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Serrage de ceinture en vue pour les finances publiques ?

Trichet-Woerth, même combat ?

Mais Guaino dégaine !

dimanche 19 juillet 2009 par JMT

Le secrétaire général de l’Elysée, Claude Guéant, a implicitement rejeté dimanche l’appel du président de la Banque centrale européenne Jean-Claude Trichet à réduire les dépenses publiques et à emprunter au plus faible coût possible.

Ils rêvaient de faire des économies d’impôts grâce au dispositif immobilier défiscalisé Robien, mais l’affaire a plutôt tourné au cauchemar pour des milliers de propriétaires, aujourd’hui en difficulté financière ou surendettés.

La France doit mieux définir ses priorités de dépense publique, a déclaré samedi le président de la Banque centrale européenne sur LCI.

Souvenez-vous, c’était en été, c’était il y a deux ans et ce n’était pas à Marienbad. Le Sarkozysme triomphant inventait le bouclier fiscal : un accessoire indispensable pour protéger les derniers riches de notre douce France, terrorisés par les hordes taxophiles et sanguinaires de notre Etat socialo-bolchévique.

Le ministre du Budget assure réfléchir à une baisse des crédits de fonctionnement des divers ministères. Voitures et logements de fonction seraient visés en priorité. Il s’oppose par ailleurs à l’idée de son collègue de l’Ecologie d’un "chèque vert" aux particuliers pour redistribuer les fonds récoltés grâce à la future taxe carbone.

Selon les statistiques de l’Insee, publiées mardi, la dette publique a explosé au premier trimestre. Chaque jour, la dette a augmenté de près d’un milliard. Une augmentation qui s’explique en partie par le plan de financement des banques.

Le Fonds monétaire international s’attend à une reprise lente et progressive en France, avec une croissance de l’ordre de 0,5% par an. "Bien qu’il y ait des signes de stabilisation de l’économie" française, celle-ci reste encore sujette aux risques, note tout de même le FMI.

BCE - Guéant rejette les appels de Trichet sur les dépenses publiques

19/07/2009 10h48 Economie

Le secrétaire général de l’Elysée, Claude Guéant, a implicitement rejeté dimanche l’appel du président de la Banque centrale européenne Jean-Claude Trichet à réduire les dépenses publiques et à emprunter au plus faible coût possible.

Des milliers de propriétaires piégés par l’immobilier défiscalisé

AFP - dimanche 19 juillet 2009, 09h57

Ils rêvaient de faire des économies d’impôts grâce au dispositif immobilier défiscalisé Robien, mais l’affaire a plutôt tourné au cauchemar pour des milliers de propriétaires, aujourd’hui en difficulté financière ou surendettés.

Présentoir d’agence immobilière à Paris le 15 Octobre 2008

Créé en 2003, ce dispositif vise à soutenir l’investissement locatif dans le neuf grâce à un allègement d’impôts, à condition pour le propriétaire de louer le logement pendant neuf ans.

Mais, parfois surévalués, porteurs de malfaçons ou encore placés dans des zones peu attractives et donc boudés par les locataires, une partie de ces biens immobiliers cumule les défauts.

Conséquence pour les propriétaires qui achètent le plus souvent sur plan : des pertes importantes, là où ils pensaient réaliser des économies.

"Beaucoup de gens sont dans des situations délicates car ils ont perdu l’avantage fiscal faute de locataire et ne peuvent pas revendre", relate Isabelle Faujour, directrice juridique adjointe de l’UFC-Que choisir.

Cette dernière estime que 5.000 à 10.000 personnes sont aujourd’hui en proie à des difficultés financières après l’achat d’un logement grâce au dispositif Robien.

La présidente de l’Association de défense des investisseurs et mandataires (Adim), Claudy Giroz, va plus loin : près de "29.000 investisseurs, pour beaucoup ruinés, surendettés, m’ont écrit parce qu’ils ont acheté un bien surfacturé pour lequel ils ne trouvent pas de locataire et perdent le bénéfice de la défiscalisation" des dispositifs Robien ou Borloo, quasi-similaires, affirme-t-elle.

