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Les conséquences des baisses des ventes

CRISE SOCIALE

plus quelques "occasions" ?

mercredi 22 juillet 2009 par JMT

Pour protester contre les sanctions visant deux salariés, les employés du site de Montceau-les-Mines ont retenu quatre cadres plusieurs heures. Les discussions ont repris mercredi matin. L’un des salariés visés par les procédures disciplinaires aurait notamment refusé de travailler sur des machines au maniement desquelles il n’était pas formé, selon la CGT.

Le ministre de l’Industrie reçoit aujourd’hui les représentants des salariés de l’entreprise de Châtellerault mise en liquidation, et qui réclament une prime de départ. Avant cette rencontre, Christian Estrosi a assuré étudier "toutes les pistes de revitalisation et de retour à l’emploi", sans se focaliser sur la prime.

Plusieurs cadres de la papeterie menacée de fermeture et du groupe Schweitzer-Mauduit ont été retenus mardi plus de trois heures à la mairie. Des négociations doivent reprendre ce mercredi à la préfecture d’Avignon. Si elles s’avéraient infructueuses, les salariés songent à s’inviter sur le Tour de France pour se faire entendre.

Les salariés étaient en grève depuis 15 jours. Ils avaient menacé pendant 24 heures de "faire sauter" le site à l’aide de bonbonnes de gaz. 19 millions d’euros de crédit impôt recherche vont être débloqués afin de régler une prime supra-légale aux salariés qui vont être licenciés.

Laurent Wauquiez a présenté mardi la stratégie anti-crise de Pôle Emploi, visant à réduire les délais d’indemnisation et faire appel à des opérateurs privés pour placer 320.000 chômeurs. Objectif : arriver début septembre avec un "stock zéro dossier en instance", c’est-à-dire "arriver avec un stock de dossiers traitables en un jour".

Michelin - Après la séquestration, on négocie

le 22/07/2009 - 10h25

Pour protester contre les sanctions visant deux salariés, les employés du site de Montceau-les-Mines ont retenu quatre cadres plusieurs heures. Les discussions ont repris mercredi matin. L’un des salariés visés par les procédures disciplinaires aurait notamment refusé de travailler sur des machines au maniement desquelles il n’était pas formé, selon la CGT.

Crédit Photo : TF1-LCI michelin

Les discussions ont repris mercredi pour les salariés Michelin de Montceau-les-Mines, après une soirée agitée. La préfecture a désigné un médiateur, qui a commencé son travail dans l’entreprise quelques heures après la fin de la séquestration de quatre cadres.

Ces derniers, parmi lesquels le directeur de l’usine, avaient été retenus jusqu’après minuit et demi, et les salariés massés devant l’usine leur avaient fait une haie d’honneur ironique lors de leur sortie, en leur tournant le dos.

"Le conflit n’est pas terminé", souligne Alexandre Piazzolla, délégué du syndicat SUD, dans l’attente des "résultats" de la médiation voulue par l’intersyndicale CGT-SUD.

A l’origine de la crise : les procédures disciplinaires décidées à l’encontre de deux salariés qui refusaient de travailler. Les syndicats réclament la levée des sanctions, à savoir une mise à pied de deux jours à l’encontre d’un CDD ayant refusé d’utiliser des machines au maniement desquelles il n’était pas formé, selon la CGT, et un employé convoqué pour un entretien préalable au licenciement, dont les syndicats disent ignorer le motif précis.

Un contexte social tendu chez Michelin

Si elle porte sur des cas individuels, cette séquestration s’inscrit néanmoins clairement dans un contexte social tendu chez Michelin, un mois après l’annonce par le groupe d’une suppression de 1093 postes dès 2010, l’usine de Montceau-les-Mines étant concernée pour 477 postes sur 1400.

Alexandre Piazzolla évoque ainsi la "grosse colère des salariés" depuis l’annonce du plan de restructuration du groupe Michelin. Michelin a annoncé le 17 juin la suppression de 1.093 postes dès 2010 et la fermeture de l’usine de Noyelles-lès-Seclin (276 postes) près de Lille, promettant toutefois qu’il n’y aurait "aucun licenciement". Outre le site de Montceau-les-Mines, celui de Tours est visé par 340 suppressions de postes sur 1300.

D’après agence

New Fabris - Les "Fabris" rencontrent Estrosi

le 22/07/2009 - 08h45

Le ministre de l’Industrie reçoit aujourd’hui les représentants des salariés de l’entreprise de Châtellerault mise en liquidation, et qui réclament une prime de départ. Avant cette rencontre, Christian Estrosi a assuré étudier "toutes les pistes de revitalisation et de retour à l’emploi", sans se focaliser sur la prime.

