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Comment exister médiatiquement quand on est un candidat très secondaire ?

VALLS SUR LES 35 HEURES

Encore un "socialiste" qui se croit à l’UMPS :-)

samedi 8 janvier 2011 par JMT

Avant d’affirmer qu’il faut "travailler plus", Manuel Valls a-t-il pris quelques minutes pour essayer de comprendre la révolution qui bouleverse le monde du travail depuis quelques années, en France comme chez nos voisins ?

Le chef de l’Etat a voulu désamorcer le débat sur le temps de travail, à l’occasion de ses vœux aux partenaires sociaux, jeudi 6 janvier. Nicolas Sarkozy a assuré que les 35 heures "uniformes et obligatoires" n’existaient "plus".

Dépasser les 35 heures au PS ? "D’autres, avant moi, l’avaient déjà dit", s’est défendu Manuel Valls, mardi 3 janvier, sur RTL.

Non, il n’est pas vrai qu’on travaille moins en France qu’ailleurs

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Pierre Larrouturou 06.01.11

Avant d’affirmer qu’il faut "travailler plus", Manuel Valls a-t-il pris quelques minutes pour essayer de comprendre la révolution qui bouleverse le monde du travail depuis quelques années, en France comme chez nos voisins ?

Dans une usine de fabrication de bérets en Béarn

L’Allemagne a connu, en 2009, une récession deux fois plus grave que la France. A la demande des syndicats, Angela Merkel a décidé de développer le "KurzArbeit" (travail à temps réduit) : plutôt que de licencier 20 % des effectifs, une entreprise en difficulté baisse son temps de travail de 20 % et garde tous les salariés. Elle baisse les salaires mais l’Etat maintient les revenus.

Quand le gouvernement français favorisait les heures supplémentaires, les Allemands réduisaient leur temps de travail. Grâce au KurzArbeit, malgré une récession deux fois plus forte, le chômage a augmenté cinq fois moins vite en Allemagne qu’en France. Si nous avions agi comme nos amis allemands, nous aurions 1 million de chômeurs en moins !

Aux Etats-Unis, le Livre blanc publié par la Maison Blanche, en février 2007, indiquait que la durée moyenne réelle était tombée à 33,7 heures (sans compter les chômeurs). La durée moyenne dans l’industrie était de 40,7 heures mais il y avait, par ailleurs, tellement de petits boulots que la durée moyenne, tous secteurs confondus, était tombée à 33,7 heures. Avant même que commence la récession.

En quarante ans, la durée moyenne du travail aux Etats-Unis est passée de 38,6 à 33,7 heures. Ce chiffre devrait faire réfléchir Manuel Valls et Jean-François Copé : dans un pays qui bénéficiait d’une croissance forte - grâce à une forte immigration et à un niveau d’endettement colossal - et où n’existe quasiment aucune règle en matière de temps de travail : la durée moyenne est tombée à 33,7 heures !

Qu’en est-il en France ? Quelle est, chez nous, la durée moyenne du travail ? Si l’on en croit le Portrait social 2010 de l’Insee, "en 2009, la durée hebdomadaire moyenne du travail déclarée par les personnes ayant un emploi est de 37,8 heures en France métropolitaine : 41 heures pour les personnes à temps complet et 22,8 heures pour celles à temps partiel". Dans beaucoup d’entreprises, si l’on tient compte des heures supplémentaires, déclarées ou non, la durée réelle d’un temps plein est plus proche aujourd’hui des 40 heures que des 35.

En 1978, quand la commission Giraudet rendait ses conclusions à Raymond Barre, elle affirmait qu’il fallait baisser le temps de travail de 10 %. En 1995, la commission Boissonnat (créée par Edouard Balladur) affirmait qu’il fallait "une baisse de 20 % à 25 % du temps de travail" mais, quinze ans plus tard, la durée moyenne d’un temps plein reste supérieure à 39 heures et un socialiste nous dit qu’il faut travailler plus !

