AID Association initiatives dionysiennes

Pot-pourri environnemental

Parfois très pourri

mercredi 19 novembre 2008 par JMT

Du positif :

le projet de loi de finances rectificative présenté mercredi en Conseil des ministres prévoit l’annualisation du malus écologique sur les voitures les plus polluantes.

C’est la semaine prochaine, au Conseil de Paris, que va se voter le dernier acte de cette reprise en main, cette re-municipalisation... Progressivement, la ville aura donc récupéré une partie importante, la distribution de l’eau.

Le maire d’une commune du Tarn veut mettre en place un système de bonus-malus sur les taxes municipales d’assainissement. Le président élu américain Barack Obama a promis mardi de "s’engager énergiquement" dans des discussions sur le changement climatique. Il a en outre affirmé que nier ce problème ne pouvait plus être une réponse acceptable au réchauffement des températures de la planète.

La France, quatrième au niveau européen pour la production d’électricité solaire, devrait lancer un appel d’offre d’ici la fin de l’année pour se doter de nouvelles centrales. Ces projets, d’une puissance cumulée d’environ 300 MW, seront répartis en fonction du potentiel solaire de chaque région.

Expérience innovante en matière d’énergie renouvelable : un hôtel de Bora Bora, en Polynésie française, utilise de l’eau de mer des profondeurs pour son système de climatisation.

Et du négatif :

Certains facteurs environnementaux sont clairement montrés du doigt pour expliquer au moins partiellement la baisse de la fertilité des hommes, baisse de moitié du nombre de spermatozoïdes en 50 ans, et sur la même période, doublement du nombre de cancers des testicules. Aujourd’hui, 6% des hommes ont des problèmes de stérilité.

Pour la première fois, la justice a établi le lien de causalité entre une ligne à très haute tension et des troubles sanitaires graves signalés sur des animaux.

Sur l’île de Bréhat, connue pour ses paysages exceptionnels, fonctionne illégalement une décharge polluante à ciel ouvert. Des déchets toxiques y sont même brûlés.

Taxe - Voiture : le malus écologique devient annuel

le 19/11/2008 - 16h02

Le projet de loi de finances rectificative présenté mercredi en Conseil des ministres prévoit l’annualisation du malus écologique sur les voitures les plus polluantes.

Ce malus sera de 160 euros par an pour les véhicules émettant plus de 250 grammes de CO2 par kilomètre, selon le ministère du Développement durable.

L’annualisation du malus, qui était un engagement du Grenelle de l’environnement, concerne environ 1% des véhicules du marché français.

Crédit Photo : TF1/LCI

Par ailleurs, le système du bonus-malus à l’achat d’une voiture est maintenu, rappelle-t-on au ministère. Le dispositif actuel prévoit un bonus (en vigueur depuis début 2008) pour les véhicules neufs émettant moins de 130 gr, pouvant aller jusqu’à 1.000 euros, et un malus pour ceux émettant plus de 160 g CO2/km.

Le ministère du Développement durable avait annoncé le 1er juillet qu’un malus annuel complémentaire du système actuel de bonus-malus, sera appliqué à compter du 1er janvier 2009 sur les véhicules neufs dont les émissions de CO2 sont supérieures à 250 gr/km.

D’après agence

Paris reprend la main sur la distribution de l’eau du robinet.

mercredi 19 novembre 2008 10:07:00 La chronique de Brigitte Béjean sur Europe1.

C’est la semaine prochaine, au Conseil de Paris, que va se voter le dernier acte de cette reprise en main, cette re-municipalisation... Progressivement, la ville aura donc récupéré une partie importante, la distribution de l’eau.

Pour l’instant, la ville assure la production de l’eau : les captages, et les usines, 600.000 m3 par jour. Mais le marché de la distribution, et donc la facturation aux particuliers, le plus juteux, ce sont deux sociétés privées qui se la partagent : Suez, ex-Lyonnaise des Eaux, pour la rive gauche et Véolia, ex Compagnie Générale des Eaux, sur la rive droite.

Cette organisation, mise en place il y a 25 ans, est devenue un vrai enjeu de débat politique. Les élus verts et communistes ont poussé, et Bertrand Delanoë l’a fait.

