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L’omni-président prend de la hauteur ? Un Mongol Fier à l’Elysée !

COMEDIANTE ! TRAGEDIANTE !

L’autocritique, ça sert à continuer à piquer la confiture... sans se faire prendre :-)

mercredi 1er juillet 2009 par JMT

Les dirigeants syndicaux sont sortis mercredi ni surpris ni satisfaits de la rencontre des partenaires sociaux autour de Nicolas Sarkozy qui s’est achevée selon eux sans "annonces concrètes", tandis que le Medef s’est félicité d’"une très bonne réunion".

Nicolas Sarkozy a souhaité mercredi que la ministre de l’Emploi examine avec les partenaires sociaux "les moyens de rapprocher encore la CRP du contrat de transition professionnel.

Deux ans après son arrivée à l’Elysée, Nicolas Sarkozy admet des erreurs dans son style présidentiel, qualifié de "bling bling" par ses détracteurs, et assure être devenu "avec l’âge plus tolérant, plus ouvert et plus serein".

Le chef de l’Etat s’est félicité de sa stratégie d’ouverture mardi lors d’une rencontre avec les militants UMP des Hauts-de-Seine et promis bientôt "de nouvelles surprises".

Réunion à l’Elysée : les syndicats mitigés, le patronat satisfait

PARIS, 1 juil 2009 (AFP) - 01/07/09 23h57

Les dirigeants syndicaux sont sortis mercredi ni surpris ni satisfaits de la rencontre des partenaires sociaux autour de Nicolas Sarkozy qui s’est achevée selon eux sans "annonces concrètes", tandis que le Medef s’est félicité d’"une très bonne réunion".

Bernard Thibault et Maryse Dumas à l’Elysée le 1er juillet 2009

Bernard Thibault (CGT) a estimé que "la dimension des résultats de cette réunion n’est pas proportionnelle à sa durée". "On n’a pas l’impression d’être mieux compris, entendus sur la gravité de la situation qu’au début de la réunion", a-t-il dit.

Le dirigeant de la CGT a relevé "plusieurs points de divergences marquants" avec Nicolas Sarkozy comme le projet de loi sur le travail dominical ou l’avenir des retraites.

"Il n’y a pas d’annonces concrètes mais je n’en attendais pas aujourdhui. On va pousser sur nos nouvelles revendications et maintenir nos autres revendications", a déclaré Jean-Claude Mailly (FO), qui a fait état de "points de désaccords persistants" avec le gouvernement, notamment "sur le soutien à la consommation".

François Chérèque (CFDT) a affirmé qu’il n’y avait "pas d’avancées nouvelles de la part du gouvernement mais un engagement d’ouvrir des chantiers sur l’allègement des charges des entreprises" et l’accès des salariés en intérim ou en CDD au Contrat de transition professionnelle (CTP) ou à la Convention de reclassement personnalisé (CRP).

Au nom de la CFTC, Jacques Voisin a dit "rester sur sa faim". "On n’a pas de réponses" sur "des questions d’urgence" comme le sort "des familles modestes, des demandeurs d’emploi, des séniors". Toutefois, la décision d’ouvrir des chantiers fait que le résultat de la réunion n’est ""pas complètement négatif", selon le président de la CFTC.

Quant à Bernard van Craeynest, président de la CFE-CGC, il a pris la défense du "système de répartition" sur lequel est fondée la protection sociale.

Côté patronal, Laurence Parisot a parlé d’"une très bonne réunion de travail". Elle a confirmé que le Medef allait proposer lors de la prochaine séance de négociations sur les conséquences sociales de la crise économique, prévue le 8 juillet, de relever le niveau de rémunération de la Convention de reclassement personnalisé (CRP).

Le président français Nicolas Sarkozy rencontre les syndicats à Paris le 1er juillet 2009

Nicolas Sarkozy a souhaité mercredi que la ministre de l’Emploi examine avec les partenaires sociaux "les moyens de rapprocher encore la CRP du contrat de transition professionnel.

