AID Association initiatives dionysiennes
Quand la nature se rappelle brutalement à notre bon souvenir

SEISME MEURTRIER EN ITALIE CENTRALE

et prend les humains au dépourvu ?

mardi 7 avril 2009 par JMT

Un scientifique italien avait prévenu les autorités civiles mi-mars des risques imminents de tremblement de terre dans les Abruzzes. Il avait alors été traité d""imbécile". La polémique enfle.

Mardi, en fin de matinée, une forte réplique a été enregistrée. La nouvelle secousse a été ressentie jusqu’à Rome, à une centaine de kilomètres de là. Selon un dernier bilan, la secousse sismique a fait au moins 179 morts, 1.500 blessés, et 17.000 sans-abri. On dénombre par ailleurs 34 disparus.

Plusieurs centaines de rescapés du tremblement de terre en Italie ont passé une deuxième nuit dans le froid et l’angoisse de nouvelles secousses après le violent séisme qui a frappé lundi le centre du pays, faisant au moins 179 morts, 1.500 blessés et 17.000 sans-abri.Evènement

Le centre de l’Italie a été frappé lundi par un violent tremblement de terre, le pire dans la Péninsule depuis plus de dix ans, qui a fait au moins 150 morts, 1.500 blessés, et 50.000 sans-abri, selon le dernier bilan provisoire.

Italie - Le séisme était-il prévisible ?

le 07/04/2009 - 12h29

Un scientifique italien avait prévenu les autorités civiles mi-mars des risques imminents de tremblement de terre dans les Abruzzes. Il avait alors été traité d""imbécile". La polémique enfle.

Crédit Photo : Reuters Vue aérienne de L’Aquila après le séisme, le 7 avril 2009

Imaginez un scientifique français annoncer qu’un tremblement de terre va se produire sur la Côte d’Azur, zone sismique française, dans les semaines à venir. Quelle serait la réponse des autorités, notamment des maires concernés et de la Protection civile ?

Et que se passerait-il ensuite si, après la mise en examen du scientifique pour "diffusion d’informations alarmistes", un séisme se produisait quelques jours plus tard dans la région ? Toute proportion gardée, c’est la situation que vit aujourd’hui l’Italie.

Gioacchino Giuliani, un technicien collaborant avec la délégation régionale de l’Institut national de physique nucléaire des Abruzzes, a en effet alerté il y a quelques semaines les autorités civiles des risques de séisme qui menaçaient, selon lui, le secteur.

Après avoir mené des recherches à titre personnel, il avait notamment noté la présence de fortes concentrations de radon (gaz rare radioactif d’origine naturelle, lire l’encadré ci-dessous) près des zones sismiques connues. Pour lui, c’était le signe qu’un violent tremblement de terre était en préparation autour de L’Aquila.

"Imbécile"

Dans la foulée, des camionnettes équipées de haut-parleurs avaient sillonné L’Aquila, en demandant aux résidents d’évacuer leur logement. Cette initiative avait provoqué la colère du maire de la ville et une plainte avait été déposée auprès de la police pour "diffusion d’informations alarmistes". Gioacchino Giuliani avait ensuite été contraint de retirer de son site internet les résultats de ses recherches.

La semaine dernière, Gioacchino Giuliani avait été plus loin en affirmant qu’un puissant séisme aurait lieu quelques heures plus tard à Sulmona, une ville de la région des Abruzzes, touchée lundi. Cette annonce, qui avait provoqué un mouvement de panique, lui avait valu d’être qualifié d’"imbécile" par le chef de la Protection civile italienne, Guido Bertolaso.

"Excuses"

Afin de rassurer la population alors que des secousses sismiques mineures étaient ressenties de temps à autre depuis janvier, la Protection civile avait organisé le 31 mars à L’Aquila une réunion de la commission des risques majeurs, groupe de scientifiques spécialisés dans les catastrophes naturelles.

"Les secousses ressenties par la population font partie d’une séquence type (...) (ce qui est) absolument normal dans une zone sismique comme celle autour de L’Aquila", expliquait-elle dans un communiqué à la veille de la réunion.

"Il est utile de rappeler qu’il n’est en aucune manière possible de prévoir un tremblement de terre", poursuivait le texte, ajoutant qu’il n’y avait aucune raison de s’alarmer et que le secteur était l’objet d’un "contrôle et d’une attention constants".

