AID Association initiatives dionysiennes
Plutôt qu’une réforme en profondeur des recettes sociales et fiscales ....

CUISINE BUDGETAIRE

.... le gouvernement mise sur les "recettes de poche" et vend les bijoux de famille !

mercredi 9 juin 2010 par JMT

Le déficit de la Sécurité sociale va continuer de battre des records en 2010 en atteignant près de 27 milliards pour le régime général (salariés du privé), un plongeon dû surtout à la crise qui a triplé le "trou" constaté deux ans plus tôt.

La modification du calcul des allègements de cotisations patronales sur les bas salaires, envisagée par le gouvernement pour financer les retraites, serait "un signal social catastrophique et destructeur d’emploi", a réagi mercredi le Medef. Depuis juillet 2003, tout employeur qui fait travailler des salariés au smic, ou juste en dessous de 1,6 fois le smic, obtient une réduction dégressive de cotisations de Sécurité sociale.

L’Etat va vendre 1.700 bâtiments et terrains d’ici 2013, pour rationaliser son parc immobilier mais aussi pour réduire son coût pour les finances publiques, a indiqué mercredi le ministère du Budget.

Le gouvernement envisage de bousculer un tabou en donnant un sérieux coup de rabot aux allègements de cotisations patronales, dit "réduction Fillon", et économiser ainsi 2 milliards d’euros.

La modification du calcul des allègements de cotisations patronales sur les bas salaires, envisagée par le gouvernement pour financer les retraites, serait "un signal social catastrophique et destructeur d’emploi", a réagi mercredi le Medef.

Le déficit de la Sécurité sociale vers un nouveau record en 2010

AFP, Mise a jour : 09/06/2010 17:56

Le déficit de la Sécurité sociale va continuer de battre des records en 2010 en atteignant près de 27 milliards pour le régime général (salariés du privé), un plongeon dû surtout à la crise qui a triplé le "trou" constaté deux ans plus tôt.

Le Medef opposé à une modification du calcul des allègements de charges sur les bas salaires

LEMONDE.FR avec AFP Mis à jour le 09.06.10 à 13h42

La modification du calcul des allègements de cotisations patronales sur les bas salaires, envisagée par le gouvernement pour financer les retraites, serait "un signal social catastrophique et destructeur d’emploi", a réagi mercredi le Medef. Depuis juillet 2003, tout employeur qui fait travailler des salariés au smic, ou juste en dessous de 1,6 fois le smic, obtient une réduction dégressive de cotisations de Sécurité sociale.

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Le fonctionnement de la "réduction Fillon"

Pour calculer les cotisations dues à l’Urssaf ou à la Mutualité sociale agricole, l’employeur applique un coefficient à la rémunération mensuelle, sans tenir compte d’éléments de rémunération comme le 13e mois ou autres primes.

L’allègement est total au niveau du Smic dans les entreprises de moins de 20 salariés, soit 28% du salaire brut. Pour les entreprises de plus de 20 salariés, l’allègement maximum atteint 26% du salaire brut quand le salarié est au Smic, puis il diminue et devient nul à partir de 1,6 Smic mensuel.

L’Etat se substitue ainsi un peu, beaucoup, voire intégralement à l’employeur pour les sommes dues au titre de la couverture maladie, maternité, invalidité, vieillesse, décès, accident du travail ou allocations familiales.

Or "le principe évoqué par certains d’une annualisation du mode de calcul de ce qui est communément appelé ’allègements de charges’ serait à coup sûr destructeur d’emploi", estime le Medef. "Plusieurs sources gouvernementales ont ainsi évoqué publiquement la destruction de 85 000 emplois", ajoute le mouvement patronal.

En mars, un rapport du Sénat avait chiffré le coût pour l’Etat de ces allègements, dits "réductions Fillon" entre 21 et 23 milliards. Le secrétaire d’Etat à l’emploi, Laurent Wauquiez, avait alors exclu de toucher, même un peu, à ces allègements, pourtant en hausse constante depuis 20 ans, comme le demandent les syndicats et certains ténors de l’UMP.

Le gouvernement a tout au plus accepté de retirer ces allègements aux entreprises qui négligent la négociation annuelle des salaires, mesure applicable depuis 2009 mais minimale selon ses détracteurs.

La mesure toucherait les secteurs gros consommateurs de main-d’œuvre au smic : distribution, hôtellerie, restauration, textile, agroalimentaire, nettoyage.

Elle pourrait permettre d’économiser 2 milliards d’euros. "A partir du moment où tout le monde contribue, les entreprises doivent aussi participer", déclarait le 3 juin Jean-François Roubaud, président de la CGPME, dans Les Echos. Mais le syndicat des petites et moyennes entreprises estime tout de même qu’une telle mesure "ne serait pas une bonne nouvelle même si on peut en comprendre l’objectif."

"Les allègements de charges visent en réalité à compenser partiellement le coût du travail, qui demeure très élevé en France par rapport à nos voisins européens", estime le Medef.

L’Etat français va vendre 1.700 biens immobiliers d’ici 2013

AFP, Mise a jour : 09/06/2010 10:34

L’Etat va vendre 1.700 bâtiments et terrains d’ici 2013, pour rationaliser son parc immobilier mais aussi pour réduire son coût pour les finances publiques, a indiqué mercredi le ministère du Budget.

Le gouvernement bouscule un tabou et veut raboter les allègements Fillon

AFP, Mise a jour : 09/06/2010 10:11

Le gouvernement envisage de bousculer un tabou en donnant un sérieux coup de rabot aux allègements de cotisations patronales, dit "réduction Fillon", et économiser ainsi 2 milliards d’euros.

Coup de rabot aux allègements de charges : un signal catastrophique, estime le Medef

AFP, Mise a jour : 09/06/2010 09:29

La modification du calcul des allègements de cotisations patronales sur les bas salaires, envisagée par le gouvernement pour financer les retraites, serait "un signal social catastrophique et destructeur d’emploi", a réagi mercredi le Medef.


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