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mercredi 6 janvier 2010 par JMT

Le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva est bien décidé à avoir le dernier mot pour l’achat d’avions de combat, et Paris reste confiant dans les chances du Rafale pour lequel le chef de l’Etat brésilien a déjà affirmé sa préférence en dépit des critiques des militaires.

A deux mois des régionales, Nicolas Sarkozy a présenté mercredi ses voeux aux "forces économiques" en justifiant sa gestion de la crise sur le mode "je l’avais promis, je l’ai fait" et en demandant aux entreprises de "ne pas avoir peur de l’avenir".

La France reste le pays à la meilleure qualité de vie au monde, selon un classement publié lundi par un magazine américain sur l’expatriation des retraités, qui maintient ce choix pour la cinquième année consécutive.

Nicolas Sarkozy a officiellement sonné mardi la fin de la trêve des confiseurs en exhortant ses ministres, à l’occasion de leur premier Conseil d’une année qui s’annonce difficile sur le front social, à faire preuve "d’audace" et à "rester unis".

Vente du Rafale au Brésil : Lula décidé à avoir le dernier mot

GENÈVE (AFP) - 06/01/10 21h02

Le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva est bien décidé à avoir le dernier mot pour l’achat d’avions de combat, et Paris reste confiant dans les chances du Rafale pour lequel le chef de l’Etat brésilien a déjà affirmé sa préférence en dépit des critiques des militaires.

Le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva et son homologue Français Nicolas Sarkozy, le 17 décembre 2009.

"La décision finale est toujours politique", a déclaré mercredi à Genève le ministre brésilien des Affaires étrangères Celso Amorim, interrogé sur l’appel d’offres du Brésil d’une valeur de plusieurs milliards de dollars pour 36 avions de combat multi-rôles.

"La décision finale est toujours politique parce qu’elle est prise par des organes politiques", a expliqué M. Amorim. "Evidemment, on va étudier, prendre en compte ce qu’il y a dans les rapports" techniques, mais "c’est au ministre de la Défense, au président de la République de décider", a-t-il dit lors d’une rencontre avec des journalistes.

"La décision sera prise par le président de la République, avec l’aide de son conseil de défense", a-t-il insisté. "Ce n’est pas une décision exclusivement militaire", a conclu le chef de la diplomatie brésilienne.

Le Rafale de l’avionneur français Dassault est en lice avec le F/A-18 Super Hornet de Boeing et le Gripen NG de Saab. Invoquant le prix élevé de l’avion français, l’armée de l’air brésilienne préfère les chasseurs suédois et américain.

Avion Rafale

Selon les conclusions d’un rapport de 30.000 pages de l’armée de l’air brésilienne (FAB) auxquelles le quotidien brésilien Folha de Sao Paulo assure avoir eu accès, "le facteur financier a été décisif pour placer le Gripen NG, encore en phase de projet, en première position (...) Il est le moins cher des trois concurrents".

Selon le journal, "Saab offre le Gripen pour la moitié du prix du Rafale, soit quelque 70 millions de dollars, et l’heure de vol est quatre fois moins chère que celle du Rafale".

Le ministre français de la Défense, Hervé Morin, a brocardé mercredi ces calculs, en comparant l’avion de chasse français à une Ferrari, et son concurrent suédois à une Volvo.

"Le Rafale est le seul avion multi-missions au monde, c’est à dire le seul avion qui est capable d’être à la fois chargé de faire de la défense aérienne, chargé de faire de l’attaque au sol et qui peut faire de la reconnaissance", a poursuivi M. Morin.

"Le Gripen n’est pas un avion multi-missions. Le Gripen est un avion qui ne vole pas, qui n’existe pas, qui est simplement dans les bureaux d’étude du constructeur", a-t-il encore ironisé.

L’appareil français n’a jamais encore trouvé d’acheteur à l’étranger, mais le président Nicolas Sarkozy avait obtenu en septembre un accord de principe de son homologue brésilien en faveur du Rafale en raison des transferts de technologie promis par Paris.

