AID Association initiatives dionysiennes
SIGNEZ ET DIFFUSEZ

PETITIONS RECOMMANDEES PAR AID

Période jusqu’au dimanche 23 AVRIL 2017

dimanche 16 avril 2017 par JMT

Nous vous suggérons de suivre :

a) les pétitions du site CYBERACTEURS avec qui nous sommes en contact depuis plus de 16 ans, pour adhérer ou faire un don

b) les pétitions du site AVAAZ qui à l’usage s’est avéré plus ouvert que ne le laissaient supposer ses bailleurs de fonds US initiaux. Allez sur les sites et inscrivez-vous pour signer plus facilement les pétitions quand vous en recevez l’avis directement par mél

c) les textes à signer particulièrement recommandés se trouvent ci-après : Grands Projets Inutiles Imposés (GPII) Ecologie (E) Citoyenneté (C)

Nos amis du site Yonnelautre.net ont publié une étude très intéressante sur les divers sites de pétitions en ligne : Quelles pétitions signer sur internet ? Étude des différents sites proposant pétitions, sondages, cyberactions en ligne mercredi 11 novembre 2015 par Yonne Lautre, qu’il vous est suggéré de lire pour vous faire votre propre opinion. Vous pouvez également leur écrire pour leur faire part de vos observations

Navigation rapide

INITIATIVES CITOYENNES EUROPEENNES

Voir le site officiel

* (E) Interdire le glyphosate et protéger la population et l’environnement contre les pesticides toxiques

686148 sur 1.000.000 signatures pour signer

Nous demandons à la Commission européenne de proposer aux États membres une interdiction du glyphosate, de réformer la procédure d’approbation des pesticides et de fixer à l’échelle de l’UE des objectifs obligatoires de réduction de l’utilisation des pesticides.

Interdire les herbicides à base de glyphosate, dès lors que des liens ont été établis entre une exposition à ceux-ci et l’apparition de cancers chez l’homme et que l’utilisation de ces produits a provoqué des dégradations des écosystèmes, faire en sorte que l’évaluation scientifique des pesticides aux fins d’une approbation par les autorités de régulation de l’UE s’appuie uniquement sur des études ayant été publiées, commandées par les autorités publiques compétentes et non par l’industrie des pesticides, et fixer à l’échelle de l’UE des objectifs obligatoires de réduction de l’utilisation des pesticides en vue de parvenir à un avenir exempt de pesticides.

Pourquoi est-ce important ? Saviez-vous qu’un poison potentiellement cancérigène est probablement présent dans votre organisme ? Des études scientifiques montrent que des traces de glyphosate, un produit chimique nocif, sont présentes dans les urines d’une personne sur deux.

Le glyphosate est un pesticide extrêmement commun utilisé partout, des surfaces agricoles aux jardins. L’OMS l’a classé dans ses produits « probablement cancérigènes ». Il est également très nocif pour les végétaux et les animaux. En somme, c’est un produit vraiment dévastateur. À l’été 2016, après une longue campagne menée par des milliers d’Européens, la Commission européenne n’a pas pu réautoriser l’exploitation du glyphosate pour les 15 ans prévus, mais a dû se limiter à 18 mois.

Pour nous, c’est un immense succès devant le lobbying très intense mené par l’industrie chimique. Mais les grands producteurs d’herbicides comme Monsanto font encore pression pour protéger leurs profits. Ils paient des experts et des études biaisées pour montrer que leur produit est sans danger. Arrêter de pulvériser ce poison cancérigène dans nos fermes, nos campagnes, nos quartiers est une simple question de bon sens.

Nous avons enfin l’occasion de nous faire entendre, à travers une Initiative Citoyenne Européenne, un outil participatif légal qui nous permet d’être entendu par la Commission européenne à la condition de collecter un million de signatures en un an.

Nous savons ce que l’usage du glyphosate signifie pour nous Européens : une explosion des cancers, des sols sans vie, des animaux morts, et la perte de la biodiversité. Nous avons réussi à bloquer Monsanto et à prendre l’entreprise par surprise, mais ce n’est pas fini.

2017 sera une année cruciale. Aujourd’hui, c’est l’occasion de poursuivre le combat. Agissez maintenant : signez notre Initiative Citoyenne contre le poison cancérigène de Monsanto.

* (E) Sauvons nos sols

pour signer

Pourvoyeurs de sécurité alimentaire, de préservation de la biodiversité et de régulation du changement climatique, les sols constituent l’une des ressources les plus stratégiques de l’Europe. Il est temps d’en assurer la protection sur notre continent.

Principaux objectifs :

* reconnaître que les sols constituent un héritage commun qui doit être protégé au niveau de l’UE dans la mesure où ils procurent des bienfaits essentiels en lien avec le bien-être de l’homme et la capacité de résistance de l’environnement ;

* élaborer un cadre juridiquement contraignant pour répondre spécifiquement aux principaux risques qui menacent les sols, à savoir l’érosion, l’imperméabilisation, l’appauvrissement en matières organiques, la perte de biodiversité et la contamination ;

* intégrer aux politiques de l’UE les objectifs de développement durable des Nations unies relatifs aux sols ; comptabiliser correctement et réduire les émissions de gaz à effet de serre produites par les secteurs agricole et sylvicole.

Pourquoi est-ce important ? À chaque minute qui passe les sols sont étouffés, contaminés, exploités, empoisonnés, maltraités et consumés. En Europe, il n’existe pas encore de loi commune défendant les sols. La protection des sols par la législation est le seul moyen de protéger les hommes, la faune et la flore.

Sans une terre saine et vivante notre avenir est compromis. Une terre saine et vivante nous protège des catastrophes naturelles, du changement climatique et de l’empoisonnement alimentaire..

Plus de 400 associations sont unies sous la bannière de People4Soil qui demande à l’UE d’élaborer des normes spécifiques permettant de protéger les sols qui sont aussi indispensables que l’eau et l’air. Sauvez les sols avec votre signature.

Cette campagne est organisée par People4Soil qui est un réseau libre et ouvert d’ONG européennes, d’instituts de recherches, d’associations d’agriculteurs et de groupes environnementaux.

PETITIONS EN COURS

Liste mise à jour le 16/04/2017

*(C) Inéligibilité pour les élus coupables de violences faites aux femmes

55.363/75.000 pour signer

Le procès Baupin n’aura pas lieu. Prescription. Classement sans suite. Pour autant le parquet a choisi ses mots : "les faits étaient susceptibles d’être qualifiés pénalement" Denis Baupin dans son communiqué de presse a immédiatement parlé de "son innocence prouvée".

Non Monsieur Baupin, cette décision de justice ne vous innocente pas. Le lendemain, Denis Baupin annonce qu’il va porter plainte contre ses victimes. Nous en sommes donc là en 2017, c’est ainsi que les femmes sont respectées ? Il y a quelques jours, était enfin votée à l’Assemblée la loi qui allongeait les délais de prescription, notamment pour les violences faites aux femmes. Par contre, la proposition d’inéligibilité pour les élus coupables de violences envers les femmes a été refusée. En 2017, il nous parait fondamental que les candidats à la présidence de la république s’engagent afin qu’aucun élu coupable de violences envers les femmes ne puisse continuer son mandat ou même le commencer !