Entre 1900 et 1970, alors que la productivité augmentait assez lentement, on a divisé par deux le temps de travail : on est passé de sept à six jours, puis de six à cinq jours, tout en donnant cinq semaines de congés payés. Mais, depuis 1970, alors que la productivité a fait des pas de géant, nous sommes incapables de faire évoluer vraiment notre contrat social. Certes, dans les entreprises de plus de 20 salariés, on a gagné quelques jours de RTT mais, fondamentalement, la norme d’emploi reste la semaine de cinq jours et le temps plein reste proche de 39 heures. Quel non-sens !

Au lieu de profiter à tous, les gains de productivité colossaux débouchent sur un partage du travail non dit : d’un côté, ceux qui travaillent plein pot et, de l’autre, plus de 3 millions de chômeurs et de RMIstes qui travaillent zéro heure par semaine. Et au milieu, la foule de tous ceux et celles - les femmes sont les plus touchées - qui galèrent avec des emplois à 20 heures par semaine...

Ce "partage du travail" sauvage, réalisé par le marché, est très favorable aux actionnaires : quand il y a autant de chômeurs, quel salarié peut exiger une augmentation de salaire ? Dans beaucoup d’entreprises, la négociation sur les salaires se résume à un "si tu n’es pas content, tu peux aller voir ailleurs". Dans tous les pays, la part des salaires dans le produit intérieur brut (PIB) a nettement baissé depuis trente ans.

Pour les 15 pays les plus riches de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), la part des salaires représentait 67 % du PIB à la fin des années 1970. Elle ne représente plus que 57 %. En trente ans, ce sont quelque 35 000 milliards d’euros qui auraient dû aller aux salariés et qui sont allés vers les actionnaires.

On comprend pourquoi l’aile néolibérale du Medef et de la droite voulaient tellement en finir avec les 35 heures : la forme actuelle du partage du travail et des revenus leur convient très bien.

Nous autres, écologistes, pensons que le débat sur le temps de travail mérite mieux que les caricatures que nous entendons depuis quelques années. Nous n’avons jamais pensé que la RTT était la baguette magique, la solution miracle. Il faut en même temps investir dans une vraie politique du logement, investir dans une vraie politique d’économie d’énergie, développer les énergies renouvelables, construire un service public de la petite enfance, rénover notre fiscalité, investir dans la recherche, développer les PME...

La RTT n’est qu’un levier parmi d’autres mais c’est sans doute le plus puissant ; en 1997, une étude du ministère du travail montrait qu’un mouvement général vers la semaine de quatre jours à la carte, financé essentiellement par une activation des fonds Unedic (l’idée vient de la CFDT), permettrait de créer 1,6 million d’emplois. Quelle autre réforme peut créer plus de 1 million d’emplois ?

Dans le texte sur l’égalité réelle qu’il a adopté en décembre, le Parti socialiste ne dit pas un mot sur la question du temps de travail. L’une des rares mesures annoncées en matière de lutte contre le chômage, ce sont les "dispositifs nouvelle chance pour les 150 000 jeunes sortant du système scolaire sans qualification". Cent cinquante mille, c’est bien, mais il y a plus de 4 millions de chômeurs et tous ne sont pas jeunes. Tous ne sont pas sans qualification.

La réduction du temps de travail est aujourd’hui le levier le plus puissant dont nous disposons pour sortir du chômage. C’est aussi un révélateur de notre vision de la société : le peuple est-il une masse d’individus un peu stupides auxquels on s’adresse avec des slogans ou le peuple est-il un ensemble d’hommes et de femmes libres, de citoyens capables d’intelligence, capables, ensemble, de comprendre le monde et de choisir en conscience l’avenir qu’ils veulent construire ?

Le seul intérêt des déclarations de Manuel Valls est d’avoir rouvert le débat sur le temps de travail. Alors débattons.

Pierre Larrouturou, économiste et pilote des Etats généraux de l’emploi organisés par Europe Ecologie - Les Verts

Article paru dans l’édition du 07.01.11

Pour Sarkozy, les 35 heures "uniformes et obligatoires n’existent plus"

LEMONDE.FR avec AFP et Reuters

Le chef de l’Etat a voulu désamorcer le débat sur le temps de travail, à l’occasion de ses vœux aux partenaires sociaux, jeudi 6 janvier. Nicolas Sarkozy a assuré que les 35 heures "uniformes et obligatoires" n’existaient "plus".

