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Alors que les électeurs s’intéressent à d’autres problématiques,

Recomposition à gauche ?

Tous écolos, mais les Verts ont encore l’avantage et l’UMP s’inquiète !

mardi 29 septembre 2009 par JMT

Après les victoires des Verts lors des élections partielles à quelques mois des régionales, le PS s’inquiète de leur montée en puissance.

Le maire PS de Paris Bertrand Delanoë a participé mardi à la "votation citoyenne" sur l’avenir de la Poste organisée sur le parvis de l’Hôtel de Ville en votant contre le projet de privatisation de la Poste.

Plusieurs partis de gauche parmi lesquels le PCF, le NPA et le Parti de Gauche, se sont retrouvés lundi soir pour discuter des élections régionales de mars et sont convenus de se retrouver le 7 octobre pour élaborer un "calendrier" en vue de parvenir à un accord.

En recevant dans leur boîte aux lettres leurs impôts locaux, les contribuables ont constaté une hausse sensible due aux communes et aux départements, majoritairement aux mains de la gauche et dont la droite a fait un argument de campagne à six mois des régionales.

Taxe carbone, Clearstream, Fillon.. "L’électorat de droite ne sait plus où il en est", affirme-t-elle sur RTL.

Jean-Frédéric Poisson (UMP) a été déclaré lundi vainqueur de la législative partielle de Rambouillet (Yvelines) après recomptage, sur Anny Poursinoff (Verts).

... Avec un total de 51% des suffrages pour les trois listes PC, PS et Verts, la gauche est en ballottage favorable après le 1er tour des municipales partielles dimanche.

Les Verts à la conquête de l’Ile-de-France

www.Europe1.fr, Mise a jour : 29/09/2009 15:50

Après les victoires des Verts lors des élections partielles à quelques mois des régionales, le PS s’inquiète de leur montée en puissance.

Cécile Duflot le 17 Décembre 2006

En trois élections partielles en Ile-de-France, le rapport de force Verts-PS a brutalement penché en faveur des écologistes.A Rambouillet, la candidate verte, Annie Poursinoff, est à cinq voix du candidat UMP et donc tout proche de ravir la législative au parti de la majorité. Même situation à Argenteuil ou à Corbeil-Essonnes, où les candidats écologistes arrivent juste derrière le PS.

Une évolution qui laisse penser à la secrétaire nationale des verts, candidate aux régionales, qu’elle peut "nourrir des ambitions" et ravir la région Ile-de-France :

Les Verts sont en effet persuadés que leur avance de sept points sur les socialistes aux européennes en Ile-de-France est le signe d’une recomposition du paysage politique.

Une certitude balayée par Jean-Paul Huchon, le président PS de la région Ile-de-France. "Pourquoi j‘aurai peu de Cécile Duflot ?", s’interroge-t-il. "Les élections européennes et régionales ne répondent pas aux mêmes attentes pour les Français", souligne-t-il.

Mais en coulisse, Jean-Paul Huchon se démène pour convaincre les communistes de faire liste commune au premier tour des régionales...

Europe1.fr avec Antonin André

Bertrand Delanoë vote contre la privatisation de la Poste

AFP, Mise a jour : 29/09/2009 14:19

Le maire PS de Paris Bertrand Delanoë a participé mardi à la "votation citoyenne" sur l’avenir de la Poste organisée sur le parvis de l’Hôtel de Ville en votant contre le projet de privatisation de la Poste.

AFP Le maire PS de Paris Bertrand Delanoë

En votant, on dit au gouvernement que "ça va très mal et (que) si quelque chose peut sauver la cohésion du pays, c’est le service public", a déclaré M. Delanoë.

"Le problème du projet de loi c’est que l’on met la main dans un engrenage où le capital de la Poste pourrait ne plus être à 100% public", a-t-il ajouté.

Le maire de Paris a également encouragé "tous les citoyens à aller voter".

La "votation citoyenne" sur l’avenir de la Poste, consultation sans valeur juridique lancée par les opposants à une transformation en société par actions, a démarré lundi dans toute la France et durera jusqu’au 3 octobre.

"Si cette votation est un grand succès, le gouvernement devra en tenir compte", a estimé Amou Bouakkaz, adjoint au maire de Paris, chargé de la démocratie locale et de la vie associative, en votant juste après M. Delanoë.