Avec le #14etdesmilliers, clamons haut et fort notre soutien à ces femmes qui ont osé parler et notre volonté que nos candidats s’engagent ! 14 ont parlé, nous sommes des milliers à les soutenir !

Qui suis-je et quelle est ma démarche ? En tant que femme, citoyenne engagée, militante pour les droits des femmes, Maire-adjointe, il ne me semble pas possible qu’en 2017, en France, un élu coupable de violences faites aux femmes puisse encore conserver ses fonctions. Il me semble fondamental d’interroger les candidats à l’élection présidentielle sur cette question et de leur demander de s’engager.

( NDR : j’ai eu le privilège de travailler avec plusieurs des « 14 », je peux attester de leur honorabilité et je les soutiens depuis que j’ai appris cette triste affaire. JMT)

* (E) Nous avons besoin de notre terre, pas de l’huile de palme !

133.825/150.000 pour signer

Chers ami(e)s de la forêt tropicale,

Le gouvernement des Philippines veut développer à grande échelle les cultures d’huile de palme sur les îles de Palawan et Mindanao. La réalisation de ce plan détruirait non seulement les dernières forêts vierges mais aussi le mode de vie traditionnel et la culture des populations indigènes.

Palawan est classée Réserve de biosphère de l’UNESCO depuis 1990. Afin de préserver ce trésor naturel de l’exploitation, des communautés indigènes et paysannes se sont unies pour demander un moratoire sur les plantations d’huile de palme. Elles ont remis une pétition de 4.200 signatures au président Duterte peu de temps après sa prise de fonction en juillet 2016.

N’ayant obtenu aucune réponse satisfaisante à ce jour, elles font appel à notre soutien pour obtenir ce moratoire. Aidons-les à conserver l’exceptionnelle biodiversité des Philippines !

En vous remerciant pour votre attention, Sylvain Harmat Sauvons la forêt

*(C) Changez 2017 par Change.org

1.251.586 supporters 120 pétitions pour signer

Retrouvez ici toutes les pétitions adressées aux candidat.es à l’élection présidentielle leur demandant de prendre des mesures qui tiennent à coeur aux utilisateurs de Change.org s’ils sont élu.es. Le 31 mars prochain, Gaëlle, Adrien et Johan, ambassadrice et ambassadeurs du projet Changez 2017 sélectionneront les 10 pétitions les plus signées pour les porter auprès des candidat.es et obtenir leur engagement.

* (C) Appelez ces politiciens pour préserver nos droits fonciers

(Call these politicians to save our Land Rights) pour signer.

Une petite signature pour que le gouvernement australien consulte les propriétaires traditionnels dans le processus de modification de la loi des Titres Natifs. Merci ! Vanessa Escalante

« Last week Brandis tried to rush through changes to the Native Title Act. With the consultation process only open for one week for submissions, and many Native Title groups not even notified it was happening, this whole process has been a disgrace. We need to slow this process down, and the decision rests with the politicians below. Take a deep breath, check out these talking points and pick up the phone to one of the politicians listed below. Remember to be calm and friendly to the people on the end of the phone :

• I am very disappointed that the Government is trying to rush through changes to the Native Title Act without proper consultation of Aboriginal and Torres Strait Islanders and Traditional Owners.

• One week for submissions and one public hearing is not enough time to have a consultation process and tens of thousands of people have asked for it to be slowed down.

• The change that Brandis is pushing through is to support short term mining interests, and threatens land rights of all Aboriginal and Torres Strait Islanders and Traditional Owners.

•I am calling on you to support a new inquiry into the Native Title Act which properly consults with Aboriginal and Torres Strait Islanders and Traditional Owners, and strengthens land rights, not rushing through changes for short term mining interests. “

* (C) Au Premier ministre : appliquez l’encadrement des loyers !

742/1000 pour signer

Par une décision du mercredi 15 mars 2017, et suite à un recours déposé par mon avocat Me Jéremy Afane-Jacquart, le Conseil d’Etat annule la décision de Manuel Valls de restreindre l’application de l’encadrement des loyers à la ville de Paris et reconnaît qu’il s’agissait d’un excès de pouvoir.

En août 2014, Manuel Valls annonçait que l’encadrement des loyers, prévu dans la loi ALUR, mis en place par Cécile Duflot, ministre du Logement de mai 2012 à mars 2014, pour s’appliquer à 29 agglomérations ne concernerait finalement que Paris.

Dans la foulée, j’avais déposé un recours en excès de pouvoir pour faire annuler cette décision qui faisait obstacle à la loi. Le Conseil d’Etat vient de rendre sa décision et confirme qu’il n’appartient pas au Premier ministre ou à la ministre du Logement de s’opposer à l’application de la loi.

Se pliant à la volonté du gouvernement, les préfets n’ont pas édicté les valeurs maximales de location, et les collectivités n’ont pas fondé d’observatoires des loyers. En conséquence, par la volonté de Manuel Valls, ce sont plusieurs millions de locataires qui ont été privés du bénéfice de cette mesure, qui était l’une des rares avancées sociales de ce quinquennat raté.

C’est une énorme victoire du droit et de la lutte contre le mal-logement.

Victoire du droit car cette décision confirme que le Premier ministre ne peut faire obstacle à l’application de la loi pour satisfaire tel ou tel lobby ou son intérêt politique. Manuel Valls et son gouvernement ont pu tourner le dos à nombre de leurs engagements mais n’avaient pas le droit de restreindre l’encadrement des loyers.

Victoire dans la lutte contre le mal-logement car la décision du Conseil d’Etat enjoint le gouvernement à mettre sur pied au plus vite l’encadrement des loyers dans les zones tendues. Il appartient désormais au gouvernement de mettre en place l’encadrement des loyers sans attendre.

Signez et partagez largement pour que cet encadrement des loyers entre en vigueur au plus vite pour alléger les loyers les plus excessifs en particulier ceux des petites surfaces proposées aux étudiants et jeunes actifs.

Julien Bayou

Décision du Conseil d’Etat du 15 mars 2017

* (GPII) Mur de Trump : La France ne sera pas complice !

20.013 signataires pour signer

L’industriel français Lafarge s’apprête à construire « le mur de la honte » qui séparera les Mexicains des Américains ! Nous devons l’en empêcher ! C’est l’un des projets les plus contestés au monde.

Un mur anti-clandestins de plusieurs milliers de kilomètres, promis par Trump malgré un coût abyssal de 20 milliards et dont le Mexique ne veut pas !