Nicolas Sarkozy, le 6 janvier 2011.AP/CHARLES PLATIAU

Alors que le débat sur un réaménagement de la durée légale du travail agite depuis plusieurs jours la majorité et l’opposition, le chef de l’Etat a toutefois ajouté qu’il n’y avait pas de sujet "tabou", à condition de "ne pas toucher au pouvoir d’achat des salariés" et de "ne pas peser sur la compétitivité des entreprises".

"Je le dis d’autant plus clairement que la crise a changé la donne. La question du coût du travail, la question de la compétitivité de nos entreprises sont de véritables questions que nous ne pouvons mettre de côté", a-t-il poursuivi. "Et si les partenaires sociaux ou les partis politiques ont des propositions à faire, bien évidemment le gouvernement y sera attentif."

FUSION DES CTP ET CRP "Avec cependant une préoccupation : ne pas toucher au pouvoir d’achat des salariés", a relativisé le chef de l’Etat. "Ça, c’est clair, je n’accepterai pas ça", a-t-il insisté. "Et deuxième préoccupation : ne pas peser sur la compétitivité de nos entreprises. Je n’ai pas été élu pour ça mais au contraire pour donner les moyens aux entreprises de se battre dans la compétition internationale", a encore dit le président de la République.

Le président a par ailleurs plaidé en faveur "d’un dispositif unique d’accompagnement des salariés licenciés économiques qui se substituerait aux actuels CTP [contrat de transition professionnelle] et CRP [convention de reclassement personnalisé]" dans le cadre des négociations sur la nouvelle convention d’assurance-chômage. Ce dispositif unique "garantirait aux salariés un niveau de rémunération sécurisant et un accompagnement renforcé vers le retour à l’emploi", a ajouté le chef de l’Etat. Cette convention doit faire "en sorte d’être plus efficace en termes de retour à l’emploi", a dit M. Sarkozy.

Le PS et les 35 heures, un héritage contesté

LEMONDE.FR

Dépasser les 35 heures au PS ? "D’autres, avant moi, l’avaient déjà dit", s’est défendu Manuel Valls, mardi 3 janvier, sur RTL.

Manuel Valls, à l’Assemblée nationale en 2006, entre François Hollande et Jean-Marc AyraultAFP/THOMAS COEX

Après avoir déclenché un tollé unanime, le candidat aux primaires socialistes s’est expliqué sur ses critiques contre une réforme phare des années Jospin. Et s’est placé dans la lignée de Laurent Fabius, François Hollande et Ségolène Royal qui "avaient eux-mêmes considéré qu’il y avait eu un problème de salaire et un rapport compliqué à travers les 35 heures, avec notamment les ouvriers".

Une façon de souligner, à juste titre, que les "lois Aubry", promises dès 1981, ont très tôt suscité des querelles intestines au PS. Malgré les nombreuses réformes qui les ont atténuées depuis leur création, Manuel Valls remet le doigt sur un symbole dont l’héritage n’est pas apaisé.

1999 : les lois Aubry, une promesse socialiste vieille de 18 ans

Martine Aubry, alors ministre du travail, célèbre en décembre sa victoire lors du vote à l’Assemblée nationale de son second projet de loi sur les 35 heures. La loi "Aubry II" généralise le processus engagé avec la première loi de 1998, qui incitait les partenaires sociaux à la négociation. Le vote, obtenu sous les critiques sévères du patronat, qui dénonce le manque de négociation, traduit une promesse datant de... 1981.

François Mitterrand, comme il l’explique à la télévision en mars 1981, prévoyait un passage négocié aux 35 heures, "voulu par tous les syndicats européens". Mais le président n’ira pas en deçà des 39 heures. C’est que, parmi les socialistes, on ne trouve pas que des chauds partisans des 35 heures. Parmi eux, Martine Aubry : devenue ministre en 1991, elle dit ainsi lors d’un congrès de la CFDT qu’elle ne croit pas à une mesure de réduction du temps de travail généralisée comme moyen de créer des emplois.

2002 : les 35 heures, prises dans le droit d’inventaire des années Jospin

Après l’élimination de Lionel Jospin au premier tour de la présidentielle le 21 avril 2002, les 35 heures se retrouvent ciblées chez les socialistes. Certains font de cette loi emblématique "l’une des raisons fortes de l’échec de la gauche", pour reprendre une expression de Bernard Kouchner.

