isabelle Alonso, écrivaine ; Christian Audouin, directeur de rédaction ; Laurent Baffie, chroniqueur ; Josiane Balasko, comédienne ; Blick Bassy, chanteur ; Renaud Barillet, fondateur de la Bellevilloise ; Lucas Belvaux, réalisateur ; Gilles et Corinne Benizio, comédiens ; Agnès Bihl, chanteuse ; Laurent Binet, écrivain ; Stéphane Blancafort, comédien ; Gaël Brustier, essayiste ; Marie-Georges Buffet, députée ; Bernard Cassen, président d’honneur d’Attac ; Olivia Cattan, écrivaine ; Philippe Caubère, comédien - metteur en scène ; Médéric Collignon, trompettiste ; Judith Chemla, comédienne ; Sophia Chikirou, communicante ; Antoine Comte, avocat ; Jean-Pierre Darroussin, comédien ; Gérald Dahan, humoriste ; Eva Darlan, comédienne ; Françoise Degois, essayiste - chroniqueuse ; Julien Demos Kratos, youtubeur ; Thomas Dolié, artiste lyrique ; Nawell Dombrowsky, chanteuse ; Clément Ducol, arrangeur ;Antoine Deltour, lanceur d’alerte ; Les Désobéissants, collectif citoyen ; Jack Dion, journaliste ; Nilda Fernandez, auteur compositeur ; Anaïs Feuillette, réalisatrice ; Nicolas Framont, sociologue ; Aurélie Filippetti, ancienne ministre ; Bruno Gaccio, auteur ; Raquel Garrido, avocate ; Quentin Garel, sculpteur Roland Gori, psychanalyste ; Frédéric Gros, philosophe ;Robert Guédiguian, réalisateur ;Thomas Guénolé, politologue ;Janette Habel, politologue ; Hamma Hammami, front populaire tunisien ;Cédric Herrou, agriculteur ;Eva Joly, députée européenne ; Pierre Joxe, ancien ministre ; Jul, dessinateur ; Juliette, chanteuse ; Sam Karmann, acteur – réalisateur ; Cédric Klapisch, réalisateur ; Zoé Konstantopoulou, avocate grecque ; David Koubbi, avocat ; Aude Lancelin, journaliste ; Dany Lang, économiste ; L’indigné du canapé, média en ligne ; Sophie de La Rochefoucauld, comédienne ; Yvan Le Bolloc’h, acteur – musicien ; Le comptoir, revue en ligne ; Le Stagirite, youtubeur ; Le Vent Se Lève, média d’opinion en ligne ; Jean-François Lepetit, producteur ; L.E.J, chanteuses ; Philippe Lioret, réalisateur ; Noël Mamère, ancien député ; Jean Massiet, youtubeur ; Guillaume Meurice, humoriste ; Jean-Luc Mélenchon, député ; Isabelle Mergault, comédienne - réalisatrice ; Gérard Miller, psychanalyste ; Giovanni Mirabassi, pianiste ; Tania de Montaigne, écrivaine ; Arnaud Montebourg, ancien ministre ; Gérard Mordillat, écrivain ;François Morel, comédien ; Adama Ouédraogo, comédien - réalisateur ; Patrick Pelloux, médecin urgentistes ; Edouard Perrin, journaliste ; Permavenir, association écologique belge ; Gilles Perez, réalisateur – producteur ; Gilles Perret, réalisateur ; Henri Poulain, réalisateur ; Philippe Poutou, ouvrier syndicaliste ; Adrien Quatennens, député ; La Relève et La Peste, média d’opinion en ligne ; François Ruffin, député ; Aude Rossigneux, journaliste ; Jean-Marc Salmon, sociologue ; Léonie Simaga, comédienne ; Soan, auteur – compositeur – interprète ; Bruno Solo, comédien ; Guillaume Tatu, journaliste ;Jean Teulé, écrivain ; Usul, youtubeur ; Sébastien Vilgrain, chef d’entreprise ; Jacques Weber, comédien ; Martin Winckler, écrivain ;Karl Zéro, réalisateur


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