"Il faut faire attention à l’augmentation des coûts", a réagi le président de la Confédération générale des petites et moyennes entreprises (CGPME), Jean-François Roubaud. "Ce sont de bonnes nouvelles mais qui paye et combien ?", a-t-il lancé, se disant pour l’instant "très sceptique sur cette mesure".

M. Roubaud s’est par ailleurs dit favorable à l’emprunt national à condition de "faire très attention à cibler les financements sur certains projets", comme le numérique.

Les représentants de l’UPA (artisanat) ne se sont pas exprimés à la sortie de la rencontre.

Nicolas Sarkozy reconnaît des erreurs et affirme avoir changé

Afp, 01/07/2009, 17h52

Deux ans après son arrivée à l’Elysée, Nicolas Sarkozy admet des erreurs dans son style présidentiel, qualifié de "bling bling" par ses détracteurs, et assure être devenu "avec l’âge plus tolérant, plus ouvert et plus serein".

Nicolas Sarkozy à la Martinique en Juin 2009

Dans une interview au Nouvel Observateur, le chef de l’Etat s’efforce de polir sa nouvelle image de président moins flamboyant et plus consensuel, qu’il a voulu imprimer dans son discours devant le Congrès à Versailles.

Récemment L’Express avait annoncé une "révolution culturelle" du président. Un long article où on le montrait, peut-être sous l’influence de Carla Bruni, se mettre à savourer "Mort à Venise" et à s’intéresser davantage à l’art.

Une nouvelle image et une hauteur présidentielle qui semblent plutôt lui réussir, puisque, même s’il reste majoritairement impopulaire (51% de mauvaises opinions contre 45% de bonnes), sa cote est remontée de deux points en juin, selon un dernier sondage BVA.

"L’ommi-président" fait cette fois une confession inhabituelle à un journal qui ordinairement le ménage peu.

Nicolas Sarkozy y fait son mea culpa : "J’ai commis des erreurs. Est-ce que tout ce qui m’est reproché l’est injustement ? Non. Il faut un temps (...) pour se hisser à la hauteur d’une charge qui est, croyez-moi, proprement inhumaine".

Parmi les critiques, il n’élude pas celles sur son côté "bling bling", comme la fameuse soirée au Fouquet’s le soir de son élection et ses amitiés avec les grands patrons. "Je n’avais pas attaché à cette soirée une importance considérable. J’ai eu tort. En tout état de cause, à partir du moment où quelque chose n’est pas compris et fait polémique, c’est une erreur. Et si erreur il y a, ce n’est pas la peine de la recommencer". Il dit aussi avoir réalisé que "la retenue et la transparence" sont exigées désormais du président de la République. Tout en rappelant avec une pointe de malice qu’on n’avait pas la même exigence à l’égard de François Mitterrand.

Autre auto-défense en forme de pique en direction de l’ère Mitterrand, il se défend de recourir au "fait du prince" : "Je ne pourrai plus nommer aujourd’hui, comme l’avait fait François Mitterrand, mon directeur de cabinet à la tête d’EDF. C’est la fin du fait du prince", assure-t-il, sans faire mention de la nomination de son secrétaire général adjoint François Pérol à la tête de l’ensemble Caisse d’Epargne-Banque populaire.

Nicolas Sarkozy s’explique aussi sur ses discours sur la "rupture". "Ai-je jamais proposé d’être en rupture avec la République ?", se défend-il. Il admet avoir pu avoir des "expressions qui ont suscité la polémique". "Jamais il ne faut se raidir, jamais il ne faut se bunkériser, jamais il ne faut détester", ajoute le chef de l’Etat.

Face aux "centaines de livres, d’articles" qui l’attaquent, il affirme "n’avoir jamais réagi", "quoique j’en pense". Néanmoins, M. Sarkozy a plusieurs fois saisi la justice pour des atteintes à son image (une publicité, une poupée vaudou à son effigie...).

Selon Frédéric Dabi, directeur du département d’opinion publique de l’Ifop, Nicolas Sarkozy a déjà déclaré par le passé avoir changé et reconnu des erreurs, notamment avant son élection.

