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Marie-Georges, Jean-Louis, Valérie, Jean-Pierre, Rachida, Bruno...dans le même rafiot ?

Petit ballet de têtes politiques

dimanche 14 décembre 2008 par JMT

Marie-George Buffet a été réélue dimanche, face à une forte opposition interne, à la tête d’un Parti communiste français en déclin depuis un quart de siècle, qu’elle a promis de "transformer".

Jean-Louis Borloo a appelé dimanche les "orphelins du progressisme et de la social-démocratie" à se rallier à son idée d’"états-généraux du nouveau siècle à bâtir", en clôturant le 109ème congrès du Parti radical (associé à l’UMP) qui se tenait ce week-end à Massy (Essonne).

La ministre de l’Enseignement supérieur, Valérie Pécresse, a apporté son soutien à ses collègues féminines Rama Yade et Rachida Dati, cibles de récentes critiques, jugeant que les femmes ont "moins le droit à l’erreur", dans un entretien devant paraître dimanche dans Le Parisien/Aujourd’hui en France.

Le sénateur UMP des Hauts-de-Seine Jean-Pierre Fourcade a apporté samedi son "soutien" à Rachida Dati après la parution dans Le Point d’un article selon lequel elle pourrait mettre à profit sa connaissance des "histoires de familles" dans l’ancien fief de Nicolas Sarkozy.

"Choquée", Rachida Dati a qualifié vendredi de "totalement faux" un article du Point selon lequel elle pourrait mettre à profit sa connaissance de l’ancien fief de Nicolas Sarkozy, les Hauts-de-Seine, et de ses "histoires de famille", dans une lettre à l’auteur de l’article rendue publique par la Chancellerie.

Nicolas Sarkozy a officialisé la nomination de Bruno Le Maire depuis Bruxelles, lors de sa conférence de presse de clôture du sommet européen. Jean-Pierre Jouyet va prendre pour sa part la présidence de l’Autorité des marchés financiers.

Marie-George Buffet, réélue secrétaire nationale, promet de "transformer" un PCF en déclin

Afp, 14/12/2008, 16h33

Marie-George Buffet a été réélue dimanche, face à une forte opposition interne, à la tête d’un Parti communiste français en déclin depuis un quart de siècle, qu’elle a promis de "transformer". La députée de Seine-Saint-Denis, 59 ans, a été réélue à 67,72% pour un quatrième mandat, après le vote des quelque 800 délégués réunis à La Défense depuis jeudi pour le 34e congrès du parti, un score nettement inférieur aux 91% obtenus en 2006.

"Je ressens cet après-midi une immense fierté, nous avons avec ce Congrès connu quelque chose de grand, après des périodes difficiles", a affirmé, d’une voix émue et éraillée, Mme Buffet qui avait été ébranlée par son score calamiteux de 1,93% à la présidentielle de 2007.

Elue secrétaire nationale en 2001 dans le cadre d’une direction bicéphale avec Robert Hue, Mme Buffet dirige seule le parti depuis 2002. "Elle a décidé de rester parce que la relève n’était pas là", a affirmé un haut responsable qui l’a soutient.

Celle qui avait annoncé vouloir quitter la direction du parti en 2007 a assuré qu’elle n’irait pas au bout de son mandat de trois ans. Le parti sera géré par une direction collégiale, qui doit être désignée mercredi par le nouveau Conseil national et sera coanimé par Pierre Laurent, directeur de la rédaction de L’Humanité.

Appelant les militants à reprendre "le combat dans l’enthousiasme, en confiance", la numéro un communiste a ainsi résumé sa feuille de route : "nous avons décidé de poursuivre le Parti communiste et le transformer". Le texte d’orientation, adopté par le Congrès, stipule que le communisme doit rester une "référence fondamentale" du PCF mais dans une "conception neuve".