Aujourd’hui, Gioacchino Giuliani critique vivement ses détracteurs. "Il y a maintenant des gens qui devraient me faire des excuses et auront sur la conscience ce qui s’est passé", a-t-il lancé lundi soir.

Réplique cinglante de Enzo Boschi, patron de l’Institut national de géophysique : "Chaque fois qu’il se produit un séisme, il y a des gens qui affirment l’avoir prévu. Pour autant que je sache, personne ne peut prédire un tremblement de terre avec précision. Il n’est pas possible de prévoir des tremblements de terre", lance-t-il.

Berlusconi élude la question

Selon Enzo Boschi, le véritable problème de l’Italie est de ne pas avoir su prendre les mesures appropriées bien que le pays ait une longue histoire de catastrophes majeures.

"Des séismes se produisent et puis on oublie et on ne fait rien. Ce n’est pas dans notre culture de prendre des précautionset d’imposer les constructions appropriées dans les régions où peuvent se produire de forts tremblements de terre", indique-t-il.

Interrogé sur la question, le Premier ministre, Silvio Berlusconi, est apparu sur la défensive lors d’une conférence de presse. Le chef du gouvernement a dit qu’il convenait de se concentrer sur les opérations de secours et qu’il serait ensuite "temps de discuter de la manière de prévoir les séismes."

Prédire les séismes via les radons

Les radons sont des gaz contenus dans les roches en profondeur et qui sont expulsés en surface, notamment à la suite de phénomènes tels que des séismes, par exemple.

Mesurer le niveau de radons pour détecter les séismes n’est pas une nouveauté : cette méthode fait l’objet de recherche depuis 30 à 40 ans, a indiqué une source scientifique à LCI.fr.

Selon elle, "la méthode est fiable et valable" mais elle ne permet pas de prédire l’imminence d’une secousse, comme l’affirme le chercheur italien.

Italie - La course contre la montre

le 07/04/2009 - 12h06

Mardi, en fin de matinée, une forte réplique a été enregistrée. La nouvelle secousse a été ressentie jusqu’à Rome, à une centaine de kilomètres de là. Selon un dernier bilan, la secousse sismique a fait au moins 179 morts, 1.500 blessés, et 17.000 sans-abri. On dénombre par ailleurs 34 disparus.

Crédit Photo : REUTERS Un pompier sur les débris d’une maison effondrée, à la recherche de survivants ensevelis...

Au lendemain du choc qui a ébranlé la péninsule, les secours poursuivaient mardi leurs efforts pour venir en aide aux rescapés du séisme qui a frappé lundi la région des Abruzzes.

Selon un dernier bilan provisoire, la violente secousse sismique a fait au moins 179 morts, 1.500 blessés, et 17.000 sans-abri (ce dernier chiffre a été revu à la baisse). On dénombre par ailleurs 34 disparus. Une forte réplique a été enregistrée à 11h25. Comme lundi, cette nouvelle secousse a été ressentie jusqu’à Rome, à une centaine de kilomètres de là.

Plus de cent personnes ont été sorties vivantes des décombres au cours de la journée, selon un nouveau bilan des pompiers. Sous la pluie, des habitants, le regard voilé, se sont regroupés dans des terrains dégagés à l’intérieur de L’Aquila, capitale des Abruzzes sévèrement touchée par le séisme, ou dans les environs de cette ville médiévale de 68.000 habitants.

Des milliers de rescapés du tremblement de terre ont passé leur première nuit sous des tentes dressées dans des parcs ou sur des terrains de football, ou dans leur voiture.

Des hôtels situés sur la côte Adriatique ont été réquisitionnés pour héberger des sans-abri. Les secouristes, s’aidant avec de puissants projecteurs et des bulldozers, ont continué toute la nuit à rechercher des rescapés.

Fouilles nocturnes

Des répliques ont été enregistrées une bonne partie de la nuit dans cette région à une centaine de kilomètres de Rome. Malgré cela, les équipes de secours ont continué tout au long de la nuit de lundi à mardi de rechercher des survivants.

Pompiers et secouristes ont retiré plus de 100 rescapés des décombres. La pluie et le froid nocturne ont compliqué la recherche de survivants, dans la ville médiévale de L’Aquila et dans les villages environnants.

