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POLLUTIONS

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Qui va payer ?

dimanche 9 août 2009 par JMT

La plage du Lido à Sanary (Var), fermée samedi à la suite d’une pollution aux hydrocarbures consécutive à l’échouement d’un yacht, restera interdite au public jusqu’au renflouement du navire prévu lundi matin, a indiqué dimanche à l’AFP la municipalité.

Une plage de Sanary a été fermée samedi en fin d’après-midi à la suite d’une pollution aux hydrocarbures consécutive à l’échouement d’un yacht.

Après la fuite survenue sur un oléoduc dans les Bouches-du-Rhône, la secrétaire d’Etat à l’Ecologie assure que les installations seront contrôlées plus fréquemment. En matière "de risques écologiques et sanitaires il faut appliquer la tolérance zéro", a-t-elle déclaré.

Une fuite sur un oléoduc a entraîné vendredi la propagation d’une nappe de 4.000 m3 de pétrole brut sur 2 hectares dans la réserve naturelle de Coussouls de Crau (Bouches-du-Rhône), un "vrai désastre écologique" pour la secrétaire d’Etat Chantal Jouanno venue constater les dégâts.

La fuite sur un oléoduc ayant entraîné vendredi la propagation d’une nappe de 4.000 m3 de pétrole brut sur 2 hectares dans la réserve naturelle de Coussouls de Crau (Bouches-du-Rhône) est un "crime écologique" qui ne restera pas impuni, a déclaré samedi à l’AFP le directeur de la Ligue de protection des oiseaux (LPO) Paca.

Deux chercheurs avertissent que ces émissions potentiellement dangereuses ont été mesurées sur plusieurs plages bretonnes. Leur mise au point intervient à la suite de la mort par asphyxie d’un cheval sur une plage particulièrement touchée par les algues vertes.

Airparif prévoit un dépassement du 1er niveau d’alerte pour la pollution à l’ozone jeudi en Ile-de-France où le temps doit être chaud et ensoleillé.

Var : une plage fermée jusqu’à lundi à Sanary après l’échouement d’un yacht

DRAGUIGNAN (AFP) - 09/08/09 16h47

La plage du Lido à Sanary (Var), fermée samedi à la suite d’une pollution aux hydrocarbures consécutive à l’échouement d’un yacht, restera interdite au public jusqu’au renflouement du navire prévu lundi matin, a indiqué dimanche à l’AFP la municipalité.

Le port de Sanary dans le Var en 2005

"La pollution est limitée. La marine a mis en place des barrages flottants et un remorqueur qui effectuera lundi matin le renflouement du yacht est arrivé sur place" a déclaré, a déclaré le deuxième adjoint au maire, Jean Brondi.

La préfecture maritime, après une nouvelle inspection du navire échoué, a indiqué qu’"aucun réservoir n’avait été touché" et que "la pollution était limitée et provenait des résidus de fond de cale mélangés à l’eau de mer".

Elle a ajouté que le bâtiment de soutien d’assistance et de dépollution "Ailette" avait installé des barrages flottants autour du yacht "contenant la dispersion du gas-oil qui irise la surface de l’eau".

Le "Matanthar", yacht de 30 mètres battant pavillon britannique, s’est échoué samedi en fin d’après-midi à l’ouest de Bandol (Var) après avoir heurté un haut-fond. Une dizaine de passagers se trouvaient à bord mais aucun n’a été blessé.

"Une brèche tribord de 2 mètres de long sur 80 cm de large et des dégâts au safran et à l’hélice tribord" ont été recensés a indiqué à l’AFP, l’officier communication, le capitaine de frégate Bernard Célier.

Un remorqueur privé a appareillé du Lavandou (Var) pour mettre en sécurité le yacht, conformément à la mise en demeure notifiée au propriétaire par le préfet maritime. Les spécialistes ont établi qu’il faudra entre un jour et un jour et demi de travaux pour colmater la brèche.

Var - Une plage fermée après l’échouement d’un yacht

Anne-Louise SAUTREUIL le 08/08/2009 - 23h19

Une plage de Sanary a été fermée samedi en fin d’après-midi à la suite d’une pollution aux hydrocarbures consécutive à l’échouement d’un yacht.