Lafarge dit avoir une démarche responsable et sociale. Alors qu’il le montre en ne sacrifiant pas la morale sur l’autel des bénéfices ! Nous pouvons empêcher ce terrible projet d’aboutir. Nos responsables politiques viennent publiquement de le contester. Alors ajoutons-y notre voix et provoquons un tollé que Lafarge ne pourra ignorer !

* (C) Plus jamais sans ascenseur !

30.246/35.000 pour signer

Dans les quartiers populaires, ne pas pouvoir jouir de son ascenseur quotidiennement tend à devenir une norme. La métaphore de l’ascenseur social bloqué s’exprime ainsi au sens propre pour les habitants de centaines d’immeubles collectifs.

Soumis à l’inertie des bailleurs et des ascensoristes, des milliers de parents d’enfants en bas âge, des femmes enceintes, des grands-parents dont les familles ne vivent pas à proximité, de personnes à mobilité réduite, subissent un véritable calvaire, non seulement physique mais aussi psychologique et social.

Pas d’ascenseur, c’est moins, voire plus du tout, de mobilité et d’autonomie. C’est moins de lien social. C’est l’isolement, voire le danger. Originaire de Seine-Saint-Denis, je milite depuis plus de vingt ans pour une meilleure intégration des habitants de banlieue. A travers mon engagement, j’ai pu constater à quel point la relégation dans un territoire commençait par ce qui peut sembler de prime abord dérisoire, voire routinier.

C’est ce qui m’a conduit à militer au sein du collectif citoyen "Plus sans ascenseur", lequel se bat contre ces situations inacceptables de pannes récurrentes. Car sous prétexte que les urgences sociales se multiplient, les autorités nationales et locales, et plus encore les bailleurs, rechignent à engager des démarches fortes pour résoudre ce problème qui va bien au-delà d’un simple service.

Ils oublient ainsi que l’une des libertés fondamentales en France est celle de pouvoir aller et venir, et que beaucoup d’habitants, coinçés chez eux, en sont aujourd’hui privés. En 2017, quatre mois pour réparer un ascenseur est tout bonnement inconcevable.

Je veux rappeler l’évidence : le problème que nous pointons est loin d’être insoluble. Ce n’est ni plus ni moins qu’une question de volonté. Avec le collectif "Plus sans ascenseur", nous dénonçons cette situation aussi humiliante qu’insoutenable.

Nous demandons aux candidats à l’élection présidentielle de se saisir avec force de cette problématique concrète - loin des grandes promesses - et de s’engager pour un service public de l’habitat prenant pleinement en considération le cadre de vie de tous les citoyens. Nous appelons tous les citoyens de France, qu’ils vivent ou non dans les quartiers populaires, à se mobiliser en signant la présente pétition.

Fouad Ben Ahmed

* (E) Stop à l’arnaque du kérosène à l’huile de palme dans les avions !

137.991 /150.000 pour signer

Chers ami(e)s de la forêt tropicale, l’industrie aéronautique est enfin obligée de se pencher sur les impacts environnementaux des avions. Il était temps ! Néanmoins, pas question pour elle de renoncer à la course au développement et à la croissance exponentielle du trafic aérien. Voler plus en polluant moins : l’impossible solution

Sachant qu’aucune solution technologique satisfaisante n’a encore été trouvée aux émissions de gaz à effet de serre, cette équation est impossible à résoudre. Mais l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI), agence attachée à l’ONU, prétend le faire grâce au système de crédits-carbones et à l’usage de bio-kérosène où l’huile de palme jouera un rôle incontournable.

Seule la diminution du trafic permettra à l’aviation de réduire son impact sur le climat. Merci de signer et de partager notre pétition adressée à l’OACI. En vous remerciant pour votre attention, Sylvain Harmat Sauvons la forêt

* (E) Ne remplaçons pas les trains par des cars, optons pour la complémentarité !

6546 sur 7500 pour signer

Mieux organiser et développer l’offre de transport régional !

Le 2 février, à l’occasion des assises régionales des transports, le Président du Conseil régional a indiqué que quatre axes, Aix-Pertuis, Avignon-Orange, Tende-Breil et Gap-Briançon, sont concernés par des études en vue d’un éventuel transfert du train vers le car.

Il a consacré l’essentiel de son intervention contre la SNCF mais sans aucune proposition visant à apporter des solutions immédiates pour améliorer les conditions de transport des usagers.

S’il est vrai que la région PACA a la plus mauvaise qualité et fiabilité de France, ce n’est pas en déclarant la guerre aux salariés et aux cadres de la SNCF que la situation va changer. Il n’est pas acceptable de réduire le nombre des trains régionaux ou d’envisager de fermer certaines lignes ferroviaires, sur lesquelles de lourds investissements d’infrastructure ont été faits ou vont l’être pour faire des économies au profit d’autres politiques régionales.

Les associations et collectifs de défense des usagers signataires demandent au Président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur de :

- faire le choix du développement des transports collectifs sur tout le territoire régional, en n’opposant pas le car au train mais, au contraire, en proposant un plan de transport régional favorisant la complémentarité et les rabattements entre ces deux modes de transport ;

- ne pas transférer les trains vers les cars sur les axes, Aix - Pertuis, Avignon - Orange, Tende - Breil et Gap - Briançon (avec le risque d’une mort annoncée du train de nuit) qui, d’ailleurs, sont plus *rapides, moins polluants et moins accidentogènes que la route ;

*sauf entre Breil et Tende où, faute de travaux fait à temps par SNCF Réseau, les trains subissent une limitation de vitesse à 40km/h depuis plusieurs années.

- faire des gares ferroviaires et routières de véritables pôles d’échanges multimodaux (trains, cars, transports urbains, voitures, vélos, piétons, …) afin d’en faciliter leurs accessibilités et les correspondances ;

- mettre en œuvre une harmonisation des tarifications des différents moyens de transport ;

- faire le nécessaire avec la SNCF pour mettre en œuvre toutes les solutions qui permettront d’améliorer immédiatement les conditions de transport des usagers(TER supprimés, régularité, correspondances, capacité des trains adaptée à la fréquentation,… ;

- faire le nécessaire avec la SNCF pour remettre en place les trains et les arrêts supprimés (Gap / Briançon, Aubagne / Marseille, gare de Carnoules, …) dans le service annuel 2017.

A l’appel des associations et des collectifs de défense des usagers, signez cette pétition pour l’amélioration du service public régional des transports !

