AID Association initiatives dionysiennes
SIGNEZ ET DIFFUSEZ

PETITIONS RECOMMANDEES PAR AID n°16

Période jusqu’au dimanche 26 Novembre 2017

dimanche 12 novembre 2017 par JMT

Nous vous suggérons de suivre :

a) les pétitions du site CYBERACTEURS avec qui nous sommes en contact depuis plus de 17 ans, pour adhérer ou faire un don . Vous pouvez regarder la vidéo de la dernière assemblée générale du 27/02/2016 de Cyberacteurs concernant l’exercice 2015

b) les pétitions du site AVAAZ qui à l’usage s’est avéré plus ouvert que ne le laissaient supposer ses bailleurs de fonds US initiaux. Allez sur les sites et inscrivez-vous pour signer plus facilement les pétitions quand vous en recevez l’avis directement par mél

c) les textes à signer particulièrement recommandés se trouvent ci-après :

Navigation rapide

INITIATIVES CITOYENNES EUROPEENNES

Voir le site officiel

PETITIONS EN COURS

Liste mise à jour le 11/11/2017

* (C) LISTE DES COLLECTES SOUTENUES PAR AID

* RAPPEL : Suite aux événements climatiques sur les Antilles, AID est venue en soutien des familles de ses adhérents et donateurs. Si vous êtes imposable à l’IRPP et que voulez vous aussi participer à cette solidarité, merci d’envoyer un mél sur aid97400@orange.fr pour les dispositions pratiques.

* Collecte pour les frais judiciaires de Roya Citoyenne (267 jours restant, 3830€ recueillis sur 9999€ sollicités)

* Appel pour une collecte PERMANENTE de nourriture pour Roya Citoyenne

* Dons (défiscalisables) pour les victimes de l’Agent Orange (permanent) et le procès intenté par Madame Tran To Nga

* Et bien évidemment les dons (défiscalisables) à AID que vous pouvez flécher ensuite sur les collectes non défiscalisables (renseignements ici )

* (E) PÉTITION - Les enfants ne sont pas des cobayes ! Stop aux nanos dans les bonbons !!!

17.499 signataires lien pour signer

Il y a un an, Agir pour l’Environnement rendait public le résultat d’une enquête inquiétante : plus de 300 produits alimentaires étaient contaminés par des nanoparticules (ou très fortement suspectés de l’être) au travers de l’utilisation d’additifs comme le dioxyde de titane (E171) ou le dioxyde de silicium (E551) !

Depuis cette enquête, rien ou presque n’a changé ! A la veille d’Halloween, des milliers d’enfants vont une nouvelle fois assimiler des nanoparticules dont les effets sur la santé sont de mieux en mieux connus ! Malgré les analyses menées par Agir pour l’Environnement puis par 60 millions de consommateurs, les industriels de la malbouffe continuent à jouer aux apprentis sorciers en transformant nos enfants en véritables cobayes ! Non contents d’exposer inutilement nos enfants, ces industriels le font en cachette en n’étiquetant pas la présence de nanos, comme les y oblige pourtant la réglementation européenne ! A chaque fois que des tests sont réalisés sur des produits choisis au hasard, à chaque fois des nanoparticules sont clairement identifiées ! Tout porte à croire donc que les nanoparticules sont présentes massivement dans notre alimentation et que les infractions à la loi sur l’étiquetage sont légion. M&M’s, Skittles, Malabar, chewing-gums New’R, gâteaux Napolitains LU.. etc. doivent s’engager à ne plus utiliser de nanoparticules !

Dans un récent sondage rendu public, 86% des personnes interrogées par l’IFOP se déclarent peu ou pas informés sur les nanoparticules ! 67% se disent inquiets quant aux effets sanitaires des nanoparticules. Pourtant, les industriels persistent à utiliser des nanoparticules qui n’apportent strictement rien aux consommateurs ; mis à part sans doute des conséquences sanitaires !

Les nanos, c’est quoi ? En une dizaine d’années, des substances aussi minuscules qu’extrêmement réactives (10 000 fois plus petit qu’un grain de sel), ont envahi notre quotidien : les nanoparticules de dioxyde de titane, de dioxyde de silice, nanotubes de carbone, nanoargent… Difficile de quantifier leur présence car la transparence est loin de régner dans ce domaine…

Dans l’alimentation, c’est par les additifs que les nanoparticules s’invitent à notre table, principalement avec le colorant dioxyde de titane ou E171 et l’anti-agglomérant dioxyde de silicium ou E551.

Pourquoi les nanos sont-elles inquiétantes ? Si la taille extrêmement petite de ces substances permet des propriétés nouvelles, elle permet également de pénétrer plus facilement le corps humain. De plus en plus d’études scientifiques documentent la toxicité des nanoparticules : dommages à l’ADN, perturbation du fonctionnement cellulaire, affaiblissement du système immunitaire… L’organisation Mondiale de la Santé appelle à la prudence et recommandent le principe de précaution. L’ANSES préconise d’ailleurs de limiter l’exposition des consommateurs en favorisant les produits sûrs, dépourvus de nanomatériaux et recommande de peser leur utilité. Le dioxyde de titane est classé cancérigène probable par le CIRC. Récemment, une étude de l’INRA a montré que des rats ayant ingéré des nanoparticules de dioxyde de titane développent des lésions précancéreuses au bout de … 3 mois. Des nanos dans les bonbons ? Non merci !!! SIGNEZ LA PETITION

★ Ne doutez jamais qu’un petit groupe de gens réfléchis et engagés puisse changer le monde. En fait, c’est toujours comme cela que ça s’est passé.★ - Margaret Mead (1901 - 1978) - Anthropologue.

Stéphen, Martin, Benjamin, Magali, Mathias, Stéfanie, Antoine et toute l’équipe d’Agir pour l’Environnement.

* (C) STOP à l’impunité des crimes sexuels

42.072 signataires lien pour signer

NOUS RÉCLAMONS UN PLAN NATIONAL AVEC UN ENSEMBLE DE 8 MESURES URGENTES À METTRE EN ŒUVRE POUR LUTTER CONTRE L’IMPUNITÉ ET POUR MIEUX PROTÉGER ET RESPECTER LES DROITS DES VICTIMES DE CRIMES SEXUELS

Les crimes sexuels sont une atteinte très grave aux droit fondamentaux des personnes, et l’Etat français a une obligation d’empêcher ces crimes et de protéger les personnes qui en sont ou pourraient en être victimes. Leur ampleur considérable et leur impact considérable sur la vie et la santé des victimes, en font un problème de santé publique majeur, qui menace les fondements égalitaires et solidaires de notre république. Pour rappel :

- les principales victimes sont de sexe féminin (83% des viols), surtout les personnes les plus vulnérables et les plus discriminées (enfants, personnes handicapées motrices ou mentales, personnes ayant des troubles du spectre de l’autisme, personnes racisées, marginalisées et en grande précarité, personnes prostituées). Les criminels sont essentiellement des hommes (95%), connus des victimes dans plus de 90% des cas, membre de leur famille ou partenaire dans 50% des cas.

- dans les grandes enquêtes de victimation une femme sur 6 et un homme sur 20 ont subi au moins un viol ou une tentative dans leur vie, étant mineur dans 60% des cas. 83 000 femmes et 124 000 filles en subissent chaque année, 14 000 hommes et 30 000 garçons (CSF, 208, ONDRP 2010-2015).

- Les conséquences psychotraumatiques sur la santé des victimes sont considérables, plus encore lorsque les violences sexuelles datent de l’enfance. Avoir subi ces crimes dans l’enfance est la première cause de mort précoce, de suicide, de dépression, de conduites addictives, de grande précarité, de marginalité, et de nombreuses pathologies somatiques. 97% des victimes de viols ont des conséquences sur leur santé mentale et 43% ont des conséquences importantes ou très importantes sur leur santé physique. Or les victimes mettent en moyenne 13 ans avant de trouver un professionnel formé (Felitti, 2010 ; IVSEA, 2015).

Les crimes sexuels bénéficient en France d’une impunité quasi-totale.

* (E) PETITION:Les habitants du TIPNIS ne veulent pas de route dans leur forêt

111.860 signataires lien pour signer

Les habitants du TIPNIS en Bolivie se mobilisent car le gouvernement vient de ressortir des cartons un projet de route traversant la forêt du parc national. En 2014, soutenus par les protestations nationales et internationales, ils avaient empêché le projet de se concrétiser. Merci de signer et de diffuser cette nouvelle pétition.

Les habitants du parc national de TIPNIS protestent contre le projet de construction de route dans la forêt tropicale (© Marco Arnéz)

Lettre au Président Evo Morales, copie à l’organisation internationale du travail (OIT)

Le gouvernement bolivien doit protéger le parc national de TIPNIS et respecter les droits des peuples indigènes. « Nous devons tous protéger le TIPNIS. Cette tâche n’incombe pas seulement aux citoyens boliviens, mais à tous les habitants de la planète », explique Ademar Mole, président de l’Association des Mojeños, un des peuples indigènes vivant dans le Territoire indigène et parc national Isiboro Secure, mieux connu sous l’acronyme TIPNIS.

Le TIPNIS est une zone protégée de plus de 12 000 km² (environ l’Ile de France) qui s’étend de la forêt tropicale dans les basses terres d’Amazonie à des montagnes pouvant atteindre 3 000 mètres d’altitude en passant par des flancs de montagne raides et boisés. Il n’est pas seulement la terre d’origine reconnue de 3 peuples indigènes, il abrite aussi une multitude d’animaux et de plantes, dont le puma, le jaguar et le tatou géant. Il y a 7 ans, les habitants du TIPNIS s’étaient déjà soulevés contre la construction de cette route. Ils avaient été soutenus par des protecteurs de l’environnement, dont Sauvons la forêt. Le succès avait été total : en 2014, le gouvernement bolivien avait fait preuve de compréhension en promulguant une loi faisant du TIPNIS un espace intangible.

Mais le gouvernement a abrogé cette loi en août 2017, ressortant des tiroirs les plans de construction de la route. Comme le prouvent des études scientifiques, la jonction routière serait la porte ouverte aux bûcherons, aux chercheurs d’or, aux spéculateurs et aux braconniers, qui détruiraient la nature et les moyens de subsistance des populations autochtones. « Nous allons entreprendre toutes les démarches juridiques qui s’imposent dont une plainte pour violation de la Constitution » explique Mole. « Et si cela est nécessaire, nous défendrons notre terre avec des arcs et des flèches et organiserons une marche à La Paz ». Merci de signer la pétition adressée aux autorités boliviennes.

* (C) Fipronil et fraudes alimentaires : nous voulons la vérité et la garantie d’être protégés !

31.560 signataires lien pour signer

Le scandale du Fipronil a officiellement éclaté le 20 juillet 2017. Mais nous ignorons toujours si nous mangeons des aliments contaminés ou si nous en avons dans nos placards, nos frigos. Ce jour-là, la Belgique a alerté ses voisins européens – dont la France – sur l’utilisation de l’insecticide pourtant interdit dans la filière volaille destinée à la consommation. Plus d’une cinquantaine de pays sont désormais touchés.

En France, la liste des aliments contenant du Fipronil continue de s’allonger au fil des jours. Les informations nous parviennent au compte-goutte. Les autorités tentent de rassurer les consommateurs∙rices en minimisant les risques pour la santé, mais sans expliquer quels contrôles sont effectués ou non et sans en fournir tous les résultats. Du côté de la grande distribution et des fabricants qui nous vendent ces produits, c’est le silence radio. Et nous, consommateurs, sommes laissés dans le flou.

C’est inacceptable. D’autant plus que les autorités, mais aussi les entreprises de l’industrie agroalimentaire et les distributeurs, se posent en victimes ! La réglementation européenne est pourtant claire sur leurs responsabilités : ils doivent garantir la traçabilité et s’assurer de la conformité et la sécurité des aliments mis sur le marché. Encore un scandale, quatre ans après celui de la viande de cheval, qui montre leur incapacité à nous protéger de nouvelles fraudes alimentaires. Il est grand temps d’agir. Signons pour réclamer la vérité et exiger de nos dirigeants qu’ils prennent les mesures urgentes pour nous protéger.

* (C) Pétition : Oui au train de nuit !

25.302 signataires lien pour signer

De nombreux trains de nuit ont été démantelés en 2016-2017. Le Paris-Nice est menacé en décembre 2017. L’activité demanderait au contraire à être relancée.

Le train de nuit est un service efficace et pertinent pour l’avenir :

- Il permet de relier les territoires périphériques et les régions éloignées les unes des autres.

- Voyager pendant notre sommeil, permet d’arriver tôt le matin, sans (demi-)journée perdue dans les transports.

- Le train de nuit est une alternative moins énergivore aux transports aériens et routiers. Il est compatible avec la Transition Écologique.