Entre 2003 et 2008, près de 350.000 logements ont été construits pour être vendus dans le cadre du dispositif Robien, selon une estimation du Crédit foncier. Conséquence, l’offre locative est supérieure à la demande dans une soixantaine de villes de plus de 50.000 habitants, notamment Dijon, Le Mans, Perpignan, Mulhouse, Valence ou Clermont-Ferrand.

"Les soucis commencent à la livraison du bien ; les gains ne sont pas à la hauteur dès le départ : les frais d’entretien sont deux fois plus élevés qu’annoncé, il y a des frais supplémentaires à chaque changement de locataire", raconte Emmanuel Georget, 36 ans.

Cet ingénieur, qui a investi 130.000 euros dans un appartement près de Toulouse, estime ses pertes à 30.000 euros, la somme qu’il espérait économiser.

Même désarroi chez Sylvie, une Lilloise de 45 ans. Après les déboires des premiers mois, elle s’est déplacée pour voir son bien : "Et là, on est atterré ! La résidence est pleine de malfaçons, a des problèmes d’acoustique et son emplacement semble complètement hors de propos, en pleine forêt, à plus de 3 km du village".

"Là, vous réalisez que vous êtes propriétaire d’un bien surévalué à 600 km de chez vous avec la perspective de le garder pendant 10 ans et un prêt de 25 ans sur le dos".

Confrontés au manque de locataires, nombreux sont les propriétaires contraints de baisser leur loyer. Car, pour conserver l’avantage fiscal, il faut que l’appartement soit loué, et la vacance ne peut dépasser 12 mois.

"On se sent pris au piège. Au moment de l’achat, tout est présenté comme un placement financier et le support immobilier devient subsidiaire", explique Denis, 42 ans, qui vit à Orléans.

"Cela devait nous coûter entre 150 et 200 euros par mois et dans la pratique on est plutôt autour de 400 par mois !".

Sans compter l’épée de Damoclès de la revente.

"Comment faire pour revendre un appartement de mauvaise facture dans une zone à faible potentiel locatif sans perdre encore de l’argent et alors que tout le monde va vouloir revendre en même temps ?", s’interroge M. Georget.

Finances - Trichet exhorte Paris à réduire les dépenses

le 18/07/2009 - 18h44

La France doit mieux définir ses priorités de dépense publique, a déclaré samedi le président de la Banque centrale européenne sur LCI.

Crédit Photo : LCI Jean-Claude Trichet

Le président de la Banque centrale européenne, Jean-Claude Trichet, a appelé samedi sur LCI à "diminuer les dépenses" dans la zone euro et en particulier en France, estimant qu’il y avait actuellement un "problème de confiance".

"D’une manière générale, les Européens de la zone euro dépensent, en proportion du produit intérieur brut, plus que les autres pays industrialisés (...), et au sein de la zone euro, la France a la plus importante dépense publique", a-t-il souligné.

"Donc je crois que ce qui est très important, c’est de définir les priorités, de faire la ’reprioritisation’ de l’ensemble des dépenses" car "quand vous dépensez plus que les autres, c’est probablement qu’il y a beaucoup de dépenses qu’il faudrait éviter de faire", a-t-il ajouté.

"Il faut revenir à l’équilibre"

Interrogé sur le grand emprunt national prévu pour 2010, M. Trichet n’a pas souhaité se prononcer sur ses modalités, mais a déclaré : "On dépense trop, il faut diminuer les dépenses".

Le déficit français a atteint 3,4% du PIB en 2008 et devrait encore se creuser cette année pour atteindre 7 à 7,5%, sous l’effet de la récession économique et des mesures de relance gouvernementales.

"Il faut revenir à l’équilibre et être crédible dans le retour à l’équilibre", a insisté le président de la BCE, pointant "un problème de confiance" pas seulement en France, mais "au niveau de l’ensemble de la zone euro".

"Nous avons en ce moment, parce que la situation est extrêmement difficile, une augmentation importante des déficits, donc inévitablement de la dette", a-t-il relevé.

