AID Association initiatives dionysiennes
On se flingue de suite ou on attend encore un peu ?

Chroniques de l’Ere Sarkozienne

.... combien c’est grand, combien c’est beau, combien c’est généreux la France :-)

dimanche 14 juin 2009 par JMT

Pour ses 60 ans d’existence, Emmaüs va surfer sur la mode de l’écologie et de la "récup" en organisant un défilé de mode et en proposant tout un bric à brac de vélos, meubles et autres objets recyclés, à l’occasion de son salon annuel dimanche porte de Versailles à Paris.

Alors que François Fillon évoquait vendredi une "amorce" de sortie de crise, Henri Guaino assure dimanche que le Premier ministre "n’a pas voulu dire que la crise était finie". Henri Guaino estime que nul ne pouvait savoir "jusqu’où elle s’aggravera et quand elle se terminera".

Environ 160.000 cas de violences intrafamiliales dont 193 mortels ont été recensés en France en 2008, a-t-on appris samedi de sources policières. La ministre de l’Intérieur Michèle Alliot-Marie annoncera lundi la création de brigades spécialisées en ce domaine.

Le 15e Parlement des enfants, réuni samedi à l’Assemblée nationale, a adopté une proposition de loi pour installer des casiers à code dans les centres d’accueil des sans domicile fixe, a-t-on appris de source parlementaire.

La dernière journée avant les vacances de manifestations intersyndicales pour réclamer des mesures à la hauteur de la crise a connu un échec samedi, l’affluence n’excédant guère 150.000 personnes de l’aveu même des syndicats, qui ont cependant pris date pour la rentrée.

Entre 9000 et 30.000 personnes ont manifesté samedi à Paris pour cette dernière journée d’action intersyndicale avant l’été. Bien moins que lors du 1er mai. Partout en France, la mobilisation a été beaucoup moins importante que lors des précédentes journées d’action.

Onze établissements hôteliers obtiennent le nouveau label "5 étoiles". Parmi eux, six se trouvent à Courchevel. Ce nouveau label s’inscrit dans la refonte du système d’attribution des étoiles, qui était en vigueur depuis 1986.

NO HUNGER

Le film qui a besoin de Al Gore pour exister

regardez et signez ICI

Cher Monsieur Gore,

Nous, signataires de cette lettre, à l’initiative de l’organisation humanitaire internationale Action contre la Faim, vous demandons votre aide pour éradiquer la malnutrition infantile.

Dans le monde, 19 millions d’enfants de moins de cinq ans souffrent de malnutrition aigüe sévère. Cette forme la plus grave et la plus mortelle de la faim est responsable du décès d’un million d’enfants chaque année.

Aujourd’hui, la mort de ces enfants peut être évitée. De nouveaux produits nutritionnels existent. Ils permettent de traiter beaucoup plus d’enfants qu’auparavant et à un coût accessible puisqu’il faut en moyenne 40 euros de produits pour soigner un enfant sévèrement malnutri.

A présent, nous disposons des moyens et du savoir-faire pour éradiquer le fléau de la malnutrition et opérer un véritable changement dans l’histoire de l’humanité. Il ne manque désormais que la volonté politique pour lever les fonds nécessaires à la réalisation de ce dessein.

Si nous voulons atteindre cet objectif, nous devons changer notre manière de concevoir le problème de la faim. Nous avons besoin que ce message soit porté haut et fort et que la lutte contre la malnutrition devienne enfin une priorité mondiale.

Seule une personne jouissant d’un prestige international comme le vôtre, Monsieur Gore, pourrait raconter cette histoire de manière à convaincre les leaders mondiaux d’agir sans délai. Vous l’avez déjà fait une fois.

Le succès de votre film sur les changements climatiques a réveillé les consciences à l’échelle mondiale et a incité des millions de personnes à agir en conséquence.

Vous pourriez faire la même chose avec le fléau de la malnutrition.

Nous vous demandons de raconter la véritable histoire de la malnutrition. De nous aider à faire de la lutte contre la faim une priorité mondiale. De nous aider à sauver des millions d’enfants. La malnutrition peut se guérir : c’est aussi simple que cela.