Egalement cité par Le Parisien, Jack Lang regrette alors "une législation trop rigide". On entend aussi Dominique Strauss-Kahn, pourtant artisan des 35 heures, évoquer une "loi trop uniforme". Laurent Fabius parle lui "du paradoxe de certaines mesures qui devaient fortement nous identifier à gauche et qui, par leurs modalités, ont pu aliéner le soutien du peuple de gauche".

Alors que la droite assouplit déjà les 35 heures, Martine Aubry appelle elle les socialistes à ne pas se "renier" et défend la réduction du temps de travail, tout en déplorant de ne pas avoir assez pesé pour aider les plus modestes.

Laurent Fabius, Ségolène Royal, Lionel Jospin, Martine Aubry, Dominique Strauss-Kahn et François Hollande, en septembre 2006, autour du maire de Lens, Guy Delcourt.AFP/LAURENT LAMACZ

2006 : la polémique relancée par les critiques de Ségolène Royal

La future candidate socialiste à la présidentielle s’attaque assez franchement aux 35 heures. Le "résultat non voulu" de la réforme a été "une dégradation de la situation des plus fragiles", écrit-elle. Elle recristallise le débat, qui existait pourtant déjà chez les socialistes.

Et s’attire les foudres de Jean-Christophe Cambadélis et Benoît Hamon, notamment. Il faut que le projet socialiste, que Ségolène Royal va porter à la présidentielle, mentionne notamment la "généralisation des 35 heures".

2007 : les 35 heures, de nouveau parmi les boucs émissaires de la défaite

Après la victoire de Nicolas Sarkozy à la présidentielle, élu en partie sur son "travailler plus pour gagner plus", François Hollande, premier secrétaire du PS, prend des distances avec les 35 heures : "On ne peut pas dire : on va rétablir les 35 heures. Il faut réfléchir sur la durée du travail sur toute la vie." Tout en prônant de ne pas changer la durée légale du travail, il argue que son application ne correspond plus à l’époque.

Ségolène Royal, candidate malheureuse, a été elle plus directe en estimant dès juin que "la généralisation des 35 heures", qu’elle avait dû défendre, n’était, comme le smic à 1 500 euros, "pas du tout été crédible". A la même époque, Pierre Larrouturou continue, à rebours, à estimer que les socialistes ne sont pas allés assez loin, prônant une semaine de 4 jours.

2008 : le symbole des 35 heures, à défendre contre les lois de droite

A l’été 2008, une nouvelle loi assouplit les 35 heures, après la défiscalisation des heures supplémentaires votée après l’élection de Nicolas Sarkozy. Elle était réclamée par certains à droite, dont Jean-François Copé.

Face aux attaques, les socialistes, comme le délégué à l’emploi Jean-Marc Germain, ont entrepris de défendre la réforme des années Jospin, dénonçant une "déréglementation". Martine Aubry, dans un livre paru en août, consacre un chapitre à cette "vraie réforme de civilisation". Mais les socialistes ne sont pas très virulents face à la droite : "on a parfois l’impression d’être les seuls à défendre ce qui reste un des grands acquis sociaux des dernières années", regrette alors le député Gaëtan Gorce, cité par Libération.

2011 : la charge de Manuel Valls

Le candidat aux primaires socialistes déclenche un nouveau dans le parti au PS en souhaitant "déverrouiller" les 35 heures. Malgré les réformes successives, qui ont largement atténué leur application. Et malgré le fait que sa critique était déjà formulée dans son livre Pouvoir, paru en mars 2010. Parmi le concert de condamnations que s’est attiré Manuel Valls, on entend l’argument, formulé par Laurent Fabius, selon lequel les 35 heures "n’existent plus" déjà.

La réduction du temps de travail ne semble pas être une priorité des socialistes pour 2012. Elle ne figure pas dans le projet sur l’égalité réelle. Pourtant, le secrétaire national à l’emploi du PS, Alain Vidalies, estime que l’emploi sera au cœur des débats et veut "revenir à l’esprit de la loi des 35 heures de 1998" pour mieux lutter contre "la machine à fabriquer des travailleurs pauvres".

