AID Association initiatives dionysiennes
On se demande qui répond aux "sondages" !

PARAIT QUE LES FRANCAIS SONT OPTIMISTES ?????

ou totalement anesthésiés par le babil du Dr Nico qui l’essaie même sur son nouveau copain Lula ?

dimanche 6 septembre 2009 par JMT

Après deux ans de stabilité, le prix des cigarettes pourrait augmenter de 6% en octobre à la demande des fabricants, une hausse dont Bercy dit ne pas avoir eu connaissance, mais qui alarme déjà les buralistes.

Le gouvernement envisage, parmi les "pistes" possibles pour réduire l’an prochain le déficit de la Sécurité sociale, d’augmenter le forfait hospitalier de 25%, à 20 euros par jour, et de moins rembourser certains médicaments.

Les syndicats seront au coeur de la semaine sociale, avec une intersyndicale pour décider d’une éventuelle nouvelle mobilisation unitaire, les conférences de presse de rentrée de la CFDT et Solidaires, et la dernière négociation avec le patronat sur la médecine du travail.

Les négociations entre le Brésil et la France sur l’achat éventuel d’avions de chasse Rafale sont "très avancées", a déclaré le président Luiz Inacio Lula da Silva avant la visite de Nicolas Sarkozy à Brasilia.

Les Français ont plus confiance dans l’avenir qu’il y a un an : 55% d’entre eux se disent optimistes, contre 33% en 2008, selon un sondage Ifop à paraître dans Dimanche Ouest-France.

Plusieurs indicateurs économiques "laissent penser" que la croissance se stabilisera au troisième trimestre en France, après être sortie du rouge au deuxième, a estimé dimanche la ministre de l’Economie Christine Lagarde.

France Le prix des cigarettes pourrait augmenter de 6% en octobre

PARIS (AFP) - 06/09/09 22h56

Après deux ans de stabilité, le prix des cigarettes pourrait augmenter de 6% en octobre à la demande des fabricants, une hausse dont Bercy dit ne pas avoir eu connaissance, mais qui alarme déjà les buralistes.

L’enseigne d’un bar-tabac le 30 janvier 2008

Selon le Parisien-Aujourd’hui en France, qui ne cite pas de source, les fabricants devraient demander à l’Etat que le prix des cigarettes soit relevé de 6%, une hausse qui interviendrait le 5 octobre et porterait le prix moyen d’un paquet à 5,60 euros.

Les prix des produits du tabac peuvent être revus chaque trimestre. Les fabricants déposent une liste auprès du ministère du Budget, responsable de l’homologation des prix. Les modifications de tarifs font ensuite l’objet d’un arrêté publié au Journal officiel.

"Ce que je sais, c’est que les fabricants envisagent une augmentation du prix du tabac", a confirmé à l’AFP le président de la Confédération des buralistes, Pascal Montredon.

Le fabricant britannique Imperial Tobacco, propriétaire notamment des Gauloises et Gitanes, s’est refusé pour sa part à tout commentaire. Les deux autres principaux producteurs, Japan Tobacco International (JTI) et British American Tobacco (BAT), n’étaient pas joignables dimanche.

La ministre de l’Economie Christine Lagarde a déclaré, de son côté, qu’il n’y avait pas, à sa connaissance, de projet de hausse du prix des cigarettes.

"Si les producteurs de tabac veulent vendre leurs cigarettes plus cher, ça c’est leur décision", a ajouté la ministre lors du Grand rendez-vous Europe 1-Le Parisien-Aujourd’hui en France.

"Les services des douanes ont obtenu des propositions de la part des producteurs de tabac, mais cela ne m’est pas encore remonté", a expliqué quant à lui le ministre du Budget Eric Woerth, sans plus de précision.

Eric Woerth, ministre du Budget, avec la buraliste Catherine Dalage et le président de la Confédération des buralistes, Pascal Montredon, le 12 mars 2009 à Perpignan

La dernière hausse du prix des cigarettes (6%) remonte à août 2007, soit il y a plus de deux ans. Le prix des cigares et cigarillos a été relevé en juillet de 4% en moyenne.

Dans un communiqué publié dimanche, la Confédération des buralistes a appelé M. Woerth à "ne pas valider cette hausse".

Le ministre du Budget a lui rappelé que le prix du tabac était "libre" et que le gouvernement serait "obligé de valider" une proposition de hausse soumise par les fabricants. En revanche, une augmentation de la pression fiscale n’est pas envisagée, a assuré Bercy.

L’Etat perçoit 80% du produit de la vente des cigarettes sous forme de taxes, les fabricants près de 11%, les buralistes 6% et le distributeur de tabac (Altadis Distribution) le reste.

Pour M. Montredon, une augmentation des prix profiterait essentiellement au marché parallèle des ventes de cigarettes, notamment par le biais d’internet.