- Les trains de nuit ont une forte capacité (jusqu’à 800 places), et ils affichent toujours de bons taux de remplissage. La "baisse de fréquentation" qui sert de prétexte au démantèlement provient d’abord d’une diminution du nombre de trains.

- L’Autriche relance les trains de nuit en Europe centrale et elle a montré qu’ils peuvent s’autofinancer. Le "déficit supposé" des trains de nuit en France tient aussi aux nombreux dysfonctionnements (absence de promotion commerciale, sortie à la réservation souvent tardive, fréquentes annulations, etc).

Nous souhaitons donc dès aujourd’hui :

* qu’un bilan moins caricatural des trains de nuit soit publié.

* que les trains de nuit soient relancés et qu’ils reprennent leur place dans l’offre des transports.

Le tramway avait lui-aussi disparu au 20ème siècle, et désormais de nombreuses villes en rêvent. Le vélo n’était plus utilisé comme moyen de déplacement dans les années 1990, il est également de retour. Les trains de nuit ont besoin de vous pour revenir à leur tour !

Infos, idées d’actions, et une enquête sur le potentiel des trains de nuit sont disponibles ICI

* (C) Pétition : Des autorails pour les CP

307 signataires lien pour signer Auteur : Ramos Véronique Créée le 05/09/2017

À l’attention : de Monsieur Renaud Muselier, président de la région Paca. J’habite dans les Alpes de Haute Provence et le seul moyen de locomotion est le train. Nous sommes plusieurs usagers et le personnel à subir de mauvaises conditions de transport, suppressions, retards de trains, nous demandons la mise en service des rames espagnoles promises par la région, ainsi que la reprise des comités de ligne, afin d’échanger sur les perspectives des CP, cette pétition à été conçue en partenariat avec les amis du Rail azuréen, et son président que je remercie pour son aide.. votez nombreux, notre vallée à besoin de ce train...

* (C) NON à un tribunal mondial réservé aux multinationales

A Jean-Yves Le Drian, Ministre de l’Europe et des Affaires étrangères

Pétition : 423.742 signataires sur 500.000 attendus . lien pour signer

Les grandes entreprises utilisent de plus en plus souvent des tribunaux arbitraux d’investissement pour saper les réglementations qui protègent les citoyens et l’environnement. Les projets qui visent à renforcer ce système juridique parallèle à l’aide d’une cour internationale sont donc extrêmement inquiétants. Abandonnez la mise en place d’une « cour d’investissement multilatérale », refusez les nouveaux accords commerciaux et d’investissement qui incluent des tribunaux d’arbitrage internationaux, et engagez-vous à les abolir au sein des accords existants.

Pourquoi est-ce important ? Un nouveau projet de la Commission européenne pourrait entériner un gigantesque système juridique parallèle grâce auquel les investisseurs étrangers pourraient saper les fondements de nos démocraties. Une déferlante de mobilisations contre le TAFTA et le CETA [2] s’est abattue sur l’Europe ces derniers mois pour arrêter l’expansion de ces mécanismes juridiques parallèles qui permettent aux investisseurs étrangers de traîner des pays en justice s’ils estiment que des décisions démocratiques affectent leurs bénéfices. Récemment, près de 150 000 Européens ont participé à une consultation publique pour dire non aux privilèges injustifiés des multinationales. Mais au lieu d’abolir ces tribunaux, les pouvoirs en place tentent désormais de les étendre à l’échelle mondiale… et sous un autre nom [2].

Ce système juridique spécifique est différent des tribunaux traditionnels et de nos systèmes juridiques démocratiques. Il sert à remettre en cause toutes les lois qui pourraient affecter les prévisions de bénéfices des grandes entreprises. La peur de finir devant le juge rend les pays très timides lorsqu’il s’agit de prendre des décisions qui pourraient entraver les multinationales. Ces tribunaux leur offrent un nouvel outil pour intimider les pouvoirs publics et les forcer à affaiblir la protection des consommateurs et de la planète ou à abandonner de nouveaux projets de loi. Tout cela va nous coûter cher – et ce seront les Européens et l’environnement qui paieront la facture.

Des pays comme l’Afrique du Sud, l’Indonésie et l’Inde ont montré qu’il est possible de se retirer de dangereux traités d’investissement et de claquer la porte de ce système une bonne fois pour toutes. Et pourtant, si le projet de la Commission européenne aboutit, il pourrait reléguer sur la touche ces évolutions fondamentales proposées par des pays du Sud. Ce nouveau tribunal donnerait encore plus de poids aux grandes entreprises contre la société civile alors qu’il faut tout le contraire. Des pays du Sud tentent de mettre en place des règles contraignantes et ayant force de loi pour obliger les grandes entreprises à respecter les droits humains. Au lieu de renforcer les privilèges des investisseurs, l’Union européenne devrait soutenir cette démarche : mettre les grandes entreprises face à leurs responsabilités envers les violations des droits humains.

Références :

[1] https://corporateeurope.org/international-trade/2017/02/gold-digging-investor-state-lawsuits

[2] Le TAFTA, ou traité de libre-échange transatlantique, est un traité en cours de négociation avec les États-Unis. Le CETA (Comprehensive Economic and Trade Agreement) sera, lui, signé avec le Canada. Cette campagne est réalisée en partenariat avec Les Amis de la Terre Europe et Seattle to Brussels Network

* (E) Péril pour les eaux européennes

50.664 signataires sur 80.000 attendus lien pour signer

Le 21 novembre prochain, la Commission de la pêche du Parlement européen doit décider si la pêche électrique peut être considérée comme une méthode de pêche « conventionnelle ». Cela reviendrait à l’autoriser une fois pour toutes en Europe.

A l’attention des députés de la Commission "PÊCHE" du Parlement européen.Voici le texte que nous remettrons officiellement aux députés avant le vote.

Electrocuter des poissons, conventionnel ? Jamais ! Mobilisons-nous ! C’est de l’électrocution : ni plus, ni moins Aujourd’hui en Europe, les populations de poissons ont atteint des niveaux si bas qu’aller les pêcher coûte plus que ça ne rapporte. Au lieu de réduire le nombre de navires de pêche et laisser les poissons se reconstituer, les industriels ont au contraire décidé de les capturer jusqu’au dernier, et par tous les moyens ! Les Néerlandais équipent désormais les bateaux d’électrodes qui envoient une impulsion électrique pour déloger les poissons du sédiment dans lequel ils s’enfouissent.

Ne les laissons pas transformer l’océan en désert L’électrocution provoque souvent des hémorragies et la fracturation de la colonne vertébrale des poissons. C’est une hécatombe. Et personne ne connaît les effets du courant électrique sur les œufs, les juvéniles ou les espèces électro-sensibles comme les raies et les requins… Les pêcheurs artisans s’opposent à cette méthode de pêche à l’efficacité radicale qui pourrait vider en quelques années nos océans de toute ressource. Les industriels sont irresponsables mais il n’est pas question de les laisser transformer nos océans en déserts !

Nous pouvons faire reculer les industriels néerlandais ! Les lobbies industriels néerlandais sont déchainés : ils ont réussi à convaincre la Commission européenne d’accorder des dérogations à cette pêche pourtant interdite en Europe. Mais ça ne leur suffit pas ! Ils veulent faire basculer l’ensemble des pêches européennes vers leur technique morbide. Nous devons les en empêcher ! Demandons aux députés européens d’écouter la volonté citoyenne et de faire preuve de discernement. Le 21 novembre, ils doivent s’opposer avec détermination à la déchéance programmée de nos pêcheurs et de nos océans. Il y a urgence à faire entendre nos voix auprès des décideurs européens. Signez cette pétition urgente et partagez-la avec tout votre entourage !

* (C) Pétition : Nous ne voulons plus que « le masculin l’emporte sur le féminin »

27.660 signataires sur 35.000 attendus lien pour signer

314 professeur·es de tous niveaux et tous publics, enseignant la langue française ou ayant à corriger des copies ou autres textes rédigés dans cette langue, ont déclaré, dans un Manifeste publié le 7 novembre 2017 par le magazine Slate.fr, ne plus enseigner la règle de grammaire résumée par la formule « Le masculin l’emporte sur le féminin ».

Nous, francophones de toutes professions et qualités, soutenons cette initiative ainsi que les signataires dans l’exercice de leur métier. Nous nous apprêtons aussi, pour notre part, à ignorer désormais cette règle d’un autre âge, dont l’enseignement incruste dans la tête de chacun et chacune des injonctions contraires à nos valeurs d’égalité, et dont l’usage quotidien les y maintient. Nous le faisons avec d’autant plus de liberté et d’enthousiasme que l’abandon de cette règle ne constitue aucunement une entrave ou une entorse au fonctionnement de la langue française, qui, comme le rappellent les enseignant·es du Manifeste, s’en est passée durant des siècles.

* (C) « Paradise Papers » : Apple doit payer ses impôts

A l’appel d’ATTAC-France et d’autres organisations, inscrivez-vous sur le site #iPhoneRevolt pour participer à la mobilisation

Profitons de la sortie de l’iPhone X pour exiger que des multinationales de l’électronique comme Apple produisent des smartphones socialement, écologiquement et fiscalement soutenables.

Il y a un pépin dans l’Apple

Le 3 novembre Apple va lancer en grande pompe l’iPhone X afin de célébrer le dixième anniversaire de la “révolution” initiée par la commercialisation du 1er iPhone en 2007. En dix ans, 7 milliards de smartphones ont été produits dans le monde et ont contribué à façonner notre quotidien. L’impact inouï de cet objet sur l’esprit et les usages des consommateurs·trices, sur l’environnement, la vie privée ou la santé en fait un véritable symbole de notre époque. Il est également un des symboles de ses dérives : extraction polluante de métaux, exploitation des travailleurs·euses, course à la consommation, évasion fiscale, obsolescence programmée…

Les iPhone d’Apple illustrent parfaitement cette ambivalence : ils servent à signer des pétitions pour le climat alors qu’ils sont composés d’or, de tantale et de tungstène extraits en partie dans des zones de conflits. Leurs concepteurs·trices travaillent dans des bureaux écologiques ultramodernes en Californie, quand les ouvriers·ères chinois·e·s qui les fabriquent travaillent dans des conditions indignes et manipulent des produits toxiques. Ils arrivent toujours plus tôt dans les mains de nos enfants alors qu’on commence à peine à évaluer les effets pervers de l’omniprésence des écrans sur leur développement cérébral et leurs relations sociales. Le prix des iPhone ne cesse d’augmenter alors qu’Apple réalise une marge de près de 40% et a accumulé un pactole indécent de plus de 200 milliards d’euros dans les paradis fiscaux. Apple vante, à grands renforts de marketing, la haute technologie de ses smartphones mais ils résistent difficilement à une chute, sont volontairement non réparables ou modulables et sont rendus ou déclarés obsolètes en quelques années. La marque à la pomme promet une politique de recyclage ambitieuse, mais la majorité des composants des iPhone ne sont pas recyclés et finissent souvent dans des décharges illégales en Afrique ou en Chine.

Dix ans après la sortie du premier iPhone, la vraie “révolution” serait que des multinationales de l’électronique comme Apple produisent des smartphones socialement, écologiquement et fiscalement soutenables. La sortie de l’iPhone X, un événement commercial planétaire relayé par les médias, les réseaux sociaux et les fans de la marque à la pomme est le moment parfait pour montrer l’envers du décor, interroger Apple sur ses pratiques, informer sur les multiples impacts des smartphones et ouvrir plus largement un débat public sur leur omniprésence.

Malgré son statut de marque la plus puissante du monde, Apple joue très gros avec ce lancement. C’est l’occasion pour les consommateurs·trices d’interpeller la marque à la pomme au sujet de leurs véritables besoins en matière d’usages, de protection de l’enfance, de durabilité et de réparabilité. C’est aussi l’occasion pour les médias de dépasser le matraquage marketing qui accompagne la sortie des nouveaux iPhone et d’enquêter sur le côté obscur de la production des dernières nouveautés technologiques. Ce serait autant de grains de sable dans une mécanique apparemment bien huilée et mettrait la pression sur les pouvoirs publics afin qu’ils mettent un terme à la course au moins disant fiscal et aux atteintes aux droits humains et environnementaux.

Et pourquoi pas d’amorcer un changement plus profond de nos représentations et de nos attitudes par rapport aux géants du web et des technologies, premier pas vers une reprise de contrôle sur nos vies.