Et les Verts-Europe Ecologie, allié potentiel du PS aux futures élections, ont rappelé à Manuel Valls que "la réduction du temps de travail est indissociable du projet écologiste".

Alexandre Piquard

VIDEO

"La polémique sur les 35 heures embarrasse Sarkozy"

LEMONDE.FR

Françoise Fressoz, chef du service politique du "Monde", revient sur la polémique sur les 35 heures et sur les enjeux politiques de l’année 2011

INFOGRAPHIE

Voir sur le site du monde la carte d’europe du temps de travail et de la productivité

LIENS

52% des Français opposés à la suppression des 35 heures, selon l’Ifop AFP - 2011-01-08T08:41:33 http://news.fr.msn.com/m6-actualite/france/article.aspx ?cp-documentid=155790143 Cinquante-deux pour cent des Français se déclarent opposés à la suppression des 35 heures, selon un sondage Ifop publié par le quotidien régional Sud Ouest dans son édition de dimanche.

Emploi à vie des fonctionnaires : Jacob s’attire les foudres des syndicats et du PS AFP - 2011-01-07T22:38:50 http://news.fr.msn.com/m6-actualite/france/article.aspx ?cp-documentid=155789713 En semblant vouloir remettre en cause "l’embauche à vie des fonctionnaires", l’UMP Christian Jacob s’est attiré les foudres des syndicats et du PS, tandis que le secrétaire d’Etat Georges Tron a défendu le statut des fonctionnaires.

Le gouvernement souhaite développer le télétravail dans la Fonction publique AFP - 2011-01-07T09:18:42 http://news.fr.msn.com/m6-actualite/politique/article.aspx ?cp-documentid=155782781 Le gouvernement souhaite développer le télétravail dans les trois fonctions publiques et a confié une mission sur ce sujet au Conseil général de l’industrie, de l’énergie et des technologies (CGIET), avant une prochaine consultation des syndicats, a-t-il annoncé vendredi.

Temps de travail : la CGT veut renégocier des aspects de la loi de 2008 AFP - 2011-01-07T09:03:26 http://news.fr.msn.com/m6-actualite/france/article.aspx ?cp-documentid=155782490 En plein débat sur les 35 heures, la CGT entend faire renégocier au sein des entreprises certains aspects de la loi Bertrand de 2008 sur le temps de travail, en s’appuyant sur la charte européenne des droits sociaux, a annoncé vendredi son secrétaire général Bernard Thibault.

Sarkozy : les 35 heures obligatoires "n’existent plus" mais pas de sujet tabou AFP - 2011-01-06T03:02:14 http://news.fr.msn.com/m6-actualite/france/article.aspx ?cp-documentid=155771538 Nicolas Sarkozy a assuré jeudi que les 35 heures "uniformes et obligatoires" n’existaient "plus" et qu’il n’y avait pas de sujet "tabou", à condition de "ne pas toucher au pouvoir d’achat des salariés" et de "ne pas peser sur la compétitivité des entreprises", lors de ses voeux aux partenaires sociaux.

Un salarié sur cinq évoquant son entreprise sur les réseaux sociaux est critique AFP - 2011-01-05T19:22:17 http://news.fr.msn.com/m6-actualite/france/article.aspx ?cp-documentid=155772084 Un salarié sur cinq (21%) évoquant son entreprise sur les réseaux sociaux tels que Facebook et Twitter émet une opinion le plus souvent négative, selon un sondage Viavoice pour l’agence de communication digitale Hopscotch publié jeudi.

La Poste : 13.800 suppressions d’emplois en 2010 selon Sud, la direction ne confirme pas AFP - 2011-01-05T19:19:30 http://news.fr.msn.com/m6-actualite/economie/article.aspx ?cp-documentid=155769330 Le syndicat Sud-PTT a affirmé mercredi que la Poste avait supprimé 13.800 emplois en 2010, selon des calculs réalisés par le syndicat, ce que n’a pas confirmé la direction de la Poste.