"Ce que je n’arrête pas de dire aux pouvoirs publics, c’est que c’est trop tôt" pour relever le prix des cigarettes, a-t-il expliqué, alors que les buralistes se plaignent régulièrement d’une baisse de leurs revenus, liée à l’augmentation des prix ces dernières années.

Entre 2003 et 2007, de nombreuses hausses sont intervenues, faisant de la France l’un des pays où la cigarette coûte le plus cher et entraînant l’explosion des achats transfrontaliers.

Les douaniers ont saisi 39,47 tonnes de cigarettes en 2008, soit une hausse de 68% par rapport à 2007, entraînant un manque à gagner fiscal de 1,6 milliard d’euros.

Lors de la présentation de ses résultats cet été, Imperial Tobacco avait indiqué que les volumes de cigarettes écoulés en France avaient toutefois augmenté de 2% pour les douze mois achevés en juin. Le fabricant avait évoqué alors "une baisse de l’impact" de l’interdiction de fumer dans les lieux publics.

En mai, l’académie nationale de médecine avait réclamé une "augmentation" des prix "urgente", "massive et réitérée", estimant qu’il s’agissait de "la méthode la plus efficace pour faire baisser rapidement les ventes".

France Le gouvernement étudie la "piste" d’une hausse du forfait hospitalier

PARIS (AFP) - 06/09/09 21h51

Le gouvernement envisage, parmi les "pistes" possibles pour réduire l’an prochain le déficit de la Sécurité sociale, d’augmenter le forfait hospitalier de 25%, à 20 euros par jour, et de moins rembourser certains médicaments.

Des infirmières déplacent un malade alité

Alors que le gouvernement exclut toute hausse de cotisation, le déficit de l’ensemble des branches (retraite, famille, maladie et accidents du travail) de la Sécurité sociale pourrait atteindre les 30 milliards d’euros en 2010 (après 20 milliards en 2009), selon la dernière estimation gouvernementale.

Selon le Journal du Dimanche, une note interne entre Bercy et le ministère de la Santé propose d’augmenter de 16 à 20 euros le forfait hospitalier que les patients acquittent pour chaque journée passée à l’hôpital.

"C’est une piste parmi d’autres pour protéger la Sécurité sociale", a reconnu dimanche le ministre du Budget Eric Woerth, en marge de l’université d’été de l’UMP à Seignosse (Landes), tout en exhortant à ne "pas monter sur ses grands chevaux en appelant au drame absolu", et soulignant qu’un certain nombre de Français étaient dispensés de ce forfait.

Le ministre du Budget, Eric Woerth, le 8 juillet 2009 à Pékin

"Le forfait hospitalier n’est pas un prélèvement, c’est le remboursement des frais d’hébergement à l’hôpital", a-t-il poursuivi.

"La seule question qui compte, c’est que l’assurance maladie a quasiment 10 milliards d’euros de déficit", a-t-il plaidé, ce qui "remet en cause la solidité même de notre système".

Selon le JDD, une hausse de 4 euros du forfait hospitalier apporterait 400 millions d’euros dans les caisses de l’Assurance-maladie.

Autre hypothèse, la baisse de remboursement des médicaments dit à "prescription médicale facultative", c’est-à-dire disponibles sans ordonnance mais qui peuvent être partiellement remboursés s’ils sont prescrits par un médecin (paracétamol, aspirine notamment). Ils ne seraient plus remboursés qu’à 15% au lieu de 35% actuellement, affirme le JDD.

"S’il y a des médicaments dont l’efficacité médicale n’est pas prouvée, la question du taux de remboursement se trouve posée", a répondu le ministre.

Le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2010 doit être présenté en octobre au Parlement.

Le déficit de la Sécurité sociale pourrait atteindre les 30 milliards d’euros en 2010. Le gouvernement envisage donc d’augmenter le forfait hospitalier de 25%.

"Aucune piste n’est pour l’instant privilégiée", a complété la secrétaire d’Etat chargée de la famille Nadine Morano sur RTL, tandis que la ministre de l’Economie Christine Lagarde indiquait sur Europe 1 que "la commission qui va statuer sur ces questions-là se réunira à la fin du mois de septembre".

Le forfait hospitalier a été créé en 1983, pour faire participer les malades aux frais hôteliers de leur hospitalisation, lorsque celle-ci est supérieure à 24 heures.

D’un montant de 20 francs à l’origine, le forfait hospitalier est de 16 euros depuis le 1er janvier 2007 (12 euros pour les établissements psychiatriques).

