AID Association initiatives dionysiennes
L’économie au quotidien, c’est normalement très simple ?

SUITE DE DESILLUSIONS OU FLORILEGE D’INCOHERENCES ?

Le marché aurait-il perdu sa main invisible ? :-)

mercredi 21 octobre 2009 par JMT

L’incertitude demeure sur le sort de la réparation navale lourde à Marseille, à neuf jours de la date limite d’un appel d’offres pour la reprise industrielle de l’activité pour lequel les candidats "ne se sont pas bousculés" selon les termes du préfet des Bouches-du-Rhône.

60 Millions de consommateurs demande au Parlement de modifier le régime des commissions prélevées par les banques lors de dépassement de découverts, les jugeant "illégales" et "scandaleuses autant par leur montant que leur répétitivité".

« Est-il possible de créer 40 000 à 50 000 emplois de proximité à La Réunion ? ». C’est la question centrale d’un débat qui sera organisé par Agir pou nout tout le dimanche 25 octobre à partir de 8 heures 30 à la salle polyvalente de Cambuston (Saint-André).

Une "boutique de l’eau" ouvre ses portes ce jeudi 22 octobre sur le boulevard Lancastel à Saint-Denis. L’initiative est à mettre au compte de Dom’eau, une entreprise spécialisée dans le traitement de l’eau.

Le groupe Vindémia est sur le point de se séparer de sa branche agroalimentaire. Des négociations « avancées » sont en cours avec la coopérative des producteurs de porc de La Réunion pour la cession des Salaisons de Bourbon.

Les députés ont décidé, en commission dans le cadre du projet de budget de la Sécu pour 2010 (PLFSS), d’augmenter les taxes sur le tabac de façon à entraîner une hausse de 6% du prix des cigarettes l’an prochain, a-t-on appris mercredi de source parlementaire.

"Le risque est grand" de perdre la TVA à taux réduit si l’ensemble des restaurateurs ne répercute pas sa baisse sur leurs prix, a averti mercredi le Synhorcat, deuxième syndicat du secteur, qui a lancé un appel aux professionnels pour qu’ils jouent le jeu.

France Réparation navale : incertitudes autour de la reprise de l’activité à Marseille

MARSEILLE (AFP) - 21/10/09 21h29

L’incertitude demeure sur le sort de la réparation navale lourde à Marseille, à neuf jours de la date limite d’un appel d’offres pour la reprise industrielle de l’activité pour lequel les candidats "ne se sont pas bousculés" selon les termes du préfet des Bouches-du-Rhône.

Des salariés de la réparation navale participent à une manifestation, le 13 octobre 2009 à Marseille

"Il est impensable que Marseille reste sans réparation navale. On a les plus belles formes du bassin méditerranéen nord, on a des bateaux, des navires de croisière", a dit mercredi le préfet Michel Sappin, ajoutant que jusqu’au 30 octobre, date butoir de l’appel d’offres lancé par le port, tout est en suspens, notamment le sort du projet de la CGT et de PME sous-traitantes de reprendre temporairement l’activité.

Selon lui, "les repreneurs ne se sont pas bousculés" à ce stade. Deux groupes, un Allemand et un Italien, ont manifesté leur intérêt, dont un n’a plus donné de nouvelles, a-t-il indiqué. "L’autre semble maintenir son intérêt".

Le port n’a pas souhaité commenter tant que court l’appel d’offres, lancé après la mise en liquidation judiciaire en mars de l’Union Naval Marseille (UNM), dernier chantier de réparation navale lourde à Marseille.

Concernant le projet d’entreprise temporaire porté par la CGT et d’ex-sous-traitants de l’UNM, si un ou des candidats à la reprise industrielle se confirmaient le 30, les formes devraient certainement être rénovées et ne seraient plus disponibles pour l’entreprise de transition, a dit le préfet.

La CGT et les PME souhaitent créer une entreprise en attendant le retour à une activité pérenne, espérée pour le printemps 2010.

Le représentant de l’Etat a également évoqué les difficultés de financement d’une telle structure (2 M d’euros nécessaires au démarrage), même si les ex-salariés de l’UNM ont dit leur intention d’investir leurs droits Assedic.