Mme Buffet s’est félicitée de "finir ce Congrès très rassemblés" alors que se multiplient des initiatives hors parti : l’ancien numéro un Robert Hue qui juge le PCF "plus réformable" a lancé son "nouvel espace progressiste" et les "communistes unitaires" souhaitent une "nouvelle force de gauche".

Mais M. Hue n’a pas été suivi par ses partisans, plusieurs rejoignant la direction de Mme Buffet.

"On nous avait promis un Congrès à feu et à sang, un Congrès des fractures ou une oraison funèbre pour notre parti", mais "vous les communistes, vous avez préféré l’échange et le débat pour changer le monde", s’est réjouie Mme Buffet, rejetant les accusations de "fermeture et d’immobilisme" à l’encontre de sa direction.

"Fou qui songe à ses querelles au coeur du commun combat", a lancé le député André Chassaigne (Puy-de-Dôme), citant Aragon.

L’opposition interne est toutefois resté virulente : trois listes alternatives s’étaient présentées contre Mme Buffet.

Marie-Pierre Vieu, 40 ans, élue des Hautes-Pyrénées soutenue par les "communistes unitaires", a obtenu 16,38% des voix et participera au Conseil national. Après avoir critiqué tout au long du Congrès l’"immobilisme" voire un "repli identitaire" du PCF, elle a estimé que sa liste était un "signe d’espoir" et affirmé être "dans la direction et pas contre la direction".

Le député-maire "orthodoxe" de Vénissieux (Rhône) André Gerin dont l’offre de figurer sur la liste de Mme Buffet a été rejetée par la secrétaire nationale, a dénoncé "un coup de Jarnac". Sa liste a récolté 10,26%.

Nicolas Marchand et ses proches "identitaires" ont obtenu 5,62%.

Pendant le dépouillement, les délégués, restés calmes et studieux pendant quatre jours, ont mis de l’ambiance en enchaînant des chants révolutionnaires, comme la "Jeune Garde" ou "l’Internationale".

Parti radical : appel de Borloo pour des "états généraux" du nouveau siècle

Afp, 14/12/2008, 15h22

Jean-Louis Borloo a appelé dimanche les "orphelins du progressisme et de la social-démocratie" à se rallier à son idée d’"états-généraux du nouveau siècle à bâtir", en clôturant le 109ème congrès du Parti radical (associé à l’UMP) qui se tenait ce week-end à Massy (Essonne). Evoquant "une gauche qu’on n’a pas entendue parler de la France, de l’Europe et du monde", et des socialistes "qui sont de plus en plus entre eux et de moins en moins tournés vers les autres", le ministre de l’Ecologie a lancé ce qu’il a appelé "l’appel de Massy".

L’appel s’adresse, a-t-il lancé à la tribune, à tous les "orphelins du progressisme et de la social-démocratie", à des "groupes de pensée", comme les Gracques, à d’autres formations comme Génération Ecologie, aux syndicats ainsi qu’à "tout un archipel d’organisations", français et étrangers.

"Il faut qu’avec eux tous nous démarrions un processus qui nous amène aux états-généraux d’un avenir à reconstruire pour un monde plus humaniste", et "le Parti radical pourrait être le lieu de cette réflexion", a ajouté M. Borloo qui a pris les commandes du plus vieux parti de France il y a un an.

"Il faut repenser les modèles de production, de consommation et d’échanges" à l’échelle mondiale et "réfléchir à la pérennisation des financements de ces modèles", a-t-il expliqué à l’AFP en marge du congrès.

Des conventions thématiques sur ces thèmes devraient aboutir fin 2009 au "nouveau manifeste du Parti radical autour duquel pourraient s’organiser ces états-généraux" à mi-parcours du quinquennat de Nicolas Sarkozy, a-t-il proposé.

Le parti radical est "complètement associé à l’UMP sans état d’âme", mais il se veut "libre de penser", a-t-il déclaré devant un millier d’élus et de militants.