Certains assurés sont exonérés : femmes enceintes venant accoucher ou dans les 4 derniers mois de leur grossesse, titulaires de la Couverture maladie universelle complémentaire, bébés de moins d’un mois, victimes d’un accident du travail ou d’une maladie professionnelle, handicapés de moins de 20 ans en établissement d’éducation spéciale ou professionnelle, malades dépendant du régime d’Alsace-Moselle ou titulaires d’une pension militaire.

Pour réduire les dépenses de la Sécu, d’autres pistes sont à l’étude. Le gouvernement doit notamment se prononcer sur un plan de la Cnam (Caisse d’assurance maladie) de deux milliards d’euros d’économies, notamment sur les transports sanitaires et les arrêts de travail.

France Les syndicats au coeur de la semaine sociale

PARIS (AFP) - 06/09/09 19h28

Les syndicats seront au coeur de la semaine sociale, avec une intersyndicale pour décider d’une éventuelle nouvelle mobilisation unitaire, les conférences de presse de rentrée de la CFDT et Solidaires, et la dernière négociation avec le patronat sur la médecine du travail.

Le secrétaire général de la CFDT, François Chérèque et son homologue de la CGT, Bernard Thibault, le 27 août 2009 à Boissy-la-Rivière

Les confédérations syndicales devraient se réunir, probablement mardi, pour discuter d’une mobilisation unitaire pour la rentrée, après la dernière journée de manifestations intersyndicales pour réclamer des mesures à la hauteur de la crise, le 13 juin, qui n’avait pas eu le succès escompté, de l’aveu même des syndicats.

Cependant, deux syndicats, FO et la CFTC, ont fait savoir que la date de mardi ne leur convenait pas, et pourraient ne pas s’y rendre.

Le secrétaire général de la CGT Bernard Thibault a proposé une journée de mobilisation unitaire interprofessionnelle le 7 octobre, déjà choisi par la confédération syndicale internationale (CSI), pour "une journée d’action internationale sur le travail décent".

Le secrétaire général de la CFDT François Chérèque a indiqué que l’appel de la CSI serait relayé par son organisation, mais pas par une grève, tandis que le secrétaire général de FO Jean-Claude Mailly a précisé que son syndicat avait prévu un colloque-débat avec des syndicalistes étrangers ce jour-là.

Mardi également, le tribunal de Versailles se penchera sur le plan social de Teleperformance, leader national des centre d’appels, qui prévoit de supprimer 157 postes dans l’encadrement et un projet de mobilité pour 318 autres d’Ile-de-France vers Orléans (Loiret) et Villeneuve-d’Asq (Nord).

Jeudi auront lieu les conférences de presse de rentrée de la CFDT et de l’Union syndicale Solidaires (qui comprend notamment les syndicats Sud), après celle de la CGT jeudi dernier.

Le même jour, seront publiés les chiffres définitifs de l’emploi salarié en France au deuxième trimestre. Mi-juin, les données provisoires ont fait apparaître une atténuation des destructions nettes d’emplois salariés principalement grâce à une moindre chute de l’intérim, sur fond de timide reprise économique.

La France a enregistré 74.100 pertes nettes d’emplois dans les secteurs marchands au deuxième trimestre (-0,5% sur trois mois, -2,5% sur un an), après 168.400 au premier trimestre, ramenant le nombre de salariés à 15,6 millions, au plus bas depuis trois ans, selon des statistiques provisoires.

Toujours jeudi, les syndicats de France Télécom appellent à une "journée d’initiatives et d’actions", alors que doit se réunir le Comité national santé, hygiène, sécurité et conditions de travail (CNSHSCT) du groupe, qui doit se pencher sur les questions de mal-être et de suicides au travail, après que plusieurs salariés ont mis fin à leur jours cet été.

Manifestation de salariés de France Télécom, le 17 juin 2008 à Bordeaux

Vendredi, syndicats et patronat se retrouvent pour une ultime séance de négociation sur la médecine du travail.

Cette négociation, entamée le 15 janvier, devait s’achever début juillet, mais des points de blocages perdurent, notamment sur la gouvernance des services de santé, à laquelle les syndicats souhaitent être davantage associés, et la périodicité des visites médicales, que le patronat souhaiterait allonger, en les faisant passer de deux ans à quatre ans, pour tenir compte de la pénurie de médecins du travail.

Enfin, une réunion du bureau de l’Unedic, où siègent des organisations syndicales et patronales, est également prévue vendredi, avec au menu de nouvelles prévisions sur l’évolution du chômage et des finances de l’Unedic, et le niveau de l’emprunt que va lancer l’assurance chômage pour couvrir son déficit.

Lula évoque des négociations "très avancées" sur le Rafale

PARIS (Reuters) dimanche 6 septembre 2009, 16h07

Les négociations entre le Brésil et la France sur l’achat éventuel d’avions de chasse Rafale sont "très avancées", a déclaré le président Luiz Inacio Lula da Silva avant la visite de Nicolas Sarkozy à Brasilia.