Crédit Photo : sxc.hu Coquillages sur sable

Une plage de Sanary (Var) a été fermée samedi en fin d’après-midi à la suite d’une pollution aux hydrocarbures consécutive à l’échouement d’un yacht de 30 mètres à bord duquel se trouvait une dizaine de passagers, a annoncé la préfecture maritime de la Méditerranée.

Aucun blessé n’a été à déplorer, mais le navire battant pavillon britannique, le "Matanthar", qui selon la même source présente une voie d’eau après avoir heurté un haut-fond, a dû être remorqué par une vedette de la Société Nationale de Sauvetage en Mer (SNSM) et échoué sur un fond de sable face à la plage du Lido, sur la commune de Sanary.

Dans un communiqué, la préfecture précise que la vedette de la SNSM "effectue un brassage autour du yacht pour diluer la pollution" et qu’elle a fait appareiller le bâtiment de soutien d’assistance et de dépollution "Ailette" pour installer des barrages flottants "afin de limiter la dispersion de cette pollution".

Une équipe de plongeurs-démineurs de la marine a également été dépêchée sur place pour effectuer une évaluation des dégâts sur la coque du "Matanthar".

(D’après agence)

Pollution - La France va moderniser ses pipelines

le 09/08/2009 - 11h58

Après la fuite survenue sur un oléoduc dans les Bouches-du-Rhône, la secrétaire d’Etat à l’Ecologie assure que les installations seront contrôlées plus fréquemment. En matière "de risques écologiques et sanitaires il faut appliquer la tolérance zéro", a-t-elle déclaré.

Crédit Photo : TF1/LCI Fuite de pétrole dans les Bouches-du-Rhône

Après la fuite sur un oléoduc vendredi dans les Bouches-du-Rhône, la secrétaire d’Etat à l’Ecologie Chantal Jouanno a annoncé un plan de modernisation des pipelines, selon le Parisien paru dimanche.

"D’ici à la fin novembre, il y aura un renforcement des contrôles et une surveillance plus fréquente des installations", a-t-elle indiqué au quotidien, après s’être rendue sur le lieu de la pollution qu’elle a qualifié de "vrai désastre écologique".

Elle a déploré que les contrôles de fond sur les quelque 366.500 kilomètres de pipelines véhiculant du gaz n’aient lieu qu’une fois tous les dix ans, "ce qui n’est pas raisonnable".

"Nous allons mener un plan de modernisation de ces réseaux qui sont stratégiques pour le pays", a ajouté la secrétaire d’Etat qui estime qu’en matière "de risques écologiques et sanitaires il faut appliquer la tolérance zéro".

Pas de risque pour l’eau potable

La fuite sur un oléoduc avait entraîné vendredi la propagation d’une nappe de 4.000 m3 de pétrole brut sur deux hectares dans la réserve naturelle de Coussouls de Crau.

Les opérations de pompage en surface de la nappe ont pris fin samedi, a annoncé la préfecture de ce département. Un sondage devait être réalisé dimanche pour évaluer la hauteur de terre touchée, préalable à l’excavation des 2 hectares de terrain pollué.

L’alimentation en eau potable des communes riveraines n’est à ce stade pas menacée, a par ailleurs assuré la préfecture qui précise que les captages publics d’alimentation sont situés à plus de 4 km de la zone polluée.

Une analyse qualitative des eaux de la nappe (évaluée à 9 m) doit être effectuée. Plusieurs espèces protégées ont d’ores et déjà été touchées par l’incident, notamment le ganga cata (oiseau), le lézard ocellé, le criquet de Crau et le lichen crustacé, affirme la préfecture, selon qui "une évaluation précise des incidences environnementales de cette rupture de canalisation devra être réalisée".

D’après agence

Fuite de pétrole dans une réserve naturelle : "désastre écologique" pour Jouanno

Afp, 08/08/2009, 23h17

Une fuite sur un oléoduc a entraîné vendredi la propagation d’une nappe de 4.000 m3 de pétrole brut sur 2 hectares dans la réserve naturelle de Coussouls de Crau (Bouches-du-Rhône), un "vrai désastre écologique" pour la secrétaire d’Etat Chantal Jouanno venue constater les dégâts.