"Cette stratégie vise à apparaître moins comme un président dans le champ partisan mais comme un président qui reprend de la hauteur. Et les Français apprécient qu’un homme politique reconnaisse ses erreurs", observe M. Dabi.

Mais le politologue considère que l’impact de ce nouveau langage restera faible : "Ce n’est pas le coeur des attentes des Français" qui attendent d’abord l’Elysée et Matignon sur les mesures face à la crise.

Elysée - Le mea culpa de Sarkozy sur son style

le 01/07/2009 - 17h22

"J’ai commis des erreurs" affirme le chef de l’Etat dans Le Nouvel Observateur, expliquant qu’il fallait "un temps", "pour se hisser à la hauteur" d’une charge "proprement inhumaine".

Crédit Photo : ABACA Image d’archives nicolas sarkozy

C’est quasiment la première fois que Nicolas Sarkozy accorde un long entretien à un magazine classé à gauche, Le Nouvel Obs, où d’ailleurs cette initiative a provoqué des remous parmi les journalistes.

Et avec ce coup politique, le chef de l’Etat en profite pour s’expliquer et se justifier, notamment vis à vis d’une partie de l’opinion qui lui est très hostile.

Une nouvelle preuve de sa stratégie d’ouverture tous azimuts qui désoriente les partis d’opposition. Et une volonté de sa part d’élargir son audience en vue de 2012...

Interrogé par l’hebdomadaire sur le point de savoir s’il n’avait commis aucune erreur durant ces deux premières années de quinquennat, le chef de l’Etat répond par la négative : "certainement pas. J’ai commis des erreurs. Est-ce que tout ce qui m’est reproché l’est injustement ? Non. Il faut un temps pour entrer dans une fonction comme celle que j’occupe, pour comprendre comment cela marche, pour se hisser à la hauteur d’une charge qui est, croyez-moi, proprement inhumaine", affirme-t-il.

Le Fouquet’s ? "J’ai eu tort"

Quant aux critiques sur son côté bling-bling, la soirée au Fouquet’s le soir de son élection et ses amitiés avec les patrons de presse, Nicolas Sarkozy rappelle que ces critiques "avaient commencé bien avant le Fouquet’s". "Cela correspondait à une époque de ma vie personnelle qui n’était pas facile et où j’avais à me battre sur plusieurs fronts". "Je n’avais pas attaché à cette soirée" au Fouquet’s "une importance considérable", a-t-il reconnu. "J’ai eu tort. En tout état de cause, à partir du moment où quelque chose n’est pas compris et fait polémique, c’est une erreur. Et si erreur il y a, ce n’est pas la peine de la recommencer", a-t-il admis.

Quant à l’austérité de moeurs et l’exemplarité de comportement exigée du président de la République, le chef de l’Etat note que cela ne le "choque en rien", puis il remarque que "cette exigence est nouvelle". "Je n’observe pas qu’on avait la même, par exemple à l’égard de François Mitterrand ; donc les temps ont changé, on vit un nouvel âge de la démocratie", a-t-il observé.

"J’écoute, j’apprends, peut-être même je progresse"

Interrogé sur "la fin du sarkozysme flamboyant et de l’élan réformateur" depuis le discours devant le Congrès à Versailles, le président dément tout coup d’arrêt mais reconnaît une évolution de son comportement : "Ce n’est pas la fin des réformes, elles continueront. Mais je dois tenir compte des critiques, des épreuves, des échecs, pour essayer de faire mieux. Je veux conduire ces réformes en cherchant une adhésion large, en développant la discussion". Et il concède : "j’écoute, j’apprends, peut-être même je progresse". Le chef de l’Etat affirme encore : "avec l’âge, je suis devenu plus tolérant, plus ouvert, plus serein aussi".

Questionné sur l’ouverture, Nicolas Sarkozy rétorque : "en quoi ai-je renoncé à mes convictions ? Je suis de droite. Ma vie politique s’est faite à droite, mais je ne suis pas réductible à un camp. Je ne suis pas réductible à la droite". "Plus ça va et plus je pense que le sectarisme est le pire défaut", estime-t-il. Comme on lui demande s’il pourrait nommer un Premier ministre socialiste, le président répond seulement : "je pourrais nommer quelqu’un qui se reconnaîtrait dans l’action que je mène".