Les associations et collectifs à l’origine de cette pétition : Collectif Briançonnais de Défense de la Desserte Ferroviaire du Val de Durance, Comité Franco-Italien pour la sauvegarde de la Nice-Cuneo-Ventimiglia, AAR (06), ADAVA (Pays d’Aix), NOSTERPACA, RAMDAM (Métropole AMP), Comité Ecologique Comtat – Ventoux (84), VSP (13), ADSP (05), ALAS (04 /05), ASDEL (Aubagne), Action Vélo (Aubagne), LVDE (13), Comité de Développement du Grand Briançonnais, Briançon Italie Ferroviaire (BIF), ADUGARE (Arles), CLCV PACA, MNLE PACA, VRN (84), REN (06), Eco-relais Côte Bleue, AF3V PACA, Carrefour Citoyen (13), AUGAD (83), Place Publique (83), collectif de l’étoile ferroviaire de Veynes, Association pour la promotion de la ligne SNCF Grenoble Veynes Gap, TVD (83), conseil de développement du pays Serre-Ponçon-Ubaye, ConviByci (Arles), Choisir / Initiative Vélo ( Grasse), Associazone Giuseppe Biancheri (Vintimille)

* (E) Pour une politique climatique responsable

37.084/50.000 pour signer

Dans quelques semaines, les Français seront appelés à choisir leur prochain(e) président(e) pour les cinq prochaines années. Il est donc important que cette personne désignée soit consciente des revendications des Français sur plusieurs thèmes tels que la santé, l’environnement ou l’économie.

Je suis un lycéen français de 18 ans, et je suis engagé dans la protection de l’environnement car je pense qu’il est impératif d’agir aujourd’hui pour garantir un futur vivable aux prochaines générations. Les enjeux environnementaux sont cruciaux durant cette campagne électorale.

En effet, suite à l’accélération du réchauffement climatique et de la dégradation de la biodiversité, le temps est compté si nous ne voulons pas faire face à des événements sans précédents.

Les conséquences, si nous ne nous engageons pas, pourraient être catastrophiques : la fonte des glaces causée par une augmentation des températures (+2°) entraînant la disparition de villes et écosystèmes entiers, la multiplication de catastrophes naturelles (ouragans, tsunami ...), la disparition affolante des espèces animales due aux activités humaines ( 52 % du nombre d’espèces ont disparu depuis 1970). En 2050, les océans pourraient contenir plus de plastiques que de poissons.

Un constat édifiant qui me pousse à m’engager pour faire changer les choses.En sachant que les États-Unis revendiquent depuis quelques mois un climato-scepticisme décomplexé de la part de leur chef de l’État, la France doit montrer le bon exemple en entreprenant une politique climatique ambitieuse.

Cette pétition invite solennellement tous les candidats à la présidentielle à se mobiliser et à se positionner en faveur du climat. Nous demanderons donc aux candidat-es de s’engager solennellement pour une transition énergétique réelle et durable avec un objectif de 50 % d’énergies renouvelables d’ici 2025 pour atteindre les 100 % d’ici 2050.

Un projet loin d’être utopique puisque la production électrique demeure le secteur le plus dynamique. En 2012, 21 % de l’électricité produite était déjà d’origine renouvelable, principalement hydraulique. De plus, le futur chef de l’État devra continuer les efforts de réduction des gaz à effet de serre dans le pays et s’opposer fermement aux lobbys industriels qui nuisent aux décisions politiques. Si vous aussi, désirez interpeller nos responsables politiques, rejoignez le mouvement en signant la pétition. Johan Reboul

* (C) Engagez-vous en faveur de l’aide active à mourir

75.245/150.000 pour signer

Quelques mois après l’agonie et la mort de mon mari, atteint de la Maladie de Charcot (ou Sclérose Latérale Amyotrophique), j’ai décidé de militer pour que l’aide active à mourir existe en France au plus vite.

La maladie de Charcot est une maladie neurologique incurable et mortelle. A ce jour aucun cas n’a JAMAIS été guéri. Retracer notre parcours me semble essentiel pour faire comprendre comment le choix de mourir peut devenir à un moment donné la seule alternative possible pour un malade.

Beaucoup d’autres personnes pourraient écrire un témoignage du même ordre : les demandes légitimes du suicide assisté ou d’euthanasie sont très nombreuses en France. Nous avons vécu le processus de la maladie mon mari et moi dans notre chair, renonçant progressivement et inéluctablement à tout ce que nous aimions vivre ensemble. En six mois il est passé de la difficulté à marcher au fauteuil roulant. Six mois plus tard ses bras ont commencé à s’affaiblir. Progressivement, la fonte musculaire lui a imposé une assistance permanente.

Un an et demi après le diagnostic, l’évidence de la condamnation à mort est apparue avec le début de l’atteinte diaphragmatique. Un protocole expérimental lui a été proposé, au cours d’une intervention chirurgicale il a contracté une pneumonie. En novembre 2013, il a décidé d’adhérer à l’ADMD (Association pour le Droit à Mourir dans la Dignité), un de ses fils et moi-même avons accepté de signer ses directives anticipées en qualité de personnes de confiance.

Tout de suite, il a voulu recourir à l’aide active à mourir et donc entamer la démarche d’aller en Suisse. Tenir un livre était devenu impossible, échanger quelques mots était épuisant, la progression de la paralysie musculaire fulgurante, le risque d’étouffement permanent. Mon mari n’avait plus qu’une envie : mourir.

L’impossibilité d’aller en Suisse a marqué un tournant déterminant. Michel, qui avait consacré sa vie à écouter la souffrance des autres, n’était pas entendu. La souffrance physique et psychique était devenue insupportable. Il avait perdu 15 kilos en deux ans, était à bout de forces, trop faible pour supporter le voyage. Il aurait voulu choisir le jour de sa mort, il ne voulait pas vivre et nous faire vivre cette lente progression torturante vers la mort. La vie avait quitté son regard. A chaque fois qu’il ouvrait les yeux, la nuit comme le jour, il n’avait plus qu’une phrase : "je veux mourir".

Michel est donc mort d’insuffisance respiratoire et d’épuisement, en rentrant chez nous après une ultime consultation hospitalière que j’avais obtenue de haute lutte entre Noël et le jour de l’an.

Il était médecin psychiatre - psychanalyste et depuis toujours redoutait de mourir à l’hôpital. Il était doté d’une énergie vitale hors du commun, et son courage reste un exemple pour ceux qui l’ont connu. Si une aide pour mourir avait été possible, nous aurions pu vivre autrement le dernier jour de notre vie commune, dans une sorte de sérénité, d’apaisement. Je me suis rendu compte après coup que de nombreuses familles françaises avaient vécu ou allaient vivre le cauchemar de telles agonies. Ma révolte a été le départ d’une mobilisation publique.

Que s’est-il passé depuis, en France, concernant la législation ? François Hollande n’a pas tenu la promesse de son engagement 21. La loi Claeys-Leonetti sur les droits des personnes en fin de vie, qui consacre le droit de chaque personne à demander une sédation profonde et continue jusqu’à son décès, dans certaines conditions, est entrée officiellement en application le 5 août 2016.

Concrètement, la nouvelle loi met en place ce que M. Leonetti appelle un « droit de dormir avant de mourir pour ne pas souffrir ». Cette mort médicalement assistée qui organise l’inconscience de l’agonie à la fin de la vie ne correspond pas à l’attente citoyenne d’une liberté garantie par la loi de choisir le moment et la manière de réaliser sa mort.

Qu’advient-il de l’autonomie et de la bientraitance, de la responsabilité et de la liberté ? Pourquoi les droits fondamentaux n’inspirent-ils pas plus le législateur alors qu’ils ne s’appliquent pas en République française ?