Chantal Jouanno

"C’est un vrai désastre écologique puisqu’on est sur une réserve naturelle, un site qui abrite des espèces rares", a déclaré Mme Jouanno qui a interrompu ses vacances dans le Var.

La Société du Pipeline Sud-Européen (SPSE) qui gère l’oléoduc reliant Fos-sur-mer (Bouches-du-Rhône) à l’Allemagne, avait annoncé à la mi-journée cet incident constaté à 07H57.

Elle avait alors précisé que la fuite avait eu lieu dans une zone loin de toute habitation et de tout cours d’eau, sans préciser qu’il s’agissait d’une réserve naturelle.

"Les risques essentiels par rapport à ce type d’incident sont écartés", notamment les risques d’explosion, avait seulement indiqué une porte-parole.

Ce n’est qu’en milieu d’après-midi que Laurent Tatin, un responsable de la réserve naturelle de Coussouls de Crau, a précisé aux journalistes qui attendaient Mme Jouanno que la pollution touchait cette zone protégée.

Selon ce responsable, les risques sont "la destruction de l’écosystème et un impact sur certaines espèces spécifiques à la réserve, notamment le criquet de Crau et le Ganga Cata", un oiseau que l’on ne trouve en France que dans la plaine de La Crau.

Cette réserve de 7.400 hectares, au nord-ouest de l’étang de Berre, "abrite une faune exceptionnelle et diversifiée héritée des steppes africaines", peut-on lire sur son site.

Guillaume Paulus, le garde de la réserve qui a découvert la fuite vendredi à 07H30, a dit avoir vu "un geyser de trois à quatre mètres". Arrivée sur place en fin d’après-midi, la secrétaire d’Etat a précisé que 4.000 m3 de pétrole s’étaient déversés sur deux hectares de la réserve naturelle.

L’oléoduc date de 1971 tandis que la réserve a été créée en 2001.

"Il y a plusieurs pipes (pipeline/oléoduc : NDLR) qui passent sous cette zone protégée. C’est un témoignage de notre histoire, à l’époque cela n’avait d’importance pour personne. Aujourd’hui cela a de l’importance et les pipes sont contrôlés très régulièrement", a-t-elle déclaré à la presse qui a été tenue à l’écart de la zone polluée.

Sur place, une vingtaine de pompiers et d’employés de la SPSE étaient mobilisés, dans un paysage plat et désertique, survolé par des hélicoptères.

"Il n’y a pas de risque sanitaire. A ce jour, il n’y a aucun problème sur la consommation d’eau", a ajouté la secrétaire d’Etat selon laquelle le risque de pollution de la nappe phréatique est "extrêmement faible", car elle se situe très en-dessous de la partie polluée, à plus de 10 mètres de profondeur.

Selon la SPSE, l’incident n’aura pas de conséquences pour ses clients et les raffineries n’enregistreront "pas de rupture de stock". La société assure notamment l’approvisionnement des raffineries de Reichstett (Bas-Rhin) et de Cressier en Suisse (groupe suisse Petroplus) et de Karlsruhe en Allemagne (groupe allemand Miro), sur l’axe Fos-Karlsruhe (769 km).

Concernant "l’origine de l’accident, il faudra faire toute la lumière sur cette affaire et en tirer les conclusions, c’est l’exploitant qui est responsable", a ajouté Mme Jouanno.

Une enquête a été ouverte par le parquet de Tarascon et confiée à la gendarmerie pour déterminer l’origine de la rupture de l’oléoduc.

Fuite oléoduc dans une réserve naturelle : "un crime écologique"

Afp, 08/08/2009, 16h12

La fuite sur un oléoduc ayant entraîné vendredi la propagation d’une nappe de 4.000 m3 de pétrole brut sur 2 hectares dans la réserve naturelle de Coussouls de Crau (Bouches-du-Rhône) est un "crime écologique" qui ne restera pas impuni, a déclaré samedi à l’AFP le directeur de la Ligue de protection des oiseaux (LPO) Paca.

Réserve de Crau

"On ne laissera pas ce crime écologique impuni", a déclaré Benjamin Kabouche ajoutant que la LPO allait porter plainte une fois l’étendue des dégâts examinée.