Faites que « No Hunger » soit votre prochain film et aidez-nous à en finir avec la malnutrition.

Cordialement,

Action contre la Faim

Pour ses 60 ans, le mouvement Emmaüs surfe sur la mode "récup"

AFP - dimanche 14 juin 2009, 06h22

Pour ses 60 ans d’existence, Emmaüs va surfer sur la mode de l’écologie et de la "récup" en organisant un défilé de mode et en proposant tout un bric à brac de vélos, meubles et autres objets recyclés, à l’occasion de son salon annuel dimanche porte de Versailles à Paris.

Le 8eme Salon Emmaüs à la Port de Versailles le 24 Juin 2007

Rendez-vous annuel de milliers de personnes à la recherche de bonnes affaires "solidaires", ce 10ème salon d’Emmaüs va être le théâtre d’un défilé sur six décennies de mode avec trois créateurs de renom (Christian Lacroix, "On aura tout vu" et Stella Cadente) et trois jeunes stylistes lauréates de la Fondation Elle.

Tous les modèles présentés seront créés à partir de textiles et accessoires collectés par les groupes Emmaüs auprès des particuliers. Le produit de leur vente sera destiné au programme de finance éthique - microcrédit en Inde à destination des femmes - par le biais d’Emmaüs International.

Mais le salon d’Emmaüs, soulignent ses organisateurs, ce sont aussi des centaines de vélos, rafistolés par les Compagnons, de la trottinette au modèle dernier cri, des vêtements "vintage", de l’électronique recyclée et de l’électroménager à des tarifs défiant toute concurrence.

L’an dernier, le salon —le premier qui se tenait depuis la disparition de l’Abbé Pierre— avait comptabilisé 26.000 entrées et environ 500.000 euros de recettes.

Cette année encore, le produit de la collecte permettra de financer de nombreuses actions d’Emmaüs International, comme celle du Burkina Faso où un groupe s’est lancé dans la collecte et le tri des sachets plastiques et des ordures ménagères, donnant ainsi du travail à 45 femmes.

Pour Christophe Deltombe, le président d’Emmaüs France, "la récup, c’est notre outil d’origine", rappelant que les ressources de la première communauté fondée par l’Abbé Pierre en 1949 à Neuilly-Plaisance étaient tirées du travail de chiffonniers.

"C’est à partir de ce modèle, explique-t-il, que les 115 communautés présentes en France ont développé leur savoir-faire". Après des années de lobbying auprès des parlementaires, Emmaüs va enfin pouvoir bénéficier de la "taxe textile", récemment mise en place, qui rémunère la récupération des textiles usagés à la tonne. "On va aller de plus en plus vers des mécanismes d’écotaxes qui incitent à la récupération", se réjouit Christophe Deltombe.

Après le textile, qui représente actuellement 30% des recettes des communautés, puis les meubles et l’électroménager, Emmaüs s’est ainsi mis à la collecte, voire à la réparation de matériel électronique, avec un soutien financier provenant de l’écotaxe adoptée au niveau européen.

Elysée - Le conseiller de Sarkozy corrige les propos de Fillon

Mis à jour le 14/06/2009 - 11h23

Alors que François Fillon évoquait vendredi une "amorce" de sortie de crise, Henri Guaino assure dimanche que le Premier ministre "n’a pas voulu dire que la crise était finie". Henri Guaino estime que nul ne pouvait savoir "jusqu’où elle s’aggravera et quand elle se terminera".

Crédit Photo : TF1/LCI Henri Guaino, conseiller spécial du président de la République Nicolas Sarkozy

L’Elysée, par la voix de son conseiller spécial Henri Guaino, a recadré dimanche les propos de François Fillon, qui avait évoqué vendredi une "amorce" de sortie de crise.

"Le Premier ministre n’a pas voulu dire que la crise était finie", a corrigé dimanche Henri Guaino lors de l’émission Le grand rendez-vous sur Europe 1.