C’est le contraire de ce qu’on fait partout en Europe, où on libéralise les services publics ? Comme Paris n’est pas la seule ville à faire cette démarche, cela montre que décidément, l’eau n’est pas un produit comme les autres ?

D’abord, la Ville trouvait injuste de continuer à assumer seule les gros investissements. Ensuite, le refus de voir l’eau être une source de profit pour des groupes privés (180 millions). Enfin garantir un prix stable, même si l’eau est plutôt moins chère à Paris qu’ailleurs (= 2,81 euros le m3)

Grenoble l’a fait, la facture d’eau a baissé de 10%...Et si ça rapporte de l’argent, Paris promet de mettre en place un tarif social de l’eau, pour les plus défavorisés.

Mais pour les deux opérateurs historiques de l’eau, Véolia et Suez, devenus des géants du business vert, c’est une situation paradoxale, la disparition des contrats qui les avaient quasiment vu naître il y a 150 ans¿

Ecoutez le son Europe1

Source : Europe1.fr, Crédit photo : Europe1 2008 DR

Barack Obama s’empare du dossier "environnement"

mardi 18 novembre 2008 19:56:00

Le président élu américain Barack Obama a promis mardi de "s’engager énergiquement" dans des discussions sur le changement climatique. Il a en outre affirmé que nier ce problème ne pouvait plus être une réponse acceptable au réchauffement des températures de la planète.

"Et lorsque je prendrai mes fonctions, vous pouvez être sûrs que les Etats-Unis s’engageront à nouveau énergiquement dans ces négociations et aideront à guider le monde vers une nouvelle ère de coopération mondiale sur le changement climatique", a promis Barack Obama.

La promesse a été enregistrée dans un message vidéo inattendu diffusé à un sommet des gouverneurs américains à Los Angeles consacré au changement climatique, que Barack Obama a souligné qu’il ferait des choix nouveaux sur cette question lorsqu’il prendrait ses fonctions le 20 janvier.

"Même si je ne serai pas président lors de votre rencontre et que les Etats-Unis n’ont qu’un président à la fois, j’ai demandé aux membres du Congrès qui seront présents à la conférence en tant qu’observateurs de me rapporter ce qu’ils auront appris", a déclaré Barack Obama.

"C’est le moment de faire face à ce défi une fois pour toutes. Attendre n’est plus une option. Nier n’est plus une réponse acceptable. Les enjeux sont trop élevés, les conséquences trop graves", a ajouté le futur président américain dans un message aussi adressé directement aux délégués de la conférence annuelle sur le climat qui se tiendra sous l’égide de l’ONU du 1er au 12 décembre à Poznan, en Pologne.

Source : Europe1.fr, Crédit photo : Gamma Archie Carpenter UPI Eyedea-Presse

La fertilité masculine mise à mal par les produits chimiques !

mardi 18 novembre 2008 08:56:00

Dans Europe 1 Matin avec Marc-Olivier Fogiel, Brigitte Béjean consacre sa chronique "environnement" à la fertilité masculine mise à mal par les produits chimiques ! Aujourd’hui on ne sait pas tout, mais on en sait suffisamment pour ne plus avoir de doutes. Voilà ce que disent les scientifiques.

Certains facteurs environnementaux sont clairement montrés du doigt pour expliquer au moins partiellement la baisse de la fertilité des hommes, baisse de moitié du nombre de spermatozoïdes en 50 ans, et sur la même période, doublement du nombre de cancers des testicules. Aujourd’hui, 6% des hommes ont des problèmes de stérilité.

Ces produits sur la sellette sont appelés perturbateurs endocriniens, ils influent sur les hormones. On les appelle aussi repro-toxiques. Exemples : les PCB, les phtalates, le bisphenol A, certains pesticides, les métaux lourds et certaines hormones de synthèse qu’on trouve dans les médicaments et dans la pilule.

On en trouve dans toutes sortes de produits et aussi dans l’air, dans l’eau, dans les aliments. Rappelez-vous les biberons ou les jouets aux phtalates.

Des chercheurs du monde entier se réunissent dans quelques jours à Paris pour faire le point sur les connaissances sur les repro-toxiques. Au même moment, un documentaire choc est programmé sur Arte intitulé "Mâles en péril". On va peut-être réussir à dépasser la phase lanceur d’alerte.