Près de la moitié des demandeurs d’emploi pas satisfaits de Pôle emploi AFP - 2011-01-05T18:32:37 http://news.fr.msn.com/m6-actualite/france/article.aspx ?cp-documentid=155769045 Près de la moitié des demandeurs d’emploi (49,1%) ne sont pas satisfaits des services rendus par Pôle emploi pour les aider à retrouver un travail, selon une enquête conduite par la CFDT et publiée par La Croix à paraître jeudi.

Bertrand : si on relève les 35 heures, les "salariés y perdent dans la minute" AFP - 2011-01-05T07:57:57 http://news.fr.msn.com/m6-actualite/politique/article.aspx ?cp-documentid=155762642 Le ministre du Travail Xavier Bertrand a estimé mercredi sur Canal+ qu’avec un relèvement de la durée légale du travail au-delà de 35 heures, les salariés y perdraient "dans la minute sur leur fiche de paie", jugeant que le "vrai débat" devait plutôt porter sur le coût du travail.

Huit Français sur dix vont travailler avec plaisir AFP - 2011-01-04T16:54:31 http://news.fr.msn.com/m6-actualite/france/article.aspx ?cp-documentid=155758009 Huit actifs sur dix assurent aller avec plaisir au travail, considéré comme un "moyen d’épanouissement personnel" par un tiers d’entre eux, selon un sondage TNS Sofres pour le magazine Le Pélerin à paraître jeudi.

Retraites SNCF : appel à une manifestation des cheminots vendredi à Paris AFP - 2011-01-04T15:48:12 http://news.fr.msn.com/m6-actualite/france/article.aspx ?cp-documentid=155757385 Les principaux syndicats de la SNCF appellent les cheminots à un rassemblement vendredi à Paris à l’occasion d’un conseil d’administration de leur caisse de retraite, qui doit donner son avis sur le décret réformant leur régime spécial, a-t-on appris mardi de source syndicale.

Le recul du nombre de plans sociaux s’est accentué ces derniers mois AFP - 2011-01-04T10:49:08 http://news.fr.msn.com/m6-actualite/economie/article.aspx ?cp-documentid=155754938 Le recul du nombre de plans sociaux notifiés à l’administration, amorcé début 2010 à la faveur de la reprise économique, s’est accentué ces derniers mois, selon des données provisoires publiées sur le site du ministère du Travail et de l’Emploi.

Région Aquitaine : Aurélie Boullet, l’auteur d’"Absolument dé-bor-dée" reprend le travail AFP - 2011-01-03T09:04:46 http://news.fr.msn.com/m6-actualite/france/article.aspx ?cp-documentid=155744431 La haut fonctionnaire, auteur du pamphlet intitulé "Absolument dé-bor-dée !" sur les dysfonctionnements du conseil régional d’Aquitaine, qui lui a valu quatre mois de suspension pour manquement à l’obligation de réserve, a indiqué à l’AFP avoir repris le travail lundi.

Le chômage première priorité des Français loin devant la sécurité AFP - 2011-01-02T16:54:44 http://news.fr.msn.com/m6-actualite/france/article.aspx ?cp-documentid=155740530 Le chômage est la première priorité des Français (81%), devant le système social (73%) et le pouvoir d’achat (68%), loin devant l’insécurité (49%) qui n’arrive qu’en 7e position, relève un sondage Harris Interactive pour RTL, publié dimanche.

Des chantiers sociaux sensibles en perspective pour 2011 AFP - 2010-12-29T07:56:33 http://news.fr.msn.com/m6-actualite/france/article.aspx ?cp-documentid=155738798 Le gouvernement entend s’attaquer durant l’année pré-électorale 2011 à des chantiers sociaux sensibles, comme la dépendance et le chômage des jeunes, tandis que les partenaires sociaux devront négocier à propos des retraites complémentaires et de l’assurance chômage.

Travail dissimulé : les ex-salariés de Palace parfum obtiennent gain de cause AFP - 2010-12-31T14:48:25 http://news.fr.msn.com/m6-actualite/economie/article.aspx ?cp-documentid=155728887 Les ex-salariés de Palace parfum, une entreprise de Saint-Nicolas d’Aliermont (Seine-Maritime) déménagée en cachette de son personnel en 2003, ont obtenu satisfaction vendredi dans le dernier volet de cette affaire, relatif au travail "dissimulé", a-t-on appris de source judiciaire.


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