Nombre de malades condamnés, accablés par leur souffrance psychique et physique réclament le droit de mettre un terme à leur existence avec l’aide médicale que la médecine moderne est capable d’apporter. Il est par conséquent urgent qu’une loi qui permette de se respecter dans la différence de ce que l’on pense soit votée pour légaliser le suicide assisté et l’euthanasie.

Faut il rappeler ici qu’en décembre 2013, parmi les conclusions de la consultation citoyenne sur la fin de vie, menée au sein du Comité Consultatif National d’Ethique, figuraient précisément la légalisation du suicide médicalement assisté et la création d’une exception d’euthanasie ? Ignorer la réalité de cette demande revient à encourager ce qu’on appelle désormais le tourisme de la mort, avec les inégalités que cela implique tant sur le plan de la capacité physique à y recourir que sur le plan financier et affectif. Ignorer cette réalité nous amènera aussi, inévitablement, à être les témoins impuissants de fins de vies violentes et tragiques, faits divers régulièrement relatés dans la presse.

Nous ne voulons pas d’une société qui envoie ses citoyens souffrants mourir loin de chez eux, et qui en cela ne respecte pas les droits de l’Homme. Candidat à l’élection présidentielle, prenez position sur ce sujet de société qui nous concerne tous. Nathalie GUEIRARD DEBERNARDI Paris, France

* (GPII) L’Etat français : NON à la dépendance de Marie-Galante et des DOM-TOM aux énergies polluantes

6343 signatures. Atteignons 7 000 pour signer

A MARIE‐GALANTE, UNE CENTRALE THERMIQUE DU GROUPE ALBIOMA CONDAMNE LE PROJET DE CE TERRITOIRE QUI AMBITIONNE DE DEVENIR LA PREMIÈRE ÎLE FRANÇAISE AUTONOME EN ÉNERGIES RENOUVELABLES

Mobilisons‐nous pour ne pas être dépossédés de la maîtrise du développement des énergies renouvelables dans nos territoires !

Alors que les élus et les habitants de Marie‐Galante (île de Guadeloupe), développent un projet ambitieux d’autonomie énergétique ‐ basé à 100% sur les énergies renouvelables locales ‐ la multinationale Albioma tente d’intimider cette communauté et d’imposer la mise en œuvre d’une centrale thermique extrêmement coûteuse et polluante reposant sur la combustion 7j/7, 24h/24 de bois importé de forêts du Brésil ou du Canada.

Une véritable aberration écologique et économique entièrement financée par le contribuable français, avec un budget de 80 millions d’euros pour son installation et de 9 millions d’euros par an pour l’importation du bois subventionnée via le dispositif de CSPE ‐ Contribution au Service Public de l’Electricité ‐ que nous payons tous sur notre facture d’électricité, alors même que les énergies renouvelables sont jusqu’à 2 fois moins chères en zones insulaires.

PAR MA SIGNATURE J’EXIGE QUE MES IMPÔTS SOIENT INVESTIS DANS LA TRANSITION ENERGETIQUE DES OUTRE‐MER AU LIEU D’EN FINANCER LA POLLUTION

Le scandale d’Albioma touche également la Martinique, où un projet similaire fait l’objet de forts mouvements citoyens portés devant les tribunaux, et plus généralement les îles françaises où sont favorisées le charbon, le fioul et le bois importé au détriment des projets d’énergies renouvelables mobilisant des ressources locales.

Les technologies d’énergies renouvelables sont aujourd’hui éprouvées et les îles françaises disposent de toutes les ressources nécessaires ‐ soleil, vent, géothermie, énergie des mers et biomasse locale ‐ pour produire leur propre électricité verte à des coûts très compétitifs.

A Marie‐Galante, le projet d’autonomie énergétique, soutenu par la Communauté de Communes, ne relève pas d ‘une douce utopie mais d’une démarche environnementale, économique et sociale sérieusement étudiée.

Ce projet – alternatif à celui d’ALBIOMA ‐ offrirait ainsi à la population marie‐galantaise la garantie d’un développement énergétique totalement maîtrisé, aux habitants de la Guadeloupe et de la Martinique l’espoir d’une reprise en main de leur avenir dans le cadre d’un véritable « développement durable » et à la France sa première île fonctionnant uniquement à partir d’énergies renouvelables d’ici 3 ans !

PAR MA SIGNATURE J’APPELLE L’ETAT A FAIRE DES ILES FRANÇAISES, LA GUADELOUPE ‐ EN PREMIER LIEU MARIE‐GALANTE ‐ ET LA MARTINIQUE, UN MODÈLE DE DÉVELOPPEMENT DES ENERGIES RENOUVELABLES ET A SUSPENDRE IMMÉDIATEMENT LES PROJETS POLLUANTS D’ENERGIES IMPORTEES.

Pour en savoir plus techniquement sur le projet d’autonomie énergétique de Marie‐Galante, découvrez cette vidéo

* (GPII) Non à la mine d’or industrielle en forêt guyanaise !

126.589 signataires sur 150.000 pour signer

En toute discrétion, l’Etat français encourage l’industrialisation de la filière aurifère en Guyane. Le projet Montagne d’Or, prévu pour 2018, deviendrait la plus grande mine du territoire français. Il aurait de graves impacts humains et environnementaux et ouvrirait la porte aux autres multinationales minières en attente ! D’où cette lettre au Président et au gouvernement de la France Ne laissez pas détruire l’exceptionnelle biodiversité guyanaise !

Merci d’arrêter Montagne d’Or et tous les autres projets de mines d’or industrielles en Guyane. Un monstre industriel : le projet « Montagne d’Or » s’inscrit sur 190 km2 de concessions et prévoit une fosse de 2,5 km de long, 500 m de large et 400 m de profondeur. Son usine de traitement de minerai par cyanuration exige l’énergie de 20 % de la consommation annuelle de la Guyane.

Les sites industriels de ce type détruisent immanquablement la forêt et les écosystèmes sur lesquels ils s’implantent et bien au-delà, du fait du drainage minier acide. Le risque majeur repose sur le stockage en digue de millions de tonnes de boues cyanurées. Au moins 25 ruptures de digue ont eu lieu depuis 2000 dans le monde. En 2015, le Brésil a connu un accident similaire considéré comme l’une des pires catastrophes écologiques.

La Guyane inclut une partie encore intacte de la forêt amazonienne, poumon de notre planète, et zone de biodiversité extraordinaire. Ce territoire doit absolument être préservé d’activités aussi destructrices. L’exploitation minière de l’or n’est pas indispensable. Les besoins industriels représentent seulement 8 % de l’or extrait. La filière du recyclage en a fourni 3 fois plus en 2015. Si la France autorise l’exploitation à grande échelle de ce premier gisement, elle s’exposera nécessairement à la multiplication de projets miniers équivalents.