"C’est par le nouveau manifeste radical, et nos initiatives que nous nous imposerons dans la paysage français et européen", a ajouté le président du Parti radical, qui fera des listes communes avec le parti présidentiel aux européennes de juin prochain.

Pour les régionales, autre échéance électorale prévue en 2010, "il y aura des radicaux dans toutes les régions", a-t-il assuré. Et les radicaux sont "profondément désireux d’accompagner ou de mener des listes aux régionales", a souligné leur chef de file.

La secrétaire générale adjointe de l’UMP, Nathalie Kosciusko-Morizet, invitée à la réunion valoisienne, a d’ailleurs annoncé à la tribune les candidatures de deux ténors du Parti radical pour les primaires organisées par l’UMP, en vue de désigner ses têtes de listes pour les régionales.

Son secrétaire général, Laurent Hénart sera candidat en Lorraine et son porte-parole Serge Lepeltier dans la région Centre face au secrétaire d’Etat aux PME, l’UMP Hervé Novelli.

Pécresse : "nous autres", les femmes, "on a moins le droit à l’erreur..."

Afp, 13/12/2008, 21h31

La ministre de l’Enseignement supérieur, Valérie Pécresse, a apporté son soutien à ses collègues féminines Rama Yade et Rachida Dati, cibles de récentes critiques, jugeant que les femmes ont "moins le droit à l’erreur", dans un entretien devant paraître dimanche dans Le Parisien/Aujourd’hui en France.

Interrogée sur la protection que pouvait leur conférer le statut de ministres de la diversité, Mme Pécresse a déclaré : "On pardonne moins aux femmes qu’aux hommes".

"En politique, il y a encore des procès en légitimité instruits contre les femmes. Nous autres, on a moins le droit à l’erreur...", a poursuivi Mme Pécresse, ajoutant que "Rama (Yade, secrétaire d’Etat aux droits de l’homme) tout comme Rachida (Dati, ministre de la Justice) sont des femmes franches et courageuses".

Concernant la benjamine du gouvernement, Rama Yade, dont la fonction a été sévèrement remise en cause par Bernard Kouchner, Mme Pécresse a estimé que son action a été "utile" et que "même si elle est parfois en décalage avec son ministère de tutelle, elle a agi contre l’homophobie, contre la violence faite aux femmes, pour la défense des enfants".

A propos du refus de Mme Yade de se porter candidate aux prochaines élections européennes, Mme Pécresse a nuancé : "Elle ne souhaite pas être candidate (...), c’est son choix. (...) Le seul bémol, c’est qu’aller au feu cela fait partie de la fonction de ministre".

Quant à la garde des Sceaux, désavouée et profondément contestée par le milieu judiciaire, la ministre de l’Enseignement supérieur a estimé que "tous ceux qui disent du mal de Rachida n’ont pas fait le quart des réformes qu’elle a portées".

"Au milieu du gué on se sent toujours très seule", a poursuivi Mme Pécresse, l’une des onze femmes membres du gouvernement actuel.

Article du Point : le sénateur UMP Jean-Pierre Fourcade soutient Rachida Dati

Afp, 13/12/2008, 11h56

Le sénateur UMP des Hauts-de-Seine Jean-Pierre Fourcade a apporté samedi son "soutien" à Rachida Dati après la parution dans Le Point d’un article selon lequel elle pourrait mettre à profit sa connaissance des "histoires de familles" dans l’ancien fief de Nicolas Sarkozy. "Toutes ces calomnies m’écoeurent et je tiens à m’élever contre tous ces ragots", a déclaré à l’AFP M. Fourcade.

L’ancien ministre de l’Economie de Valéry Giscard d’Estaing, 78 ans, a en outre souligné "les réformes courageuses" entreprises par la Garde des Sceaux, qui est, selon lui, "une femme de très grande qualité" et "loyale".