"Il a parlé de la crise à propos du discours que le président de la République ferait la semaine prochaine (devant le congrès du Parlement) et qui évidemment envisagera la manière dont la France doit sortir de la crise, dans quelle situation avec quels objectifs", a poursuivi le conseiller de Nicolas Sarkozy.

"Il n’est absolument pas dans l’esprit du Premier ministre aujourd’hui de penser que la crise est terminée et que tout va recommencer comme avant. Non, la crise n’est pas finie, nul ne sait jusqu’où elle s’aggravera et quand elle se terminera", a-t-il expliqué.

Voulant couper court à un "débat un peu absurde sur les prévisions", Henri Guaino a tranché : "gouverner, ce n’est pas prévoir, gouverner c’est décider, gouverner, c’est agir".

François Fillon a déclaré le 12 juin lors d’un déplacement en banlieue que l’intervention de Nicolas Sarkozy le 22 juin serait l’occasion d’évoquer "ce que devrait être notre contrat social, notre contrat républicain, dans le cadre de la sortie de crise qui s’amorce".

D’après agence

Violences intrafamiliales : 160.000 cas en France en 2008 avec 193 morts

AFP - samedi 13 juin 2009, 18h41

Environ 160.000 cas de violences intrafamiliales dont 193 mortels ont été recensés en France en 2008, a-t-on appris samedi de sources policières. La ministre de l’Intérieur Michèle Alliot-Marie annoncera lundi la création de brigades spécialisées en ce domaine.

Voiture de police

L’étude annuelle conjointe police-gendarmerie destinée à la délégation aux victimes, dont l’AFP a eu connaissance, confirme en partie les chiffres publiés dans le JDD samedi. Les 230.000 violences "non crapuleuses" enregistrées en 2008 (en hausse de 6,41%) sont "essentiellement intrafamiliales".

Sur les 193 morts, 156 sont des femmes victimes de leur compagnon ou ex-compagnon, une autre a été tuée par son amante, 27 sont des hommes victimes de leur compagne ou ex-compagne et neuf sont des enfants victimes des violences paternelles.

Selon l’étude, "les atteintes volontaires à la vie dans le couple représentent 16% des homicides recensés en 2008 sur le plan national", avec pour "principal moyen une arme blanche".

Quant aux tranches d’âge, les auteurs "de 41/50 ans sont particulièrement impliqués (28%)", également en ce qui concerne les victimes les plus fréquentes (21%).

Toutefois, "32 auteurs et 29 victimes avaient plus de 70 ans (...) 10 auteurs et 10 victimes en avaient plus de 80".

Les deux principaux motifs de passage à l’acte sont "la dispute pour les agresseurs féminins (44% des cas) et la non-acceptation de la séparation pour les auteurs masculins (35%)".

Le 19 janvier, en marge de la présentation des statistiques 2008 de la délinquance, Mme Alliot-Marie a confié au préfet Philippe De Lagune, secrétaire général du Comité interministériel de prévention de la délinquance, "une mission sur les violences intrafamiliales, (pour) mieux connaître, appréhender et combattre ce phénomène".

Lors des assises nationales des forums "libertés-sécurité" récemment organisés en France, elle annoncera la création de "brigades départementales de police et de gendarmerie spécialisées", pour "mieux lutter" contre ce type de violences, "mieux détecter les victimes, mieux les aider", selon l’Intérieur.

Les nouvelles unités seront bâties sur le modèle "des brigades départementales des mineurs, qui fonctionnent depuis plus de trente ans et ont largement fait leur preuve", dit-on place Beauvau.

Des travailleurs sociaux, les délégués aux droits des femmes, comme le souhaitent le président et le Premier ministre, "ainsi que des psychologues" devraient y être associés.

Le Parlement des enfants adopte une mesure en faveur de l’accueil des SDF

AFP - samedi 13 juin 2009, 18h30

Le 15e Parlement des enfants, réuni samedi à l’Assemblée nationale, a adopté une proposition de loi pour installer des casiers à code dans les centres d’accueil des sans domicile fixe, a-t-on appris de source parlementaire.