Ce choix de société n’est pas une solution de développement pérenne. La population n’a d’ailleurs pas été consultée et les procédures imposant de recourir au Conseil Consultatif des Populations Amérindiennes et Bushinengué n’ont pas été respectées.

Le collectif Or de question qui regroupe des ONG locales et nationales, demande au gouvernement français l’arrêt immédiat des projets de méga-industrie minière. L’économie guyanaise doit s’orienter vers un développement écologiquement et socialement soutenable. Merci de le soutenir en signant la pétition

* (C) Peines exemplaires pour les 4 policiers dans l’affaire Théo #JusticePourTheo

153.084/200.000 signatures pour signer

Le 2 février Théo, 22 ans se fait agresser par 4 policiers lors d’un contrôle urbain à Aulnay-sous-Bois. Il accuse un des policiers de lui avoir introduit une matraque télescopique dans l’anus. Après cette interpellation brutale, Théo s’est vu prescrire 60 jours d’ITT après une déchirure à l’anus sur 10 cm mais le policier mis en examen pour ce viol présumé se défend de n’avoir pas fait exprès !!! L’IGPN (la police des polices) parle d’un ACCIDENT, et non d’un VIOL.

Ce policier a été démis de ses fonctions tout comme ses trois autres collègues qui eux sont mis en examen pour violences volontaires. La démission des 4 délinquants sous uniformes ne suffit pas il y aussi la non assistance à personne en danger, la complicité des trois policiers qui étaient présents pendant l’agression.

Mr le Ministre de la justice, Il n’est plus possible pour nous, citoyens de vivre avec une justice à deux vitesses ! Il n’est plus possible qu’en 2017 de tels faits soient encore actés dans notre République. Je vous demande de rester soudés pour que Theo devienne un exemple judiciaire pour les peines encourues.

À vous, le parquet de Bobigny, je souhaite que des peines exemplaires soient appliquées comme vous savez le faire pour des citoyens lambdas. Je suis une militante et en 20 ans de bénévolat dans le 20 ème arrondissement, j’en ai vu des violences policières mais jamais aucune plainte à l’IGPN n’a abouti.

Je vois en permanence des contrôles en pleine rue. Des jeunes contre un mur humiliés par des fouilles au corps devant des dizaines de riverains. 4 jours de coma pour un, une oreille arrachée pour un autre. J’estime qu’à un moment l’uniforme ne donne pas tous les droits, il reste des policiers intègres et je les salue, il y a aussi des jeunes intègres, donc pas d’amalgame.

* (C) Pour un Parlement exemplaire !

37.276 sur 40.000 pour signer

Partout des citoyens se mobilisent et appellent à une plus grande transparence de leurs élus. Pour transformer l’indignation en action, interpellons les parlementaires pour qu’ils modifient d’urgence les règles des assemblées. Le 22 février aura lieu la dernière réunion du bureau de l’Assemblée nationale de cette législature.

Cette instance a le pouvoir de prendre des décisions et de modifier le code de déontologie. Si nous sommes nombreux nous pourrons les convaincre d’adopter nos 4 propositions pour un Parlement transparent et une démocratie rénovée. Signez la pétition de Transparency France et Powerfoule !

Nos 4 propositions clés :

1. Transparence des indemnités parlementaires

Députés et sénateurs reçoivent tous les mois une indemnité destinée à couvrir leurs frais de mandat. Ces frais sont inhérents au bon fonctionnement de la démocratie parlementaire : location d’une permanence parlementaire, frais de communication, de transport, etc.

Problème : ces dépenses ne sont ni publiques, ni contrôlées. Les parlementaires sont les seuls juges du bon usage de cette enveloppe. Certes, des mesures qui vont dans le bon sens ont été prises, notamment à l’Assemblée nationale, telles que l’interdiction d’acheter une permanence parlementaire grâce à cette enveloppe, ou l’élaboration d’une liste des grandes catégories de dépenses éligibles. Mais nous sommes encore loin du compte !

S’agissant d’argent public nous demandons une transparence totale sur l’utilisation de cette indemnité afin de prévenir et d’identifier les éventuelles dérives. Les anglais l’ont fait, pourquoi pas nous ?

2. Interdiction des emplois familiaux

Au moins un parlementaire sur six emploie un membre de sa famille comme collaborateur parlementaire. Bien que légale, dès lors que le travail est effectif, cette situation nourrit les soupçons de complaisance. Etats-Unis, Allemagne, Parlement européen : la plupart des grandes démocraties l’ont déjà interdit. Pourquoi pas la France ?

3. Un véritable statut pour les collaborateurs parlementaires

Chaque parlementaire dispose d’une enveloppe budgétaire spécifiquement allouée à l’emploi de ses collaborateurs parlementaires. Ces salariés assistent les parlementaires dans l’exercice de leurs mandats, mais ne disposent d’aucun "statut", c’est-à-dire qu’il n’existe pas de règles collectives encadrant cette profession.

Ainsi, c’est la liberté d’interprétation du parlementaire qui prévaut : lui seul détermine, sans contrainte particulière, qui il emploie et pour quelles tâches. Cette absence de statut signifie aussi qu’aucune règle déontologique ne s’applique aux collaborateurs parlementaires. Résultat : les abus (emploi fictif, utilisation de ce crédit collaborateur pour recruter un chauffeur ou un jardinier, collaborateur en situation de conflits d’intérêts, etc.) ne sont pas encadrés, et donc pas sanctionnés.

4. Un déontologue doté de pouvoirs de contrôle et d’enquêtes dans chaque chambre

Comment s’assurer que les parlementaires respectent les règles de déontologie ? Depuis 2011, l’Assemblée nationale s’est dotée d’un déontologue, mais ses pouvoirs sont limités et essentiellement consultatifs. Au Sénat, cette fonction n’existe même pas.

Chaque chambre doit se doter d’un déontologue indépendant, bénéficiant de moyens d’enquêtes et de sanctions en cas de non-respect du code de déontologie, et libre de s’exprimer publiquement sur les sujets entrant dans son champ de compétence.

Pourquoi c’est important ? Le 25 septembre 2012, Claude Bartolone, président de l’Assemblée nationale, promettait de faire de l’Assemblée « une maison de verre, transparente, exemplaire, irréprochable ». Malgré quelques avancées indéniables les règles d’intégrité de l’Assemblée nationale et du Sénat restent largement en dessous des attentes des citoyens. 77% des français estiment en effet leurs députés et sénateurs corrompus selon notre sondage d’octobre dernier*.

Face à ce constat alarmant, nous ne pouvons plus nous contenter de demi-mesures d’autant plus que les solutions existent ailleurs : en Allemagne, aux Etats-Unis, les parlementaires ont interdiction d’employer leurs proches, au Royaume-Uni, les parlementaires doivent rendre publiques leurs dépenses.

