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DA !DA !DA ? LAI LAI LAI LAI..POM POM POM POM........LAI LAI LAI LAI..POM POM POM POM

Pendant les JO, le dalai lama enseigne en France

Lot de consolation pour notre maigre moisson de médailles ? :-)

mercredi 13 août 2008 par JMT

Il n’est pas messie cosmoplanétaire mais on a construit en son nom des trucs qui détonent dans la tranquille campagne normande.

Sous son air sympathique et souriant, il est :

a) le gourou en chef d’une secte tibétaine parmi d’autres (surtout pour les occidentaux béats qui pensent régler nos problèmes en fuyant vers d’autres "réalités") .....car si le Tibet reproche à la Chine de le démanteler, il a lui aussi débordé territorailement sur d’autres ethnies et d’autres cultures, animistes, musulmanes, qui se tamponnent complètement du lamaïsme !

b) le chef politique d’un gouvernement en exil représentant essentiellement les familles riches qui ont fui avec lui en 1959 pour venir s’installer en Inde, ces familles qui contrôlaient son gouvernement jusqu’à ce qu’il soit en âge de reprendre partiellement les rênes en main.

c) l’héritier d’une histoire aristocratique et élitiste, qui s’est très bien accomodée d’accointances quelques peu sulfureuses (de son "précepteur nazi" à ses longues années de tutelle/financement par la CIA dont il aurait fini par s’éloigner, ayant compris que la politique étrangère secrète du gouvernement US est souvent versatile)

d) un peu coincé pour suivre ses partisans les plus extrémistes qui parlent "d’occupation du Tibet par la Chine : se prétendant "XIVè réincarnation", il ne peut oublier que le premier "Dalai lama" a reçu ce titre....de son suzerain, l’Empereur de Chine

e) un prix Nobel de la paix....mais de Nobel à Kissinger, ce n’est pas forcément un label absolu !

Personnage complexe, il a son rôle à jouer dans la "crise tibétaine", mais il est avant tout un religieux. Il serait donc préférable que les citoyens tibétains prennent directment leur destin en main et trouvent avec le parti communiste chinois les accomodements nécessaires à une évolution vers plus de démocratie.

Toutefois, ils devront commencer par admettre que 6 millions de tibétains ne peuvent pas exiger grand chose face à 1250 millions de "Han", dont l’avenir est tout aussi difficile. Car les 100 millions de non"Han" pourraient à leur tour présenter des revendications inacceptables pour la Chine, qui ne peut donc céder sans se suicider.

Or certains en ce bas-monde aiment tellement la Chine qu’ils la verraient bien coupée en 4 ou 5 morceaux , comme l’Allemagne après la 2eme guerre mondiale, ce qui leur ouvrirait des perspectives stratégiques mais aussi économiques :-)

On est bien loin de quelques gentils mantras mais là est la réalité !

Bouddhisme - Le monde doit "entraîner la Chine" vers "la démocratie"

le 13/08/2008 - 13h34

Crédit Photo : LCI - Le dalai lama à Paris le 13/8

La communauté internationale "ne doit pas isoler la Chine", a assuré le chef spirituel tibétain lors d’une conférence de presse tenue à Paris. Une rencontre entre le dalaï-lama et Nicolas Sarkozy doit avoir lieu le 10 décembre prochain à Paris.

"La Chine est désireuse de se joindre à la communauté mondiale. La communauté internationale a la responsabilité d’entraîner la Chine sur la voie de la démocratie", a déclaré mercredi matin le dalaï-lama lors d’une conférence de presse tenue à Paris. Le monde ne "doit pas isoler la Chine", a ajouté le chef spirituel tibétain.

Le Prix Nobel de la paix a toutefois appelé à être "ferme" sur "certains principes comme la démocratie, la liberté religieuse, les droits de l’Homme, la liberté de la presse, l’Etat de droit" et la liberté de la presse. Selon plusieurs députés et sénateurs qui l’ont rencontré à huis-clos, le chef spirituel tibétain a également accusé la Chine de ne pas respecter "la trêve olympique" et de continuer la répression au Tibet.

Concernant une éventuelle rencontre entre Nicolas Sarkozy et le dalaï-lama, Roger Karoutchi, secrétaire d’Etat chargé des relations avec le Parlement, a annoncé mercredi que le président français recevra l’ensemble des prix Nobel de la Paix, dont le dalaï lama, le 10 décembre à Paris. Une date qui n’a pas été confirmée par l’Elysée.

"En fait, j’ai prévu à cette date de visiter la Hollande. C’est prévu depuis l’année dernière", a déclaré le chef spirituel tibétain, qui ajoute qu’il "souhaite" malgré tout venir à Paris avec d’autres prix Nobel à cette date.