Katleen Dubois élève de CM2 de Guyane au parlement des Enfants le 13 juin 2009

"L’installation de casiers à code dans les centres d’hébergement et de réinsertion sociale (CHRS) permettrait aux SDF d’y déposer leurs objets personnels. Ainsi ils pourront chercher un travail et un logement l’esprit tranquille", lit-on dans l’exposé des motifs de la proposition de loi.

Elle a été présentée par les élèves d’une classe de CM2 de l’école élémentaire de Folelli en Corse.

Au total 577 élèves de CM2 représentant toutes les circonscriptions avaient à choisir samedi entre trois propositions de loi.

Les deux autres proposaient la création d’une chaîne publique pour les enfants et la promotion des nouveaux médias au service de la culture à l’école.

Les enfants ont travaillé le matin en commission et l’après-midi en séance dans l’hémicycle, sur le modèle du travail parlementaire, et sous la houlette du président de l’Assemblée nationale Bernard Accoyer.

Les syndicats échouent à mobiliser contre le gouvernement avant les vacances

AFP - samedi 13 juin 2009, 18h24

La dernière journée avant les vacances de manifestations intersyndicales pour réclamer des mesures à la hauteur de la crise a connu un échec samedi, l’affluence n’excédant guère 150.000 personnes de l’aveu même des syndicats, qui ont cependant pris date pour la rentrée.

Manifestation du 13 Juin 2009

Après le pic du 19 mars, qui avait vu descendre dans les rues entre 1,2 à 3 millions de manifestants, selon les sources, cette cinquième journée d’action depuis le début de la crise a marqué la démobilisation des troupes et une certaine "usure", selon François Chérèque (CFDT) et Jean-Claude Mailly (FO).

La décrue avait été amorcée au 1er mai, dernière journée d’ampleur avec 456.000 à 1,2 million de manifestants. Les syndicats ambitionnaient samedi de "faire au moins aussi bien", avait dit M. Chérèque.

Mais, avec 71.000 manifestants, selon la police, et 150.000, selon la CGT, ils ont réuni sept à huit fois moins de monde.

Les organisations CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC, FSU, Solidaires (dont Sud) et Unsa avaient encore une fois fait cause commune. Mais FO, qui a multiplié les critiques ces derniers jours contre l’initiative, était absente d’un défilé sur deux environ.

A Paris, entre la Bastille et Montparnasse, les manifestants étaient entre 9.000, selon la police, et 30.000 selon la CGT. Tous les dirigeants syndicaux, rejoints par ceux de l’Unef, avaient pris place au premier rang, dont Bernard Thibault (CGT) au centre, M. Chérèque à son côté.

En tête, une banderole appelait à défendre "l’emploi, le pouvoir d’achat et les services publics".

En province, les cortèges ont été maigres. A Marseille, on a compté entre 1.000 et 3.000 personnes selon les organisateurs (8.500 à 35.000 le 1er mai).

Même chose dans les autres grandes villes : entre 800 et 2.000 à Rennes où les manifestants se sont contentés d’un sit-in, 1.500 à 3.000 à Nantes, 2.000 à 2.500 à Lyon, 2 à 6.000 à Toulouse, 1.500 à 8.000 à Bordeaux, moins d’un millier à 3.000 à Metz, de 1.800 à 3.000 à Lille, entre 750 et 2.000 personnes à Strasbourg.

Dans les villes moyennes, la participation a rarement franchi la barre du millier, avec des exceptions comme Pau ou Poitiers (de 1.000 à 1.500 dans les deux cas).

Dans les 155 cortèges figuraient souvent des salariés affectés par une fermeture de site, comme les Molex à Toulouse. Des représentants des partis de gauche étaient aussi présents.

Bernard Thibault a reconnu une mobilisation "manifestement en dessous de nos attentes". Sans nommer FO, il l’a attribuée en partie au "sentiment" dans l’opinion "que du côté syndical tout le monde ne parle plus d’une même voix, ce qui peut démobiliser".

Convaincu que "le mécontentement est toujours là", Jean-Claude Mailly a fait entendre à nouveau sa différence, jugeant que "les manifs à répétition, ça ne marche pas".