Usine New Fabris

Une délégation des "Fabris" rencontre ce mercredi à Paris le ministre de l’Industrie, Christian Estrosi, pour une réunion vue par certains salariés comme celle de la "dernière chance", après leur décision de suspendre "momentanément" la menace de faire sauter l’usine.

Les 366 employés de ce sous-traitant automobile de Châtellerault mis en liquidation réclament une prime de départ de 30.000 euros. Or les sommes proposées par Renault et PSA, les principaux clients de la société, restent bien inférieures à ce montant.

Avant cette rencontre, Christian Estrosi s’est efforcé de déminer le terrain en relativisant l’importance de la somme réclamée par les salariés.

"Je comprends la préoccupation de la prime, mais la prime dans deux ans, quand on l’aura consommée, quel sera l’avenir de chacun ?", s’est interrogé le ministre de l’Industrie sur Europe 1.

"Je ne veux pas privilégier la prime. (...) La prime c’est une impasse (...) parce qu’au terme de la prime, il n’y a plus de boulot et il y a des territoires totalement dévitalisés".

"Trouver le juste équilibre"

A l’opposé de cette impasse, "ce que je veux, assure le ministre, c’est trouver le juste équilibre entre la prime, qui est légitime et juste selon les situations, et la capacité que nous pouvons donner à chaque salarié de retrouver demain sa dignité par l’emploi.

Ce sont ces deux pistes que je veux travailler et sur la base desquelles je veux discuter avec les salariés. J’étudie toutes les pistes de revitalisation et de retour à l’emploi, parce que le retour à l’emploi c’est pour moi beaucoup plus de dignité que le seul départ avec une prime".

Christian Estrosi a indiqué qu’il essayait "d’obtenir de PSA et de Renault qu’il y ait une part de rachat des outils qui permettrait de grossir l’évaluation faite par le tribunal de commerce".

Les deux constructeurs se sont engagés à racheter les stocks qui leur étaient destinés "sous condition de la qualité et de la quantité des stocks" et "sous réserve que le montant de ce rachat soit consacré aux indemnités des salariés".

Mais cette opération ne rapporterait que 6600 euros à chacun des salariés, disent les syndicats. Depuis le début du conflit et la liquidation le 16 juin dernier, les salariés ont détruit neuf machines de l’usine.

D’après agences

Malaucène - Les papetiers s’en prennent encore à leurs dirigeants

le 22/07/2009 - 07h23

Plusieurs cadres de la papeterie menacée de fermeture et du groupe Schweitzer-Mauduit ont été retenus mardi plus de trois heures à la mairie. Des négociations doivent reprendre ce mercredi à la préfecture d’Avignon. Si elles s’avéraient infructueuses, les salariés songent à s’inviter sur le Tour de France pour se faire entendre.

Crédit Photo : DR Vue du village de Malaucène, dans le Vaucluse.

Face à la multiplication des annonces de plans sociaux, les salariés n’ont pas hésité ces derniers mois à radicaliser leurs actions, avec des séquestrations de cadres comme sur le site isérois du leader mondial des engins de chantier, l’américain Caterpillar.

Dernièrement, les salariés d’une usine de Châtellerault, mise en liquidation, ont menacé de faire sauter le site avec des bouteilles de gaz, avant de lever leur menace lundi.

Un dernier cas de séquestration a eu lieu mardi soir sur le site Michelin de Montceau-les-Mines. A Malaucène, village provençal de 2750 habitants qui vit comme une tragédie la fin de sa papeterie, dont la fermeture menace les emplois de 211 personnes, un cas de séquestration avait déjà marqué le conflit ; et mardi soir, ce sont quatre dirigeants du site et du groupe américain Schweitzer-Mauduit dont il dépend qui ont été "retenus" une nouvelle fois pendant plus de trois heures à la mairie.

Parmi eux figurait notamment Michel Fiévez, le directeur Europe du groupe. Tous ont dû attendre 23h15 pour pouvoir ressortir de la salle où se déroulaient des discussions houleuses, en échange d’une promesse de reprise des négociations dès ce mercredi à la préfecture d’Avignon.

Les dirigeants ont été copieusement hués à leur sortie de la mairie où étaient encore réunis une cinquantaine de salariés et leurs familles. La sous-préfète de Carpentras Marie-Gabrielle Philippe était intervenue dans la soirée pour demander à la direction "d’ajuster au plus près ses propositions" mercredi, excluant que les directeurs passent une nuit à la mairie.