Dassault avait affirmé que si le Rafale était choisi par Brasilia, les six premiers appareils seraient construits en France et les 30 autres assemblés au Brésil.

Le rapport de l’armée de l’air brésilienne, plusieurs fois reporté, est technique et consultatif. Néanmoins, selon Folha de Sao Paulo, il va provoquer un nouveau bras-de-fer entre Lula et le commandement de la force aérienne.

La présidence française a refusé de commenter les informations venues du Brésil, se déclarant "sereine" sur l’issue de l’appel d’offres et les chances du chasseur français.

Sarkozy fait des voeux pour 2010 en vantant sa gestion de la crise en 2009

CHOLET (AFP) - 06/01/10 21h24

A deux mois des régionales, Nicolas Sarkozy a présenté mercredi ses voeux aux "forces économiques" en justifiant sa gestion de la crise sur le mode "je l’avais promis, je l’ai fait" et en demandant aux entreprises de "ne pas avoir peur de l’avenir".

Nicolas Sarkozy présente ses voeux aux "forces économiques", le 6 janvier 2010 à Cholet

Son entourage avait vendu le long tunnel des voeux de janvier comme une occasion pour le chef de l’Etat de "tracer les chemins de l’après-crise". Pour son premier arrêt en province, à Cholet, la caravane présidentielle des bonnes résolutions pour 2010 a surtout résonné de 2009.

Après une visite à la matière grise et aux cols bleus de l’usine locale du groupe Thalès Communications, célébré comme "un des fleurons de l’industrie française", Nicolas Sarkozy a défendu pendant près de trois quarts d’heure son bilan économique de l’année écoulée. Affichant la satisfaction d’avoir réussi et donnant tort à ses contradicteurs.

Nicolas Sarkozy présente ses voeux aux "forces économiques", le 6 janvier 2010 à Cholet (b)

"Nous avons pris les décisions qui se sont avérées être les bonnes décisions, malgré les polémiques", a-t-il répété.

En tête de ce "hit-parade", le plan de sauvetage des banques. "En 2009, aucun Français n’a vu son épargne mise en danger" et "le plan de soutien aux banques a rapporté 2 milliards d’euros à l’Etat", s’est-il réjoui. "Je vous avais promis quelque chose, maintenant vous avez les résultats, c’est à vous de juger".

Le président s’est décerné la même mention favorable pour son plan de relance. De la priorité à l’investissement parce que "c’est une question de bon sens", à la réussite de la prime à la casse pour l’automobile, où la France "a donné l’exemple". Sans oublier le Revenu de solidarité active (RSA) ou le soutien à l’activité partielle.

Même le pouvoir d’achat, tombé dans les oubliettes de la crise, a fait un retour remarqué dans le discours du locataire de l’Elysée. "Le pouvoir d’achat a continué à progresser pendant la crise. Ce n’est pas moi qui le dit, ce sont les statistiques".

Déjà rodée il y a un mois dans le Var, la conclusion de la démonstration fut sans surprise. "La France a mieux resisté que les autres", a résumé Nicolas Sarkozy, chiffres à l’appui.

Dans la foulée, le chef de l’Etat a répété sa volonté de moderniser l’économie et de réduire les déficits. "La solution de l’augmentation des impôts, je m’y refuse", a-t-il redit, "la solution, elle est de diminuer le poids de la dépense publique", notamment dans les régions.

Nicolas Sarkozy, lors de la présentation de ses voeux aux forces économiques à Cholet, a indiqué qu’un projet de loi visant à protéger artisans et commerçants contre la saisie de leurs biens privés en cas de faillite, serait présenté en février

Il a également, défendu quelques unes de ses réformes les plus contestées, y compris à droite. Et d’abord la suppression de la taxe professionnelle, au nom de la compétitivité des entreprises. "Depuis dix ans, la France a perdu 500.000 emplois industriels, dois-je assister les bras croisés à ce phénomène ? Je me dois de réagir", a-t-il plaidé.

Ou la mise en place d’une taxe carbone, malgré la censure du Conseil constitutionnel, promettant à nouveau qu’il se battrait pour qu’elle soit étendue "aux frontières de l’Europe".