Selon M. Thibault, "il va falloir prendre un nouveau souffle". Un avis partagé par ses homologues de la CFDT mais aussi de la CFTC de la CFE-CGC et de Solidaires (Sud).

Des responsables syndicaux et socialistes ont aussi invoqué "le contrecoup" des élections européennes, d’où l’UMP est sortie nettement en tête.

M. Thibault n’en a pas moins estimé que Nicolas Sarkozy ne devait pas "sous-estimer" le mouvement syndical car "l’opinion, très majoritairement, demeure critique sur la politique économique et sociale du gouvernement".

Pour M. Chérèque, "l’essentiel, c’était de marquer le coup" avant une rencontre avec Nicolas Sarkozy début juillet et avant la rentrée.

Les seules perturbations ont concerné la presse. Les quotidiens nationaux n’ont pas paru, de même que quelques régionaux comme Sud-Ouest et l’Alsace.

Syndicats - Faible mobilisation pour la journée intersyndicale

le 13/06/2009 - 17h29

Entre 9000 et 30.000 personnes ont manifesté samedi à Paris pour cette dernière journée d’action intersyndicale avant l’été. Bien moins que lors du 1er mai. Partout en France, la mobilisation a été beaucoup moins importante que lors des précédentes journées d’action.

Crédit Photo : TF1/LCI Bernard Thibault (CGT) et François Chérèque (CFDT) en tête du cortège parisien, le 13 juin 2009

Avant même la début de la manifestation parisienne, les syndicats le reconnaissaient : "la mobilisation est en dessous de nos attentes", expliquait Bernard Thibault, de la CGT.

Les chiffres le confirment : à Paris, entre 9000, selon la police, et 30.000 personnes, selon la CGT, ont participé à cette nouvelle journée de mobilisation intersyndicale.

La dernière avant les vacances d’été. Le 1er mai dernier, ils étaient entre 65.000 et 160.000 à battre le pavé à Paris. Partout en France, ce sont 71.000 personnes qui ont manifesté selon la police, un peu plus de 150.000 selon la CGT. Ils étaient entre 465.000 et 1,2 million le 1er mai.

Samedi, c’est derrière une banderole jaune et noire marquée "Ensemble face à la crise, défendons l’emploi, le pouvoir d’achat et les services publics.

Arrêt des suppressions d’emplois et augmentation générale des salaires et des pensions" que les manifestants se sont dirigés vers la gare Montparnasse.

En tête de la manifestation, François Cherèque, de la CFDT, et Bernard Thibault, de la CGT, côte-à-côte. A quelques mètres d’eux, Jean-Claude Mailly, de Force Ouvrière, et Gérard Aschieri, de FSU.

Les autres leaders syndicaux étaient également en tête du cortège : Alain Olive pour l’Unsa, Bernard Van Craynest pour la CFE-CGC, Jacques Voisin pour la CFTC, Annick Coupé et Christian Mahieux pour Solidaires.

Aussi présent, le président de l’Unef, Jean-Baptiste Prévost. Le cortège a été salué par des représentants du Parti socialiste, notamment par son porte-parole Benoît Hamon, le député de Seine-Saint-Denis Claude Bartolone et la première adjointe au maire de Paris Anne Hidalgo.

Des salariés touchés par la crise

Ailleurs en France, la participation a également été en fort recul par rapport au 1er mai, journée qui avait rassemblée près de 1,2 million de manifestants selon les syndicats (456.000 selon la police).

Encore plus en recul si on la compare au pic du 19 mars, date à laquelle entre 1,2 et 3 millions de personnes avaient défilé. Samedi, entre 800 et 2000 personnes ont fait un sit-in à Rennes, sans défiler.

Démobilisation aussi à Lyon (entre 2000 et 2500), Toulouse (2 à 6000 contre 15.000 à 30.000 le 1er mai) ou Bordeaux (1500 à 8000 contre 13.500 à 50.000), mais aussi à Metz (930 à 3000), Roanne (400 à 800) ou Tarbes (entre 720 et 1000).