Ces mesures simples peuvent être adoptées immédiatement. La crise de défiance grave que traverse notre démocratie appelle des réponses rapides et concrètes. Le 22 février aura lieu la dernière réunion du Bureau de l’Assemblée nationale. Ensemble nous devons les convaincre de saisir cette opportunité pour agir. Signez pour obtenir enfin un Parlement exemplaire !

* (E) L’UE doit mettre fin au commerce de l’ivoire, tout de suite !

288.883/300.000 pour signer

Chers ami(e)s de la forêt tropicale,

L’UE est profondément impliquée dans le commerce de l’ivoire dont des tonnes sont importées, exportées et négociées sur son territoire. Ce faisant, l’Europe ne se comporte pas en défenseur des éléphants mais comme aide aux braconniers.

La vente, l’importation et l’exportation d’ivoire ancien sont légales en Europe. Une véritable aubaine pour les criminels ! L’existence d’un marché légal leur permet d’écouler l’ivoire illégal issu du braconnage.

Exigeons de l’UE l’interdiction totale et sans restriction du commerce de l’ivoire, comme l’ont décidé de nombreux pays du monde. C’est la seule manière pour mettre un terme au braconnage, condition nécessaire pour offrir une chance de survie aux éléphants :En vous remerciant pour votre attention, Sylvain Harmat Sauvons la forêt

* (E) Sauvons Makatea, arche de Noé de la Polynésie française

148.082 sur 150.000 pour signer

Imaginez une île lointaine, à l’autre bout du monde, dans le Pacifique. Une île soulevée par la tectonique des plaques il y a des millions d’années. Imaginez de hautes falaises. Et, perchée en haut de ces falaises, une forêt vierge, improbable, devenue refuge pour les animaux et les plantes d’une Polynésie dont les atolls disparaissent sous la montée du niveau de l’océan. Cette île existe, vous ne rêvez pas : bienvenue à Makatea !

Les superlatifs manquent pour évoquer cet atoll de 28 km2 situé dans l’archipel des Tuamotu. Sa forêt primaire, peuplée de dizaines d’espèces animales et végétales endémiques, est exceptionnelle. Certains, comme le cinéaste Michel Huet (voir ses vidéos dans l’onglet contexte), en parlent même comme d’une arche de Noé pour la Polynésie française…

Aujourd’hui Makatea est en grand danger. L’industrie lorgne sur l’un de ses trésors : son phosphate naturel. D’une grande pureté, celui-ci offre aux habitants de l’atoll une végétation luxuriante synonyme de ressources vivrières et d’une agriculture 100% bio. Les gisements sont énormes. Des milliards sont en jeu. La pression monte. Les investisseurs trépignent. L’assaut est prévu en 2017.

Les décideurs du gouvernement de Papeete sont sur le point d’accorder un permis minier, sans avoir jamais visité Makatea. Et les croqueurs de phosphate ont construit un dossier en « trompe l’œil » où l’atoll est présenté comme un rocher blanc, stérile, surchauffé par le soleil.Les habitants de Makatea veulent de l’emploi, mais ils savent que la réponse se trouve ailleurs que dans la destruction de leur île. Soutenus par des organisations locales, ils appellent les autorités de Polynésie et de France métropolitaine à rejeter la demande de permis de SAS Avenir Makatea. Soutenez-les avec votre signature !

* (E) En prison pour défendre la forêt : Libérez Clovis Razafimalala !

107.009 signatures sur 150.000 pour signer

À Madagascar, des hommes se battent pour préserver ce qui reste d’un patrimoine naturel exceptionnel. Armand Marozafy, un guide touristique, a passé l’an dernier 5 mois en prison pour avoir dénoncé les trafics. Aujourd’hui, c’est son ami Clovis Razafimalala du collectif Lampogno qui est injustement emprisonné. Faisons libérer Clovis

Madagascar abrite les seules populations sauvages de lémuriens et la moitié des espèces de caméléons de la planète. La majeure partie de sa flore est endémique. L’île, dont 80% de la forêt originelle a déjà disparu, est chaque jour un peu plus menacée par les incendies, l’agro-pastoralisme et l’exploitation forestière illégale.

Depuis 2009 et le coup d’état contre Marc Ravalomana, les institutions du pays ont été grandement fragilisées. Profitant de cette situation, des trafiquants ont commencé à exploiter le bois de rose dans les espaces protégés comme le Parc National de Masoala, un site naturel classé au patrimoine mondial de l’Unesco.

Le bois de rose prend la direction de la Chine, son premier consommateur mondial. Il est utilisé dans la marqueterie de luxe. Le commerce de vanille est de plus en plus utilisé pour blanchir l’argent du trafic, créant des tensions entre les mafias et les exploitants de vanille.

C’est dans ce contexte qu’ont eu lieu à la mi-septembre 2016 des manifestations à Maroantsetra au nord est de l’île. Plusieurs milliers de personnes se sont rassemblées pour exiger la libération d’un exploitant de vanille emprisonné pour un contentieux avec un trafiquant de bois. Un adolescent au moins aurait été tué durant cette émeute.

Clovis Razafimalala, militant écologiste connu de l’administration malgache, a été convoqué au bureau du district. Incapable de faire cesser le rassemblement, il a été accusé d’en être l’organisateur, alors qu’il était pourtant absent de la manifestation. Il est aussi accusé d’avoir provoqué plusieurs incendies de bâtiment publics. Clovis a été aussitôt emprisonné. Ses amis craignent pour sa sécurité, certains militants ayant déjà fait l’objet de tentative de meurtre. Défendre les forêts n’est pas un crime ! Signez pour la libération de Clovis

* (E) Urgence en Amazonie : signez l’appel du peuple Suruí

158.555 signatures sur 200.000 pour signer

Le peuple indigène Paiter Suruí vient de lancer un appel de détresse à la communauté internationale. Bûcherons, orpailleurs et chercheurs de diamants armés ont envahi leur forêt en Amazonie. Et sont en train de la détruire.

Stop à la déforestation ! Demandons au gouvernement brésilien d’agir au plus vite. Les Paiter Surui vivent sur un territoire de 250 000 hectares dans la forêt amazonienne. Ils ont lancé un appel à l’aide au monde entier.

Ci-suit la traduction abrégée de cet appel (version intégrale dans l’onglet contexte) :

Rondônia, Brésil, le 13 octobre 2016

Je suis Almir Narayamoga Surui, chef du peuple Paiter Surui. Notre population vit dans l’État du Rondônia au Brésil.

Ceci est mon cri d’alarme, s’il vous plaît, entendez-moi ! Depuis début 2016, nous subissons une invasion massive de bûcherons et de chercheurs d’or et de diamants. Tous les jours, plus de 300 camions sortent de notre territoire remplis de bois, ce qui représente 600 hectares de forêts dévastés.