Or "si nos concitoyens n’ont pas le sentiment que l’on va progressivement retourner à l’équilibre demain, alors ils n’auront pas confiance aujourd’hui" et "on rate ce qu’on souhaite : réactiver l’économie", a expliqué M. Trichet, ajoutant : c’est aussi "vrai des entreprises et (...) des marchés".

(D’après agence)

Le bouclier fiscal, deux ans après

Par calvero le 18/07/2009 à 17:32-20090719-[politique]]

Souvenez-vous, c’était en été, c’était il y a deux ans et ce n’était pas à Marienbad. Le Sarkozysme triomphant inventait le bouclier fiscal : un accessoire indispensable pour protéger les derniers riches de notre douce France, terrorisés par les hordes taxophiles et sanguinaires de notre Etat socialo-bolchévique.

Crédit Photo : RichardTrois Bouclier fiscal

Grâce à cette mesure courageuse, urgente et salutaire, on allait enfin pouvoir stopper l’hémorragie des forces vives de la Nation obligées de trouver refuge à Genève, Londres ou Luxembourg sans même une halte à Varenne.

Quand à l’Etat, il allait apprendre la rigueur et l’efficacité et cesser d’appauvrir les générations futures en engraissant un mammouth hyper-syndiqué et tout juste bon à construire des ponts trop bas entre deux RTT. Non mais.

Ainsi rassurés, les riches pourraient enfin affluer dans notre beau pays avec des investissements et des emplois par milliers-n-oublie-pas-mon petit-soulier !

A commencer par Johnny qui ému par tant de courage politique renonçait à s’exiler en Suisse, malgré le climat du Léman si propice aux sexagénaires.

Sur le moment, j’y ai tellement cru que j’avais même fait mettre de côté une ou deux Rolex. De peur qu’avec une telle prospérité les stocks ne s’épuisent jusqu’à mes 50 ans.

Alors 2 ans après où en sommes-nous ce cercle ô combien vertueux ?

Et bien, comment vous dire ...

Malgré le fantastique bouclier le déficit public n’a jamais été aussi élevé, l’emploi recule, la pauvreté et les inégalités progressent. Quand à l’investissement des riches revenus, il reste nettement inférieur à l’évasion fiscale provoquée de ceux qui sont restés …

Il se murmure même que si Johnny est toujours là, c’est juste pour faire valoir ses droits à la retraite avant d’être obligé de se cogner les balloches du 14 juillet jusqu’à ses 67 ans.

Et là, je suis comme pris d’un doute : nous aurait-on menti ?

C’est peut-être ce Qu’il Faudrait Demander. CQFD

Finances - Woerth veut mettre les ministères au régime sec

le 07/07/2009 - 07h10

Le ministre du Budget assure réfléchir à une baisse des crédits de fonctionnement des divers ministères. Voitures et logements de fonction seraient visés en priorité. Il s’oppose par ailleurs à l’idée de son collègue de l’Ecologie d’un "chèque vert" aux particuliers pour redistribuer les fonds récoltés grâce à la future taxe carbone.

Crédit Photo : Abaca Eric Woerth/Image d’archives

Gardien des cordons de la bourse de l’Etat en tant que ministre du Budget, Eric Woerth concocte à ses collègues du gouvernement une recette qui pourrait bien, au goût de certains, avoir des aspects de soupe à la grimace.

Dans un entretien publié par Le Figaro Economie, il déclare ainsi "réfléchi(r) à la possibilité d’une baisse forfaitaire des crédits de fonctionnement de tous les ministères", qui décideraient ensuite "quelles dépenses ils veulent couper".

Cette réduction budgétaire pourrait intervenir "dès 2010". Concrètement, les restrictions s’appliqueront notamment aux voitures et logements de fonction.

Ainsi, pour le parc automobile, "nous allons imposer de vendre toutes les voitures de plus de sept ans et de n’en remplacer que deux sur trois", assure Eric Woerth.

