AID Association initiatives dionysiennes
Malgré les milliards dilapidés pour les grands groupes.....

Récession ? Repli !

Et toujours aucune relance par l’activité

mardi 3 mars 2009 par JMT

Le Premier ministre François Fillon a confirmé mardi matin la hausse du déficit français, chiffrant à 50 milliards le montant des déficits supplémentaires.

Les mauvaises nouvelles en provenance d’HSBC et d’AIG ont plombé les Bourses lundi. Le CAC 40 a clôturé sur une perte de 4,48%, atteignant son plus bas niveau depuis le 13 mars 2003. Londres a pour sa part cédé 5,33%, Francfort 3,48%, et à New York, le Dow Jones a abandonné 299,64 points à 6763,29 points.

Le ministère de l’Economie prévoit pour 2009 un PIB en repli à 1,5%, un creusement du déficit public à 5% du PIB et la destruction de plus de 300.000 emplois.

Crise - Déficit : "sans doute" plus de 5% en 2009

le 03/03/2009 - 09h53

Le Premier ministre François Fillon a confirmé mardi matin la hausse du déficit français, chiffrant à 50 milliards le montant des déficits supplémentaires.

Crédit Photo : TF1/LCI Le ministère de l’Economie et des Finances

Fillon : "On ne sait pas combien de temps ça durera"

On s’en doutait. Et le Premier ministre François Fillon l’a confirmé mardi matin sur Europe 1 : le déficit français dépassera "sans doute" 5% en 2009, chiffrant à 50 milliards le montant des déficits supplémentaires.

Interrogé en direct du marché de Rungis (Val-de-Marne) qui fête mardi ses 40 ans, le chef de gouvernement, François Fillon, a répondu sur le creusement du déficit : "Ce sera sans doute un peu plus de 5%". Il a chiffré à "environ 50 milliards" les déficits supplémentaires attendus en 2009. "L’horizon de l’équilibre budgétaire s’éloigne", a observé M. Fillon.

Ces 50 milliards se décomposent en "20 milliards qui correspondent à des recettes en moins, c’est-à-dire des impôts qui ne rentrent pas du fait de la crise et 30 milliards d’euros qui correspondent aux dépenses de relance", a détaillé M. Fillon.

Pas de retour à l’équilibre en 2012

Le cabinet du ministre du Budget, Eric Woerth, avait indiqué lundi que le seul déficit de l’Etat devrait dépasser 100 milliards d’euros cette année, ce qui équivaut à plus de 5,2% du PIB. A cela s’ajouteront les déficits de la Sécurité sociale et des collectivités territoriales, creusant encore le déficit public, qui devrait flirter avec 5,5% du PIB, un chiffre comparable aux dernières prévisions de la Commission européenne (5,4% du PIB).

Fin septembre, au moment de présenter son projet de budget pour 2009, la France avait renoncé à son engagement de revenir à l’équilibre au plus tard en 2012. En décembre, M. Fillon avait repoussé à 2014 l’objectif d’un retour à l’équilibre budgétaire.

(D’après agence)

Crise - Les soucis des banques font trébucher le CAC

le 02/03/2009 - 23h30

Les mauvaises nouvelles en provenance d’HSBC et d’AIG ont plombé les Bourses lundi. Le CAC 40 a clôturé sur une perte de 4,48%, atteignant son plus bas niveau depuis le 13 mars 2003. Londres a pour sa part cédé 5,33%, Francfort 3,48%, et à New York, le Dow Jones a abandonné 299,64 points à 6763,29 points.

Crédit Photo : TF1/LCI Bourse de Paris

La Bourse de Paris a fini sur une lourde chute lundi, le CAC 40 perdant 4,48%, dans un marché déprimé par l’état de santé du secteur financier. L’indice vedette a lâché 121,02 points à 2581,46 points, dans un volume d’échanges peu étoffé de 3,047 milliards d’euros. Il avait déjà fini en net recul vendredi, perdant 1,54%. C’est la deuxième plus forte baisse du CAC 40 en 2009, après celle du 14 janvier (-4,56%). Il est retombé à son plus bas niveau depuis le 13 mars 2003 (2.554,71 points).

La place parisienne a dégringolé tout au long de la séance, ébranlée par l’annonce de l’augmentation de capital du géant bancaire mondial HSBC, puis par la publication par l’assureur américain AIG d’une perte abyssale de près de 100 milliards de dollars pour 2008. Londres a pour sa part cédé 5,33%, Francfort 3,48% et l’Eurostoxx 50.

Et de l’autre côté de l’Atlantique, la Bourse de New York est elle-même partie en forte baisse dès l’ouverture, enfonçant même le seuil des 7000 points pour la première fois depuis octobre 1997. A la clôture, le Dow Jones a finalement abandonné 299,64 points à 6763,29 points, en repli de plus de 20% depuis le début de l’année et de plus de 50% depuis son niveau record d’octobre 2007.