"Nous allons prendre le temps d’une analyse juridique fine de la situation parce que dans ces cas de pollution, comme celui (du pétrolier) Erika, il faut tenir en justice pendant cinq ou dix ans", a-t-il expliqué en estimant que "le droit ne passera pas avant un long moment" sur cette pollution du fait "du caractère stratégique de ce projet pour l’Etat".

Il a également mis en avant la difficulté de "chiffrer les préjudices écologiques touchant le vivant non-commercial"."Nous ne sommes pas du tout rassurés sur le tracé de ce pipeline qui traverse la moitié de la France et passe essentiellement par des espaces naturels", a-t-il également indiqué.

Cette fuite rappelle "l ?urgence et la nécessité de la mise en place de systèmes de sécurité renforcés, notamment sur des zones situées près du littoral", selon Greeenpeace qui a dénoncé "la piètre prise en compte et gestion des risques industriels en amont par les autorités françaises."

Laurent Tatin, un responsable de la réserve naturelle, avait indiqué vendredi que les risques de cette pollution étaient "la destruction de l’écosystème et un impact sur certaines espèces spécifiques à la réserve, notamment le criquet de Crau et le Ganga Cata", un oiseau que l’on ne trouve en France que dans la plaine de la Crau.

Ces inquiétudes sont partagées par la LPO qui dénonce la "stérilisation" des espaces pollués qui seront, selon elle, désertés par les oiseaux et où la flore est détruite.

Le représentant des Bouches-du-Rhône du parti écologiste Cap 21, Achim Gertz, a exprimé sa crainte face aux risques encourus par la "nappe phréatique de 500 km2, unique elle aussi", en raison notamment des pluies annoncées et le ruissellement de ces eaux à travers la terre polluée.

La réserve de Coussouls de Crau, large de 7.400 hectares, et qui s’étend sur sept communes, est la dernière steppe sèche d’Europe. Vendredi, la secrétaire d’Etat à l’Ecologie Chantal Jouanno, venue constater les dégâts sur place, a dénoncé un "vrai désastre écologique".

Côtes d’Armor - Algues vertes : gaz toxiques sur des plages

le 07/08/2009 - 19h13

Deux chercheurs avertissent que ces émissions potentiellement dangereuses ont été mesurées sur plusieurs plages bretonnes. Leur mise au point intervient à la suite de la mort par asphyxie d’un cheval sur une plage particulièrement touchée par les algues vertes.

Crédit Photo : eTF1 Lors du grenelle de la mer à Brest, élus et citoyens discuteront du phénomène de la "marée verte". Ces algues vertes qui souillent les plages bretonnes.

Sur certaines plages des Côtes d’Armor, les algues vertes en décomposition peuvent laisser échapper des gaz toxiques, ont alerté jeudi un médecin et un toxicochimiste du CNRS.

Des mesures effectuées par le Centre d’études et de valorisation des algues (CEVA) en 2008 ont notamment montré que les concentrations de sulfure de dihydrogène (SH2), particulièrement toxique, "peuvent dépasser 500 ppm (partie par million) lors d’un dégagement gazeux provoqué par la rupture des croûtes d’algues en décomposition", indiquent Claude Lesnée, médecin au CNRS et au Département de santé publique de l’université de Rennes 1, et André Picot, toxicochimiste, directeur de recherche honoraire au CNRS.

"A ce niveau, des troubles graves - notamment une perte de connaissance brutale - susceptibles d’entraîner rapidement la mort peuvent survenir chez l’homme", indiquent les deux scientifiques.

Ce communiqué intervient après la mort fulgurante, le 28 juillet, d’un cheval par asphyxie sur une plage de Saint-Michel-en-Grève (Côtes d’Armor), particulièrement touchée par les algues vertes.

Cet incident, minimisé par les autorités mais lors duquel le cavalier a également failli mourir, a relancé les inquiétudes sur le danger de l’accumulation de ces algues, liée à la pollution des eaux par l’agriculture intensive.