En revanche s’il n’y a pas d’offre de reprise le 30, "tout le monde se mobilisera" autour du projet CGT/sous-traitants, a assuré le préfet. Un projet d’une autre catégorie, selon lui, plus de type "station-service" que de réparation lourde.

Une cinquantaine des 130 ex-salariés de l’UNM sont concernés par le projet de la CGT. Les ex-sous-traitants impliqués représentent environ 500 emplois.

"On a toujours dit que c’était un projet transitoire, en aucun cas de nature à contrarier l’appel d’offres", a dit Patrick Castello, représentant CGT pour la réparation navale, qui a souhaité que l’Etat aide à inclure les ouvriers dans les projets à venir. "Mon inquiétude est que le savoir-faire sur la place de Marseille puisse disparaître".

France 60 millions de consommateurs : les frais pour découverts dépassés "illégaux"

PARIS (AFP) - 21/10/09 21h15

60 Millions de consommateurs demande au Parlement de modifier le régime des commissions prélevées par les banques lors de dépassement de découverts, les jugeant "illégales" et "scandaleuses autant par leur montant que leur répétitivité".

Une femme retire de l’argent à un distributeur de la Société Générale, le 24 janvier 2008 à Paris

Le mensuel de l’Institut national de la consommation (INC) demande aux "parlementaires qui débattent du projet de loi sur le crédit à la consommation d’intervenir pour mettre fin (au) scandale" de ces commissions, dans son édition de novembre.

Pour 60 millions de consommateurs, "les commissions devraient être incluses dans le calcul des TEG", les taux d’intérêt globaux.

Le TEG attaché à un crédit ne peut légalement dépasser le taux d’usure, qui est actuellement de 21,4% pour un prêt inférieur à 1.524 euros, et de 20,2% pour un découvert d’un montant supérieur. Il comprend les taux d’intérêt mais aussi les frais, commissions ou rémunérations attachés à la fourniture de ce prêt, selon la définition qu’en donne le code la consommation.

Par le biais des commissions, "les TEG réels qu’appliquent les banques dépassent en fait le taux d’usure", soutient 60 millions de consommateurs.

Un dépassement de découvert d’un euro peut être facturé de 5,90 à 10 euros, selon les établissements, note le journal.

Celui-ci fonde son propos en invoquant un arrêt de la Cour de cassation, rendu le 5 février 2008. La Cour avait estimé que les frais facturés par une banque au client qui l’avait saisie auraient dû être inclus dans le calcul du TEG, selon cet arrêt mis en ligne sur le site de 60 Millions de consommateurs.

Annie Bac, responsable du service juridique de la Fédération bancaire française, citée par le magazine, a estimé que l’arrêt visait une situation particulière, "dans laquelle la banque avait, dans la convention, lié l’octroi d’un crédit supplémentaire à l’application de la commission".

De manière générale, les frais ne doivent pas être considérés selon elle comme attachés au crédit, "il s’agit de rémunérer l’examen du compte et de la situation du client avant paiement". "Dans ces cas, la commission n’a pas à entrer dans le calcul du TEG", dit-elle.

Analyse "très habile", qui rend nécessaire une clarification de la loi, selon 60 Millions de consommateurs.

L’Institut national de la Consommation est un établissement public, placé sous la tutelle du ministre de la Consommation, dont la mission est de fournir un appui technique aux organisations de consommateurs agréées, de produire des études, de mettre en oeuvre des actions de formation et d ?éducation à la consommation.

Réunion : Un débat sur la création de 50 000 emplois

La Réunion (IPR) - 21/10/09 17h30

« Est-il possible de créer 40 000 à 50 000 emplois de proximité à La Réunion ? ». C’est la question centrale d’un débat qui sera organisé par Agir pou nout tout le dimanche 25 octobre à partir de 8 heures 30 à la salle polyvalente de Cambuston (Saint-André).

Jean Hugues Ratenon

Le collectif dirigé par Jean-Hugues Ratenon compte sur la présence du plus grand nombre possible de personnes et notamment sur celle « des politiques de tout bord ».