L’indice est à son plus bas niveau depuis avril 1997. Le Nasdaq, à dominante technologique, a reculé de 54,99 points à 1322,85 points. L’indice élargi Standard & Poor’s 500, considéré comme plus représentatif, a chuté de 4,66% à 700,82 points, renouant avec ses niveaux de l’automne 1996.

Ça va durer...

Peu rassuré par le plan de soutien au secteur financier américain, le marché parisien a perdu 14,54% depuis l’annonce de ce plan le 10 février. Les investisseurs ont eu à digérer en outre des nouvelles contrastées sur le front macroéconomique.

Les dépenses de consommation des ménages américains ont augmenté en janvier plus que prévu, après six mois consécutifs de baisse. Mais les dépenses pour la construction ont, elles, baissé en janvier pour le quatrième mois consécutif et l’activité dans l’industrie aux Etats-Unis a continué de se contracter en février.

Le marché parisien va devoir par ailleurs affronter une semaine riche en résultats d’entreprises. Sans compter la décision de la Banque centrale européenne sur son taux directeur et les chiffres de l’emploi aux Etats-Unis.

"On est toujours sur des phénomènes de décollecte (ventes massives de titres) de la part de fonds spéculatifs et cela risque de durer jusqu’à fin mars", prédit Yves Marçais, vendeur d’actions chez Global Equities.

D’après agence

Récession - Le gouvernement contraint à revoir son scénario

DjS (d’après agence) - le 02/03/2009 - 14h32

Le ministère de l’Economie prévoit pour 2009 un PIB en repli à 1,5%, un creusement du déficit public à 5% du PIB et la destruction de plus de 300.000 emplois.

Crédit Photo : DR La ministre de l’Economie Christine Lagarde, jeudi au Sénat

Produit intérieur brut en repli à 1,5% en 2009, déficit public creusé à 5% du PIB et 300.000 emplois détruits : la crise contraint le gouvernement à revoir son scénario, selon des informations filtrant de l’entourage de la ministre de l’Economie Christine Lagarde.

Alors que le projet de loi de finances rectificative est présenté mercredi en Conseil des ministre, Bercy reste toutefois plus optimiste que la Commission européenne et le Fonds monétaire international qui tablent sur un recul du PIB de 1,8 et 1,9% en 2009. Pour 2010, Bercy table sur une croissance "supérieure à 1%".

Du côté du chômage, après la destruction de "plus de 300.000 emplois" en 2009, le ministère de l’Economie espère une "normalisation" en 2010. "Ce chiffre est cohérent avec les destructions d’emplois enregistrées au quatrième trimestre 2008", indique-t-on dans l’entourage de Christine Lagarde. "On ne s’attend pas à une accélération des destructions sur l’année", ajoute-t-on de même source. Dimanche, le président de l’assurance chômage (Unedic), Geoffroy Roux de Bézieux, avait estimé le nombre de demandeurs d’emploi supplémentaires en 2009 serait supérieur à 300.000.

Enfin, le gouvernement table désormais sur une inflation de +0,4% en rythme annuel en 2009, avant un retour à une inflation "supérieure à 1%" en 2010. En 2008, l’inflation s’était établie en moyenne à 2,8% en raison notamment de la flambée des prix du pétrole et des matières premières.

D’après agence

Le PS plaide à nouveau pour un plan de relance massif

Michel Sapin a estimé lundi que les nouvelles prévisions du gouvernement prévoyant un recul de 1,5% du PIB en 2009 montraient "l’inefficacité" et le caractère "déjà obsolète" de son plan de relance.

Le secrétaire national du PS à l’économie a rappelé la position du PS pour sortir de la crise : "un plan de relance massif, d’environ 50 milliards d’euros" jouant sur la consommation et l’investissement, la suppression du mécanisme d’encouragement aux heures supplémentaires, "véritable facteur de chômage", et l’annulation du paquet fiscal.

VIDEOS

Polémique Pérol : Lagarde : "l’autorité en la matière, c’est moi"

03 mars 2009 - 15h42

La ministre de l’Economie a répondu mardi à l’Assemblée nationale à la polémique de la semaine dernière : la nomination éclair d’un proche du président à la tête de la future Ecureuil-Banque pop.

LCI.fr

Crise : Fillon : "On ne sait pas combien de temps ça va durer"

03 mars 2009 - 08h53

"Toute l’année 2009 sera une année de crise", a déclaré le Premier ministre sur Europe 1, en marge d’une visite au marché de Rungis, près de Paris.

LCI.fr


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