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103ème ?

DU COTE DE LA JOURNEE INTERNATIONALE DE LA FEMME

samedi 9 mars 2013 par JMT

Journée internationale de la femme : le 8 mars 2013

C’est au cours de la Journée internationale de la femme de 1975 que les Nations Unies ont commencé à commémorer la Journée internationale de la femme tous les 8 mars. Deux ans plus tard, en décembre 1977, l’Assemblée générale adoptait une résolution proclamant qu’une Journée des Nations Unies pour les droits de la femme et la paix internationale devait être célébrée par les États membres un jour quelconque de l’année, selon leurs traditions historiques et nationales.

La Journée internationale de la femme trouve son origine dans les mouvements ouvriers du tournant du XXème siècle en Amérique du Nord et dans toute l’Europe. Depuis lors, cette Journée a pris une nouvelle dimension mondiale pour les femmes des pays développés comme pour celles des pays en développement. Le mouvement international croissant en faveur des femmes, qui a été renforcé par les quatre conférences mondiales des Nations Unies sur les femmes, a contribué à faire de cette commémoration un point de ralliement pour mobiliser le soutien en faveur des droits des femmes et de la participation de ces dernières à la vie politique et économique.

La Journée internationale de la femme fournit de plus en plus l’occasion de dresser un bilan des progrès réalisés, d’appeler à des changements et de célébrer les actes de courage et de détermination accomplis par les femmes ordinaires qui ont joué un rôle extraordinaire dans l’histoire de leurs pays et de leurs communautés.

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ONE WOMAN

La première chanson du système des Nations Unies, « One Woman » a été lancée le 8 mars. Elle est disponible à http://song.unwomen.org/fr avec des séquences inédites tournées en coulisses retraçant sa production tout au long d’une année.

Cette célébration musicale des femmes est une collaboration qui réunit 25 artistes du monde entier. C’est la première chanson emblématique d’une organisation des Nations Unies.

Observations de Michelle Bachelet à l’occasion de la manifestation commémorative de la Journée internationale des femmes

Observations de la Secrétaire générale adjointe de l’ONU et Directrice exécutive d’ONU Femmes Michelle Bachelet à l’occasion de la manifestation commémorative de la Journée internationale des femmes tenue à l’ONU le 8 mars 2013.

Monsieur le Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon, Votre Excellence Ambassadeur Gérard Araud, Collègues, amis, mesdames et messieurs,

Je souhaite le bonjour et une chaleureuse bienvenue à toutes et à tous à l’occasion de la Journée internationale de la femme.

Au cours de ces 20 dernières années, nous avons assisté à l’accomplissement de progrès cruciaux dans les efforts visant à faire jouir les femmes des mêmes droits fondamentaux que les hommes, et à les faire bénéficier d’un traitement équitable.

Nous avons pu avancer grâce à la Convention de 1979 sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’encontre des femmes, à la CEDAW, au Programme d’action de 1994 de la Conférence internationale sur la population et le développement et aux actions clefs du DCIP + 5 en vue de la poursuite de leur mise en œuvre.

Nous avons progressé avec le programme d’action de la quatrième Conférence mondiale de 1995 sur les femmes de Beijing, la résolution 1325 historique du Conseil de sécurité sur les femmes, la paix et la sécurité, ses résolutions ultérieures et toutes les conventions internationales sur les droits fondamentaux.

Le message que je transmets aujourd’hui est le suivant : nous ne pouvons pas nous permettre de régresser, nous devons continuer d’aller de l’avant. Nous avons cette dette envers les millions de femmes qui se battent pour obtenir la reconnaissance de leurs droits dans le monde.

Nous nous trouvons à un tournant de notre histoire.

Jamais auparavant nous n’avions connu un tel élan mondial et une telle mobilisation de la part des hommes et des femmes, des filles et des garçons, exigeant l’élimination de la violence à l’encontre des femmes et des filles.

Jamais auparavant nous n’avions assisté à une telle indignation publique, généralisée et à des appels à l’action et au changement.

Jamais auparavant nous n’avions bénéficié de la visibilité instantanée et mondiale offertes par les nouvelles technologies qui nous permettent d’enregistrer en quelques secondes, et de communiquer en temps réel, les atrocités et les horreurs de la violence commises à l’encontre des femmes et des filles.

La violence à l’égard des femmes est répandue et ne connaît aucune frontière. Elle ne fait aucune discrimination sur la base de la nationalité, de l’ethnicité, de la classe sociale, de la culture ou de la religion.

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La 103è ?

source Wikipédia

Une naissance dans la mouvance révolutionnaire et socialiste

En 1910, à Copenhague, lors de la deuxième conférence de l’Internationale socialiste des femmes, l’idée d’une « Journée internationale des femmes » est adoptée, sur une proposition de Clara Zetkin, représentante du Parti socialiste d’Allemagne, sans qu’une date soit avancée.

Cette journée mondiale de manifestations s’inscrivait alors dans une perspective socialiste, internationaliste et révolutionnaire. Selon Françoise Picq, Clara Zetkin aurait souhaité aussi contrecarrer l’influence des « féministes de la bourgeoisie » sur les femmes du peuple.

Dès 1911, des manifestations sont organisées en Autriche-Hongrie, au Danemark, en Suisse, en Allemagne, puis les années suivantes en France, aux Pays-Bas, en Russie et en Suède. En mars 1911, un million de femmes manifestent en Europe. Le 8 mars 1913, des femmes russes organisent des rassemblements. Le 8 mars 1914, les femmes réclament le droit de vote en Allemagne. Le 8 mars 1915, à Oslo, des femmes défendent leurs droits et réclament la paix.