"J’ai beaucoup regretté que Rama Yade refuse..."

Le chef de l’Etat est encore revenu sur le refus de Rama Yade de conduire la liste UMP aux européennes, qui l’avait contrarié. "J’ai beaucoup regretté que Rama Yade refuse la liste européenne car c’était très fort pour la diversité qu’une formation de droite la présente en Ile-de-France", souligne-t-il.

"La fin du secrétariat d’Etat aux droits de l’Homme, ce n’est pas la fin des droits de l’homme, on l’a vu sur l’Iran où la France est à l’avant-garde", affirme le président. Il dit que le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner "a mis toute sa vie au service de cette juste cause".

Lors du dernier remaniement ministériel, le secrétariat d’Etat chargé du respect de ces droits, qui dépendait du Quai d’Orsay, avait été supprimé, et sa titulaire Rama Yade nommée au secrétariat d’Etat aux sports.

Elysée - Sarkozy euphorique

le 01/07/2009 - 10h42

Le chef de l’Etat s’est félicité de sa stratégie d’ouverture mardi lors d’une rencontre avec les militants UMP des Hauts-de-Seine et promis bientôt "de nouvelles surprises".

Crédit Photo : ABACA Image d’archives nicolas sarkozy

Comme à son habitude, Nicolas Sarkozy a voulu s’adresser mardi en marge des son déplacement officiel dans les Hauts-de-Seine aux adhérents de son parti. Et à en croire Le Figaro et Europe 1, c’est un chef de l’Etat plus optimiste et énergique que jamais qui s’est présenté devant eux.

Aux mille participants, il a affirmé que son parti avait gagné les dernières élections européennes parce qu’il était "rassemblé et ouvert aux autres sensibilités de la majorité. Plus nos adversaires sont sectaires, plus nous devons nous montrer ouverts". Et de démontrer une nouvelle fois la pertinence de la stratégie "d’ouverture".

Le dernier remaniement n’a pas permis à Nicolas Sarkozy de faire venir au gouvernement de nouvelles "prises" à la gauche, certaines ayant apparemment refusé. Mais il n’en démord pas.

Persuadé de pouvoir convaincre de nouvelles personnalités qui ne sont pas de sa famille politique, il a affirmé que l’équipe Fillon n’était peut-être pas tout à fait complète.

Et de promettre prochainement de "nouvelles surprises" avec peut-être la nomination de plusieurs secrétaires d’Etat. Ces propos rapportés par différentes sources ont pur but de continuer à mettre la pression sur une opposition de gauche sonnée et dispersée.

L’euphorie du président, les participants à une table-ronde dans la matinée ont pu également la percevoir. Très en forme, il n’a pas hésité à utiliser Michèle Obama pour vanter les mérites du travail le dimanche.

"Est-ce qu’il est normal que le dimanche, quand Mme Obama veut avec ses filles visiter les magasins parisiens, je dois passer un coup de téléphone pour les faire ouvrir ?", s’est interrogé le chef de l’Etat.

"Tous ceux qui soutiennent le président Obama étaient présents, très bien. Qu’ils aillent maintenant leur expliquer pourquoi le dimanche nous sommes le seul pays où, à Paris, c’est fermé", a-t-il poursuivi. Depuis, la vidéo de cet extrait de discours connaît un grand succès auprès des internautes.

VIDEOS

Assemblée : Une secrétaire d’Etat s’emporte, même micro coupé

Le 30 juin 2009 - 18h21

Vidéo - Visiblement peu au fait du règlement, Marie-Luce Penchard a continué à parler micro coupé sous le regard gêné de François Fillon. .

Par TF1

Travail le dimanche : Quand Sarkozy ouvre les magasins pour Mme Obama

Le 30 juin 2009 - 16h09

Vidéo - Il a répété sa volonté d’assouplir le travail le dimanche en révélant qu’il avait lui-même fait ouvrir des magasins pendant le séjour parisien de la Première dame des Etats-Unis..

Par TF1


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