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Alors que le chomage s’envole

Campagne européenne : Dati et Royal troublent la com de leur camp

La presse s’en donne à coeur joie à la chasse à la petite phrase ou au dérapage.

dimanche 26 avril 2009 par JMT

Le secrétaire d’Etat à l’Emploi, Laurent Wauquiez, a estimé que "les chiffres du chômage seront mauvais au moins jusqu’à la fin de l’année", dans une interview à paraître dimanche dans le Journal du Dimanche.

Estimant que "la colère monte partout", la Première secrétaire du PS a appelé vendredi les Français à "changer le cours de l’Europe en changeant de majorité au Parlement européen". "Nous serons au rendez-vous de l’histoire", a-t-elle lancé devant quelque 1600 personnes, réunies à l’occasion d’un meeting commun des leaders et têtes de listes socialistes des 27 pays de l’UE. de l’UE.

Vendredi, le Premier ministre a vigoureusement pris la défense de sa ministre de la Justice, victime selon lui de "critiques extrêmement excessives" de la presse. "Non seulement elle incarne la politique de diversité (...) mais en plus elle a un bilan remarquable", a-t-il déclaré à Tunis.

Accusée de désinvolture voire de frivolité dans la campagne des Européennes, après ses réponses légères au quizz de jeunes de l’UMP, la ministre assume, invoquant "un moment de détente".

L’ancien Premier ministre estime qu’il faut envoyer un "signal d’équité et de justice" en aménagement le bouclier fiscal, qui "focalise les critiques de l’opposition". Le maire de Bordeaux s’inquiète aussi pour les PME et s’exprime sur la réforme de l’hôpital.

Wauquiez : "mauvais" chiffres du chômage "au moins jusqu’à la fin de l’année"

AFP - samedi 25 avril 2009, 19h22

Le secrétaire d’Etat à l’Emploi, Laurent Wauquiez, a estimé que "les chiffres du chômage seront mauvais au moins jusqu’à la fin de l’année", dans une interview à paraître dimanche dans le Journal du Dimanche.

Le ministère de l’Emploi publiera lundi le nombre de chômeurs inscrits à Pôle Emploi en mars, dont l’augmentation devrait être du même ordre que les mois précédents (+80.000 environ).

"Nous sommes face à une crise très dure" mais "la France résiste mieux que ses voisins", pense M. Wauquiez. En "un an, le chômage a augmenté de 16% dans notre pays, contre 30% au Royaume-Uni et 107% en Espagne", a-t-il souligné.

D’après le secrétaire d’Etat cela montre que "si on se bat, on peut amortir le choc" et "c’est la seule vraie réponse au désespoir et à la violence sociale" qui "ne résout rien", juge-t-il.

Il a déclaré ne pas avoir "beaucoup d’estime pour les politiques comme Ségolène Royal ou Olivier Besancenot qui instrumentalisent la situation pour faire peur aux Français" selon lui. "Le rôle des politiques n’est pas de souffler sur les braises mais d’éteindre les incendies", a-t-il affirmé.

Par rapport aux mesures prises par le gouvernement face à la crise, M. Wauquiez a assuré que "s’il faut aller plus loin, on le fera".

Européennes - Aubry veut gagner pour "changer le cours de l’Europe"

le 24/04/2009 - 21h42

Estimant que "la colère monte partout", la Première secrétaire du PS a appelé vendredi les Français à "changer le cours de l’Europe en changeant de majorité au Parlement européen". "Nous serons au rendez-vous de l’histoire", a-t-elle lancé devant quelque 1600 personnes, réunies à l’occasion d’un meeting commun des leaders et têtes de listes socialistes des 27 pays de l’UE. de l’UE.

Crédit Photo : TF1/LCI Martine Aubry le 24 avril 2009

Gagner les élections pour "changer le cours de l’Europe". Vendredi soir, à Toulouse, la première secrétaire du PS Martine Aubry a affirmé haut et fort la volonté des socialistes unis de remporter la majorité au Parlement européen le 7 juin prochain.

Devant elle, réunis à la Halle aux grains, quelque 1600 personnes et surtout les leaders et têtes de listes socialistes et sociaux démocrates des 27 pays de l’UE.