Rendez-vous au Mont Ventoux ?

Avant cette soirée tendue, la salle du conseil municipal de Malaucène a servi de cadre toute la journée au dernier CE de la papeterie avant la fermeture prévue le 1er septembre.

Y assistaient les directeurs général et des ressources humaines du site, Jean-Marc Pavero et Rémy Ruffier. Mais surtout Michel Fiévez ainsi que le directeur des ressources humaines Europe de Schweitzer-Mauduit, Yves Mothay.

Et c’est lorsque ces deux derniers ont tenté de sortir de la mairie vers 19 heures en mettant fin aux discussions qu’ils ont été retenus par des salariés "écoeurés" par leurs dernières propositions.

Présent dans les locaux lors des faits, Dominique Bodon, maire UMP de Malaucène, a refusé de parler de "séquestration" des dirigeants de Schweitzer-Mauduit.

L’un des dirigeants, Yves Mothay, s’est aussi voulu apaisant dans un premier temps. Mais au bout d’une heure, alors que des dizaines de salariés étaient venus lui poser directement des questions, Michel Fiévez a fait savoir à la presse qu’il se considérait comme "retenu". Avant l’intervention de la sous-préfète de Carpentras qui devait permettre de débloquer quelque peu la situation.

Après trois mois de négociation, les salariés jugent que rien n’a avancé. La direction de Schweitzer-Mauduit a proposé une prime supra légale de départ de 22.500 euros plus 500 euros par année d’ancienneté, sans plafond.

Une éventuelle augmentation sera discutée mercredi. Elle a également proposé un congé exceptionnel qui permettrait aux salariés qui entrent en formation d’ici janvier de bénéficier d’un congé mobilité.

Si la négociation échouait mercredi, certains se disent que la prochaine étape pour se faire entendre pourrait être le Tour de France qui passe samedi à côté de ce village au pied du Mont Ventoux.

D’après agence

Nortel - Les salariés votent l’accord de sortie de crise

le 21/07/2009 - 23h03

Les salariés étaient en grève depuis 15 jours. Ils avaient menacé pendant 24 heures de "faire sauter" le site à l’aide de bonbonnes de gaz. 19 millions d’euros de crédit impôt recherche vont être débloqués afin de régler une prime supra-légale aux salariés qui vont être licenciés.

Crédit Photo : TF1/LCI Des salariés grévistes menacent d’une explosion l’usine Nortel

Le conflit dans la filiale française de Nortel à Châteaufort s’est achevé mardi avec l’obtention par les salariés d’indemnités de 30 à 50.000 euros après une grève de 15 jours ponctuée par la brève menace de faire sauter leur usine.

Environ 85 % des salariés ont voté en assemblée générale pour la levée de la grève et l’adhésion à un protocole d’accord négocié jusque dans la nuit de lundi à mardi.

L’accord prévoit un total de 30 à 50.000 euros d’indemnités par salarié, grâce au déblocage de 19 millions d’euros de crédit impôt recherche par l’Etat et le retour de fonds bloqués en Angleterre par la société, ainsi que par la "garantie" de bénéficier "du fruit des ventes des actifs de Nortel", ont détaillé des salariés.

L’équipementier canadien en télécommunications Nortel s’est placé mi-janvier sous la protection des tribunaux contre ses créanciers au Canada et aux Etats-Unis et a aussi placé plusieurs filiales étrangères sous administration judiciaire.

Le site de Nortel Networks SA à Châteaufort, qui compte 680 salariés, s’est ainsi trouvé sous le coup d’une liquidation et d’un plan social visant 467 personnes.

"C’est une fin pénible mais heureuse", a estimé Elie Bensaci (CFTC), qui a souligné l’intervention "primordiale" du ministre de l’Industrie, Christian Estrosi et de ses services.

"On est satisfaits dans la mesure où on est convaincus qu’on est allés au maximum de ce qu’on pouvoir avoir", a fait valoir un des représentants des salariés, Farid Bazizi. L’indemnité supra-légale sera la même quels que soient l’ancienneté ou le poste des salariés.

"La violence conduit à l’impasse"

Ce qui importait au ministre de l’Industrie était "que les intérêts des salariés licenciés soient préservés" et "que l’activité reprenne afin que nous donnions toutes les chances d’avoir un repreneur de haut niveau, ce qui se présente plutôt bien", a-t-il déclaré, évoquant "plusieurs offres" sérieuses.