En ce qui concerne les logements de fonction, "il y en a aujourd’hui 20.000, hors gendarmerie. C’est trop", estime le ministre. "Nous allons en vendre. Nous demanderons un loyer de marché aux occupants, pour les autres, au fur et à mesure de leur changement de titulaire".

Concernant les organismes parapublics, "nous allons continuer à en supprimer", ajoute-t-il. Sur les niches fiscales, enfin, le ministre propose de "réexaminer dès 2010 le taux ou le plafond de toutes les niches".

"Voilà 30 ans que l’Etat fait des chèques"

Au cours du même entretien, et toujours pour le même motif (sauvegarder les caisses de l’Etat), il tacle discrètement son collègue de l’Ecologie. "Je ne suis pas favorable à la distribution de nouveaux chèques, verts ou pas : voilà 30 ans que l’Etat fait des chèques".

Eric Woerth exprime ainsi son hostilité à la suggestion de son collègue Jean-Louis Borloo d’un "chèque vert" aux ménages. Ce chèque servirait, pour le ministre de l’Ecologie, à redistribuer la manne de la future taxe carbone. Mais Eric Woerth, sans exclure une autre forme de compensation, s’oppose à une distribution directe.

La question est donc double : "Faut-il redistribuer le produit" de la taxe carbone ? Sur ce plan, le ministre du Budget évite de se prononcer : "rien n’est encore arbitré". L’Etat doit-il signer des chèques aux Français ? Sur ce plan, pour lui, la réponse est non.

D’après agence

Budget - La dette publique enfle d’1 milliard d’euros par jour

S.O. avec agences - le 01/07/2009 - 13h42

Selon les statistiques de l’Insee, publiées mardi, la dette publique a explosé au premier trimestre. Chaque jour, la dette a augmenté de près d’un milliard. Une augmentation qui s’explique en partie par le plan de financement des banques.

Crédit Photo : TF1-LCI Christine Lagarde, au Forum de Davos le 1er février 2009

Alors que le débat sur l’emprunt d’Etat se poursuit à l’Elysée avec les partenaires sociaux, les statistiques de l’Insee publiées mardi montrent une explosion de l’endettement des administrations au premier trimestre. Une dette qui a augmenté de 86,5 milliards d’euros pour les trois premier mois de l’année, soit près d’un milliard d’euros par jour.

Au sens de Maastricht, c’est-à-dire en prenant en compte la dette des administrations de sécurité sociale, des administrations publiques locales et des organismes divers d’administrations centrales, la dette publique de la France a atteint 1.413,6 milliards d’euros à la fin mars.

La dette publique brute de la France représente ainsi 72,9% du PIB, selon des données publiées par l’Insee. Ce pourcentage représente une hausse de 4,8 points par rapport à la fin 2008 quand la dette s’élevait à 1.327,1 milliards.

"L’augmentation de la dette publique au premier trimestre reflète principalement l’effet de la relance budgétaire et la faiblesse des recettes fiscales et sociales due à la crise", ont déclaré la ministre de l’Economie Christine Lagarde et le ministre du Budget Eric Woerth dans un communiqué commun.

"La hausse de l’endettement au premier trimestre reflète l’octroi de prêts par la Société de financement de l’économie française (SFEF) aux banques afin d’assurer le bon fonctionnement de l’économie", poursuit le communiqué.

Le financement des banques

L’endettement de la Sfef a augmenté de 33,7 milliards d’euros sur les trois premiers mois de l’année, selon les données de l’Insee.

"L’augmentation de la dette nette (de la trésorerie, des crédits et titres de créances détenus par les administrations publiques) est beaucoup plus contenue au premier trimestre (+32,7 milliards d’euros) que la hausse de la dette brute", soulignent les ministres dans leur communiqué.

Une moindre hausse qui s’explique par la progression de 20,1 milliards des trésoreries des administrations publiques sur la période et par les prêts supplémentaires de 33,7 milliards d’euros consentis par la Sfef au secteur financier, soit un montant qui compense l’augmentation de son endettement.

La dette brute de l’Etat a augmenté de 44,5 milliards d’euros au premier trimestre et celle des organismes divers d’administrations centrales (ODAC) de 46,9 milliards.