Dans les cortèges figuraient encore cette fois-ci des salariés affectés par une fermeture d’usine ou des suppressions d’emplois, comme les emblématiques Molex à Toulouse.

Cette cinquième journée de mobilisation depuis le début de la crise, la dernière avant les vacances estivales, visait à infléchir la politique anti-crise du gouvernement et à faire pression sur le patronat. Mais le climat était moins unitaire que lors des précédentes journées d’action, FO ayant pris ses distances.

D’après agence

Tourisme - Une cinquième étoile pour onze hôtels français

Céline MONCEL (Avec agence) - 11/06/2009 - 16h54

Onze établissements hôteliers obtiennent le nouveau label "5 étoiles". Parmi eux, six se trouvent à Courchevel. Ce nouveau label s’inscrit dans la refonte du système d’attribution des étoiles, qui était en vigueur depuis 1986.

L’hôtel Cheval Blanc à Courchevel fait parti des heureux élus

La France compte désormais onze établissements hôteliers "cinq étoiles". Ils ont obtenu jeudi le nouveau label, qui sera décerné "d’ici à la fin de l’année".

Il s’inscrit en fait dans la remise à plat du système d’attribution des fameuses étoiles, qui était en vigueur auparavant depuis 1986.

Les étoiles, de O à 4 étoiles luxe, étaient attribuées par les préfets sur la base de normes quantitatives, comme la superficie des chambres, les équipements sanitaires ou les ascenseurs, des critères qui ne tenaient guère compte de la qualité de l’accueil ou de la propreté.

Dans une interview au Figaro de jeudi, le secrétaire d’Etat au Tourisme Hervé Novelli précise que le nouveau label se veut "plus exigeant" et que les cinq étoiles sont "attribuées pour cinq ans seulement".

Affronter la concurrence internationale

Six de ces hôtels se situent à Courchevel : Le Mélézin, Les Airelles, l’hôtel Annapurna, Cheval-Blanc, Le Lana et Le Kilimandjaro. Parmi les onze heureux élus figurent aussi l’Hotel Royal à Evian, Le Burdigala à Bordeaux et Le Fouquet’s, l’Hyatt Regency Paris Madeleine et Le Square à Paris.

"Une vingtaine d’autres hôtels ont déposé des dossiers qui sont en cours d’instruction", a indiqué Hervé Novelli. A terme, "100 à 150 établissements" au total, se verront attribuer une cinquième étoile.

Cette cinquième étoile vise particulièrement à attirer les touristes étrangers, car elle existait jusqu’à présent partout sauf en France. Sa mise en place "est une source d’attractivité supplémentaire pour la France, une opportunité pour la croissance et l’emploi", ajoute Hervé Novelli.

Chômage - Plus de destructions d’emplois salariés que jamais

le 10/06/2009 - 22h43

175.100 destructions nettes ont été enregistrées au 1er trimestre 2009, soit un recul de -1,1%. Sur un an, le recul est de 1,8%. Toutes les régions, sauf la Corse, et tous les secteurs d’activité accusent le coup.

Crédit Photo : TF1/LCI Emploi d’été Image d’archive

"Cette baisse trimestrielle est d’une ampleur jamais observée dans toute l’histoire économique de la France", a commenté le directeur des statistiques et des enquêtes de Pôle emploi, Bernard Ernst, selon lequel "les réductions d’emplois salariés devraient être plus faibles les prochains trimestres".

Un total de 175.100 destructions nettes d’emplois salariés dans le secteur privé couvert par l’assurance chômage ont été enregistrées au premier trimestre 2009, soit un recul de -1,1% sur un trimestre, selon des données diffusées mercredi par Pôle emploi.

Sur un an, de fin mars 2008 à fin mars 2009, les effectifs salariés ont reculé de 1,8%, soit une perte nette de 296.500 emplois, selon les données du régimes d’assurance chômage (Unedic).

L’Insee, dont le champ statistique diffère légèrement de celui de l’assurance chômage, publiera jeudi matin ses statistiques définitives sur l’emploi salarié en France au premier trimestre.