* (C) POUR LE MAINTIEN DE L’ETAT DE DROIT DANS L’UNION EUROPEENNE

Vous trouverez ci-dessous le lien vers une pétition (en anglais) écrite par Barbara Spinelli (MEP du GUE/NDL au PE et qui siège dans le conseil des affaires constitutionnelles du PE), signée par de nombreuses personnalités politiques européennes et destinée à Donald Tusk. Dans cette pétition ils mettent en garde le gouvernement espagnol qui viole surtout l’article 21 de la Constitution espagnole : le droit à la liberté de l’expression, de manifestation et de rassemblement des peuples. Ils articulent particulièrement aussi l’importance de respecter le ’Rule of Law’ , l’État de droit, qui est gravé dans le Traité de Lisbonne (articles 2,6) et de la même veine ils interrogent sur la silence de l’UE qui devrait intervenir, selon eux, précisément parce que c’est le rôle de l’UE de faire respecter le principe de ’rule of law’ - tout comme l’UE a fait dans le cas de la Pologne qui a essayé de diminuer le rôle des juges dans la prise de décision concernant leur Constitution et en Hongrie où ils ont intervenu pour rappeler à l’ordre Viktor Orban au sujet du droit des minorités. La pétition regrette ainsi les conséquences que le non-respect de la Charte européenne puisse avoir sur la confiance à l’égard de l’UE de la part des citoyens.

2.054 signataires sur 2.500 attendus lien pour signature

OPEN LETTER TO COMMISSION PRESIDENT JUNCKER AND EUROPEAN COUNCIL PRESIDENT TUSK

cc. First Vice-President Frans Timmermans

UPHOLDING THE RULE OF LAW IN THE EUROPEAN UNION

3 November 2017

Dear President Juncker, dear President Tusk :

We are scholars, politicians, public intellectuals and members of the European Parliament writing to you with the following concern :

The European Union has proclaimed the Rule of Law principle and respect for fundamental rights and freedoms to be binding on its Member States (Articles 2 and 6 of the Lisbon Treaty). The EU’s leadership has been a staunch protector of these fundamental norms, most recently in countering the Polish government’s attempts to undermine the independence of judges as well as the Hungarian government’s actions to limit civil society and media freedoms.

However, we are deeply concerned that the EU’s governing bodies are condoning the violation of the Rule of Law in Spain, in particular regarding the Spanish central authorities’ approach to the 1 October referendum on Catalan independence. We do not take political sides on the substance of the dispute on territorial sovereignty and we are cognizant of procedural deficiencies in the organisation of the referendum. Our concern is with the Rule of Law as practised by an EU Member State.

The Spanish government has justified its actions on grounds of upholding or restoring the constitutional order. The Union has declared that this is an internal matter for Spain. Issues of national sovereignty are indeed a matter of domestic politics in liberal democracies. However, the manner in which the Spanish authorities have been handling the claims to independence expressed by a significant part of the population of Catalonia constitutes a violation of the Rule of Law, namely :

1/ The Spanish Constitutional Tribunal banned the referendum on Catalan independence scheduled for 1 October, as well as the Catalan Parliament session scheduled for 9 October, on grounds that these planned actions violate Article 2 of the Spanish Constitution stipulating the indissoluble unity of the Spanish nation, thus rendering secession illegal. However, in enforcing in this way Article 2, the Tribunal has violated Constitutional provisions on freedom of peaceful assembly and of speech – the two principles which are embodied by referendums and parliamentary deliberations irrespective of their subject matter. Without interfering in Spanish constitutional disputes or in Spain’s penal code, we note that it is a travesty of justice to enforce one constitutional provision by violating fundamental rights. Thus, the Tribunal’s judgments and the Spanish government’s actions for which these judgments provided a legal basis violate both the spirit and letter of the Rule of Law.

2/ In the days preceding the referendum, the Spanish authorities undertook a series of repressive actions against civil servants, MPS, mayors, media, companies and citizens. The shutdown of Internet and other telecom networks during and after the referendum campaign had severe consequences on exercising freedom of expression.

3/ On referendum day, the Spanish police engaged in excessive force and violence against peaceful voters and demonstrators – according to Human Rights Watch. Such disproportionate use of force is an undisputable abuse of power in the process of law enforcement.

4/ The arrest and imprisonment on 16 October of the activists Jordi Cuixart and Jordi Sànchez (Presidents, respectively, of the Catalan National Assembly and Omnium Cultural) on charges of sedition is a miscarriage of justice. The facts resulting in this incrimination cannot possibly be qualified as sedition, but rather as the free exercise of the right to peaceful public manifestation, codified in article 21 of the Spanish Constitution.

The Spanish government, in its efforts to safeguard the sovereignty of the state and indivisibility of the nation, has violated basic rights and freedoms guaranteed by the European Convention on Human Rights, the Universal Declaration of Human Rights, as well as by Articles 2 and 6 of the basic law of the EU (the Lisbon Treaty). The violation of basic rights and freedoms protected by international and EU law cannot be an internal affair of any government. The silence of the EU and its rejection of inventive mediation is unjustifiable.

The actions of the Spanish government cannot be justified as protecting the Rule of Law, even if based on specific legal provisions. In contrast to rule-by-law (rule by means of norms enacted through a correct legal procedure or issued by a public authority), Rule of Law implies also the safeguarding of fundamental rights and freedoms – norms which render the law binding not simply because it is procedurally correct but enshrines justice. It is the Rule of Law, thus understood, that provides legitimacy to public authority in liberal democracies.

We therefore call on the Commission to examine the situation in Spain under the Rule of Law framework, as it has done previously for other Member States.

The EU leadership has reiterated that violence cannot be an instrument in politics, yet it has implicitly condoned the actions of the Spanish police and has deemed the actions of the Spanish government to be in line with the Rule of Law. Such a reductionist, maimed version of the Rule of Law should not become Europe’s new political common sense. It is dangerous and risks causing long-term damage to the Union. We therefore call on the European Council and Commission to do all that is necessary to restore the Rule of Law principle to its status as a foundation of liberal democracy in Europe by countering any form of abuse of power committed by Member States. Without this, and without a serious effort of political mediation, the EU risks losing its citizens’ trust and commitment.

The crisis has in the meantime developed further (the Catalan government was detained, arrest warrant was issued against Mr Puigdemont). We follow closely the situation with the interests of democracy in Catalonia, Spain and Europe in mind, as they cannot be separated, and we insist all the more on the importance for the EU to monitor the respect of fundamental freedoms by all parties.

* (E) Fermons les vannes à l’huile de palme

6017 signataires lien pour signer

Toutes les 30 secondes, c’est l’équivalent d’un terrain de football de forêt tropicale qui disparaît en Indonésie. La cause principale : l’huile de palme. Le débouché : les agrocarburants pour faire le plein dans nos voitures.

NOUS AVONS UNE OPPORTUNITÉ UNIQUE DE METTRE FIN À CE SCANDALE ! Dans les mois qui viennent, l’Europe doit trancher sur le sort de l’huile de palme comme " biocarburant ". Et la voix de la France pourrait être décisive. C’est pourquoi nous avons besoin de vous pour mettre la pression sur Nicolas Hulot. Partout en France, de Dijon à Martigues en passant par la Savoie et le Val de Bièvre, les stations-services des principales grandes surfaces ont été investies par plus d’une centaine d’activistes et de citoyen-ne-s. À Angers, l’un des directeurs s’est même engagé par écrit à vouloir cesser de vendre de l’huile de palme.

LA PRESSION MONTE SUR LES DISTRIBUTEURS DE CARBURANTS Plus nous serons nombreux à dire stop à l’huile de palme dans nos carburants, plus nous rendrons visible ce scandale, plus nous aurons de chance que le gouvernement écoute les citoyen-ne-s plutôt que les lobbies.

IL EST URGENT DE FERMER DEFINITIVEMENT LES VANNES A L’HUILE DE PALME. ON COMPTE SUR VOUS !

télécharger le dossier de presse

* (C) Non à l’immense plan social sur les emplois aidés

Bonjour à tous,

Hier, mercredi 18 octobre, plus de 200 mobilisations ont été organisées dans toute la France dans le cadre de la première journée « noire » des associations.

Face à la suppression des contrats aidés, la mobilisation a été forte à Paris avec un rassemblement de plus de 200 personnes devant le Panthéon où des salarié.e.s en contrat aidé, des représentant.e.s d’associations ou collectifs, et des élu.e.s se sont exprimé.e.s devant les personnes et médias présents. Le rassemblement s’est terminé en déposant le « cercueil des emplois aidés » devant le Panthéon sur lequel des fleurs ont été déposées. (...) Vous trouverez sur cet article un recensement des différentes mobilisations dont nous avons eu échos (l’article se complète en fonction des remontées d’informations).

Vous avez organisez ou participez à une mobilisation ? Vous avez déjà planifié la suivante ? Désormais vous pouvez remplir ce formulaire de description de votre mobilisation afin que nous puissions montrer l’ampleur de cette journée et des suivantes.

La mobilisation c’est aussi sur internet que ça se passe avec deux possibilités d’actions pour mettre en avant nos revendications :

Notre appel « Non à l’immense plan social sur les emplois aidés » a été signé par plus de 4 900 personnes dont plus de 1 050 organisations en quelques jours seulement.

Signez l’appel

Une plateforme est disponible en ligne pour envoyer un courriel à votre député.e. Rapide et efficace pour interpeller nos parlementaires

Interpellez votre député.e

Une nouvelle journée « noire » est prévue le 10 novembre

La journée du 18 octobre n’est qu’un premier pas, car beaucoup d’associations ne comptent pas en rester là et préparent déjà des actions pour le mois de novembre et dans la durée. La seconde journée « noire » des associations est prévue le vendredi 10 novembre, en coordination avec d’autres mouvements, avec une mobilisation qui s’amplifie. Alors gardez vos banderoles, chemises noires, pétitions, affiches, tracts, cercueils...et préparez la prochaine journée noire !

Nous restons en lien pour la suite des événements. A très bientôt, L’équipe du Collectif des Associations Citoyennes

* (C) Ordonnances : La santé des travailleuses et travailleurs menacée !

9974 signataires sur 10000 souhaités. (lien pour signer)

Dans la continuité de ses prédécesseurs le gouvernement entend imposer un nouveau détricotage du Code du travail, le quatrième en quatre ans !

Les cinq ordonnances publiées constituent à bien des égards une profonde menace de régression sociale notamment via la disparition pure et simple du CHSCT.

C’est l’ensemble des travailleurs qui dans tous les lieux de travail et quelle que soit la taille de l’entreprise devraient pouvoir bénéficier de la protection d’un CHSCT.

Le CHSCT est un outil de transformation des situations de travail pour rendre à celui-ci la dimension humaine, solidaire et émancipatrice qui lui est dû.

Un CHSCT pour toutes et tous, voilà l’urgence !

* (C) Demande de réouverture du Carnet en ligne de Jacques Sapir

6.218 signataires sur 7.500 (lien pour signer)

Le 26 septembre 2017, les responsables de la plateforme Hypotheses.org et de OpenEdition décidaient de suspendre le carnet de recherche (blog) de Jacques Sapir, Russeurope. Cette décision, que de nombreux juristes considèrent comme sans fondements et arbitraire, a immédiatement suscité une grande émotion dans le monde universitaire et au-delà. Cette décision met en cause le principe de la liberté des chercheurs. Elle s’avère contradictoire avec le fait que ces chercheurs, et en particulier dans les sciences humaines et sociales, sont directement et immédiatement insérés dans l’espace politique. Enfin, cette mesure est de nature à porter un immense préjudice aux institutions de recherches en France, et à les déconsidérer aux yeux des chercheurs étrangers. Des protestations très nombreuses ont été envoyées à M. Marin Dacos, responsable d’Hypotheses.org ainsi qu’à son supérieur au Ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche, M. Alain Beretz. Pour l’instant, M. Marin Dacos se refuse de répondre.

* (E) Non au sulfoxaflor, un nouvel insecticide « tueurs d’abeilles » autorisé !

124.102 signataires (lien pour signer)

Dernière minute : Il y a 36 heures, vous avez reçu une invitation à signer une pétition interpellant les ministres de l’Agriculture et de l’Ecologie afin qu’ils renoncent à autoriser la mise sur le marché du sulfoxaflor, nouvel insecticide "tueurs d’abeilles". Alors que près de 50 000 personnes ont déjà signé la pétition, les ministres de l’Agriculture et de l’Ecologie ont demandé vendredi à l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire et Environnementale d’examiner "des données complémentaires" que l’ANSES aurait reçues "tout récemment". Le hasard fait bien les choses !!!

Selon un communiqué conjoint du ministère de l’Agirculture et de l’Ecologie, l’analyse de ces données complémentaires doit permettre à l’ANSES d’être "en capacité d’indiquer au gouvernement, dans les trois mois, si elles sont de nature à modifier les deux autorisations de mises sur le marché" récemment décidées.

Grâce à la vigilance de l’Union Nationale de l’Apiculture Française (UNAF) et la détermination du réseau d’Agir pour l’Environnement, notre mobilisation est en train de faire plier le gouvernement. Mais l’examen de données complémentaires ne signifie pas la suspension de la mise sur la marché de ces nouveaux insecticides. Plus que jamais, nous vous invitons à accroître la pression en interpellant les ministres en signant la pétition.