En Russie, la révolution de Février commence le 8 mars 1917 (le 23 février du calendrier julien alors en vigueur). À Saint-Pétersbourg, des ouvrières manifestent contre la vie chère : le pain d’un demi-kilogramme est passé de trois kopeks en 1913 à dix-huit kopeks. Pacifistes, elles réclament aussi le retour de leurs maris partis au front. Les événements s’enchaînant, le tsar Nicolas II abdique une semaine après, le 15 mars.

Poster allemand de 1914.

Ce qui aurait pu être le « quatorze juillet russe » et une commémoration de la Révolution, est décrété, le 8 mars 1921, par Lénine « journée internationale des femmes ». Lénine est contre le « féminisme » qu’il considère comme une survivance de la bourgeoisie, mais il ne cesse de rappeler l’égalité des hommes et des femmes, comme condition nécessaire du projet communiste. Ce qui est visé par le léninisme, n’est pas l’émancipation d’un groupe d’individus mais celle de toutes et de tous sans conditions et sans distinction de sexe, de race ou de condition sociale.

En 1924, la journée est célébrée en Chine.

En 1946, les pays de l’Est qui viennent de passer sous la coupe soviétique célèbrent la journée des droits des femmes. La « greffe » de cette commémoration russe passe souvent par la propagande. La radio tchécoslovaque décrit alors, avec emphase, pour les citoyens tchécoslovaques, à quoi ressemble la journée des droits des femmes à Moscou : « des avions apportent quotidiennement du mimosa, des violettes et des roses du Caucase et de Crimée […]. Les usines ont réservé des théâtres entiers uniquement pour leurs ouvrières. Les femmes sont des millions et des millions d’hommes, de pères, d’amants et de collègues de travail les couvrent de fleurs - littéralement - parce que la femme socialiste célèbre aujourd’hui sa fête, la fête de son émancipation. »

Internationalisation et officialisation à l’Ouest

En Occident, c’est une autre image de la femme et une autre façon de la célébrer qui a la cote : la fête des Mères y est le pendant « bourgeois » (pour utiliser un adjectif péjoratif utilisé entre autres par les communistes) de la journée internationale des droits des femmes. Elle nait à peu près en même temps, pour être adoptée aux États-Unis en 1908, en Angleterre en 1914, en France en 1929.

C’est à l’aune de la guerre froide idéologique entre l’Est communiste et l’Ouest libéral qu’il faut voir la réappropriation américaine - qui date des années 1950 - du début historique de la journée des droits des femmes qui traverse opportunément l’Atlantique et gagne en antériorité pour désormais trouver sa source dans une grève à New York en 1857.

Le 8 mars 1947, Léon Blum salue la place importante des femmes dans la Résistance. Dans les années 1960, les avancées du féminisme et la révolution sexuelle aidant, l’image des femmes change à l’Ouest, la journée de Droits des Femmes plutôt que celle de la Mère fait son chemin et rend largement acceptable, en dehors de la sphère communiste, la célébration de l’égalité des droits hommes-femmes.

En 1971, La journée est célébrée au Québec.

Le 8 mars 1977, l’Organisation des Nations unies adopte une résolution enjoignant ses pays membres à célébrer une « Journée des Nations unies pour les droits de la femme et la paix internationale » plus communément appelée par l’ONU « Journée internationale de la femme ».

Le passage du pluriel au singulier est révélateur des divergences entre la conception socialiste-féministe et la conception onusienne. En faisant disparaître les femmes en tant que groupe social au profit de la femme comme genre, l’organisation internationale tente de gommer la dimension conflictuelle de l’événement d’origine.

Le 8 mars 1982, le gouvernement socialiste de François Mitterrand donne un statut officiel à la journée en France.

QUELQUES NEWS DE FRANCE

LE CÉGOM Un avocat pour les Français/es d’outre-mers

À la Réunion, à St-Martin-d’Hères, à St-Martin ainsi qu’à Paris :

LE CÉGOM SALUE LES FEMMES « POTO MITAN » DES OUTRE-MERS ET SIGNALE LES INITIATIVES DES ASSOCIATIONS EN LEUR HOMMAGE

Paris, vendredi 8 mars 2013 Communiqué de presse n°TRF2013-02H

À l’occasion de la CIIIème Journée mondiale des femmes, le Cégom salue les initiatives des associations des Français/es d’outre-mers, notamment : > L’Ariv (Antenne réunionnaise de l’Institut de victimologie), qui publie un bref historique du combat des femmes et appelle à « ne pas baisser les bras » ;

Le Comité du centenaire d’Aimé Césaire, qui organise un « Hommage aux femmes du Sud » à St-Martin-d’Hères (Isère), demain samedi de 10h00 à 20h00 ;

Les associations « Sida - Les Liaisons dangereuses », Agwadec et « Fanm Vayan » ainsi que le club Soroptimist, qui, adressant leurs « pensées à celles qui sont victimes de violences », organisent à St-Martin, ce soir à 18h00, une marche, &, demain à 16h30, la « St-Martinoise » (une autre marche placée sous le signe de la prévention de l’obésité) ;

La Fédération Total Respect / Tjenbé Rèd qui, soulignant la nécessité de mettre un terme au conditionnement sexiste des enfants, invitait à marcher ce soir à Paris avec le comité « 8 mars pour toutes » ainsi qu’à assister demain à 21h00 à un hommage à la chanteuse & militante féministe & antiraciste Nina Simone, avec le collectif afro-alternatif de musiciennes & artistes « Sister Sider »

David Auerbach Chiffrin,porte-parole national contact@cegom.org, 06 96 32 56 70, 06 10 55 63 60

QUELQUES NEWS DE LA REUNION

* Présentation de l’ARIVsur le site de l’Institut de Victimologie

* Télécharger le diaporama

PDF - 2.1 Mo
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