"Une carpette"

La décision de Nicolas Sarkozy de ne pas rencontrer le chef spirituel des Tibétains en août avait provoqué une vive polémique ces derniers jours en France, l’opposition socialiste accusant le président de "renoncement".

Un responsable socialiste, Jean-Louis Bianco a estimé mercredi que la France se comportait comme "une carpette" en cédant aux pressions chinoises.

Le dalaï-lama, arrivé lundi pour douze jours en France, a réaffirmé que sa visite était "principalement spirituelle". Il a précisé qu’il avait trois engagements : promouvoir "les valeurs humaines de compassion et d’affection", la compréhension entre les religions et la cause du Tibet.

A l’issue de cette conférence de presse, le dalaï-lama a été reçu par des parlementaires au Sénat à huis clos, pour la seule rencontre à caractère politique d’un séjour aménagé pour ne pas froisser Pékin.

Bouddhisme - Le dalaï-lama au sénat ce mercredi

le 13/08/2008 - 11h53

Crédit Photo : LCI - Le dalaï lama, chef spirituel du bouddhisme tibétain, en avril 2008

Le chef du bouddhisme tibétain, arrivé discrètement lundi en France, sera reçu à huis clos par deux groupes de parlementaires. Cette visite sera la seule touche politique du séjour français du dalaï-lama.

Le dalaï-lama est attendu au Sénat, mercredi matin. Il sera reçu par les deux groupes parlementaires sur le Tibet. Cette rencontre apportera la seule touche discrètement politique d’une visite, qui s’achèvera le 23 août et dont le temps fort sera une série de conférences données à Nantes, du 15 au 20 août.

Cette rencontre avec les élus français devrait se tenir à huis clos à la demande du président du Sénat qui craint, sinon, de fâcher la Chine. Plusieurs voix se sont élévées contre cette décision, notamment qualifiée de "honte" par le député UMP Lionnel Luca, président du groupe d’études sur le Tibet à l’Assemblée. "Le Sénat et l’Assemblée ont reçu en grande pompe Mme Betancourt, et on fait passer le dalaï lama par la cave !", proteste-t-il.

Bien qu’un temps envisagée, aucune rencontre avec le président Nicolas Sarkozy n’aura finalement lieu, devant l’hostilité exprimée par Pékin. Samedi, Matthieu Ricard, moine bouddhiste interprète français du dalaï-lama, avait justifié le report d’une rencontre entre les deux hommes en soulignant que pendant les Jeux olympiques, elle serait apparue comme "une provocation" avec pour seul résultat "un durcissement du gouvernement chinois".

Il est toutefois prévu que le chef spirituel tibétain rencontre Carla Bruni-Sarkozy, le 22 août prochain, à l’occasion de l’inauguration d’un temple bouddhique à Roqueredonde dans l’Hérault. Par ailleurs, Nicolas Sarkozy recevra l’ensemble des prix Nobel de la Paix, dont le dalaï lama, à Paris le 10 décembre.

Au sujet de cette rencontre avec la première dame de France, le PS a dénoncé lundi la "mise en scène autour de l’épouse du président", investie d’une "mission pseudo-diplomatique auprès du dalaï-lama" destinée à "masquer le grave échec" de la visite diplomatique de son époux à Pékin.

Côté UMP, le porte-parole Frédéric Lefebvre a de son côté assuré "ne même pas comprendre qu’il y ait de polémique" sur ce sujet. En France, 770.000 personnes, dont les trois quarts sont d’origine asiatique, se réclament du bouddhisme, selon l’Union bouddhiste de France.

Pas d’allusion à la situation politique tibétaine

Le chef temporel et spirituel du bouddhisme tibétain a entamé mardi son périple religieux de 12 jours en France. Pour sa première journée, il avait béni le temple qui l’a accueilli à Veneux-les-Sablons, en Seine-et-Marne, lors d’une cérémonie "privée".

"Le but de toutes les démarches religieuses est de promouvoir la compassion humaine", a déclaré le dalaï-lama. "Notre responsabilité et notre intérêt communs sont de promouvoir l’harmonie entre les religions et la paix, au travers de cette harmonie", a-t-il poursuivi devant sept cents invités qui ont accueilli dans la ferveur et le recueillement ses paroles.

Se gardant de toute allusion à la situation politique tibétaine, il a appelé à la paix et au dialogue inter-religieux, avant de prononcer un enseignement sur le bouddhisme tibétain.