© REUTERS2009 Rafale

Le Rafale de Dassault Aviation, toujours en quête d’un premier contrat d’exportation, est en lice avec le F18 américain de Boeing et le Gripen du suédois Saab dans l’appel d’offres lancé par le Brésil pour renouveler une partie (36 appareils) de son aviation de chasse.

Le montant du contrat serait de l’ordre de quatre milliards d’euros.

"Je pense que les discussions avec le président Sarkozy avancent très rapidement. Nous sommes sur le chemin, sur la bonne voie, nous avons une relation de confiance", a dit le président brésilien dans un entretien qui devait être diffusé dimanche par la chaîne TV5 Monde et Radio France Internationale.

"Nos discussions sont très avancées et je pense que nous arriverons à un bon terme avec la France sur ce thème et sur d’autres", a-t-il ajouté en refusant de se prononcer plus avant.

"Il s’agit d’un sujet extrêmement délicat. Un accord de cette envergure engage beaucoup de fonds, engage des transferts de technologie, d’autres concurrents", a-t-il expliqué. "Ce que je peux vous dire, c’est que nous sommes dans un moment exceptionnel de conversation avec la France".

Premier chef d’Etat occidental invité pour la fête nationale brésilienne, Nicolas Sarkozy est attendu dimanche soir à Brasilia pour un dîner privé avec Lula, avant de nouveaux entretiens lundi.

Estelle Shirbon et Sophie Louet

Les Français plus optimistes pour l’avenir qu’il y a un an : 55% contre 33%

AFP - dimanche 6 septembre 2009, 11h26

Les Français ont plus confiance dans l’avenir qu’il y a un an : 55% d’entre eux se disent optimistes, contre 33% en 2008, selon un sondage Ifop à paraître dans Dimanche Ouest-France.

Optimisme

En août 2008, 33% des Français interrogés se déclaraient optimistes et 39% au mois de décembre 2008, ce qui, selon l’analyse de l’Ifop, revèle "une rupture avec une année particulièrement morose".

Interrogés sur le degré de confiance qu’ils accordent au gouvernement par thématique, c’est en matière d’environnement que les Français lui font le plus confiance, à 59% contre 55% en août 2008, et de lutte contre l’insécurité (55%, 61% il y a un an).

Ils sont seulement 32% à déclarer faire confiance au gouvernement pour la lutte contre la chômage, contre 38% il y a un an, et 32% également à faire confiance pour la lutte contre la pauvreté et l’exclusion (28% il y a un an).

La baisse des impôts et l’augmentation du pouvoir d’achat sont les deux domaines dans lesquels les Français accordent le moins leur confiance, respectivement 31% et 23%, contre 27% et 18% en août 2008.

Ce sondage a été réalisé par téléphone les 3 et 4 septembre sur un échantillon de 963 personnes représentatif de l’ensemble de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas).

Lagarde table sur une stabilisation de la croissance au 3e trimestre

AFP - dimanche 6 septembre 2009, 11h03

Plusieurs indicateurs économiques "laissent penser" que la croissance se stabilisera au troisième trimestre en France, après être sortie du rouge au deuxième, a estimé dimanche la ministre de l’Economie Christine Lagarde.

Christine Lagarde à Jouy-en-Josas le 3 Septembre 2009

"On a un certain nombre d’indicateurs qui nous laissent penser que ce sera stabilisé" au troisième trimestre, a déclaré Mme Lagarde sur Europe 1.

Après quatre trimestres de croissance négative, l’économie française est sortie de la récession au deuxième trimestre, avec une progression du produit intérieur brut (PIB) de 0,3%.

"L’économie est en train tout doucement de se stabiliser, de stopper son déclin ; on ne descend plus", a expliqué la ministre.

"On a même commencé à remonter comme l’Allemagne, comme le Japon", a poursuivi Mme Lagarde qui a estimé qu’il y avait "deux boosters qui (allaient) stabiliser la croissance" : la reconstitution de leurs stocks par les entreprises et le fait que "des millions de Français vont bénéficier d’un peu plus de pouvoir d’achat" avec l’exonération de tiers provisionnel des deux tranches les plus basses de l’impôt sur le revenu.

Le PIB avait chuté de 1,3% au premier trimestre.

Bercy table toujours officiellement sur un recul de 3% du PIB pour 2009, mais lors de la publication des chiffres du deuxième trimestre à la mi-août, le ministère avait dit espérer un chiffre final "un peu moins mauvais que prévu".

VIDEO

Sécu : Nouvelles hausses de tarifs en vue ?

Le 06 septembre 2009 - 12h13

Le gouvernement envisagerait d’augmenter le forfait hospitalier de 25% et de baisser le remboursement de certains médicaments afin de renflouer le budget de la Santé..

Par TF1


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