Rachida Dati a qualifié vendredi de "totalement faux" un article du Point intitulé "L’extravagante Mme Dati", se terminant ainsi : "Des âmes charitables affirment qu’à l’heure de la curée, Rachida Dati, qui connaît les histoires de famille et du département des Hauts-de-Seine pour s’être occupée pendant quelque temps, en 2005, du secteur sensible des marchés publics, saura, le cas échéant, se rappeler au bon soin de son protecteur" (ndlr : Nicolas Sarkozy).

Les élus PS du conseil général des Hauts-de-Seine ont demandé de leur côté l’ouverture d’une "enquête judiciaire" sur "les informations dont disposerait" l’actuelle ministre de la Justice.

Dati choquée par un article du Point

le 12/12/2008 - 21h03

Elle a qualifié de "faux" un article selon lequel elle pourrait mettre à profit sa connaissance de l’ancien fief de Nicolas Sarkozy, les Hauts-de-Seine, et de ses "histoires de famille" en cas de besoin.

"Choquée", Rachida Dati a qualifié vendredi de "totalement faux" un article du Point selon lequel elle pourrait mettre à profit sa connaissance de l’ancien fief de Nicolas Sarkozy, les Hauts-de-Seine, et de ses "histoires de famille", dans une lettre à l’auteur de l’article rendue publique par la Chancellerie.

"Des âmes charitables affirment qu’à l’heure de la curée, Rachida Dati, qui connaît les histoires de famille et du département des Hauts-de-Seine pour s’être occupée pendant quelque temps, en 2005, du secteur sensible des marchés publics, saura, le cas échéant, se rappeler au bon soin de son protecteur", peut-on notamment lire en conclusion de cet article, dans lequel le "protecteur" mentionné ne serait autre que Nicolas Sarkozy.

"Vous mettez gravement en cause mon honneur et ma probité"

Dans un premier temps, la Chancellerie n’avait souhaité faire "aucun commentaire". Mais à la mi-journée le député socialiste Arnaud Montebourg s’était étonné d’une absence de démenti de Rachida Dati après "d’aussi lourdes affirmations" de la part de l’hebdomadaire.

"Soit la ministre a connaissance d’irrégularités de nature à mettre en cause le président et le menacer, et elle s’empresse dans ce cas de faire ouvrir une enquête, soit ces affirmations sont inexactes et elle s’empresse de les démentir immédiatement", avait-il affirmé. Les élus PS du conseil général des Hauts-de-Seine avaient demandé de leur côté l’ouverture d’une "enquête judiciaire" sur "les informations dont disposerait" Rachida Dati.

D’où cette lettre rendue publique au bout de quelques heures par la ministre de la Justice, et adressée au journaliste Denis Demonpion. "Je me permets de vous faire part de ma surprise, pour ne pas dire plus... Vous insinuez que je serais en mesure de faire un usage déloyal d’informations en lien avec mes fonctions de directrice générale adjointe des services au conseil général des Hauts-de-Seine.

Ceci est totalement faux", écrit notamment la garde des Sceaux. "Vous mettez gravement en cause mon honneur et ma probité. J’en suis d’autant plus choquée que j’ai toujours exercé dans une absolue confidentialité et dans le plus strict respect des règles déontologiques l’ensemble des fonctions publiques et privées qui m’ont été confiées", ajoute-t-elle, en soulignant n’avoir eu aucun "contact" avec le journaliste pour son enquête.

"Ma fonction... mon statut, mes convictions personnelles et ma loyauté sans faille à l’égard du chef de l’Etat sont à l’opposé de ce que vous insinuez", conclut-elle.

Dans une réponse à la réponse de la ministre, et mise en ligne en soirée sur le site lepoint.fr, l’hebdomadaire "tient à préciser avoir officiellement demandé, vendredi 5 décembre, à réaliser une interview avec la ministre".