Dans l’après-midi, il s’était rendu dans l’Essonne pour bénir le bouddha de 4 mètres de haut de la pagode vietnamienne Khanh-Anh d’Evry, la plus grande d’Europe. Il y a prononcé une allocution et a donné une conférence sur l’essence du bouddhisme et sa contribution à la paix, devant 1500 fidèles.

Conférence de presse du dalaï lama avant une réception à huis clos au Sénat

AFP - mercredi 13 août 2008, 09h53

Le dalaï lama a estimé mercredi que la communauté internationale avait la "responsabilité d’entraîner la Chine sur le chemin de la démocratie" lors d’une conférence de presse tenue à Paris.

Nicolas Sarkozy recevra l’ensemble des prix Nobel de la Paix, dont le dalaï lama, à Paris le 10 décembre, a annoncé mercredi Roger Karoutchi, Secrétaire d’Etat chargé des relations avec le Parlement, dans un communiqué.

"La Chine est désireuse de se joindre à la communauté mondiale", a déclaré en anglais le chef spirituel tibétain. "La communauté internationale a la responsabilité d’entraîner la Chine sur la voie de la démocratie", a ajouté le dalaï lama. Le monde ne "doit pas isoler la Chine", a-t-il ajouté.

Le chef spirituel tibétain est arrivé lundi en France pour une visite essentiellement religieuse de douze jours en plein jeux Olympiques en Chine.

Il devait être reçu mercredi par des parlementaires français au Sénat, une réception au huis clos controversé, seule rencontre à caractère politique d’un séjour aménagé pour ne pas froisser Pékin. L’opposition de gauche a dénoncé un accueil en catimini du responsable tibétain et accusé le président Nicolas Sarkozy d’avoir cédé aux pressions de la Chine.

Mardi, le dalaï lama avait réaffirmé son "plein soutien" aux jeux Olympiques lors d’une visite à une pagode en région parisienne. Même au plus fort des troubles au Tibet, en mars dernier, le dignitaire religieux avait toujours jugé que la Chine "méritait" d’organiser le plus grand événement sportif de la planète.

Le dalaï lama a entamé mardi en région parisienne un périple à travers la France qu’il a qualifié de "spirituel", évitant soigneusement toute allusion à la situation politique tibétaine, pour se cantonner à des enseignements religieux.

Le chef spirituel et temporel du bouddhisme tibétain, arrivé en France lundi matin, s’était offert une journée de repos avant de commencer mardi cette série de visites. Interrogé par la presse mardi en fin de journée, il a déclaré que le but de son séjour en France était "non politique", mais "spirituel", ajoutant que le fait qu’il ne rencontre pas le président de la République Nicolas Sarkozy n’était "pas grave".

"Je soutiens pleinement les jeux olympiques en Chine", a-t-il par ailleurs déclaré.

Au temple tibétain de Veneux-les-Sablons (Seine-et-Marne) comme à la pagode vietnamienne d’Evry (Essonne), il a dispensé durant deux heures des enseignements religieux à destination d’un public nombreux, composé de moines, de fidèles et de sympathisants, émaillant ses propos de traits d’humour qui ont soulevé les rires de l’assistance.

Le matin, arrivé à 09H30 au temple Yiga Tcheudzine de Veneux, sous bonne escorte policière, il avait été accueilli avec solennité par le chef spirituel de l’Institut Ganden Ling, Dagpo Rimpotché, premier lama à avoir posé le pied sur le sol français, en 1960.

Le "Vénérable" a salué dans son discours "l’indicible courage et la détermination" avec laquelle le dalaï lama défend "la culture du Tibet et l’enseignement du Bouddha". Puis le dalaï lama s’est vu remettre, outre les traditionnelles offrandes religieuses, la médaille de la ville de Veneux, et un énorme fromage, cadeaux d’élus locaux.

S’exprimant devant une assistance réduite de 600 personnes, toutes invitées, dont des représentants des religions monothéistes, il a mis en exergue la nécessité du dialogue entre les religions.

En début d’après-midi, le dalaï lama a fait une entrée solennelle dans la pagode de congrégation vietnamienne d’Evry, décorée de nombreux drapeaux, de fleurs et de corbeilles de fruits. Traversant la foule en compagnie du député-maire Manuel Valls (PS) et du président du Conseil régional Jean-Paul Huchon (PS), sur fond de chants bouddhiques, il a salué, tout sourire, moines et fidèles.

"C’est la France qui vous accueille ici pour vous faire la démonstration de notre soutien", a déclaré le député maire PS d’Evry Manuel Valls. Le dalaï lama a appelé à "cultiver les valeurs humaines", et à développer "l’altruisme et la compassion".

VIDEO

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