Vingt-quatre heures environ après ce séisme meurtrier dans la région des Abruzzes, dont la magnitude était comprise entre 5,8 et 6,3, les secouristes ont pu dégager deux étudiants encore en vie aux premières heures de mardi.

Les pompiers fouillaient toujours les décombres d’une résidence universitaire qui s’est effondrée pour partie, et dans les décombres de laquelle plusieurs personnes se trouveraient toujours ensevelies.

(D’après agence)

Séisme en Italie : au moins 179 morts, 1.500 blessés et 17.000 sans-abri

L’AQUILA, Italie (AFP) - 07/04/09 11:40

Plusieurs centaines de rescapés du tremblement de terre en Italie ont passé une deuxième nuit dans le froid et l’angoisse de nouvelles secousses après le violent séisme qui a frappé lundi le centre du pays, faisant au moins 179 morts, 1.500 blessés et 17.000 sans-abri.Evènement

AFP :: Carte de localisation

Ce séisme, le plus meurtrier depuis 30 ans, a également fait 34 disparus, selon un nouveau bilan provisoire mardi du centre de coordination des secours de L’Aquila, la ville la plus touchée. Quarante morts n’ont pas encore été identifiés.

A San Cisto, sur un grand parking un peu à l’écart du centre de L’Aquila, des dizaines d’habitants ont passé la nuit de lundi à mardi dans leur voiture pour se protéger d’une température glaciale.

AFP :: Tremblement de terre meurtrier en Italie

"Nous n’avons eu qu’un café. Personne ne s’occupe de nous", s’énerve Giovanni. "J’ai eu très froid. C’est terrible", se plaint un autre sans-abri. Un jeune couple avec son bébé de trois mois a passé sa deuxième nuit dans sa voiture, préférant quitter sa maison dès que la terre l’a fait vaciller dans la nuit de dimanche à lundi.

Petit miracle de cette tragédie, une jeune étudiante de 24 ans, Marta Valente, a eu la chance d’être retrouvée vivante et en bonne santé dans la nuit de lundi à mardi après avoir passé 23 heures sous les décombres d’un édifice de quatre étages.

Photographe : Giulio Piscitelli AFP :: Une femme vivante est extraite des décombres d’un immeuble dévasté par le tremblement de terre, le 7 avril 2009 à L’Aquila

Un jeune étudiant grec a en revanche été retiré mort des décombres, selon le ministère grec des Affaires étrangères.

Plus de cent personnes ont été sorties vivantes des décombres au cours de la journée de lundi, selon les pompiers.

AFPTV :: Des équipes de sauveteurs travaillent sans relâche pour tenter de retrouver des survivants.

Quelque 280 répliques ont eu lieu depuis le séisme qui s’est produit lundi à 03h30 (01h30 GMT) d’une magnitude du moment de 6,2 et dont l’hypocentre se situait sous la ville de L’Aquila.

Le nombre de sans-abri évalué dans un premier temps à 50.000 a été nettement revu à la baisse mardi à 17.000.

Beaucoup de quartiers de L’Aquila n’ont plus l’électricité, plus d’eau et les services de secours n’ont pas encore eu la possibilité d’installer partout des cantines mobiles ou des WC chimiques.

Une dizaine de casernes, stades ou gymnases ont été aménagés en centres d’accueil et des tentes ont été montées pour les réfugiés.

Photographe : Mario Laporta AFP :: Un gymnase transformé en dortoir pour les rescapés du séisme, le 7 avril 2009 à L’Aquila

Beaucoup d’habitants de cette cité médiévale du XIIIe siècle, bourgeoise et commerçante, avaient cependant commencé à quitter les lieux dès lundi matin. Une valise à la main, une couverture sur les épaules pour se réfugier chez de la famille ou des amis.

"C’était l’apocalypse, vingt secondes d’enfer, c’était très long. Ma maison est détruite", a raconté une habitante, Maria Francesco, peu après la secousse qui a frappé L’Aquila (60.000 habitants), capitale de la province montagneuse des Abruzzes (à environ 100 km au nord-est de Rome), ainsi que plusieurs bourgs environnants, dont Onna.

D’Onna, village martyr, il ne reste qu’un énorme tas de gravats et des maisons comme éventrées par un bombardement, une tragédie qui a fait 40 morts sur les 300 personnes qui y vivaient.