Alors que les Etats généraux de l’alimentation battent leur plein, l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire Environnementale (ANSES) vient d’accorder en tout discrétion une autorisation d’utilisation de deux nouveaux insecticides « tueurs d’abeilles » de la famille des néonicotinoides.

Cette décision est inacceptable et incompréhensible car les parlementaires ont adopté, il y a plus d’un an, le principe d’une interdiction des insecticides néonicotinoïdes en 2018. Accorder une nouvelle autorisation de mise sur le marché de dix ans ( !!!) comme veut le faire l’ANSES est donc une décision qui arrive à contre-temps et méprise les objectifs inscrits dans la loi.

Le sulfoxaflor est hautement toxique pour les abeilles !

L’Agence européenne de sécurité sanitaire (peu connue pour sa proximité avec les écologistes…) a pourtant qualifié l’insecticide de « hautement toxique pour les abeilles ».

Alors… :

•qu’une nouvelle étude vient de confirmer que 80% des insectes auraient disparu en Europe en 30 ans,

•qu’une autre enquête a mis en évidence la contamination de la quasi-totalité des miels aux insecticides néonicotinoides,

… l’autorisation d’un nouvel insecticide « tueurs d’abeilles » est scandaleuse !

Chaque année, ce sont 300 000 colonies d’abeilles domestiques et des pans entiers de populations d’insectes pollinisateurs sauvages qui disparaissent en France, effondrement essentiellement dû à l’utilisation des pesticides en général et aux insecticides « tueurs d’abeilles » en particulier.

Interpellez le ministre de l’Agriculture et celui de l’Ecologie afin d’obtenir le retrait immédiat de ce nouvel insecticide, le sulfoxaflor.

Signez pour que les ministres de l’Agriculture et de l’Ecologie reviennent sur l’autorisation de l’ANSES

* (E) Pour le tri des déchets dans tous les fast-foods ! #letripartout

10.245 signataires sur 15.000 (lien pour signer)

Notre enquête : Le modèle du tout-jetable des enseignes de restauration rapide produit des centaines de milliers de tonnes d’emballages. La chaîne McDonald’s, leader du secteur, produit ainsi plus de 115 tonnes de déchets d’emballages par jour en France, soit 1 kg de déchets par seconde !

De juillet à septembre 2017, les groupes locaux Zero Waste France ont enquêté sur le tri dans les franchises des trois plus grandes chaînes de restauration rapide en France (McDonald’s, Quick/Burger King et KFC).

Le résultat est sans appel : sur 122 fast-foods visités, seuls 5 faisaient le tri ! Faute de tri, les déchets pourtant en grande majorité recyclables sont envoyés en incinérateur ou en décharge où ils sont responsables d’importantes pollutions.

Les grandes enseignes s’affranchissent de la réglementation : Une grande partie de ces fast-foods sont en outre concernés par le décret du 10 mars 2016, une réglementation qui impose la mise en place du tri au delà d’une certaine quantité de déchets produits. Les producteurs de déchets non ménagers sont ainsi tenus de trier leurs déchets recyclables :

- S’ils font appel à des entreprises privées pour le ramassage de leurs déchets

OU

- S’ils produisent plus de 1100 litres de déchets par semaine [soit une vingtaine de sacs poubelles standards de 50L] ;

Il est temps que le secteur de la restauration rapide fasse enfin du tri des déchets une priorité ! Nous demandons à Mc Donald’s, Quick/Burger King et KFC de passer à l’action dans les 6 mois.

Plus d’infos

* (E) Sauvons nos mers

110.655 signatures sur 125.000 ( lien pour signer)

Le combat pour sauver et protéger nos mers, notre communauté l’a déjà engagé. Il fait partie des nombreuses batailles pour lesquelles nous avons déjà donné nos arguments. Les politiques se ravisent et commencent à prendre notre parti.

Quand la Commission européenne a commencé à travailler sur une stratégie pour arrêter la pollution de nos mers par le plastique, nous nous sommes mobilisés pour être sûrs qu’ils nous écoutent nous, et non les lobbies du plastique. Avec nos partenaires, des centaines de milliers d’entre nous se sont mobilisés, ont signé une pétition, ont aidé à financer des panneaux d’affichage à Bruxelles en face de la Commission européenne. Et ça a fonctionné.

Il y a quelques jours, Frans Timmermans, un des officiels les plus puissants de l’UE, a déclaré qu’il était notre “allié” dans le combat contre le plastique. Il a envoyé un signal fort et a indiqué que l’objectif de la Commission en matière d’élimination du plastique serait ambitieux [3]. Nous pouvons maintenant profiter de cet élan pour rendre nos décideurs responsables d’une autre promesse importante : celle de sauver nos mers !

Signez pour sauver nos mers ! Vous n’êtes pas encore convaincus ? La cupidité de l’industrie nous rend tous perdants face au déséquilibre de l’écosystème marin. La surpêche ça veut dire :

* Plus de 40% des populations de poissons dans l’Atlantique Nord-Est sont en situation de surpêche. En Méditerranée, ce chiffre grimpe à 90% !

* Des dizaines de millions de poissons continuent à être éliminés tels des déchets, chaque année

* La surpêche coûte beaucoup d’argent à l’Europe. Si l’on se concentrait à reconstituer les stocks de poissons (cela devient urgent), cela pourrait créer des centaines d’emplois et amener à l’Europe des milliards d’euros . Mais ensemble, nous pouvons mettre un terme à la surpêche !

Avec espoir,

Mika Leandro (Bordeaux), Doina Proorocu (Bucharest), Julia Krzyszkowska (Varsovie), Virginia Lopez Calvo (Madrid), Olga Vukovic (Bologne), Joerg Rohwedder (Lübeck) et toute l’équipe WeMove.EU

PS : L’Union Européenne est le 3e plus gros producteur de poissons au monde [8], alors si nous résolvons ces problèmes liés à la surpêche, cela enverra également un signal fort au niveau mondial. Demandons à nos ministres de faire preuve de leadership et de prendre les mesures nécessaires pour restaurer et protéger nos mers

* (C) Avortement, les femmes décident !

Pour le droit à l’avortement dans toute l’Europe !

23.821 signataires sur 25.000 Lien pour signer

Contact

Mobilisations partout en Europe autour du 28 septembre 2017

En solidarité avec l’ensemble des femmes européennes, après la lutte exemplaire des femmes espagnoles en 2014, polonaises en 2016, nous exigeons que les droits des femmes, la liberté à disposer de son corps, le droit à l’avortement et à la santé soient respectés dans tous les pays européens et inscrits comme droits fondamentaux pour l’égalité en Europe.

Aujourd’hui, le droit à l’avortement au sein de l’Europe relève de la compétence de chaque Etat. Interdit à Malte, sous hautes contraintes en Irlande, en Hongrie et en Pologne, le droit à l’avortement, même légalisé est, peut ou pourrait être remis en question par le maintien de la clause de conscience des médecins (Italie), l’absence de structures hospitalières adéquates (Grèce, Bavière), les restrictions de personnels et les suppressions des centres pratiquant l’avortement lors de restructurations hospitalières (France), et, dans tous les pays, par l’élection de gouvernements réactionnaires, conservateurs et rétrogrades. Nous réaffirmons que :

• L’accès à l’avortement est un droit ;

• L’avortement est un choix personnel – mon corps m’appartient, je choisis ma vie ;

• Des moyens financiers doivent être donnés pour que les centres pratiquant l’avortement et les centres de planification soient accessibles à toutes sur les territoires ;

• Des campagnes tous publics sont nécessaires ;

• L’éducation à la vie sexuelle doit être prodiguée à toutes et à tous pour qu’elles et ils puissent avoir des choix libres et éclairés ;

• La formation aux techniques d’avortement et à l’accompagnement doit faire partie intégrante de la formation initiale des professionnel/les de santé ;

• La clause de conscience des professionnel-les de santé doit être supprimée ;

• Les délais légaux pour avorter doivent être harmonisés sur ceux des pays les plus progressistes en Europe et les États doivent dépénaliser totalement l’avortement.

Nous appelons à la construction d’une mobilisation européenne autour du 28 septembre 2017, journée internationale du droit à l’avortement, où chaque pays inscrira ses revendications en vue d’une harmonisation européenne pour le respect des droits des femmes.

* ( C) Recevez et écoutez les retraités Monsieur le Président de la République !

6.369 signataires sur 7.500 lien pour signer

CGT, FO, CFTC, UNIR CGC, FSU, Solidaires, FGR, LSR, UNRPA

Vous refusez de rencontrer les neuf organisations de retraités et les avez renvoyées vers le ministère des Solidarités et de la Santé, comme si leurs attentes se résumaient à des problèmes de santé. Jamais un Président de la République n’a eu une telle attitude à l’égard des retraités.

Vous vous apprêtez à réduire le pouvoir d’achat de dix millions d’entre eux, en considérant qu’au-delà de 1 200 € de pension pour une personne vivant seule, 2 042 € à deux pour un couple, un retraité est suffisamment aisé pour être à nouveau ponctionné. Alors que dans la 5e puissance du monde qu’est la France les riches n’ont jamais été aussi riches.

Vous tentez de neutraliser leur colère en affirmant qu’ils sont moins pauvres que les jeunes, ce qui est très largement faux et quand bien même ce serait vrai, ce n’est pas une raison pour les appauvrir un peu plus. Leurs pensions sont bloquées depuis 4 ans, ils subissent une fiscalité de plus en plus lourde, ils se sacrifient souvent pour aider leurs enfants et petits-enfants qui n’ont souvent d’autres choix que le chômage ou la précarité.

Une telle méconnaissance des difficultés réelles dans lesquelles se débattent la grande majorité des retraités, Monsieur le Président, est incompréhensible. Or nous sommes 16 millions de citoyens, qui avons contribué largement aux richesses du pays que vous présidez et qui continuent d’y contribuer. Nous sommes opposés à la hausse de la CSG et voulons au contraire une revalorisation de nos pensions.

Nous vous demandons de recevoir dans les meilleurs délais les représentants des neuf organisations de retraité-e-s.

* (C) #DoctorsinDanger - stop au ciblage des hôpitaux et du personnel médical en Syrie !

157.665 signataires sur 200.000 ( lien pour signer )

Je m’appelle Raphaël Pitti, je suis médecin-anesthésiste, professeur de médecine et depuis plus de 30 ans, je parcours le monde de zones de guerre en zones de guerre. Aujourd’hui, je suis engagé en Syrie auprès de mes collègues qui chaque jour font face à la mort et aux bombardements. Avec l’Union des Organisations de Secours et Soins Médicaux, j’ai fondé le pôle formation médicale qui a permis de former plus de 16000 soignants en Syrie.

La guerre en Syrie est la plus grande catastrophe humanitaire depuis la Seconde Guerre mondiale. Depuis le début du conflit, la situation médicale n’a pas cessé de se dégrader et a atteint son paroxysme avec la destruction de 70% des infrastructures médicales. Aujourd’hui, je souhaite évoquer le sort de mes collègues soignants qui sont ciblés dans les affres de la guerre au mépris du droit international humanitaire. 732 soignants ont été tués depuis le début du conflit en 2011.

“Tuer un soignant parce qu’il soigne, c’est fondamentalement renier l’humanité.”

Nous avons le devoir de nous révolter contre ce qui est de l’ordre de l’inacceptable, de tuer des médecins, des infirmier.e.s, des sages-femmes... qui n’ont pour seul tort que de sauver des vies au cœur d’un conflit qui s’éternise depuis bientôt 7 ans. Les attaques contre les hôpitaux et le personnel médical sont des crimes de guerre. L’an dernier, selon le rapport de surveillance des hôpitaux syriens, l’intégralité des 107 hôpitaux du panel à Alep, Idleb, Lattaquié, Hama, Deraa, Quneitra et Homs, ont été attaqués au moins une fois par une frappe aérienne directe ou indirecte en 2016. Certains ont été frappés jusqu’à 25 fois. La moyenne est de trois attaques pour un hôpital.

Je vais vous raconter l’histoire du Dr Ali Darwhish, tué le 26 mars 2017 tandis qu’il opérait dans l’hôpital de Latamneh où il travaillait. “L’hôpital a subi une attaque au chlore et ne voulant pas quitter la salle d’opération tandis qu’il soignait un patient, il a lui-même été intoxiqué et est décédé des suites de cette attaque. Ce médecin a laissé derrière lui des populations entières sans accès aux soins face à une guerre qui requiert des soins constants aux malades et aux victimes du conflit. Les familles entières sont ainsi obligées de s’enfuir.”