Sur un ton professoral, Nicolas Sarkozy a lancé un coup de patte à ses critiques. "J’aimerais parfois un peu plus de sens de l’Etat et de souci de l’intérêt général", a-t-il exhorté, "un peu plus d’honnêteté et de sens de la responsabilité quand l’essentiel est en jeu".

Et ce n’est qu’en fin de discours qu’il s’est tourné vers 2010, évoquant un seul "problème absolument considérable" à régler pendant cette année, "celui des disparités monétaires".

"Je vous demande d’être confiants, de ne pas avoir peur de l’avenir", a-t-il conclu sur le même ton optimiste, "nous sommes dans la bonne direction".

La meilleure qualité de vie reste en France, selon un magazine américain

WASHINGTON (AFP) - 05/01/10 20h24

La France reste le pays à la meilleure qualité de vie au monde, selon un classement publié lundi par un magazine américain sur l’expatriation des retraités, qui maintient ce choix pour la cinquième année consécutive.

Vue prise le 15 mai 2001 de la place de la Liberté à Saint-Guilhem-le-Désert, village situé sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle.

Dans la dernière édition du classement d’International Living, établi depuis 30 ans, la France arrive devant l’Australie (2e), la Suisse (3e), l’Allemagne (4e) et la Nouvelle-Zélande (5e).

"Pas de surprise. Une bureaucratie agaçante et des impôts élevés ne l’emportent pas sur l’imbattable qualité de vie, notamment le meilleur système de santé au monde", a commenté le magazine.

L’éditrice du magazine, Jackie Flynn, a loué dans un communiqué le fait que "la vie est savourée" en France et qu’il y ait "tant de fierté dans les petits détails", citant "les petites jardinières fleuries aux fenêtres, les jardins bien entretenus, les charmantes terrasses de café, et les rues propres", ainsi que des villes "bien gérées et avec une faible criminalité".

La France se classe première avec 100% pour la "liberté" (ex aequo avec 43 autres pays), la "sécurité" (ex aequo avec 55 autres pays) et la "santé" (devant la Suisse, 95%).

Elle obtient un classement honorable pour le "coût de la vie", beaucoup moins élevé que dans nombre d’autres pays développés, l’infrastructure (4e ex aequo), l’économie (11e ex aequo) et le climat (18e ex aequo).

Mais elle est moins bien classée pour "les loisirs et la culture" (19e ex aequo, derrière des pays comme la Moldavie ou l’Estonie), et l’"environnement" (64e ex aequo).

Les évolutions marquantes du classement 2010 sont la montée de l’Australie de la cinquième à la deuxième place et la chute de quatre places des Etats-Unis, désormais septièmes. "Le coût pour atteindre le +rêve américain+ est devenu hors de portée pour beaucoup", note la revue.

Le classement d’International Living est établi en fonction de statistiques nationales et d’organisations internationales, complétées par les appréciations des correspondants du magazine dans le monde.

Pour 2010, Sarkozy demande à ses ministres "audace" et "unité"

PARIS (AFP) - 05/01/10 19h25

Nicolas Sarkozy a officiellement sonné mardi la fin de la trêve des confiseurs en exhortant ses ministres, à l’occasion de leur premier Conseil d’une année qui s’annonce difficile sur le front social, à faire preuve "d’audace" et à "rester unis".

Nicolas Sarkozy embrasse la ministre de la Justice Michele Alliot-Marie avant un déjeuner avec les femmes du gouvernement le 5 janvier 2010.

Après sa rituelle adresse télévisée du 31 décembre et un hommage le lendemain aux travailleurs de la Saint-Sylvestre, le chef de l’Etat est entré dans le vif de sa tournée des bonnes résolutions pour 2010 en recevant celles de son gouvernement.

Comme le veut la tradition, l’équipe de François Fillon, secrétaires d’Etat et haut-commissaire compris, s’est présentée groupée et à pied à la présidence à 10H00 tapantes, après un petit-déjeuner collectif offert en voisin par le ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux.