Se référant à Jean Jaurès qui voulait "une Europe nouvelle, un peu moins sauvage", Martine Aubry a lancé : "à nous de la construire !

C’est le message de Toulouse, le message du PS et du Parti socialiste européen. Une autre Europe est possible. Le 7 juin, nous pouvons changer le cours de l’Europe en changeant de majorité au Parlement européen".

"Les discours, ça suffit"

"Nous serons au rendez-vous de l’histoire. 27 partis pour lancer les bases d’un nouveau modèle, retrouver l’idéal européen", a-t-elle poursuivi. "Nous sommes une force égale à nulle autre, qui veut donner un nouveau sens à l’Europe, les citoyens d’abord, n’oublions pas pourquoi l’Europe est faite."

Se réjouissant de l’unité des socialistes français sur ce thème, elle a dit : "nous n’aurions jamais dû nous diviser sur l’Europe, nous sommes heureux d’être tous là pour défendre la même Europe". "La colère monte partout dans les usines, les ateliers, les quartiers, nous devons agir" face à "la politique inefficace et injuste de Nicolas Sarkozy", a ajouté la maire de Lille.

"Les discours, ça suffit, nous voulons des actes", a-t-elle également ajouté, évoquant le "cri de désespoir de Caterpillar, de Molex, de Continental.

Nous sommes à leur côté, avec eux". "Le 7 juin, beaucoup ont envie de dire non à Sarkozy, il va y avoir de la dénonciation, nous ne serons pas les derniers à dénoncer, mais nous, avec le PSE, nous sommes une force politique pour trouver un débouché politique", a-t-elle dit dans une critique voilée de l’extrême-gauche.

Quant à François Bayrou, "sa voix n’a pas souvent manqué à la droite au Parlement européen", a-t-elle relevé.

(D’après agence)

Européennes - Fillon s’empare de la polémique Dati

le 24/04/2009 - 16h29

Vendredi, le Premier ministre a vigoureusement pris la défense de sa ministre de la Justice, victime selon lui de "critiques extrêmement excessives" de la presse. "Non seulement elle incarne la politique de diversité (...) mais en plus elle a un bilan remarquable", a-t-il déclaré à Tunis.

Crédit Photo : TF1 Image d’archives françois fillon

Il ne s’était pas exprimé jusque-là sur la polémique née de la "prestation" de Rachida Dati lors d’un quizz organisé par les jeunes UMP sur les européennes de juin prochain, élections pour lesquelles l’actuelle ministre de la Justice est numéro 2 de la liste UMP en Ile-de-France. Vendredi, le Premier ministre est sorti de son silence.

A Tunis, François Fillon a pris la défense de Rachida Dati, selon lui victime de "critiques extrêmement excessives" de la part de la presse.

"Vous l’avez encensée pendant des mois et des mois et c’est sans doute avec la même vigueur que désormais chacun s’accorde à la critiquer d’une façon qui est extrêmement excessive", a-t-il répondu à une journaliste qui l’interrogeait sur les rires et les approximations dont avait fait preuve la garde des Sceaux au cours de ce quizz (lire notre article).

"C’est une femme politique d’une grande force à laquelle j’apporte tout mon soutien", a assuré vendredi François Fillon, sans cependant faire référence explicitement à la campagne européenne.

"Non seulement elle incarne la politique de diversité que le président de la République a voulu mettre en place mais en plus elle a un bilan remarquable (...). [Elle] a été pendant deux ans un ministre de la Justice qui a conduit des réformes qu’aucun autre ministre de la Justice avant elle n’avait eu le courage et la force de faire", a-t-il encore ajouté.

Quant aux déclarations qu’auraient faites en privé certains membres de la majorité très critiques sur la prestation de la ministre de la Justice, le Premier ministre a estimé : "je n’ai pas l’habitude de passer beaucoup de temps à commenter les commentaires surtout des commentaires venant de confidences".

Avant d’enchaîner aussitôt : "je ne m’appelle pas Ségolène Royal", faisant allusion à la lettre d’"excuses" envoyée au chef du gouvernement espagnol José Luis Zapatero par l’ex-candidate socialiste à la présidentielle.