#DoctorsinDanger

Le droit international humanitaire, qui codifie les lois de la guerre, interdit toute attaque contre les établissements et les professionnels de santé. Ainsi, au nom du droit international humanitaire et comme médecin humanitaire, je demande solennellement :

1. La réelle application de la résolution 2286 (2016) qui condamne fermement les attaques en temps de guerre contre les hôpitaux et les personnels soignants et exhorte les gouvernements à agir contre les responsables.

2. L’ouverture de voies d’accès humanitaires sûres pour tous les convois internationaux afin d’apporter les besoins nécessaires aux personnels soignants et hôpitaux et faciliter l’accès aux soins aux populations.

Résolution 2286 (2016)

Pr Raphaël Pitti, médecin anesthésiste-réanimateur, spécialiste de la médecine de guerre, responsable formation et administrateur de l’ONG UOSSM (Union des Organisations de Secours et Soins médicaux)

Pétition lancée dans le cadre de la coalition #DoctorsinDanger

* (C) Soutien à Cédric Herrou

19.732 signatures lien pour signer Créé le 28/07/2017

À l’attention : de Messieurs Emmanuel Macron et Édouard Philippe

Monsieur le Président de la République et Monsieur le Premier Ministre,

Soutien à Cedric Herrou devant le palais de Justice de Nice

J’attire votre attention sur la situation que rencontre Monsieur Cedric Herrou face à la justice de notre pays, qui, pour ce fait, semble loin de la justice humaine. Cedric Herrou est mis en examen pour aider des migrants, par générosité, par bonté de cœur. Il n’est pas un malfrat. Il souhaite attirer l’opinion publique sur le sort de ces humains qui arrivent dans notre pays au péril de leur vie. Il met à mal sa citoyenneté simplement pour venir en aide à des êtres humains.

Messieurs, par cette pétition, je sollicite votre haute bienveillance afin d’apporter votre soutien à l’œuvre humaniste de Cedric Herrou.Il serait totalement injuste de condamner un français qui met en application la Déclaration des Droits de l’Homme.

Article premier : Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité.

Vous pourrez constater que Monsieur Herrou ne fait que respecter notamment ce premier article.

Je vous remercie par avance de votre bienveillance et vous prie d’agréer, Monsieur le President et Monsieur le Premier Ministre, mes respectueuses salutations.

Mlle Z.Ozkan

* (E) NON AU DEMARRAGE DE L’EXPLOITATION DES SABLES METALLIFERES DE CASAMANCE !

411 signatures Lien pour signer

A Macky SALL Président de la République du Sénégal, vous devez suspendre la décision de démarrage, aux élus et candidats et à l’opinion sénégalaise, mobilisez-vous !

Dune de Casamance

APPEL DE LA DUNE

Si rien n’est fait pour les stopper, les pelleteuses pourraient commencer à éventrer la dune de Niafrang (Casamance) dès octobre prochain, en quête de minéraux lourds, comme le zircon.

Pour l’Etat sénégalais, et surtout pour Astron, multinationale australienne basée en Chine (Hong-Kong), les bénéfices attendus se chiffrent en millions de FCFA. Pour les défenseurs de l’environnement, de la biodiversité, et du développement durable, l’enjeu est ailleurs : après la destruction de la forêt et des ressources halieutiques, la destruction des ressources naturelles de la Casamance se poursuit, pour répondre à une demande extérieure, chinoise pour l’essentiel, au détriment des populations.

Ce qui est en jeu à Niafrang, c’est la sauvegarde d’un écosystème riche et complexe, mais fragile, associant océan, mangrove et dune, qu’une aire marine protégée (AMP) devrait en principe sanctuariser. Sauf que, comme par miracle, l’AMP d’Abéné s’arrête officiellement là où commence la zone concédée à l’exploitant minier, laissant la porte ouverte aux atteintes à l’environnement… Notamment à la mangrove, l’un des écosystèmes les plus riches au monde, dont le littoral casamançais constitue la principale localisation au Sénégal. En absorbant du gaz carbonique, cette mangrove contribue à la lutte contre le réchauffement climatique. En freinant les vagues, elle ralentit l’érosion du littoral. Elle est un refuge unique de biodiversité, abritant de multiples espèces animales (poissons, coquillages, tortues de mer, singes, oiseaux…). Et elle fournit d’innombrables ressources (notamment alimentaires) aux populations de la zone.

Or, ce littoral est fragile : comme ailleurs au Sénégal, il est menacé de submersion par la montée du niveau de l’océan, aggravée par des phénomènes météorologiques de plus en plus violents et de plus en plus fréquents (que ne prend pas en compte l’étude d’impact officielle). Comme il est menacé par la salinisation des eaux et des sols qui en résulte.

C’est cette menace que l’exploitation minière ne ferait qu’aggraver, en accentuant les risques existants (résultant du réchauffement climatique), et en en créant de nouveaux :

par une déstabilisation de la dune (malgré les précautions prises), qui mettrait en péril toute la zone qu’elle protège : des milliers d’hectares de cultures, une quarantaine de villages, des milliers d’habitants ;

par une salinisation accrue des eaux et des sols résultant des pompages de la nappe phréatique, qui mettrait en péril cultures et populations.

par d’inévitables rejets polluants.

L’enjeu financier est tel que la société minière a utilisé, avec plus ou moins de succès, tous les moyens pour tenter d’emporter l’adhésion de populations souvent démunies et oubliées par les politiques publiques. Et il est tel que l’Etat sénégalais est jusqu’à présent resté sourd aux fortes oppositions qui se sont exprimées localement, et aux mises en garde de chercheurs et de spécialistes du monde entier. Il se fonde pour cela sur une étude d’impact environnemental et social très contestable par ses graves insuffisances, tant dans la forme (expert juge et partie) que dans le fond (insuffisances méthodologiques et scientifiques). Et il exclut de fait toute étude indépendante, comme s’il en craignait les résultats.

Ce que nous refusons, ce n’est pas le développement, mais des logiques privilégiant la recherche du profit à court terme au détriment d’un développement durable car préservant les ressources pour les générations futures. Face à l’urgence climatique, l’heure n’est pas à une fragilisation accrue du milieu mais à la prévention et à l’adaptation : dans ce domaine, des alternatives endogènes existent, dont certaines sont en cours de réalisation, à commencer par le reboisement de la mangrove et de la dune.

Nous n’opposons nullement l’intérêt de quelques milliers de villageois à celui de 15 millions de Sénégalais : nous ne sommes pas contre tout projet minier, mais, sur la base d’informations scientifiques, nous sommes contre le démarrage de ce projet précis dans cet environnement précis, en raison des risques qu’il ferait courir à cet environnement et aux populations qui y vivent. C’est une question de choix de société : ce choix nous concerne tous !

C’est pourquoi :

nous appelons l’Etat à respecter ses engagements (transparence dans les dossiers miniers, concertation, développement durable), tant envers ses citoyens qu’envers les institutions internationales (Nepad, COP21…), et donc à suspendre le démarrage des travaux dans l’attente d’une étude d’impact indépendante :

nous appelons la société civile et les représentants des populations, ou ceux qui aspirent à le devenir, à signer cet appel et à tout faire pour s’opposer pacifiquement au démarrage des travaux et pour qu’un véritable débat s’engage, sur la base d’une information objective.

Le 15 juillet 2017

Premiers signataires :

* le collectif des 34 chercheurs et spécialistes signataires de la lettre ouverte au président de la République de septembre 2015 (https://www.facebook.com/appeldeladune/), à l’origine de cet appel. D’autres chercheurs l’ont rejoint : . Pape Chérif Bertrand Bassène Akandijack (historien, université de Ziguinchor), Patrick Chevalier (économiste, Ziguinchor), Luc Descroix (hydrologue, Dakar), . Ashley Fent (géographe, université de Californie, Los Angeles), Céline Labrune-Badiane (historienne, Paris), Philippe Meguelle (historien, université de Ziguinchor), Albinou Ndecky, (sociolinguiste, université de St Louis, Sénégal), Mamadou Niokane (environnementaliste, Ziguinchor), Bill Benoît Tendeng (environnementaliste, université de Chicoutimi, Canada)

* les ONG : Advocates for Community Alternatives (Ghana), Objectif Transition (France), Casamance Horizons (Niafrang), SOS Casamance (Paris), IDEE Casamance (Ziguinchor), IEFR (France)

* les associations :Y’en a marre (Dakar), Comité de lutte international contre le zircon en Casamance (Niafrang), Association des étudiants pour le développement de la Casamance (Dakar), Association des fils de la Casamance pour la paix et le développement (Paris)

* les personnalités : Abdou Sané, ancien député, conseiller départemental de Ziguinchor, président de l’Association africaine pour la promotion de la réduction des risques de catastrophe

* (C) #JeSuisAnna - Mon violeur toujours dehors et non jugé après 6 ans de procédure.

164.720 signatures sur 200.000 lien pour signer

Je m’appelle Anna Circé (nom d’auteure), je suis forte et invincible. Mais si vous regardez d’un peu plus près, vous pouvez apercevoir une faille, deux failles, des dizaines de failles. Il y a 6 ans, ma vie a basculé dans l’horreur. Un viol, un enfermement, personne pour me secourir.

Anna Circé

Malgré les preuves (identification de l’auteur grâce à l’ADN et de ses aveux du non consentement de ma part), mon agresseur est toujours en liberté, mène une vie paisible, s’est marié et travaille.

Et de mon côté ? Quatre ans après l’agression, j’ai subi un syndrome de stress post traumatique. Du jour au lendemain je ne pouvais plus rester seule, je ne pouvais plus m’éloigner de chez moi, je ne pouvais plus manger normalement, je rêvais toutes les nuits de mon agression et je me sentais en danger partout, pensant que personne ne viendrait me secourir si un problème survenait. Depuis presque un an et demi, je me bats contre l’agoraphobie, les peurs inexpliquées, les blocages...

Le procès aux Assises devrait se tenir en 2018, mais au point où j’en suis maintenant, il arrive trop tard. La justice m’a laissée tomber, a permis à mon agresseur de détruire ma vie même une fois l’acte commis et je croise sa route plusieurs fois par mois. Jamais je n’ai cessé le combat, jamais je n’ai pu me résigner à m’effondrer, j’ai écrit un roman, j’ai mené des projets solidaires. Je ne suis pas à terre mais je frôle le sol depuis un an et demi.

À tous ceux et toutes celles qui sont révoltés par ce système qui protège les agresseurs et qui laisse sur le bas côté des victimes qui ne cessent de se battre malgré tout. À vous tous qui savez que la solidarité et les partages sur les réseaux sociaux peuvent faire bouger une telle injustice. Merci de partager et de signer afin que mon histoire parvienne à sensibiliser l’opinion publique et surtout Le Tribunal de Caen. Si je me montre aujourd’hui c’est que je suis à bout de souffle, obligée de survivre au quotidien à cause d’un homme qui court encore tous les jours dans les rues de ma ville.

Le parquet de Caen avait 13 mois de retard pour transmettre son avis au juge Lalès. Grâce à la pétition, le parquet a rendu son avis et a décidé d’envoyer mon agresseur devant les Assises. Le juge Lalès avait alors un mois pour donner à son tour son avis et confirmer les Assises. Mais deux mois et demi se sont écoulés malgré les interventions de mon avocate qui insistait auprès de lui sur l’urgence de la situation et la gravité de mon état.

J’aurais pu espérer voir mon agresseur aux Assises en décembre 2017 ou mars 2018, mais avec ce retard, combien de temps vais-je devoir souffrir encore ? D’autant que mon agresseur n’a pas respecté son contrôle judiciaire et est venu à quatre reprises travailler dans mon immeuble. Malgré ma détresse face à cette situation et mes signalements, il aura fallu attendre que le juge Lalès parte en congés pour que la juge "de garde" rappelle à mon agresseur ses obligations et envoie enfin le contrôle judiciaire au commissariat de ma ville, qui n’avait jamais reçu le document depuis avril 2014 !

Ce que je souhaite obtenir aujourd’hui avec cette pétition, c’est que le juge Lalès rende son avis et qu’on me donne enfin une date de procès, après presque 6 ans de procédure. Anna CIRCÉ France

* (C) La Turquie vient d’arrêter Özlem, un membre de l’équipe d’Avaaz. Libérons-la !

1.010.415 sur 1.500.000 lien pour signer

Özlem est détenue sans chef d’accusation, après avoir participé à une réunion de défenseurs des droits humains.Pour le gouvernement turc, elle n’est qu’une anonyme victime de la répression contre la société civile.

Ozlem Dalkiran

Mais si nous faisons naître une gigantesque pétition internationale et utilisons les médias pour rendre Özlem célèbre, elle deviendra un casse-tête qui n’en vaudra pas la peine pour un gouvernement en pleine crise politique.