C’est pas très simple. NKN avait déjà organisé un colloque à l’Assemblée nationale il y a quelques années. Mais on avait bien ricané dans les travées... très masculines et à la fin, un médecin s’était battu avec un représentant des industries chimiques.

Va-t-on pouvoir se protéger ?

On commence. Vers l’an 2000, on a listé 320 repro-toxiques suspects et 125 certains. On rejette un peu moins. La recherche poussée par le gouvernement avance.

Le plan éco-phyto prévoit qu’on va retirer avant la fin de l’année les 30 pesticides les plus dangereux. Il y a le programme Reach, tous les industriels européens doivent faire enregistrer toutes leurs molécules chimiques et prouver leur inocuité. La France est très en retard. Et puis on espère des annonces du ministère de la Santé.

Ecoutez le son Europe1

Borloo veut une centrale solaire par région

le 17/11/2008 - 14h32

La France, quatrième au niveau européen pour la production d’électricité solaire, devrait lancer un appel d’offre d’ici la fin de l’année pour se doter de nouvelles centrales. Ces projets, d’une puissance cumulée d’environ 300 MW, seront répartis en fonction du potentiel solaire de chaque région.

Crédit Photo : TF1-LCI Le réseau électrique attend sa révolution (25 avril 2007)

Jean-Louis Borloo veut accélérer le développement des énergies renouvelables en France.

Le ministère du développement durable a présenté lundi un plan en ce sens, qui prévoit notamment la création d’au moins une centrale solaire photovoltaïque dans chaque région d’ici 2011.

Un appel d’offres sera lancé à la fin 2008 pour la construction de ces centrales solaires d’une puissance cumulée d’environ 300 MW, qui sera répartie en fonction du potentiel solaire de chaque région, a précisé le ministère.

Cet appel d’offres doit marquer l’accélération du développement de la filière photovoltaïque en France. L’énergie solaire pourrait en effet s’avérer compétitive avec le prix du marché de l’électricité à l’horizon 2020, considère le ministère.

A l’heure actuelle, la France se place au quatrième rang européen, derrière l’Allemagne, l’Espagne et l’Italie. A la fin juin 2008, la puissance installée du parc photovoltaïque français raccordé au réseau était de 18 MW en métropole, contre 6 MW fin 2006 et 13 MW fin 2007.

Mais 12.000 projets cumulant plus de 400 MW étaient prêts à être raccordés au réseau fin juin 2008, soit une croissance annuelle de 130%. Une puissance à comparer tout de même avec celle d’une seule centrale nucléaire, qui est plutôt de l’ordre du gigawatt.

Un "Fonds chaleur renouvelable" dès 2009

Le plan de développement des énergies renouvelables présenté par le ministère prévoit au total une cinquantaine de mesures. Un "Fonds chaleur renouvelable" sera mis en place dès 2009 pour développer les énergies renouvelables - biomasse, solaire, pompes à chaleur, géothermie et biogaz.

Globalement, il s’agit de doubler la part des énergies renouvelables dans la consommation d’énergie finale d’ici 2020 en la portant à 23% contre 10,3% en 2005, conformément à l’objectif proposé dans le paquet Climat-Energie en débat au niveau de l’Union européenne.

Autre annonce faite lundi :

le gouvernement compte "améliorer" l’encadrement réglementaire des parcs éoliens, selon des modalités qui restent à définir. "Les parcs éoliens bénéficieront donc d’un régime ad hoc", indique, sans autres précisions, le ministère dans un communiqué.

Interrogé au cours d’un point de presse sur ce que ce régime impliquerait concrètement en termes administratifs lors de l’implantation de nouvelles éoliennes, le ministre de l’Ecologie Jean-Louis Borloo est resté évasif.

"On va débattre avec le parlement, je n’ai pas d’arrières pensées", a-t-il indiqué. "On est capable de respecter le paysage (...) on trouvera le bon équilibre", a-t-il ajouté, réaffirmant que l’objectif du gouvernement était inchangé : multiplier par dix la production du parc éolien pour passer à 25.000 MW de puissance installée en 2020.