(D’après agence)

Polémique - Dati : "la politique c’est aussi rire"

Diane HEURTAUT - le 24/04/2009 - 10h30

Accusée de désinvolture voire de frivolité dans la campagne des Européennes, après ses réponses légères au quizz de jeunes de l’UMP, la ministre assume, invoquant "un moment de détente".

Crédit Photo : Rachida Dati arrive à l’Assemblée pour une rencontre avec les jeunes de l’UMP dans le cadre des Européennes, le 22 avril 2009

"La politique, c’est aussi rire, c’est la vie !". Sous le feu des critiques du camp adverse l’accusant de prendre les élections européennes à la légère après ses réponses déconcertantes à un quizz des jeunes UMP mercredi soir (écouter l’extrait de l’interview), Rachida Dati contre-attaque.

Interrogée jeudi soir sur France Info, la ministre de la Justice, n°2 sur la liste UMP d’Ile-de-France pour les Européennes, répète à plusieurs reprises combien "aimer la vie, aimer rire est aussi dans la politique".

Elle assume donc. D’autant que l’ambiance de cette soirée avec les jeunes UMP s’y prêtait, argue-t-elle. "On avait un moment de détente avec les Jeunes populaires, on avait fait une parodie. On a beaucoup ri, puis ensuite on a travaillé sur le fond."

Mais "quand il s’agit d’être sérieuse, je le fais également". Et accuse. "Dans ceux qui polémiquent, il y a aussi des parlementaires européens", dit-elle, laissant entendre qu’il s’agit de coups bas de campagne. "Ceux qui font des polémiques devraient aller un peu plus sur le terrain et répondre aux Franciliens aux questions qu’ils se posent sur l’Europe."

Avant cette interview, c’était l’entourage de la ministre qui s’était chargé tout au long de la journée de sa défense. Dernier en date, Xavier Bertrand, sur LCI. "Il n’y a pas d’affaire Dati, il y a un harcèlement Dati !", a lancé le secrétaire général Xavier Bertrand, en dénonçant le "déferlement médiatique" .

Michel Barnier, tête de liste pour les Européennes et présent au moment du quizz, avait commencé l’argumentaire dans la matinée

Bouclier Fiscal - Juppé appelle à "lâcher un peu de lest"

le 24/04/2009 - 09h53

L’ancien Premier ministre estime qu’il faut envoyer un "signal d’équité et de justice" en aménagement le bouclier fiscal, qui "focalise les critiques de l’opposition". Le maire de Bordeaux s’inquiète aussi pour les PME et s’exprime sur la réforme de l’hôpital.

Crédit Photo : LCI Alain Juppé

Le bouclier fiscal doit être un peu fissuré, estime vendredi Alain Juppé dans une interview pour Les Echos. L’ancien premier ministre affirme ne pas être "hostile à un aménagement" de la mesure mise en place par le gouvernement Sarkozy en 2007, "afin d’envoyer un signal d’équité et de justice".

S’il considère que le bouclier fiscal "n’était pas une erreur quand il a été fait, en conformité avec un engagement de campagne de Nicolas Sarkozy", Alain Juppé juge que "dans un contexte de crise", il "apparaît difficilement explicable".

Il note à ce propos que le bouclier fiscal "est d’ailleurs utilisé par l’opposition, qui, faute de politique alternative, focalise toutes les critiques dessus". "C’est pourquoi il faut sans doute lâcher un peu de lest", lance-t-il.

Pour lutter contre la crise, éviter "l’asphyxie des PME"

S’agissant de la crise, le maire de Bordeaux s’inquiète pour les PME, estimant que "les mécanismes mis en place par le gouvernement ne sont peut-être pas suffisants".

"Il faut faire le point, dit-il, et peut-être décider de nouveaux dispositifs afin d’éviter l’asphyxie des PME". Quant au coût de la crise et l’aggravation des déficits, il souligne qu’il faut "être conscient qu’un jour cela va se payer".