Nous venons de remettre notre pétition à la Haute représentante européenne pour les Affaires étrangères, mais nous devons maintenir la pression avant le prochain sommet entre l’UE et la Turquie — alors signez maintenant et libérons Özlem

* (C) Soutien à Frédéric Fromet

54.296 signatures (lien pour signer)

À l’attention : du CSA (Conseil Supérieur de l’Audiovisuel) & France Inter

Suite à sa chanson « Humour noir et banderilles » sur le décès du torero Ivan Fandino, diffusée vendredi 23 juin 2017 dans l’émission « Si tu écoutes, j’annule tout » sur France Inter, un signalement auprès du CSA a été fait par Tierras Taurinas contre Frédéric Fromet.

Nous demandons au CSA et à France Inter de ne pas prendre de sanction envers Frédéric Fromet, au nom de la liberté d’opinion et d’expression.

(voir la vidéo sur le site de signature)

* (E) Pour que vive le loup et que vive le pastoralisme !

148.189 signataires (lien pour signer)

À l’attention : de Monsieur Nicolas Hulot, le Ministre de la Transition écologique et solidaire

La France s’est lancée dans la chasse aux loups, espèce protégée, alors que 75% des Français trouvent inacceptable qu’on abatte cette espèce*.Nous interpellons, afin qu’il écoute la demande de la majorité des citoyens, et qu’il mette fin à cette campagne de haine contre les loups et ceux qui les protègent.

Nous demandons à Monsieur Nicolas Hulot :

- De mettre fin à la politique des tirs et de faire appliquer une véritable protection du loup. Il faut réaffirmer clairement son statut d’espèce protégée. La destruction systématique de loups ne doit plus être envisagée comme un mode de gestion. Les tirs ne résolvent en rien les difficultés des éleveurs et torpillent la cohabitation entre le pastoralisme et le loup.

- De favoriser un élevage responsable et compatible avec la conservation de la biodiversité. Aimer le loup n’est pas délaisser le berger ! Les aides financières liées au loup permettent leur embauche et la réfection des cabanes : le loup crée de l’emploi et fait revivre les alpages, ne l’oublions pas. L’État doit encore mieux accompagner les éleveurs volontaires pour développer des techniques pastorales alternatives aux tirs, en accord avec les enjeux écologiques et les attentes de la société.

- De ne plus indemniser les éleveurs qui ne gardent pas ou ne protègent pas suffisamment leurs troupeaux. Les très grands troupeaux mal gardés entraînent une dégradation écologique de nos montagnes et concentrent l’essentiel des difficultés de cohabitation avec le loup. D’autre part, l’élevage ovin ne survit que grâce aux subventions publiques et reçoit chaque année plusieurs centaines de millions d’euros (hors aides spécifiques liées au loup). Les contribuables sont en droit de demander des comptes sur ce que l’on fait de leurs deniers.

- De faire cesser la haine qui sévit autour du loup et de ses protecteurs. Des (ir)responsables politiques n’hésitent pas à mentir au sujet du loup pour s’attirer les faveurs d’un public sensible. Nous demandons à ce que cesse cette désinformation malhonnête, et nous sommes à la disposition des médias pour une information plus objective sur ce dossier. Protéger les loups, c’est protéger le patrimoine naturel de tous les Français !

*sondage IFOP septembre 2013 pour l’ASPAS et One Voice Téléchargez la brochure Loup : pour en finir avec les contre-vérités sur le pastoralisme et sur la chasse

* (C) BNP et le génocide au Rwanda : le secteur de la finance doit rendre des comptes !

158.632 sur 200.000 (lien pour signer)

Ce scandale dépasse l’entendement.En acceptant la demande de la Banque Nationale du Rwanda (BNR) en juin 1994, en plein embargo sur les armes au Rwanda, BNP Paribas aurait transféré les fonds servant à des criminels de guerre pour acheter des armes ayant servi à la perpétration du génocide des Tutsi.

Sans ce transfert de fonds qu’aurait autorisé la BNP, 80 tonnes d’armes n’auraient probablement jamais été livrées au Rwanda et n’auraient, de fait, pas servi à la perpétration du génocide de 800 000 Tutsi, femmes et enfants compris. Une autre banque a pourtant refusé de transférer la somme d’argent nécessaire au colonel Bagosora, commandant hutu, pour réaliser cet achat illégal d’armes en violation de l’embargo de l’ONU. La BNP aurait donc été la seule banque à accepter ce transfert.

Ces révélations ont certainement de quoi vous indigner. La bonne nouvelle est que nous avons le moyen d’agir. Au lendemain du début d’une nouvelle mandature, nous disposons d’un formidable moyen de pression populaire pour pousser les nouveaux élus à renforcer la régulation des acteurs de la finance tels que BNP. Demandons à ce que la lumière soit faite sur cette affaire et à ce que le gouvernement ainsi que les nouveaux députés renforcent la régulation des acteurs de la finance, afin que ceux-ci soient tenus responsables de leur implication dans des violations de droits humains.

Les divers éléments récoltés depuis 1994 amènent l’ONG Sherpa, le CPCR et Ibuka France à considérer que la BNP ne pouvait ignorer qu’en procédant à ce transfert, elle pouvait se rendre complice de génocide. Ces associations ont, pour cette raison, déposé une plainte avec constitution de partie civile contre le géant bancaire pour complicité de génocide, crimes de guerre et crimes contre l’humanité. C’est la première fois qu’une plainte est déposée sur ce fondement en France.

Si les faits étaient avérés, cette plainte permettrait de mettre en lumière la responsabilité potentielle des investisseurs en matière de crimes de guerre, et plus largement en matière de violation de droits humains.Avec Sherpa, le CPCR et Ibuka France, SumOfUs demande ainsi à ce que les acteurs de la finance soient responsabilisés afin que tout individu soit assuré que son épargne ne puisse jamais servir à une opération financière permettant la perpétration de telles violations.

Plus jamais ça : soyons nombreux à exiger que la lumière soit faite sur cette affaire et que les acteurs de la finance soient eux-aussi tenus responsables de leur implication dans des violations de droits humains. Les membres de SumOfUs ont déjà réussi à faire adopter des lois faisant passer l’humain et la planète avant les profits des multinationales. Il y a toute juste un an, nous étions plus de 500 000 à obtenir l’interdiction historique des pesticides néonicotinoïdes tueurs d’abeilles en France, ouvrant la voie à une interdiction dans l’UE et au Canada. Il est temps aujourd’hui de pousser le gouvernement et les nouveaux élus à étendre les obligations des multinationales en matière de respect des droits humains aux investisseurs tels que BNP. Chaque voix sera cruciale dans cette bataille.

* (E) @Nespresso : l’aluminium cause la déforestation. Stop aux dosettes

254.391 signatures sur 300.000 (lien pour signer)

À la direction de Nestlé, Nespresso et autres distributeurs de café

Madame, Monsieur,

De grandes quantités d’aluminium sont utilisées pour la fabrication de vos capsules de café. L’extraction de la bauxite et la production d’aluminium se font au détriment de la forêt tropicale. L’extraction de la bauxite est réalisée à ciel ouvert. De grandes zones de forêt tropicale sont détruites pour cela au Brésil. La fusion de la bauxite est extrêmement nocive pour l’environnement et énergivore : 14 000 kilowatt-heure d’électricité sont nécessaires pour produire une tonne d’aluminium brut. En Amazonie brésilienne, de grandes centrales hydroélectriques sont construites pour les usines d’aluminium. Les rivières sont bloquées ou détournées, les forêts tropicales rasées et inondées. Et les populations autochtones sont expulsées de leurs terres.

Les capsules en aluminium finissent en majorité à la poubelle. Affirmer qu’un grand nombre d’entre elles sont recyclées n’est à mes yeux que stratagème de communicants. Rejeter la responsabilité du recyclage sur le consommateur est incompatible avec une stratégie d’entreprise responsable. Des emballages aussi inutiles et nocifs pour l’environnement doivent être bannis. Il n’y a pas besoin d’aluminium pour faire un bon café. Je vous demande en conséquence de retirer les capsules de café de votre catalogue.

Je vous prie de croire, Madame, Monsieur, à l’assurance de ma considération et de ma vigilance citoyenne.

* (E) Bloquons l’attaque contre Greenpeace

756.562 signataires sur 1.000.000 pour signer

La plus grande compagnie forestière canadienne attaque Greenpeace en justice : elle réclame plus d’un quart de milliard de dollars ! Si elle l’emporte, elle enverrait le signal à toutes les multinationales du monde qu’elles peuvent réduire au silence ceux qui tentent de les défier. Mais nous avons un moyen de les en empêcher.

S’il y a une chose qui compte pour cette entreprise, ce sont ses profits. Et certains de ses plus gros clients sont des maisons d’édition, qui défendent habituellement la liberté d’expression et sont fermement engagées pour une planète durable. Dans quelques jours, les plus grandes maisons d’édition se réunissent pour un grand rendez-vous du livre — faisons retentir un immense appel leur enjoignant de changer de fournisseur, à moins que la procédure judiciaire ne soit abandonnée.

* (C) Non à la hausse de la CSG pour les retraités !

71.645 signatures lien pour signer

À l’attention de Monsieur le Président de la République

A partir de 1200€ de revenu mensuel, des millions de retraités vont voir leur CSG augmenter. Avec 1200€ de retraite, vous allez payer 245€ de CSG en plus par an, avec 1500€ ce sera 306€, pour 1700€ 346€ supplémentaires et pour 2000€ le montant à payer en plus sera de 408€.

Cette mesure servira à financer la baisse des cotisations chômage et maladie destinées aux actifs. Les employés vont payer plus de CSG et voir leurs cotisations diminuer c’est bien mais qu’en est-il des retraités ? Les seniors vont payer plein pot la CSG mais ne vont pas voir leur pension augmenter. Finalement, les retraités seront les seuls perdants …

voir le site seniors en forme

Et il faut arrêter de dire que seuls les retraités privilégiés seront concernés car avec 1199€ de retraite on n’est pas milliardaire, non ?

* (E) Bayer : abandonnez les poursuites

1.567.393 signatures sur 2.000.000 (lien pour signer)

Wow. Bayer a déposé une plainte contre la Commission européenne pour qu’elle retire les restrictions imposées à l’utilisation de pesticides qui tuent des millions d’abeilles à travers le monde.

C’était grâce à d’intenses pressions de la part du public que nous avions réussi à obtenir ces restrictions importantes : nous ne pouvons donc pas rester les bras croisés pendant que les multinationales des pesticides s’affairent à les faire annuler et que les abeilles sont en danger de disparition.

Bayer et Syngenta, deux des plus importants groupes d’agrochimie au monde, soutiennent que cette interdiction est « injustifiée » et « disproportionnée ». Néanmoins, il a été prouvé scientifiquement que leurs produits contribuent à la surmortalité des abeilles, ce qui met en péril toute notre chaîne alimentaire.

Récemment, 37 millions d’abeilles sont mortes dans une seule ferme au Canada. À moins que nous ne passions à l’action dès maintenant, les abeilles continueront de mourir. Il faut faire comprendre à Bayer que nous ne tolérerons pas le fait qu’ils fassent passer leurs profits avant la santé de notre planète. Ce serait un véritable désastre pour les abeilles si cette multinationale parvenait à soumettre l’Europe à sa volonté.

Signez la pétition pour dire haut et fort à Bayer et à Syngenta de retirer dès maintenant leurs plaintes.

Les dangereux produits chimiques que Bayer fabrique sont des néonicotinoïdes, ou néonics. Les graines sont enduites de néonics qui se répandent ensuite à travers la plante et tuent les insectes qui s’y posent pour prendre une bouchée. Ces pesticides sont aisément remplaçables par d’autres produits chimiques dont l’effet n’est pas aussi dévastateur sur la chaîne alimentaire. Malgré tout, certaines multinationales comme Bayer et Syngenta engrangent des fortunes en vendant des néonics et elles feront tout ce qui est en leur pouvoir pour protéger leurs profits.

L’Union européenne a interdit ces produits mortels pour les abeilles en mai 2013, après qu’une immense campagne ait sensibilisé les organismes décisionnels et que l’Autorité européenne de sécurité des aliments ait établi scientifiquement que les néonics posent d’importants risques pour les populations apicoles. Tout au long du processus, Bayer s’est battu contre l’imposition de restrictions en empruntant les tactiques de l’industrie du tabac : se payer à coup de millions d’euros des lobbyistes et des études non scientifiques pour s’assurer que les décideurs ne passent pas à l’action.

Maintenant, nous devons défendre ces restrictions décisives pour la survie des abeilles et pour notre approvisionnement alimentaire. Signez la pétition dès maintenant pour dire à Bayer et Syngenta de retirer leurs plaintes abusives !