La contribution des administrations publiques locales à la dette de Maastricht diminue de 3,9 milliards, soit un rythme comparable à celui observé les années précédentes au cours du premier trimestre, précise l’Insee.

La dette des administrations de sécurité sociale a quant à elle diminué de 1,1 milliard. Outre la dette de l’Etat (1.080,7 milliards d’euros à fin mars), la dette publique au sens du traité de Maastricht prend en compte celle des administrations de sécurité sociale (34,0 milliards), des administrations publiques locales (142,8 milliards) et des ODAC (156,0 milliards).

Dans son communiqué, l’Insee souligne que le profil de la dette trimestrielle demeure révisable pendant plusieurs trimestres et que sa seule observation ne permet pas de présager celle du déficit public.

Lors de la présentation la semaine dernière aux députés du document préparatoire au débat d’orientation budgétaire qui débute mardi, Eric Woerth avait prévenu que la France ne renouerait pas avec les critères européens de déficit et de dette publics en 2012 comme le gouvernement s’y était jusqu’alors engagé.

Crise - 2010, le retour de la croissance en France

le 29/06/2009 - 10h31

Le Fonds monétaire international s’attend à une reprise lente et progressive en France, avec une croissance de l’ordre de 0,5% par an. "Bien qu’il y ait des signes de stabilisation de l’économie" française, celle-ci reste encore sujette aux risques, note tout de même le FMI.

Crédit Photo : SXC.HU Euros Image d’archives

Le FMI ne donne par d’estimation chiffrée pour l’évolution du produit intérieur brut français, mais ses pronostics sont comparables à ceux du gouvernement.

Le Fonds monétaire international s’attend une reprise lente et progressive en 2010, avec une croissance économique annuelle de 0,5%, alors que le PIB français a baissé de 1,2% au premier trimestre.

La baisse de l’activité, qui a commencé à l’automne 2008, avec un PIB en baisse de 1,4%, devrait se poursuivre au troisième trimestre à un rythme de 0,2%, avant de se stabiliser au dernier trimestre, selon les dernières prévisions de l’Institut national de la statistique (Insee).

Pour l’Insee comme pour le gouvernement, la chute du PIB devrait atteindre 3,0% en 2009, du jamais vu depuis 1949. Le FMI estime que "la récession mondiale impose un lourd tribut à l’économie française.

Le Fonds note les "mesures importantes" prises par le gouvernement pour "soutenir le secteur financier", en particulier les injections de capital dans les banques, qui ont atteint plus de 13 milliards d’euros.

D’une manière générale, estime le FMI, "les banques françaises se sont montrées comparativement résistantes face à la crise jusqu’ici", mais les "pressions montent" sur leur chiffre d’affaires et leur rentabilité, et la "tourmente financière devrait continuer à avoir des conséquences négatives" sur le secteur "pour quelque temps" encore.

"Bien qu’il y ait des signes de stabilisation de l’économie" française, celle-ci reste encore sujette aux risques, et notamment à celui d’une "contraction plus forte" dans l’Union européenne, à laquelle sont destinées "deux-tiers des exportations françaises", ajoute le rapport.

Le FMI estime en outre que "des mesures supplémentaires pourraient être nécessaires pour renforcer la stabilité financière". A cet égard, le Fonds, qui plaide pour que les banques soient déchargées des actifs invendables accumulés pendant la dernière bulle immobilière, note que ceux-ci "sont toujours dans les bilans" des banques françaises.

D’après agence

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Finances : Le retour des super bonus

Le 18 juillet 2009 - 19h43

Quelques mois après la crise financière qui a déstabilisé l’économie mondiale, les grosses primes sont de retour pour les golden boys. Exemple à Londres..

Par TF1

Finances : L’intégralité de l’interview de Jean-Claude Trichet

Le 18 juillet 2009 - 18h41

Sur LCI samedi, le président de la Banque centrale européenne a appelé à "diminuer les dépenses" dans la zone euro et en particulier en France..

Par LCI


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