"Avérée et mesurée"

"La présence de sulfure de dihydrogène (SH2) dans les amas d’algues vertes en décomposition est avérée et mesurée en bord de plage", rappellent les deux scientifiques qui font également référence à plusieurs autres études menées par Air Breizh, organisme agréé pour la surveillance de la qualité de l’air en Bretagne, à Saint-Michel-en-Grève ainsi qu’à Hillion, dans la baie de Saint-Brieuc, depuis 2005.

Dans son étude sur Hillion, Air Breizh souligne notamment que "des dépassements des valeurs-guides de l’OMS (Organisation mondiale de la santé) sont régulièrement observés pour le sulfure d’hydrogène".

De son côté, la préfecture des Côtes d’Armor a estimé vendredi qu’"il n’y a pas lieu de prendre des mesures particulières". "Au vu de ce que nous savons, il n’y a pas lieu de prendre de mesures particulières", a déclaré le secrétaire général de la préfecture, Philippe de Gestas, lors d’une conférence de presse.

Deux chiens sont morts en juillet 2008 d’"asphyxie avec cyanose" sur des amas d’algues vertes sur la grève d’Hillion. Selon les deux chercheurs, les autopsies ont confirmé une intoxication respiratoire par des gaz "à des doses assez élevées pour tuer simultanément deux chiens, en très peu de temps".

D’après agence

Pollution - Alerte à l’ozone en Ile-de-France

le 05/08/2009 - 11h57

Airparif prévoit un dépassement du 1er niveau d’alerte pour la pollution à l’ozone jeudi en Ile-de-France où le temps doit être chaud et ensoleillé.

Crédit photo : Tour Eiffel

Fortes chaleurs obligent, l’ozone revient en force. Airparif prévoit un dépassement du premier niveau d’alerte pour la pollution à l’ozone jeudi en Ile-de-France où le temps doit être chaud et ensoleillé, accompagné d’un vent très faible.

Selon un communiqué mercredi, l’organisme de surveillance de la qualité de l’air s’attend à un dépassement pendant au moins une heure du seuil d’information de 180 microgrammes par m3 d’air.

Le niveau maximum d’ozone prévu jeudi après midi en Ile-de-France sera compris entre 190 et 230 microgrammes/m3. Le thermomètre doit grimper mercredi à 31 degrés, et jeudi à 32 degrés en Ile-de-France, relève Airparif.

La pollution par l’ozone résulte de l’action du soleil sur certains polluants automobiles et industriels. Elle croît en fonction de l’intensité du soleil et de la faiblesse des vents.

Les effets de pollution à l’ozone sont agressifs et irritants pour les voies respiratoires. Les enfants, les personnes âgées et souffrant d’insuffisances respiratoire ou cardiovasculaire présentent le plus de risques et doivent éviter les activités physiques et sportives intenses.

(D’après agence)

VIDEOS

Environnement : Les pipelines, un réseau sous-terrain sous surveillance

Le 09 août 2009 - 12h58

Deux jours après la pollution au fioul d’une réserve naturelle, le gouvernement annonce un plan de modernisation des oléoducs. L’occasion de nous intéresser à ces gigantesques tuyaux qui s’étendent sous nos pieds.. Par TF1

Bouches-du-Rhône : Après la fuite de pétrole, l’heure est à la dépollution

Le 08 août 2009 - 18h48

Il aura fallu près de 24 heures pour pomper les 4.000 mètres cube de pétrole déversée hier dans la réserve naturelle de Coussos de Crau, près de Marseille. Mais la dépollution du site sera longue et les écologistes sont inquiets..

Par TF1

Bouches-du-Rhône : Fuite de pétrole : "Un désastre", selon Jouanno

Le 07 août 2009 - 20h07

Une fuite sur un oléoduc a entraîné la propagation d’une nappe de 4.000 m3 de pétrole brut dans la réserve naturelle de Coussouls de Crau. Un "vrai désastre écologique" pour Chantal Jouanno..

Par TF1

Méditerrannée : Invasion des méduses, le cauchemar des vacanciers

Le 07 août 2009 - 20h07

La méduse a envahi depuis quelques semaines la Méditerranée... Ces droles de bêtes composées de 97% d’eau prolifèrent à une vitesse incroyable. En cause : la pollution, le réchauffement climatique et la surpêche..

Par TF1


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