Il faut maintenant, en Europe et partout à travers le monde, défendre l’interdiction européenne de ces dangereux pesticides. Les restrictions ne sont en place que pour deux ans, après quoi elles feront l’objet d’une réévaluation. Si nous permettons à ces entreprises d’intimider les autorités européennes en toute impunité, la pression pour renverser l’interdiction sera immense. Ce serait une grande victoire pour l’industrie du poison et une terrible défaite pour les abeilles et pour nous tous. N’importe quelle réglementation environnementale deviendrait plus difficile à instaurer parce que les entreprises qui n’arrivent pas gagner sur le terrain des faits peuvent utiliser leurs énormes profits pour financer des actions en justice à la fois coûteuses et sans fondement.

Bayer est une énorme entreprise, propriétaire de nombreuses marques connues. Les néonics contribuent grandement à sa rentabilité, mais elle ne peut pas se permettre d’avoir une mauvaise image véhiculée à l’échelle mondiale. Si le grand public apprend que Bayer est en train de détruire notre écosystème et de menacer la survie d’un insecte qui pollinise un tiers de toutes les cultures, l’entreprise n’aura d’autres choix que de faire marche arrière.

SumOfUs était déjà mobilisé lors de la campagne mondiale pour sauver nos abeilles. Nous nous sommes unis en 2013 pour dénoncer Bayer dans une immense exposition horticole à Chicago, commanditée par le producteur agrochimique allemand. Des dizaines de milliers de membres de la communauté SumOfUs ont exigé que des grandes chaînes nord-américaines comme Home Depot (numéro 1 mondial du bricolage) arrêtent de vendre des produits chimiques mortels pour les abeilles. Nous devons continuer de faire face à Bayer si nous voulons gagner.

Signez la pétition pour dire à Bayer et à Syngenta de retirer dès maintenant leurs plaintes qui mettent en danger les abeilles.

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Plus d’information :

Abeilles : Syngenta et Bayer contre-attaquent, Sciences et Avenir, 27 août 2013

Abeilles : Bayer saisit la justice sur la suspension de ses pesticides, Le Parisien, 27 août 2013

*

(E) Pour les abeilles : Oui à l’arrêt définitif des néonicotinoïdes !

224.842 signataires /250.000 Lien pour signature

Chers ami(e)s de la forêt tropicale,

Après des années de protestations et d’alertes, la Commission européenne propose enfin l’interdiction complète des néonicotinoïdes à l’air libre rapporte le quotidien britannique Guardian. Ces très dangereux pesticides neurotoxiques sont particulièrement mortels pour les abeilles et autres insectes pollinisateurs. Les États-membres de l’UE doivent se prononcer en vue d’une décision pouvant avoir lieu dès ce mois de mai.

En février dernier, l’ONU a alerté sur les conséquences catastrophiques des pesticides sur la nature et sur l’homme : selon ses experts, 200.000 décès seraient provoqués par leur usage chaque année. Cette situation est d’autant plus intolérable que, selon la rapporteuse spéciale pour le droit à l’alimentation Hilal Elver, « l’utilisation de plus de pesticides n’a rien à voir avec la réduction de la faim [dans le monde] ».

Merci de signer et de diffuser notre pétition adressée à l’Union européenne et ses États-membres.En vous remerciant pour votre attention, Sylvain Harmat, Sauvons la forêt

* (E) Ne sacrifiez pas nos forêts pour les JO !

171.336 signataires /200.000 Lien pour signature

Chers ami(e)s de la forêt tropicale,

Tokyo souhaite mettre en avant l’esprit de « Fair-play pour la planète » pour les Jeux Olympiques d’été dont elle sera l’hôte en 2020. C’est mal parti puisque du contreplaqué tropical provenant de l’état malaisien du Sarawak est utilisé pour la construction du village et du stade olympiques.

Rendez-vous compte : des arbres géants sont abattus en Malaisie afin de servir de vulgaires panneaux de coffrages sur les chantiers de JO annoncés « durables » !

La grande entreprise forestière Shin Yang, connue pour déboiser sans aucun égard pour la nature ou pour les populations autochtones comme les Penan, est pointée du doigt par différentes ONG dans cette affaire.

Nous devons faire connaître au monde entier ce cas de déforestation tropicale. Et faire pression au plus vite sur le gouvernement japonais et sur le comité d’organisation des jeux olympiques. Le fair-play dans le sport c’est bien, pour l’homme et la nature c’est beaucoup mieux ! Merci de signer et de partager notre pétition :

En vous remerciant pour votre attention, Sylvain Harmat, Sauvons la forêt

* (GPII) Agressions physiques, violations de domiciles, menaces, mensonges, etc : STOP aux exactions des installateurs de compteurs LINKY !

Auteur : Stéphane Lhomme, Conseiller municipal de Saint-Macaire (Gironde), animateur du site web : Refus Linky Créé le 07/04/2017

25.116 signatures lien pour signer

NB : AID soutient financièrement le travail militant de Stéphane LHOMME car elle soutient les mêmes combats (. Vous pouvez y contribuer aux conditions habituelles.) Voir l’article du CAFECO 226 : « Stop au Linky et aux compteurs communicants » du 21 Mars 2017 Présentation et débat par Gweltaz L’HARIDON

À l’attention : des candidats à l’élection présidentielle, puis du Président élu et de son gouvernement

La population française refusant le compteur communicant LINKY de façon de plus en plus massive, l’industriel Enedis tente d’imposer ce compteur par les moyens les plus abjects :

- agressions physiques

- violations de domiciles

- menaces, intimidations, mensonges ! (voir quelques exemples ci-dessous)

Il faut dire STOP à la campagne de violence d’Enedis pour imposer le compteur LINKY

Faut-il attendre un drame encore plus grave pour intervenir ? Voici quelques exemples des méthodes de voyous utilisées par les installateurs de Linky :

Violences physiques : Ouest-France / Le Télégramme - 7 avril 2017 Blessé à 73 ans en s’opposant à Linky Côtes-d’Armor. Une altercation lors de l’installation d’un compteur Linky

Coupures sauvages d’électricité : 20minutes - 5 avril 2017 Un Aixois opposé à Linky se retrouve privé d’électricité

Violations de domiciles : France3 - 27 mars 2017 Linky : violations de domiciles à Niort par les installateurs

Violence physique + Violation de domicile : Ré à la Hune Un pompier qui refuse Linky au Tribunal à La Rochelle le 18 avril (Attention : l’audience prévue au tribunal de La Rochelle mardi 18 avril 2017 est reportée à une date ultérieure non connue à ce jour.) Ce pompier était tranquillement chez lui quand les installateurs, assistés par les gendarmes (qui ne protègent donc pas les habitants mais les industriels) ont pénétré dans son logement, bousculés les deux époux, posé le linky... et porté plainte contre leurs victimes.

Les consignes de la honte :

Nous avons pu mettre la main sur la fiche confidentielle de consignes d’Enedis à ses installateurs, pour les pousser à violer les propriétés et imposer les Linky aux nombreux citoyens qui n’en veulent pas : Lire ici

Rumeurs mensongères :

Par ailleurs, Enedis et ses installateurs font courir des rumeurs mensongères pour intimider les citoyens et les contraindre à accepter le Linky. Non, si vous refusez ce compteur, vous n’aurez pas d’amendes, vous n’aurez pas à la payer plus tard ou à payer une somme mensuelle, on ne vous coupera pas l’électricité, etc : Lire ici

Habitants, citoyens, élus, ne nous laissons pas agresser par les milices d’Enedis !

Réagissons tout de suite car autrement chacun de nous subira ces exactions (Enedis a prévu d’imposer Linky à tous les logements de France, et donc au votre !)

Organisons ou rejoignons les collectifs Stop-Linky, et interpellons les candidats à l’élection présidentielle puis le président élu et son gouvernement : ils doivent dénoncer les méthodes d’Enedis !

Habitants, élus, informez vous sur notre site (Site gratuit et qui ne vend rien !)

* (E) Nous avons besoin de notre terre, pas de l’huile de palme !

168.971/200.000 pour signer

Chers ami(e)s de la forêt tropicale,

Le gouvernement des Philippines veut développer à grande échelle les cultures d’huile de palme sur les îles de Palawan et Mindanao. La réalisation de ce plan détruirait non seulement les dernières forêts vierges mais aussi le mode de vie traditionnel et la culture des populations indigènes.

Palawan est classée Réserve de biosphère de l’UNESCO depuis 1990. Afin de préserver ce trésor naturel de l’exploitation, des communautés indigènes et paysannes se sont unies pour demander un moratoire sur les plantations d’huile de palme. Elles ont remis une pétition de 4.200 signatures au président Duterte peu de temps après sa prise de fonction en juillet 2016.

N’ayant obtenu aucune réponse satisfaisante à ce jour, elles font appel à notre soutien pour obtenir ce moratoire. Aidons-les à conserver l’exceptionnelle biodiversité des Philippines !

En vous remerciant pour votre attention, Sylvain Harmat Sauvons la forêt

*(C) Changez 2017 par Change.org

1.364.380 supporters 130 pétitions pour signer

* (E) Stop à l’arnaque du kérosène à l’huile de palme dans les avions !

184.582/200.000 pour signer

Chers ami(e)s de la forêt tropicale, l’industrie aéronautique est enfin obligée de se pencher sur les impacts environnementaux des avions. Il était temps ! Néanmoins, pas question pour elle de renoncer à la course au développement et à la croissance exponentielle du trafic aérien. Voler plus en polluant moins : l’impossible solution

Sachant qu’aucune solution technologique satisfaisante n’a encore été trouvée aux émissions de gaz à effet de serre, cette équation est impossible à résoudre. Mais l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI), agence attachée à l’ONU, prétend le faire grâce au système de crédits-carbones et à l’usage de bio-kérosène où l’huile de palme jouera un rôle incontournable.

Seule la diminution du trafic permettra à l’aviation de réduire son impact sur le climat. Merci de signer et de partager notre pétition adressée à l’OACI. En vous remerciant pour votre attention, Sylvain Harmat Sauvons la forêt

* (GPII) Non à la mine d’or industrielle en forêt guyanaise !

204.181 signatures sur 250.000 lien pour signature

En toute discrétion, l’Etat français encourage l’industrialisation de la filière aurifère en Guyane. Le projet Montagne d’Or, prévu pour 2018, deviendrait la plus grande mine du territoire français. Il aurait de graves impacts humains et environnementaux et ouvrirait la porte aux autres multinationales minières en attente ! D’où cette lettre au Président et au gouvernement de la France Ne laissez pas détruire l’exceptionnelle biodiversité guyanaise !

Merci d’arrêter Montagne d’Or et tous les autres projets de mines d’or industrielles en Guyane. Un monstre industriel : le projet « Montagne d’Or » s’inscrit sur 190 km2 de concessions et prévoit une fosse de 2,5 km de long, 500 m de large et 400 m de profondeur. Son usine de traitement de minerai par cyanuration exige l’énergie de 20 % de la consommation annuelle de la Guyane.

Les sites industriels de ce type détruisent immanquablement la forêt et les écosystèmes sur lesquels ils s’implantent et bien au-delà, du fait du drainage minier acide. Le risque majeur repose sur le stockage en digue de millions de tonnes de boues cyanurées. Au moins 25 ruptures de digue ont eu lieu depuis 2000 dans le monde. En 2015, le Brésil a connu un accident similaire considéré comme l’une des pires catastrophes écologiques.

La Guyane inclut une partie encore intacte de la forêt amazonienne, poumon de notre planète, et zone de biodiversité extraordinaire. Ce territoire doit absolument être préservé d’activités aussi destructrices. L’exploitation minière de l’or n’est pas indispensable. Les besoins industriels représentent seulement 8 % de l’or extrait. La filière du recyclage en a fourni 3 fois plus en 2015. Si la France autorise l’exploitation à grande échelle de ce premier gisement, elle s’exposera nécessairement à la multiplication de projets miniers équivalents.

Ce choix de société n’est pas une solution de développement pérenne. La population n’a d’ailleurs pas été consultée et les procédures imposant de recourir au Conseil Consultatif des Populations Amérindiennes et Bushinengué n’ont pas été respectées.

Le collectif Or de question qui regroupe des ONG locales et nationales, demande au gouvernement français l’arrêt immédiat des projets de méga-industrie minière. L’économie guyanaise doit s’orienter vers un développement écologiquement et socialement soutenable. Merci de le soutenir en signant la pétition

* (E) L’UE doit mettre fin au commerce de l’ivoire, tout de suite !

364.902/400.000 pour signer

Chers ami(e)s de la forêt tropicale,

L’UE est profondément impliquée dans le commerce de l’ivoire dont des tonnes sont importées, exportées et négociées sur son territoire. Ce faisant, l’Europe ne se comporte pas en défenseur des éléphants mais comme aide aux braconniers.

La vente, l’importation et l’exportation d’ivoire ancien sont légales en Europe. Une véritable aubaine pour les criminels ! L’existence d’un marché légal leur permet d’écouler l’ivoire illégal issu du braconnage.