Les repreneurs éventuels ont jusqu’à mi-août pour se manifester. "Les menaces et la violence conduisent à une impasse, seul le dialogue vaut", a ajouté le ministre, qui s’était rendu sur le site mercredi et dont les services ont joué le rôle de "facilitateur" entre avocat des salariés et administrateurs anglais et français.

Dans le sillage des salariés de New Fabris qui menaçaient de faire sauter leur usine à Châtellerault (Vienne), les Nortel avaient également menacé mardi pendant 24 heures de "faire sauter" le site à l’aide de bonbonnes de gaz.

Parmi les grévistes, Fabrice Dinochau a dit ressentir "une grosse fatigue". "On va enfin baisser la garde, ça va être un soulagement" même s’"il y a toujours des incertitudes" sur les ventes.

Le protocole d’accord devait être intégré dans la soirée dans la proposition de plan social soumis au comité d’entreprise.

(D’après agence)

Chômage - Pôle emploi dévoile son "plan de bataille

"

le 21/07/2009 - 17h08

Laurent Wauquiez a présenté mardi la stratégie anti-crise de Pôle Emploi, visant à réduire les délais d’indemnisation et faire appel à des opérateurs privés pour placer 320.000 chômeurs. Objectif : arriver début septembre avec un "stock zéro dossier en instance", c’est-à-dire "arriver avec un stock de dossiers traitables en un jour".

Crédit Photo : Reuters Pôle Emploi

"On a une crise d’une très grande ampleur, on s’illusionne si on compte uniquement sur nos propres forces". Face à ce constat de Laurent Wauquiez, le gouvernement et le service public de l’emploi ont présenté mardi un "plan de bataille" qui prévoit notamment un recours accru à des opérateurs privés en prévision d’une vague d’inscriptions au chômage en septembre.

Les chiffres sont éloquents : le nombre de demandeurs d’emplois inscrits en catégorie A - sans emploi et faisant des actes positifs de recherche - a augmenté de 36.400 en mai pour dépasser les 2,5 millions.

Cette hausse, de 1,5%, était moins forte que les mois précédents mais les autorités redoutent une nouvelle flambée à la rentrée avec l’arrivée de jeunes sur le marché du travail.

D’une moyenne de 20.000 ou 30.000 dossiers à traiter par jour, Pôle emploi craint de passer à 35.000 tandis que le nombre de personnes qui se rendent dans ses agences pourrait atteindre les 120.000 par jour.

"On sait très bien que quand ça redémarrera en septembre on risque de réavoir une vague importante", a déclaré Laurent Wauquiez lors d’une conférence de presse.

Pour y faire face, le secrétaire d’Etat a fixé quatre priorités au service public de l’emploi. Il s’agit d’avoir au 1er septembre zéro dossier en instance au-delà de ce qui est traité par jour, de faire passer le taux de réponse de la plateforme téléphonique 3949 à 100% fin octobre au lieu de 70% actuellement, d’améliorer la relation avec les entreprises et de renforcer les outils pour les demandeurs d’emploi, avec notamment une offre de formation mieux adaptée.

Faire flèche de tout bois

Question moyens, le service public met en avant la poursuite des gains de productivité liés à la fusion, l’arrivée de 1840 nouveaux agents qui seront opérationnels fin août et la formation de 16.500 personnes comme conseillers à l’emploi.

"Nous aurons atteint sans problème l’objectif de 20.000 personnes formées à la fin de l’année", a souligné Christian Charpy, directeur général de Pôle emploi.

Mais cet effort interne ne suffit pas et Pôle emploi a obtenu en conséquence de pouvoir faire appel à des prestataires extérieurs pour l’accompagnement de 320.000 demandeurs d’emplois sur deux ans, répartis en deux lots principaux et déclinés ensuite par bassin d’emploi.

Le premier lot concernera 150.000 licenciés économiques et le second 170.000 autres chômeurs susceptibles de sombrer dans le chômage de longue durée, c’est-à-dire de plus d’un an.

Les opérateurs privés se partageront un budget de 100 millions d’euros cette année et qui pourrait atteindre les 200 millions les années suivantes, selon Les Echos. Les résultats de l’appel d’offres seront connus d’ici la fin de la semaine prochaine.

Ce n’est pas la première fois que le service public noue un partenariat avec le privé mais cela ne s’était encore jamais vu à cette échelle.

De nouvelles formes de coopération sont en outre envisagées, comme le "prêt" à Pôle emploi de conseillers d’agences d’intérim menacés de licenciement - une proposition du syndicat CFDT accueillie favorablement par le secrétaire d’Etat.

D’après agence

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Par LCI.fr


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