Or, le déboisement des réserves indigènes est illégal selon la Constitution brésilienne. Sur le terrain, les déforesteurs ont de grands moyens, avec des machines Caterpillar. Nous avons constaté du mercure et du cyanure dans les 3 rivières du territoire Surui à cause des orpailleurs !Les répercussions sont terribles. En plus des dégâts écologiques et la remise en cause de notre mode de vie, ces invasions mettent en danger directement nos familles et nos enfants. Soit on collabore, soit ils nous mettent le fusil sur la tempe ! En plus, ils tentent de corrompre une partie de mon peuple avec de l’argent. La situation est terrible !Malgré nos appels à l’aide contre cette mafia, le nouveau gouvernement ne réagit pas. De par son silence, il est le complice silencieux de cette déforestation et de la mise en danger de notre peuple !

Nous ne savons plus quoi faire, à l’aide !

1- Écrivez aux ambassades brésiliennes de vos pays

2- Boycottez tous les produits brésiliens

3- Demandez aux instances politiques de créer une mission internationale d’observation de la déforestation

4- Diffusez cet appel à tous vos contacts et sur les réseaux sociaux

* (E) Stop au pillage du bois de vène au Nigéria !

139.367 sur 150.000 pour signer

Les bûcherons sévissent à un rythme impressionnant dans l’État de Taraba pour expédier le bois de vène vers la Chine. Depuis environ un an, ils s’enfoncent toujours plus profond dans les forêts, coupent les arbres en haut des collines, font rouler les troncs jusqu’en bas, endommageant la végétation sur leur passage. « Tout ce qui pousse est abattu, (…) laissant un désert presque sans vie » rapporte l’écologue Hazel Chapman. Les entreprises forestières se moquent bien du fait que le vène (Pterocarpus Erinaceus - aussi appelé palissandre du Sénégal) soit protégé et son abattage interdit.

Le bois de vène joue un rôle central dans l’écosystème des savanes à la limite du Sahel. Les forêts offrent un habitat aux chimpanzés et aux hocheurs. Les naturalistes peuvent y observer de nombreuses variétés de papillons et d’oiseaux.

La population y trouve pâturages pour ses animaux d’élevage, plantes médicinales et colorants pour les textiles. Elle préserve la nature.La frénésie des bûcherons, qui abattent tout ce qu’ils peuvent, fait penser à la ruée vers l’or.

La destination des arbres coupés est l’extrême orient. Les exportations de bois de vène et d’ébène d’Afrique de l’Ouest vers la Chine ont explosé au cours des dernières années : +700% entre 2010 et 2014. Les négociants en bois ont encaissé 216 millions de dollars au cours du premier trimestre 2016.

Malgré sa bonne volonté, l’État de Taraba à l’est du Nigéria semble incapable de stopper les destructions. Son cas n’est pas isolé : les bûcherons sévissent dans tout le pays. Une entreprise chinoise aurait même obtenu un permis forestier à l’intérieur d’une zone protégée dans l’état du Plateau. Demandons à la ministre de l’environnement du Nigéria Amina J. Mohammed d’interdire sans attendre l’exportation du bois de vène.

PETITIONS TERMINEES OU STAGNANTES OU SANS OBJET

* (E) Pétition sur le classement cancérogène des radiofréquences

11995/20000 pour signer

Présentée par Robin des Toits

Stop downplaying the health effects and cancer risks from RF EMF radiation ! Please move Radio Frequency (RF) electromagnetic fields (EMFs) from Class 2b "Possible Human Carcinogen" to Class 1, "Carcinogenic to Humans" now !

There is enough cancer, illness and death around the world due to these emissions in addition to an overwhelming body of science showing cancer amongst other very serious health effects, all from this ubiquitously propagated but deadly RF radiation to warrant this increase in classification !

Stop playing with the planet’s health and life !! Move this radiation to Class 1 now ! . "Due to the relationship with survival the classification of IARC is strengthened and RF-EMF should be regarded as human carcinogen requiring urgent revision of current exposure guidelines." Dr. Lennart Hardell, Swedish Oncologist, MD PhD, Orebro University Hospital, Orebro, Sweden

* (E) Protection de la forêt de la Saline-Les-Bains

1111/1500 pour signer

Pour la protection de la forêt de la Saline-Les-Bains (octobre 2016)

• Lotissement sur 10 000 m2 en zone inondable

• destruction de la forêt-éponge. nous disons NON à la construction d’un lotissement sur 10 000 m2 contre la ravine de la Saline, au bout de la rue Macabit, sans issue ;

• dans une zone totalement inondable, dangereuse pour les riverains ;

• dans une forêt-éponge grignotée petit à petit pour un bétonnage intensif ;

• sans aucune infrastructure de protection contre les inondations réalisée ;

• sans aucune concertation avec les riverains.

Rien n’a changé : des permis de construire sont toujours accordés dans des zones à risques !! NON NON NON

Mobilisons-nous contre ce projet insensé !!

* (E) Stop à plus d’élevages industriels ! Signez contre le CETA

236.326 sur 250.000 pour signer

Nous devons stopper le CETA ! Le traité transatlantique aggravera encore la souffrance animale et les dégâts environnementaux en allégeant les lois de protection. Les ministres du commerce européens espèrent ratifier le CETA vendredi. Mais nous pouvons encore le stopper !

Gaz de schiste, sables bitumineux, OGM, viandes aux hormones, volailles désinfectées au chlore, etc. Les citoyens de l’Union européenne n’en veulent pas et agissent depuis longtemps contre l’entrée ou l’exploitation sur le territoire européen de ces produits nocifs à l’homme et à la nature.

Pourtant, l’UE envisage de rendre possible ce que ses citoyens rejettent en grande majorité en négociant des Accords de libre échange avec les États-Unis (TAFTA ou TTIP) et avec le Canada (CETA).

Les négociations sont menées dans le plus grand secret : ni les parlements nationaux ni le parlement européen n’y ont été conviés… Si ces Traités transatlantiques étaient adoptés, les Européens risqueraient de voir déferler dans leur environnement les produits toxiques venant d’Amérique du Nord… ou de payer très cher pour les en empêcher !

TAFTA & CETA = prééminence du commerce sur l’État de droit

Car le TAFTA et le CETA prévoient un mécanisme de règlement des différends entre les entreprises et les États par des tribunaux d’arbitrage privés. Dans la pratique, les multinationales pourraient porter plainte et réclamer d’importantes compensations financières contre les États et les collectivités qui, par l’application de leur lois ou leurs décisions, nuiraient à leurs profits.

Le TAFTA et le CETA ne serviront pas les intérêts des citoyens mais ceux des sociétés multinationales. Pire, si les Traités transatlantiques étaient adoptés, les États membres ne pourraient plus se retirer de ce contrat conclu par l’Union européenne…

Les gouvernements de l’UE doivent entendre les citoyens européens et ne pas abdiquer face aux multinationales. Demandons leur de rejeter les inadmissibles Traités transatlantiques TAFTA et CETA !


Accueil du site | Contact | Plan du site | Espace privé | Statistiques | visites : 1788997

Suivre la vie du site fr  Suivre la vie du site PETITIONS ET ICE   ?

Site réalisé avec SPIP 1.9.2e + ALTERNATIVES

Creative Commons License