« Toute La Réunion est d’accord pour dire que la situation est intolérable. On n’arrête pas de prétendre qu’une société ne peut survivre avec la moitié de sa population en dessous du seuil de pauvreté » note Jean-Hugues Ratenon avant de se demander « quelles solutions peut-on proposer ? ».

C’est ce que le collectif tentera de déterminer au cours de sa conférence débat de dimanche à laquelle sont invités « les politiques, les particuliers, les demandeurs d’emplois et les organisations sociales ».

France Assemblée : hausse de 6% du prix des cigarettes en 2010 votée en commission

PARIS (AFP) - 21/10/09 16h21

Les députés ont décidé, en commission dans le cadre du projet de budget de la Sécu pour 2010 (PLFSS), d’augmenter les taxes sur le tabac de façon à entraîner une hausse de 6% du prix des cigarettes l’an prochain, a-t-on appris mercredi de source parlementaire.

Des paquets de cigarettes en vente dans un bureau de tabac à Paris, le 14 octobre 2009.

L’amendement proposé par le rapporteur UMP du PLFSS, Yves Bur, vise à "réévaluer" les taxes sur le tabac ("accises") "afin de contraindre les cigarettiers à une augmentation du prix des cigarettes de 6%".

Cet amendement, adopté dans la nuit de mardi à mercredi en commission, doit encore faire l’objet d’un vote en séance publique la semaine prochaine.

La semaine dernière dans La Tribune, M. Bur avait indiqué qu’il proposerait une hausse de "10%" du prix des cigarettes si le gouvernement ne l’imposait pas.

Début octobre, la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, s’était dite favorable à une telle augmentation de 10% par an pendant plusieurs années. Cette proposition, qui avait provoqué la colère des buralistes, avait été désapprouvée par plusieurs députés UMP.

Quelques jours plus tard, le secrétaire général de l’UMP, Xavier Bertrand, avait laissé entendre qu’une augmentation de 10% pourrait ne concerner qu’une seule année, avec une hausse de moindre ampleur ensuite.

Augmenter le prix du tabac de 10% par an pendant plusieurs années, comme le souhaite Mme Bachelot, "c’est trop", avait-il estimé.

Réunion Une boutique de l’eau à Saint-Denis

La Réunion (IPR) - 21/10/09 16h16

Une "boutique de l’eau" ouvre ses portes ce jeudi 22 octobre sur le boulevard Lancastel à Saint-Denis. L’initiative est à mettre au compte de Dom’eau, une entreprise spécialisée dans le traitement de l’eau.

Corentin Blondel, Gilles Couapel et Fabrice Lombardo de Dom’eau (Photo D.R.)

La "boutique de l’eau" est un espace d’exposition qui permettra au public de se renseigner sur les équipements et services proposés par l’entreprise en matière de purification d’eau. Installé au Port depuis 18 ans, Dom’eau a déjà équipé plus de 12 000 foyers et de nombreuses entreprises.

Réunion Vindémia lâche l’agroalimentaire

La Réunion (IPR) - 21/10/09 15h30

Le groupe Vindémia est sur le point de se séparer de sa branche agroalimentaire. Des négociations « avancées » sont en cours avec la coopérative des producteurs de porc de La Réunion pour la cession des Salaisons de Bourbon.

Jumbo score Sainte-Marie

Des discussions sont aussi menées avec les groupes Quartier Français et Marbour pour la vente de Sicre (producteur des cafés "Le Lion"), de Sogim (production de boissons alcoolisées) et de la Compagnie des grains du capricorne.

Vindémia annonce que ces cessions lui permettront d’engager plus de 50 millions d’euros de travaux notamment sur le Jumbo de Duparc Sainte-Marie. Ce projet, indique Vindémia, devrait générer la création de 200 emplois.

La Compagnie des grains du Capricorne avait été acquise par Vindémia au cours des deux dernières décennies. La cession, affirme le groupe, lui permettra de « poursuivre leur développement » et contribuera à « consolider » ce secteur économique. Les organes représentatifs du personnel concernés par les opérations envisagées sont en cours de consultation.