"Le déficit, c’est de la dette, et la dette, ça se rembourse". Comme on lui demande si une hausse des impôts est "inéluctable", il répond : "je ne veux pas jouer les pères fouettards".

A la fin de crise, il estime qu’il y aura "un phénomène de rééquilibrage automatique parce que les recettes entreront davantage grâce au retour de la croissance", "mais, dit-il, je ne pense pas que ce sera suffisant".

A propos de la réforme de l’hôpital, Alain Juppé fait valoir qu’on est "pas obligé de réformer pour le principe de réformer". Il conseille au gouvernement de "rétablir un climat de confiance en voyant si on peut ajuster le texte sans renoncer au principe de la réforme".

Interrogé sur le projet de loi internet rejeté par l’Assemblée le 9 avril, il considère qu’un "système d’amendes serait toutefois plus compréhensible et plus facile à gérer qu’une coupure d’accès à internet", comme prévu dans le texte.

D’après agence

VIDEOS

Européennes : Dati "devait simuler" le fait de ne pas savoir

Le 25 avril 2009 - 14h30

En visite à Neuilly-Plaisance samedi, l’actuelle garde des Sceaux est revenue samedi sur la polémique suscitée par ses hésitations lors d’un quizz des jeunes UMP sur les européennes..

Par LCI.fr avec TF1

Social : Martine Aubry : "la colère monte partout"

Le 24 avril 2009 - 21h18

Lors d’un meeting à Toulouse, la Première secrétaire du PS a fustigé vendredi la politique de Nicolas Sarkozy, estimant "qu’il y a urgence"..

Par LCI

Européennes : Aubry : "l’injustice est présente partout"

Le 24 avril 2009 - 19h58

A un peu plus d’un mois des élections européennes, un grand meeting du Parti socialiste était organisé vendredi à Toulouse. A cette occasion, Martine Aubry était l’invitée du 20 heures..

Par TF1

Rachida Dati dérape

Jeudi 23 avril 2009 à 22h00

Approximations, éclat de rire, la prestation chaotique de Rachida Dati lors d’un meeting UMP sur les Européennes crée le buzz sur le net...

Polémique : Bertrand dénonce "le harcèlement" contre Dati

Le 23 avril 2009 - 19h36

"Il n’y a pas d’affaire Dati, il y a un harcèlement Dati !", a lancé le secrétaire général Xavier Bertrand, en dénonçant le "déferlement médiatique". .

Par LCI.fr avec TF1

Européennes : Fillon : "je ne suis pas Ségolène Royal"

Le 24 avril 2009 - 16h22

Après la polémique suscitée par la "prestation" de Rachida Dati à un quizz des jeunes UMP sur les européennes, le Premier ministre a défendu sa garde des Sceaux..

Par LCI.fr avec TF1

Européennes : Dati désinvolte en interview : la réaction de Barnier

Le 23 avril 2009 - 15h46

Tête de liste UMP aux Européennes en Ile-de-France, le ministre de l’Agriculture s’est efforcé jeudi de prendre la défense de sa co-listière, après son interview désinvolte de la veille devant des jeunes du parti..

Par LCI.fr avec TF1

Européennes : Dati désinvolte face aux jeunes UMP : l’extrait

Le 23 avril 2009 - 14h28

Entre rires et cafouillages, la ministre de la Justice, n°2 sur la liste UMP aux Européennes en Ile-de-France, a peiné mercredi soir à répondre au quizz de jeunes de l’UMP réunis à l’Assemblée. -

Document Europe 1-.

Politique : Un "diplôme de fils à papa" pour Jean Sarkozy

Le 22 avril 2009 - 22h25

Une quinzaine de militants du collectif "Sauvons les riches" ont fait un happening mercredi au Rotary Club à Paris (XVIe), où était reçu Jean Sarkozy. Les convives ont moyennement apprécié..

Par LCI.fr avec TF1

Viens boire un coup à l’UMP

Vendredi 17 avril 2009 à 10h00

Une nouvelle adhésion, une boisson ! Lors d’une soirée l’UMP-lycées a proposé de l’alcool gratuit aux jeunes qui adhéraient à leur mouvement...


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