"Les grandes lignes des questions ont été transmises à son porte-parole. Sollicité à plusieurs reprises, celui-ci a fini par décliner notre invitation lundi 8 décembre au matin", ajoute l’hebdomadaire.

"Pierre-Yves Bournazel, conseiller pour la presse, et Guillaume Didier, porte-parole, démentent avoir reçu de la part du journal le Point une série de questions en vue d’une interview de Rachida Dati contrairement à ce qu’indique Denis Demonpion sur le site internet du Point", a aussitôt réagi la Chancellerie, dans un communiqué.

D’après agence

Le Maire succède à Jouyet aux Affaires Européennes

le 12/12/2008 - 17h18

Nicolas Sarkozy a officialisé la nomination de Bruno Le Maire depuis Bruxelles, lors de sa conférence de presse de clôture du sommet européen. Jean-Pierre Jouyet va prendre pour sa part la présidence de l’Autorité des marchés financiers.

C’est désormais officiel : le député UMP Bruno Le Maire, ex-directeur de cabinet de Dominique de Villepin à Matignon, va remplacer Jean-Pierre Jouyet au poste de secrétaire d’Etat français en charge des Affaires européennes. Nicolas Sarkozy l’a annoncé jeudi depuis Bruxelles à l’issue du sommet européen.

Depuis que Jouyet avait annoncé, il y a deux semaines, son arrivée à la présidence de l’Autorité des marchés financiers, les rumeurs allaient bon train.

Mais la piste de l’actuelle secrétaire d’Etat aux droits de l’Homme, Rama Yade, intéressée, avait été bientôt abandonnée. Selon l’Elysée, elle a "déçu" le chef de l’Etat en refusant de quitter le gouvernement pour prendre la tête d’une liste UMP aux prochaines élections européennes.

Et mercredi, Jean-Pierre Jouyet lui-même avait implicitement passé le témoin à Bruno Le Maire en lui lançant, devant les députés : "là où vous serez, la connaissance que vous avez de l’Allemagne et de sa langue seront déterminantes"...

Vers un "ajustement technique en janvier" ?

Mais face à ceux qui voient là le signe d’un remaniement gouvernemental en puissance, arguant notamment de l’entrée vendredi du secrétaire général de l’UMP, Patrick Devedjian, dans l’équipe du Premier ministre, François Fillon, et de son remplacement annoncé par le ministre du Travail, Xavier Bertrand, l’Elysée temporise : dans l’entourage du chef de l’Etat, on assure que Nicolas Sarkozy n’envisage pas, pour le moment, de bouleverser son casting gouvernemental.

"Le président considère que la crise économique nécessite que les uns et les autres restent aux commandes", croit savoir un de ses proches, pariant plutôt pour un "simple ajustement technique en janvier".

"Pour le président de la République, un remaniement ça correspond à un nouveau temps politique", a abondé mercredi le porte-parole du gouvernement, Luc Chatel. Avant de rappeler que Nicolas Sarkozy avait lui-même fixé en juillet ce temps à mi-quinquennat, soit à la fin 2009.

Certains parient toutefois pour un changement avant le scrutin européen de juin. "Si la droite perd, le président ne voudra pas laisser penser qu’il remanie après une défaite", dit une source gouvernementale.

D’après agence

VIDEO

Congrès : Le PCF valide la ligne de Buffet

13 décembre 2008 - 20h00

Le 34e Congrès du Parti communiste français a adopté samedi à une large majorité la stratégie impulsée par Marie-George Buffet, qui sera reconduite dimanche matin dans ses fonctions.

Gouvernement : Un germanophile aux Affaires européennes

13 décembre 2008 - 12h10

Le nouveau secrétaire d’Etat aux Affaires européennes, Bruno Le Maire, qui succède à Jean-Pierre Jouyet, a pris ses fonctions samedi en s’adressant en allemand à ses "amis allemands" pour les assurer de sa volonté de dépasser les "petites crises" entre les deux pays.


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