A cette nouvelle, André Antolini, président du Syndicat des énergies renouvelables (SER), a fait part de sa vive inquiétude. "C’est bien de réaffirmer les objectifs mais nous sommes perplexes sur le fait qu’on nous annonce une nouvelle réglementation dont on ne sait pas du tout de quoi elle sera faite.

Ce qui est dit est : on va changer les règles du jeu. Nous avons des raisons d’être inquiets quand on voit les attaques dont l’éolien est la cible de la part de hautes personnalités".

D’après agence

La justice reconnait la dangerosité d’une ligne à très haute tension

vendredi 14 novembre 2008 16:31:00

Pour la première fois, la justice a établi le lien de causalité entre une ligne à très haute tension et des troubles sanitaires graves signalés sur des animaux. Le tribunal de grande instance de Tulle a en effet condamné le gestionnaire du réseau français de transport d’électricité RTE à verser près de 400.000 euros à des éleveurs dont les troupeaux présentaient notamment une hausse de la mortalité infantile et une baisse de la natalité.

C’est une première pour la justice. Un juge de l’expropriation du tribunal de grande instance de Tulle a condamné dernièrement le gestionnaire du réseau français de transport d’électricité RTE à verser 390.648 euros pour le préjudice "direct, matériel et certain" subi par des éleveurs.

Leurs troupeaux présentaient des pathologies étranges. Or toutes les exploitations se situaient le long d’une ligne à très haute tension, à Latronche en Corrèze. La justice a donc établi un lien direct entre les champs électromagnétiques et les troubles sanitaires.

A Latronche, la ligne à haute tension était devenue en 1990 une ligne à très haute tension, soit supérieure ou égale à 400.000 volts. Dans l’exploitation agricole de la famille Marcouyoux, spécialisée dans l’élevage bovin et porcin, les troupeaux ont peu à peu été atteints de problèmes respiratoires, de baisses des défenses immunitaires, de taux de natalité anormalement bas ou encore de taux de mortalité infantile élevés. "10% du lait est perdu" en raison de maladies digestives ou génitales subies par les vaches, indique le jugement rendu.

"Les nombreuses études scientifiques indépendantes menées depuis trente ans n’ont pas dévoilé l’existence d’un risque pour la santé à une exposition aux champs électromagnétiques", a assuré de son côté Olivier Jallet, chef de la mission Communication et environnement juridique à RTE Sud-Ouest. Son groupe a annoncé son intention de faire appel.

Mais la famille Marcouyoux affirme de son côté que les troubles sanitaires liés aux lignes à très haute tension ne se limitent pas aux animaux. "Ma femme est sourde, moi aussi et notre fils de 35 ans a des problèmes respiratoires", assure Michel Marcouyoux.

Et pour illustrer son inquiétude, il raconte : "La nuit, si vous avez un néon à la main près de la ligne à très haute tension, il s’allume tout seul".

Source : Europe1.fr, Crédit photo : Reuters Max Rossi

Vidéos

L’homme est-il en voie de disparition ?

18 novembre 2008 - 20h00

Les chiffres sont inquiétants : le nombre de spermatozoïdes a diminué de moitié en 50 ans et 6% des hommes ont désormais des problèmes de fertilité. Explications.

Le scandale de la décharge de l’île de Bréhat

18 novembre 2008 - 13h00

Sur l’île de Bréhat, connue pour ses paysages exceptionnels, fonctionne illégalement une décharge polluante à ciel ouvert. Des déchets toxiques y sont même brûlés.

Santé publique : Ces pollutions qui menacent la fertilité des mâles

18 novembre 2008 - 12h40

Phtalates, pesticides : autant de produits communs dans notre environnement, mais dont l’impact sur la production de spermatozoïdes est désastreux.

Energie : Quand climatisation rime avec écologie

25 octobre 2008 - 20h00

Expérience innovante en matière d’énergie renouvelable : un hôtel de Bora Bora, en Polynésie française, utilise de l’eau de mer des profondeurs pour son système de climatisation.

NB : les futurs projets énergétiques réunionnais comportent de l’Energie Thermique des Mers et des réseaux d’eau froide.

Un bonus-malus pour l’eau

15 octobre 2008 - 13h00

Le maire d’une commune du Tarn veut mettre en place un système de bonus-malus sur les taxes municipales d’assainissement. Explications.


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