Ces cessions permettront donc au groupe fondé par Jacques de Châteauvieux et Jean-Marc Brébion de lancer des investissements évalués à plus de 50 millions d’euros. Ainsi, annonce Vindémia, avant la fin de l’année débutera le chantier d’agrandissement de 8 650 m2 de la galerie commerciale du Jumbo de Sainte-Marie Duparc.

Les travaux devraient se terminer en 2010. « Ce projet donnera naissance au grand pôle commercial régional du Nord de l’île. Il proposera des commerces et services, des restaurants et des cinémas qui généreront la création de 200 emplois » souligne le groupe. Le montant des travaux est estimé à plus de 30 millions d’euros.

C’est aussi en 2010 que devraient être lancés le chantier de modernisation du supermarché Score du Port ainsi que la mise en oeuvre de travaux de maintenance lourde des entrepôts du Port, des toitures des hypermarchés Jumbo du Chaudron et de Saint-Pierre).

L’ensemble de ces chantiers nécessitera une enveloppe de 20 millions d’euros que Vindémia promet de réserver majoritairement à des entreprises réunionnaises.

France TVA : un syndicat appelle les restaurateurs à jouer le jeu pour ne pas "tout perdre"

PARIS (AFP) - 21/10/09 14h50

"Le risque est grand" de perdre la TVA à taux réduit si l’ensemble des restaurateurs ne répercute pas sa baisse sur leurs prix, a averti mercredi le Synhorcat, deuxième syndicat du secteur, qui a lancé un appel aux professionnels pour qu’ils jouent le jeu.

Un panneau indique la baisse la TVA sur le menu d’un restaurant de Caen, le 22 juillet 2009

"A ce jour, un restaurateur sur deux a joué le jeu de la baisse des prix et assure bien s’en porter. A vous qui n’avez pas encore franchi le pas, faites comme eux, à votre mesure", a demandé le Synhorcat dans un communiqué.

"Le risque est grand de tout perdre", a averti le syndicat. "Déjà, des parlementaires ont déposé des amendements de suppression du taux réduit. Ne prenons pas cette menace à la légère", ajoute-t-il.

"Il y a une menace réelle de perdre la TVA à taux réduit", s’était déjà alarmée la semaine dernière Christine Pujol, présidente de l’Umih, principal syndicat de restaurateurs.

Le gouvernement a une nouvelle fois rappelé à l’ordre mercredi les restaurateurs pour qu’ils respectent leurs engagements en matière de baisse des prix, prévenant que dans le cas contraire, il en tirerait "les conséquences".

Un comité de suivi doit se réunir le 15 décembre pour se prononcer "définitivement sur le succès ou non en matière de baisse des prix", selon le secrétaire d’Etat au Commerce, Hervé Novelli.

Des chiffres publiés mi-octobre par l’Insee montraient que, globalement, les prix n’avaient pas baissé dans la restauration en septembre.

Le "Contrat d’avenir" signé par les restaurateurs prévoit qu’en échange de la TVA à 5,5%, ils baissent les prix d’au moins 11,8% sur au moins sept produits. Une partie des fruits de la TVA réduite doit par ailleurs être réaffectée aux salaires, à l’emploi et à la modernisation de leurs établissements.

VIDEOS

Banques : Les frais de dépassement de découvert dans le viseur

Le 21 octobre 2009 - 20h01

Les banques sont une nouvelle fois pointées du doigt par 60 millions de consommateurs. Cette fois, ce sont les frais abusifs facturés en cas de dépassement de découvert..

Par TF1

Banque : Les frais pour dépassement de découvert, des frais abusifs ?

Le 21 octobre 2009 - 13h05

60 Millions de consommateurs demande au Parlement de modifier le régime des commissions prélevées par les banques lors de dépassement de découverts, les jugeant "illégales"..

Par TF1

Impôts : Ils sont exonérés de la taxe d’habitation

Le 21 octobre 2009 - 13h05

La taxe d’habitation arrive actuellement dans les foyers fiscaux. Mais contrairement à la taxe foncière, certains contribuables sont exonérés. Explications..

Par TF1


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