Une quinzaine d’élus parisiens a voté en même temps que M. Delanoë.

Le Conseil de Paris réuni en séance mardi a par ailleurs adopté un voeu relatif au statut de la Poste, selon lequel "la Ville de Paris réaffirme sa position pour le retrait du projet de loi postale 2009 et son soutien au comité parisien contre la privatisation de la Poste".

Régionales : le PCF, le NPA et le PG discutent d’une alliance

AFP, Mise a jour : 29/09/2009 13:44

Plusieurs partis de gauche parmi lesquels le PCF, le NPA et le Parti de Gauche, se sont retrouvés lundi soir pour discuter des élections régionales de mars et sont convenus de se retrouver le 7 octobre pour élaborer un "calendrier" en vue de parvenir à un accord.

AFP/Archives De G à D Besancenot (NPA), Parny (PCF) Mélenchon (PG)

Il s’agit d’un "premier pas" qui "est important car les enjeux de ces élections sont non seulement régionaux mais nationaux", affirment dans une déclaration commune le NPA, le PCF, le Parti de Gauche (PG), la Fédération pour une Alternative sociale et écologique (FASE), Gauche unitaire (GU), Les Alternatifs, le Parti communiste des Ouvriers de France (PCOF).

La prochaine rencontre, fixée au 7 octobre, "aura pour première tâche d’élaborer un calendrier qui permettra d’organiser les discussions sur tous les points à régler afin de trouver un accord".

Les signataires relèvent qu’"à ce stade", il y a "des approches différentes" entre eux qu’ils n’"ont pas esquivées" dans le débat. "Nous ne pouvons préjuger des décisions souveraines de chacun de nos partis", mais "nous décidons de constituer un cadre politique national de discussion commun en vue de vérifier la possibilité d’aller ensemble aux régionales", affirment-ils.

Ces organisations relèvent "un nouveau glissement à droite de la gauche d’accompagnement avec la tentative de construction d’une coalition de centre-gauche PS/Modem/Europe Ecologie et le projet de primaires". "Les forces qui composent la gauche antilibérale et anticapitaliste ont le devoir de tout faire pour battre la droite et offrir une autre voie".

Lutte ouvrière a assisté à la rencontre au titre d’observateur.

Fiscalité : les impôts locaux s’envolent en 2009

AFP, Mise a jour : 29/09/2009 12:51

En recevant dans leur boîte aux lettres leurs impôts locaux, les contribuables ont constaté une hausse sensible due aux communes et aux départements, majoritairement aux mains de la gauche et dont la droite a fait un argument de campagne à six mois des régionales.

AFP/Archives Vue générale de Paris

Selon une étude de la banque Dexia, les taux d’imposition ont augmenté en moyenne de 3,6%, toutes taxes et toutes collectivités locales comprises.

Cette hausse touche en particulier les communes, engagées en début de mandat dans de nouveaux investissements et les départements, affectés par la hausse des aides sociales et la baisse des droits de mutation.

Les 40 plus grandes villes ont ainsi augmenté en moyenne de 5,1% leurs taux d’imposition et les départements de 6,2%, selon une autre enquête publiée en avril par le Forum pour la gestion des collectivités territoriales.

Dans les communes, la hausse de la taxe d’habitation et de la taxe foncière survient "après plusieurs années d’évolution quasi-nulle", relève le Forum.

Parmi les plus fortes hausses, la taxe d’habitation grimpe de 17,7% à Nice, de 12,3% à Argenteuil (Val d’Oise), de 11,9% à Grenoble et de 11,7% à Paris. Dans le même temps, la taxe sur le foncier bâti bondit de 47% à Paris, de 16,5% à Nice et de 14,3% à Nantes.

"Les élections municipales ont eu lieu en 2008, donc nous sommes en début de mandat. Il y a eu un rattrapage par rapport à des hausses qui n’ont pas été votées à la fin du mandat précédent par crainte d’augmenter la fiscalité avant les élections", explique à l’AFP Olivier Régis, délégué général du Forum, qui rassemble 240 collectivités de droite comme de gauche.