Le chef du gouvernement Silvio Berlusconi, qui a décrété l’état d’urgence, était attendu sur place à la mi-journée alors que 5.000 personnes participent aux secours.

La protection civile a décompté plus de 10.000 maisons et édifices endommagés dans cette zone riche en monuments baroques, dont plusieurs églises et un château du XVe siècle.

Trente millions d’euros ont été débloqués d’urgence, a annoncé M. Berlusconi. Selon une première estimation gouvernementale, 1,3 milliard d’euros seront nécessaires pour la reconstruction des bâtiments et des maisons privées.

M. Berlusconi a précisé que "35 pays au total" avaient offert leur aide à l’Italie mais que, "dans l’immédiat", celle-ci n’était "pas nécessaire".

Avant celui de lundi, le séisme le plus meurtrier en Italie s’était produit le 23 novembre 1980 et avait fait 2.916 morts et 20.000 blessés dans la région de Naples (sud).

Séisme en Italie : plus de 150 morts, 1.500 blessés et 50.000 sans-abri

AFP - lundi 6 avril 2009, 23h15

Le centre de l’Italie a été frappé lundi par un violent tremblement de terre, le pire dans la Péninsule depuis plus de dix ans, qui a fait au moins 150 morts, 1.500 blessés, et 50.000 sans-abri, selon le dernier bilan provisoire.

Des sources hospitalières ont fait état de plus de 150 morts dont 98 identifiés lundi soir, selon les services de secours, cités par l’agence de presse Ansa.

Plus de cent personnes ont été sorties vivantes des décombres au cours de la journée, selon un nouveau bilan des pompiers.Le nombre de sans-abri pourrait atteindre 70.000, selon une source gouvernementale.

Des personnes ont installé des tentes dans le stade de L’aquila, le 6 avril 2009

L’Aquila, 60.000 habitants, capitale de la province montagneuse des Abruzzes (à environ 100 km au nord-est de Rome) a été dévastée ainsi que plusieurs bourgs environnants par la secousse qui a frappé la région à 03h30 (01h30 GMT) du matin.

"C’était l’apocalypse, vingt secondes d’enfer, c’était très long. Ma maison est détruite", a raconté une habitante, Maria Francesco.

Le chef du gouvernement Silvio Berlusconi, qui a décrété l’état d’urgence, s’est rendu sur place, promettant aux rescapés que "personne ne serait abandonné" et l’installation avant la nuit d’un village de tentes pouvant abriter de 16.000 à 20.000 personnes. Il a annoncé qu’il se rendrait de nouveau sur place mardi.

Lundi soir, un étrange silence planait sur L’Aquila qui avait l’allure d’une ville fantôme, a constaté une journaliste de l’AFP.

"Une partie des habitants sont partis de leur propre gré, et d’autres y ont été incités par les autorités car de nombreux édifices sont devenus dangereux (...) la majorité du centre historique est à présent vide de ses habitants", a expliqué à l’AFP un responsable de la sécurité civile.

Beaucoup d’habitants de cette cité médiévale du XIIIe siècle, bourgeoise et commerçante, avaient commencé à quitter les lieux dès le début de la matinée par peur des répliques. Une valise à la main, une couverture sur les épaules.

La protection civile décompte plus de dix mille maisons et édifices endommagés dans la région par cette secousse d’une magnitude du moment de 6,2 et dont l’hypocentre se situait sous la ville.

Dans le centre historique, pas une rue n’a été épargnée, des tas de pierres, de tuiles et de gravats jonchent le sol. Dans cette zone riche en monuments baroques, plusieurs églises et un château du XVe siècle ont été endommagés. Un hôpital a dû être en partie évacué car il menaçait de s’effondrer. Les blessés les plus graves ont été évacués vers les hôpitaux les plus proches.

Des équipes de sauveteurs avec des chiens et des engins lourds se sont aussitôt mis au travail pour tenter de retrouver des survivants, tandis qu’un orage s’est abattu dans la région en soirée, compliquant les opérations de secours.

Le ministre de l’Intérieur Roberto Maroni, qui a annoncé l’arrivée de 1.700 hommes en renfort, dont 1.500 pompiers, a affirmé à la télévision que les recherches se "poursuivraient jour et nuit".

Les images en boucle des télévisions montrent des toits effondrés, des routes jonchées de pierres tombées de la montagne.