Ses données provisoires diffusées mi-mai faisaient état de 138.000 destructions nettes d’emplois dans le privé. A la fin mars, le nombre de salariés dans le secteur privé s’est donc trouvé ramené à 16.478.000 dans les établissements affiliés au régime d’assurance chômage.

L’industrie au premier rang

Toutes les régions, sauf la Corse, et tous les secteurs d’activité ont accusé des pertes nettes d’emploi au premier trimestre. Dans l’industrie, qui a enregistré la baisse la plus forte (-1,5%, soit -48.800 postes), les destructions d’emplois se sont accélérées.

Le tertiaire a aussi subi une très forte accélération des pertes d’effectifs (-1,1%, soit -124.800 postes) et la construction a enregistré un recul de l’emploi salarié pour la première fois depuis 1997 (-0,1%, soit -1.300 postes).

De fin mars 2008 à fin mars 2009, les destructions nettes d’emplois ont atteint 200.500 dans le tertiaire (-1,7%) et 107.500 dans l’industrie (-3,2%). Seule la construction a affiché 11.500 créations nettes d’emplois sur cette période (+0,8%).

Les nombreux effectifs intérimaires sont comptabilisés dans le tertiaire, même s’il s’agit de missions effectuées dans l’industrie ou dans le BTP. L’intérim a perdu 84.900 postes au premier trimestre (-15%), soit une chute de 248.300 postes sur un an (-34,1%).

Si l’on réaffecte ces postes intérimaires dans les secteurs utilisateurs, cela aggrave l’hémorragie dans l’industrie sur un an, cela fait apparaître des pertes dans la construction et cela stabilise le tertiaire.

Le premier trimestre constitue cependant "une rupture avec le passé car ce n’est plus seulement l’emploi intérimaire mais aussi l’emploi non intérimaire qui est touché", a observé M. Ernst, soulignant que "le noyau dur de l’emploi est désormais touché".

L’assurance chômage a récemment prévu une destruction nette de 591.000 emplois salariés dans le privé cette année, sur fond de recul attendu du PIB de 3%, selon des perspectives assombries diffusées le 26 mai.

La dégradation de l’emploi devrait persister "plusieurs trimestres", avec des destructions d’emplois salariés dans le privé en 2009 pouvant approcher la prévision de l’Unedic, a jugé lundi le ministère de l’Emploi.

VIDEOS

Sécurité : Un portique à l’entrée du lycée, quel bilan ?

Le 13 juin 2009 - 20h00

Nicolas Sarkozy entend mettre à l’entrée de certains établissements des portiques de sécurité. Dans un lycée de la Guadeloupe, un tel dispositif existe déjà. Reportage..

Par TF1

Bas-Rhin : Un arsenal de guerre saisi chez un particulier

Le 13 juin 2009 - 20h00

Plus de 150 armes à feu, dont certaines datant de la seconde guerre mondiale, ont été saisies vendredi chez un particulier à Schoenenbourg, dans le nord de l’Alsace..

Par TF1

Social : Mobilisation en baisse pour les syndicats

Le 13 juin 2009 - 20h00

Samedi, pour cette dernière journée d’action avant l’été, les salariés étaient moins nombreux dans la rue pour dénoncer la politique du gouvernement. Le point..

Par TF1

Distribution : Les agriculteurs de l’Ouest restent sceptiques

Le 13 juin 2009 - 20h00

Samedi, le ministre de l’Agriculture a promis plus de contrôles dans les supermarchés. Mais dans l’Ouest, on juge ces mesures insuffisantes. Rencontres..

Par TF1

Syndicats : Des cortèges moins fournis que lors du 1er mai

Le 13 juin 2009 - 13h00

Pour cette dernière journée d’action avant les vacances d’été, les salariés étaient moins nombreux dans les cortèges samedi matin que lors du 1er mai. Exemple à Metz..

Par TF1

Distribution : Les raisons de la colère des agriculteurs

Le 12 juin 2009 - 20h11

Depuis jeudi soir, ils multiplient les blocages. En cause ? Le manque de transparence dans la fixation des prix dans les grandes surfaces. Explications..

Par TF1


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