François Fillon et son gouvernement arrivent à l’Elysée pour les traditionnels voeux au président le 5 janvier 2010.

A noter au milieu des manteaux de laine et des cache-nez, les deux éclopés de la rentrée, qui arboraient chacun leur bras en écharpe : Frédéric Mitterrand (Culture), victime d’une chute de scooter, et Laurent Wauquiez (Emploi), un récidiviste, blessé selon son compagnon d’infortune lors d’une chute à ski.

Effet du froid pinçant peut-être, les troupes gouvernementales sont restées de marbre face à la presse et ont prestement gravi le perron de l’Elysée pour retrouver la chaleur de ses radiateurs. Seule à goûter la musique de la Garde républicaine, Christine Lagarde (Economie) a attendu ses ultimes notes avant de retrouver ses collègues.

Autre tradition, c’est François Fillon qui a ouvert la séance du Conseil. "Après avoir souhaité en 2009 que la crise ne mette pas le pays à genoux, il a formulé des voeux de croissance pour l’année 2010", a rapporté le porte-parole du gouvernement Luc Chatel, une croissance "solidaire", "éthique" et "durable".

En réponse, Nicolas Sarkozy a répété sa "fierté" de travailler avec François Fillon et son équipe, et a souhaité "rendre hommage" à son "engagement" en 2009.

Fidèle à son habitude, il a distillé quelques conseils à ses troupes, à qui il a demandé "du travail et encore du travail" et, surtout, "à être audacieux et à prendre des risques", selon le ministre de l’Education nationale.

M. Sarkozy a insisté sur sa détermination à mettre en oeuvre la taxe carbone en critiquant, selon une source gouvernementale, le Conseil constitutionnel qui a retoqué la mesure fin décembre. La nouvelle version de cette taxe entrera en vigueur dès le 1er juillet, a annoncé dans la foulée Luc Chatel.

Nicolas Sarkozy s’entretient avec les femmes du gouvernement le 5 janvier 2010 à Paris.

Et pour tenter de mettre un terme aux "couacs" qui ont agité son gouvernement ces derniers mois, il a aussi rappelé à ses ministres "qu’il souhaitait que le gouvernement reste uni et solidaire".

Petite note personnelle, Nicolas Sarkozy a réprimandé, selon une source gouvernementale, son ministre de la Culture. "Je vous l’avais dit avant les vacances, un ministre ce n’est n’est pas n’importe qui, un ministre ça ne se déplace pas en mobylette", a dit le président cité par cette source.

Un message reçu 5 sur 5 par Frédéric Mitterrand qui, interrogé à la sortie du Conseil sur sa feuille de route pour 2010, s’est empressé de répondre à la presse : "ne plus prendre mon scooter".

Guère plus bavards qu’à leur arrivée, ses collègues se sont contentés, eux, de résumer la leçon présidentielle. "De l’audace, de l’audace, de l’audace", a scandé Xavier Darcos (Travail). "Travailler dur parce que c’est ce que les Français attendent", a renchéri Nadine Morano (Famille).

Suite du marathon des voeux présidentiels mercredi à Cholet (Maine-et-Loire), devant les "forces économiques".

VIDEOS

Voeux/Sarkozy : une loi pour protéger les artisans de la faillite

CHOLET (AFP) - 06/01/10 21h22

Nicolas Sarkozy, lors de la présentation de ses voeux aux forces économiques à Cholet (Maine-et-Loire), a indiqué qu’un projet de loi visant à protéger artisans et commerçants contre la saisie de leurs biens privés en cas de faillite, serait présenté en février.

Durée : 1mn21

"Copenhague reste un succès partiel", d’après Hubert Reeves

PARIS (France) (AFP) - 05/01/10 17h00

Dans une interview à l’AFPTV, l’astrophysicien québécois Hubert Reeves qualifie de « succès partiel » le sommet sur le climat de Copenhague, mais précise qu’il reste inquiet pour le monde et son évolution dans les prochaines décennies.

Durée 1:09


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