De nombreuses voitures sont écrasées par des moellons ou des corniches, un clocher s’est écroulé et la coupole d’une église s’est effondrée, laissant des fresques à l’air libre.

Une dizaine de casernes, stades ou gymnases ont été aménagés en centres d’accueil pour les habitants alors que la température chutait à 4° dans la soirée.

Trente millions d’euros ont été débloqués d’urgence, a annoncé M. Berlusconi à l’issue d’un conseil des ministres extraordinaire. Selon une première estimation du ministre des Infrastructures Altero Matteoli, des fonds d’1,3 milliard d’euros seront nécessaires pour la reconstruction des bâtiments et des maisons privées.

M. Berlusconi a précisé que "35 pays au total" avaient offert leur aide à l’Italie mais que "dans l’immédiat", celle-ci n’était "pas nécessaire".

Le pape Benoît XVI prie "pour les victimes, en particulier pour les enfants" décédés, a indiqué le Vatican.

INFOGRAPHIE

Le 06 avril 2009

Infographie : le séisme des Abruzzes

Infographie - Découvrez avec notre visuel animé le lieu de l’épicentre du séisme et ses conséquences sur les villes avoisinantes.

James HERTELEER et Fabrice AUBERT -

VIDEOS

Italie : Union sacrée pour les victimes

06 avril 2009 - 18h13

Minute de silence à l’Assemblée, état d’urgence décrété par Silvio Berlusconi : tout le pays vit au rythme des nouvelles en provenance des Abruzzes.

LCI.fr

Italie : Vues aériennes de L’Aquila dévastée

06 avril 2009 - 15h37

Images brutes. Premières images aériennes de la capitale des Abruzzes détruite par le séisme, lundi à l’aube. Immeubles détruits, des milliers de sans-abris et un lourd bilan humain.

LCI.fr

Séisme : Arette, ville dévastée par un séisme en 1967

06 avril 2009 - 13h00

En France, le dernier séisme aussi violent que celui d’Aquila est celui d’Arette dans les Pyrénées Atlantiques en 1967, un séisme d’une magnitude proche de 5,8.

La Redaction

La Côte d’Azur est consciente du risque sismique

06 avril 2009 - 13h00

La Côte d’Azur fait partie des zones reconnues comme les plus sismiques de la métropole. Situé non loin de l’Italie, les secousses n’ont pas été ressenties jusque-là.

La Redaction

Italie : Quid des risques sismiques

06 avril 2009 - 13h00

Les tremblements de terre sont imprévisibles. La région d’Italie où s’est produit le séisme se situe sur une frontière de plaques. Explications.

La Redaction

Italie : Les urgences sont prises d’assaut

06 avril 2009 - 13h00

Les secours continuent de chercher d’éventuels survivants dans les décombres des bâtiments. Les hôpitaux peinent à faire face à l’afflux des blessés.

La Redaction

Italie : "Il est probable qu’il reste des victimes"

06 avril 2009 - 13h00

Envoyé spécial à Aquila, Maurice Olivari fait le point sur la situation sur place. Il confirme que les secours sont partout mais les demandes sont très nombreuses.

La Redaction

Italie : Au moins 50 morts dans un séisme

06 avril 2009 - 13h00

Un violent séisme d’une magnitude de 5,8 a ravagé le centre de l’Italie. Un premier bilan provisoire fait état de 50 morts. La ville d’Aquila est la plus touchée.

La Redaction

Italie : "On a couru dehors avant l’effondrement"

06 avril 2009 - 11h10

Témoignages - Les rescapés de la région touchée par le séisme racontent leur nuit de peur, rythmée par les secousses.

LCI.fr

Italie : Séisme : la secousse ressentie jusqu’à Rome

06 avril 2009 - 09h06

Selon la protection civile italienne, l’épicentre du séisme d’une magnitude de 5,8 se trouvait à 5 km de profondeur sous L’Aquila, dans la région des Abruzzes, au nord-est de Rome.

LCI.fr

Italie : Séisme à L’Aquila : "Des milliers de sans-abris"

06 avril 2009 - 07h25

Selon notre correspondant sur place, le séisme qui a frappé la ville de L’Aquila, à 100 km au nord-est de Rome a fait plus d’une dizaine de victimes et des milliers de sans-abris.

LCI.fr


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