Du côté des départements, les cinq plus fortes hausses entre 2008 et 2009 ont été relevées dans les Hautes-Alpes (+30%), le Nord (+17,6%), le Cher (+16,9%), l’Ain (+15%), les Alpes-Maritimes (+14,9%).

Là aussi l’effet "début de mandat" joue à plein : "Plus des trois-quarts des départements (77%) augmentent leurs taux d’imposition en 2009. L’an passé, année électorale, plus de la moitié d’entre eux l’avaient en revanche maintenu au niveau de 2007", note l’étude.

Mais la progression des taxes s’explique aussi par une hausse prévue des dépenses des conseils généraux, et une baisse des recettes, dit aussi Olivier Régis. "La moitié des budgets des départements c’est l’aide sociale, or on fait face à une hausse de la demande pour le RSA et le RMI", affirme-t-il. Les dépenses sociales devraient augmenter de 6,4% (24,3 milliards) en 2009 en raison de la montée du chômage, selon la banque Dexia.

Dans le même temps, la chute des droits de mutation sur les transactions immobilières, qui atteint 35% sur les sept premiers mois de l’année, frappe directement les départements.

Dans ce concert de hausses opérées par les collectivités, seules les régions, qui ont un rôle marginal dans la fiscalité locale, ont préféré ne pas activer le levier fiscal. Leur taux d’imposition n’augmente en moyenne que de 0,7%.

Mais dans la perspective des élections de mars où la majorité espère reconquérir quelques régions, l’UMP a mis en garde contre la gestion des municipalités de gauche, dénonçant leurs "incohérences" et leurs "dérives".

"Il y a une hausse globale et dire que la gauche fait plus payer que la droite relève de la polémique stérile", réplique Michel Sapin, secrétaire national du PS à l’économie.

La taxe foncière doit être payée d’ici le 15 octobre. Pour la taxe d’habitation, les contribuables ont jusqu’au 16 novembre ou 15 décembre en fonction de leur lieu de résidence.

Elections - Boutin parle de "séisme" pour la droite

le 29/09/2009 - 12h45

Taxe carbone, Clearstream, Fillon.. "L’électorat de droite ne sait plus où il en est", affirme-t-elle sur RTL.

Crédit Photo : eTF1 Boutin parle de "séisme" pour la droite

Certes, Christine Boutin n’a toujours pas digéré son "jetage" par François Fillon lors du dernier remaniement. Mais mardi matin sur RTL, l’ancienne ministre du Logement a dressé un constat très sévère des dernières élections partielles, un constat que partagent en privé un certain nombre de parlementaires UMP.

"L’électorat de droite ne sait plus où il en est", a-t-elle déclaré. Jean-Frédéric Poisson, ancien suppléant de la présidente du Parti chrétien-démocrate à l’Assemblée nationale, a remporté dimanche dernier la partielle dans la 10e circonscription des Yvelines avec seulement cinq voix d’avance sur la candidate écologiste Anne Poursinoff.

"Je pense franchement que c’est un séisme qui s’est passé dans cette élection. Il faut absolument que la majorité présidentielle se redresse", a-t-elle affirmé. "Les électeurs ne se sont pas déplacés au second tour alors qu’il y a eu une mobilisation de la gauche", a-t-elle observé. Le taux de participation a été de 26% dimanche.

"Quand Borloo claque la bise à son copain Dany..."

"Actuellement, l’électorat de droite ne sait plus où il en est", a estimé l’ancienne ministre du Logement. "L’accumulation taxe carbone, taxe sur les indemnités des accidents du travail, Clearstream (...), les gens de droite ne supportent plus", a-t-elle dit. "L’environnement, l’UMP s’en est emparée et s’en empare bien.

Mais enfin il faut quand même faire attention : quand vous avez Jean-Louis Borloo qui claque la bise à Dany (Daniel Cohn-Bendit, NDLR) son copain, les électeurs se disent qu’il vaut mieux aller plutôt vers le vrai produit que vers le produit light - vers les Verts", a-t-elle ajouté.

La question est véritablement posée d’un certain nombre d’orientations. (...) Il faut se rappeler quelle est la base de notre électorat. Il n’y a pas de réserve de voix, il faut quand même le savoir", a affirmé Christine Boutin, évincée du gouvernement en juin dernier.

Patrick Devedjian lui a répondu sur i>Télé, soulignant que la majorité déployait "une vraie stratégie". "Je crois qu’on sait très bien où l’on va. Nicolas Sarkozy a doté la droite d’une vraie stratégie, en même temps d’un vrai programme d’action", a dit le ministre chargé de la mise en oeuvre du plan de relance. "Elle a eu des malheurs, je ne veux pas l’accabler", a-t-il ajouté à propos de Christine Boutin.

Législatives - A Rambouillet, l’UMP gagne à 5 voix

le 28/09/2009 - 13h25

Jean-Frédéric Poisson (UMP) a été déclaré lundi vainqueur de la législative partielle de Rambouillet (Yvelines) après recomptage, sur Anny Poursinoff (Verts).

Crédit Photo : LCI Christine Boutin

Jean-Frédéric Poisson (UMP) a été déclaré lundi vainqueur de la législative partielle de Rambouillet (Yvelines) avec, après recomptage, cinq voix d’avance sur Anny Poursinoff (Verts), la participation ayant été de 25,99 %.

Après recomptage lundi en préfecture, les résultats définitifs ont donné un avantage de cinq suffrages au candidat UMP, avec 12.804 voix contre 12.799 pour sa concurrente écologiste.

Il avait obtenu 43,94% des suffrages au premier tour, devançant de 24 points la candidate des Verts Anny Poursinoff, elle-même ayant devancé la socialiste de 8 points. Christine Boutin avait été confortablement élue en 2007 avec 58,3% des voix.

Selon Anny Poursinoff et la n°1 de son parti Cécile Duflot, jointes toutes deux par l’AFP, un recomptage devait avoir lieu lundi matin à la préfecture des Yvelines.

Corbeil-Essonnes - Municipale partielle : l’UMP en tête mais...

le 28/09/2009 - 11h06

... Avec un total de 51% des suffrages pour les trois listes PC, PS et Verts, la gauche est en ballottage favorable après le 1er tour des municipales partielles dimanche.

Crédit Photo : TF1 Image d’archives Vote municipal

Avec un total de 51% des suffrages pour les trois listes PC, PS et Verts, la gauche est en ballottage favorable après le premier tour des municipales partielles à Corbeil-Essonnes (Essonne) dimanche soir, où Jean-Pierre Bechter (UMP) est arrivé en tête avec 30,75%.

A l’issue de ce premier tour faisant office de primaires à gauche, Michel Nouaille (PCF) est arrivé en tête des listes de gauche avec 24,33%, devant le socialiste Carlos Da Silva (18,98%) et Jacques Picard (Verts) avec 7,76%.

Jean-Pierre Bechter, candidat choisi par Serge Dassault, inéligible, pour tenter de lui succéder, fait environ 10 points de moins que l’avionneur et patron de presse, qui avait obtenu près de 41% au premier tour de mars 2008. Jean-Michel Fritz (SE), premier adjoint de M. Dassault jusqu’aux dernières élections, a quant à lui obtenu 9,64 % des suffrages. Nathalie Boulay-Laurent, premier adjoint jusqu’à l’annulation des élections, tête d’une liste sans étiquette, a tenu 4,63 % des votes. Mourad Khier Saadi et Rachid El Mahdi, tous deux têtes de listes sans étiquettes, ferment la marche avec respectivement 2,81% et 1,06%.

Michel Nouaille, tête de liste car Bruno Piriou, candidat en 2008 a été déclaré inéligible en raison de l’invalidation de ses comptes de campagne, a appelé au rassemblement des trois listes de gauche. Il a déclaré voir dans les résultats de ce premier tour un "message d’espoir et de clarté" de la part des électeurs, qui veulent selon lui "tourner la page Dassault". Il a également appelé à la "vigilance", craignant des "dons d’argent", qui ont conduit à l’annulation du scrutin de mars 2008 et pour lesquels Serge Dassault a été déclaré inéligible.

"Je serai vigilant moi aussi sur les combines des communistes", a répliqué Jean-Pierre Bechter, qui avait "peur de se retrouver face à un socialiste". "Contre les communistes je suis toujours hyper-motivé", a-t-il déclaré à l’AFP. Le second tour doit avoir lieu le 4 octobre.

(D’après agence)


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