Exigeons de l’UE l’interdiction totale et sans restriction du commerce de l’ivoire, comme l’ont décidé de nombreux pays du monde. C’est la seule manière pour mettre un terme au braconnage, condition nécessaire pour offrir une chance de survie aux éléphants :En vous remerciant pour votre attention, Sylvain Harmat Sauvons la forêt

* (E) Sauvons Makatea, arche de Noé de la Polynésie française

158.434 sur 200.000 pour signer

Imaginez une île lointaine, à l’autre bout du monde, dans le Pacifique. Une île soulevée par la tectonique des plaques il y a des millions d’années. Imaginez de hautes falaises. Et, perchée en haut de ces falaises, une forêt vierge, improbable, devenue refuge pour les animaux et les plantes d’une Polynésie dont les atolls disparaissent sous la montée du niveau de l’océan. Cette île existe, vous ne rêvez pas : bienvenue à Makatea !

Les superlatifs manquent pour évoquer cet atoll de 28 km2 situé dans l’archipel des Tuamotu. Sa forêt primaire, peuplée de dizaines d’espèces animales et végétales endémiques, est exceptionnelle. Certains, comme le cinéaste Michel Huet (voir ses vidéos dans l’onglet contexte), en parlent même comme d’une arche de Noé pour la Polynésie française…

Aujourd’hui Makatea est en grand danger. L’industrie lorgne sur l’un de ses trésors : son phosphate naturel. D’une grande pureté, celui-ci offre aux habitants de l’atoll une végétation luxuriante synonyme de ressources vivrières et d’une agriculture 100% bio. Les gisements sont énormes. Des milliards sont en jeu. La pression monte. Les investisseurs trépignent. L’assaut est prévu en 2017.

Les décideurs du gouvernement de Papeete sont sur le point d’accorder un permis minier, sans avoir jamais visité Makatea. Et les croqueurs de phosphate ont construit un dossier en « trompe l’œil » où l’atoll est présenté comme un rocher blanc, stérile, surchauffé par le soleil.Les habitants de Makatea veulent de l’emploi, mais ils savent que la réponse se trouve ailleurs que dans la destruction de leur île. Soutenus par des organisations locales, ils appellent les autorités de Polynésie et de France métropolitaine à rejeter la demande de permis de SAS Avenir Makatea. Soutenez-les avec votre signature !

* (E) En prison pour défendre la forêt : Libérez Clovis Razafimalala !

126.435 signatures sur 150.000 pour signer

Après 10 mois de prison préventive, Clovis Razafimalala a été condamné le 24 Juillet à 5 ans de prison avec sursis. il va faire appel. Continuons à signer !

(source:article du Monde du 25/07/2017)

À Madagascar, des hommes se battent pour préserver ce qui reste d’un patrimoine naturel exceptionnel. Armand Marozafy, un guide touristique, a passé l’an dernier 5 mois en prison pour avoir dénoncé les trafics. Aujourd’hui, c’est son ami Clovis Razafimalala du collectif Lampogno qui est injustement emprisonné. Faisons libérer Clovis

Madagascar abrite les seules populations sauvages de lémuriens et la moitié des espèces de caméléons de la planète. La majeure partie de sa flore est endémique. L’île, dont 80% de la forêt originelle a déjà disparu, est chaque jour un peu plus menacée par les incendies, l’agro-pastoralisme et l’exploitation forestière illégale.

Depuis 2009 et le coup d’état contre Marc Ravalomana, les institutions du pays ont été grandement fragilisées. Profitant de cette situation, des trafiquants ont commencé à exploiter le bois de rose dans les espaces protégés comme le Parc National de Masoala, un site naturel classé au patrimoine mondial de l’Unesco.

Le bois de rose prend la direction de la Chine, son premier consommateur mondial. Il est utilisé dans la marqueterie de luxe. Le commerce de vanille est de plus en plus utilisé pour blanchir l’argent du trafic, créant des tensions entre les mafias et les exploitants de vanille.

C’est dans ce contexte qu’ont eu lieu à la mi-septembre 2016 des manifestations à Maroantsetra au nord est de l’île. Plusieurs milliers de personnes se sont rassemblées pour exiger la libération d’un exploitant de vanille emprisonné pour un contentieux avec un trafiquant de bois. Un adolescent au moins aurait été tué durant cette émeute.

Clovis Razafimalala, militant écologiste connu de l’administration malgache, a été convoqué au bureau du district. Incapable de faire cesser le rassemblement, il a été accusé d’en être l’organisateur, alors qu’il était pourtant absent de la manifestation. Il est aussi accusé d’avoir provoqué plusieurs incendies de bâtiment publics. Clovis a été aussitôt emprisonné. Ses amis craignent pour sa sécurité, certains militants ayant déjà fait l’objet de tentative de meurtre. Défendre les forêts n’est pas un crime ! Signez pour la libération de Clovis

* (E) Urgence en Amazonie : signez l’appel du peuple Suruí

168.381 signatures sur 200.000 pour signer

Le peuple indigène Paiter Suruí vient de lancer un appel de détresse à la communauté internationale. Bûcherons, orpailleurs et chercheurs de diamants armés ont envahi leur forêt en Amazonie. Et sont en train de la détruire.

Stop à la déforestation ! Demandons au gouvernement brésilien d’agir au plus vite. Les Paiter Surui vivent sur un territoire de 250 000 hectares dans la forêt amazonienne. Ils ont lancé un appel à l’aide au monde entier.

Ci-suit la traduction abrégée de cet appel (version intégrale dans l’onglet contexte) :

Rondônia, Brésil, le 13 octobre 2016

Je suis Almir Narayamoga Surui, chef du peuple Paiter Surui. Notre population vit dans l’État du Rondônia au Brésil.

Ceci est mon cri d’alarme, s’il vous plaît, entendez-moi ! Depuis début 2016, nous subissons une invasion massive de bûcherons et de chercheurs d’or et de diamants. Tous les jours, plus de 300 camions sortent de notre territoire remplis de bois, ce qui représente 600 hectares de forêts dévastés.

Or, le déboisement des réserves indigènes est illégal selon la Constitution brésilienne. Sur le terrain, les déforesteurs ont de grands moyens, avec des machines Caterpillar. Nous avons constaté du mercure et du cyanure dans les 3 rivières du territoire Surui à cause des orpailleurs !Les répercussions sont terribles. En plus des dégâts écologiques et la remise en cause de notre mode de vie, ces invasions mettent en danger directement nos familles et nos enfants. Soit on collabore, soit ils nous mettent le fusil sur la tempe ! En plus, ils tentent de corrompre une partie de mon peuple avec de l’argent. La situation est terrible !Malgré nos appels à l’aide contre cette mafia, le nouveau gouvernement ne réagit pas. De par son silence, il est le complice silencieux de cette déforestation et de la mise en danger de notre peuple !

Nous ne savons plus quoi faire, à l’aide !

1- Écrivez aux ambassades brésiliennes de vos pays

2- Boycottez tous les produits brésiliens

3- Demandez aux instances politiques de créer une mission internationale d’observation de la déforestation

4- Diffusez cet appel à tous vos contacts et sur les réseaux sociaux

* (E) Stop au pillage du bois de vène au Nigéria !

154.637 sur 200.000 pour signer

Les bûcherons sévissent à un rythme impressionnant dans l’État de Taraba pour expédier le bois de vène vers la Chine. Depuis environ un an, ils s’enfoncent toujours plus profond dans les forêts, coupent les arbres en haut des collines, font rouler les troncs jusqu’en bas, endommageant la végétation sur leur passage. « Tout ce qui pousse est abattu, (…) laissant un désert presque sans vie » rapporte l’écologue Hazel Chapman. Les entreprises forestières se moquent bien du fait que le vène (Pterocarpus Erinaceus - aussi appelé palissandre du Sénégal) soit protégé et son abattage interdit.

Le bois de vène joue un rôle central dans l’écosystème des savanes à la limite du Sahel. Les forêts offrent un habitat aux chimpanzés et aux hocheurs. Les naturalistes peuvent y observer de nombreuses variétés de papillons et d’oiseaux.

La population y trouve pâturages pour ses animaux d’élevage, plantes médicinales et colorants pour les textiles. Elle préserve la nature.La frénésie des bûcherons, qui abattent tout ce qu’ils peuvent, fait penser à la ruée vers l’or.

La destination des arbres coupés est l’extrême orient. Les exportations de bois de vène et d’ébène d’Afrique de l’Ouest vers la Chine ont explosé au cours des dernières années : +700% entre 2010 et 2014. Les négociants en bois ont encaissé 216 millions de dollars au cours du premier trimestre 2016.

Malgré sa bonne volonté, l’État de Taraba à l’est du Nigéria semble incapable de stopper les destructions. Son cas n’est pas isolé : les bûcherons sévissent dans tout le pays. Une entreprise chinoise aurait même obtenu un permis forestier à l’intérieur d’une zone protégée dans l’état du Plateau. Demandons à la ministre de l’environnement du Nigéria Amina J. Mohammed d’interdire sans attendre l’exportation du bois de vène.

PETITIONS TERMINEES OU STAGNANTES OU SANS OBJET

NB : si vous n’avez pas lu les articles de pétitions recommandées par AID précédentes, vous pourrez peut-être y trouver dans les pétitions terminées, stagnantes ou sans objet certaines, toujours actives, qui vous intéresseront

* (C) Une place en IME pour Baptiste, adolescent autiste

46.162 sur 50.000 lien pour signer Pétition terminée

Laurence et Baptiste Rivat

Victoire ! 16 Octobre 2017 — Baptiste autiste, 16 ans, a dû quitter le collège, suite à un accident, en 4e SEGPA. Il est resté un an et demi à la maison. Une rescolarisation n’étant plus possible, nous avons demandé un IME en janvier 2017, mais aucune place n’était disponible en Savoie et en Haute Savoie. Une dépression s’était installé et nous ne pouvions plus le laisser sans activités à la maison, il devenait urgent d’agir. Nous avons lancé une pétition au mois de juin sur change.org, nous avons reçu des milliers de messages de soutien, et nous avions eu plus de 46 000 signatures. En septembre Baptiste a été pris à l’essai dans un IME pour un mois et demi. Aujourd’hui, la réponse du directeur de l’IME et de la MDPH est positive. Baptiste va rester en IME jusqu’à la fin de l’année scolaire à mi temps dans l’immédiat, accompagné d’un éducateur. Notre fils va beaucoup mieux, il a retrouvé le sourire. Laurence RIVAT

* (C) Plus jamais sans ascenseur !

32.526/35.000 pour signer

Dans les quartiers populaires, ne pas pouvoir jouir de son ascenseur quotidiennement tend à devenir une norme. La métaphore de l’ascenseur social bloqué s’exprime ainsi au sens propre pour les habitants de centaines d’immeubles collectifs.

Soumis à l’inertie des bailleurs et des ascensoristes, des milliers de parents d’enfants en bas âge, des femmes enceintes, des grands-parents dont les familles ne vivent pas à proximité, de personnes à mobilité réduite, subissent un véritable calvaire, non seulement physique mais aussi psychologique et social.

Pas d’ascenseur, c’est moins, voire plus du tout, de mobilité et d’autonomie. C’est moins de lien social. C’est l’isolement, voire le danger. Originaire de Seine-Saint-Denis, je milite depuis plus de vingt ans pour une meilleure intégration des habitants de banlieue. A travers mon engagement, j’ai pu constater à quel point la relégation dans un territoire commençait par ce qui peut sembler de prime abord dérisoire, voire routinier.

C’est ce qui m’a conduit à militer au sein du collectif citoyen "Plus sans ascenseur", lequel se bat contre ces situations inacceptables de pannes récurrentes. Car sous prétexte que les urgences sociales se multiplient, les autorités nationales et locales, et plus encore les bailleurs, rechignent à engager des démarches fortes pour résoudre ce problème qui va bien au-delà d’un simple service.

Ils oublient ainsi que l’une des libertés fondamentales en France est celle de pouvoir aller et venir, et que beaucoup d’habitants, coincés chez eux, en sont aujourd’hui privés. En 2017, quatre mois pour réparer un ascenseur est tout bonnement inconcevable.

Je veux rappeler l’évidence : le problème que nous pointons est loin d’être insoluble. Ce n’est ni plus ni moins qu’une question de volonté. Avec le collectif "Plus sans ascenseur", nous dénonçons cette situation aussi humiliante qu’insoutenable.

Nous demandons aux candidats à l’élection présidentielle de se saisir avec force de cette problématique concrète - loin des grandes promesses - et de s’engager pour un service public de l’habitat prenant pleinement en considération le cadre de vie de tous les citoyens. Nous appelons tous les citoyens de France, qu’ils vivent ou non dans les quartiers populaires, à se mobiliser en signant la présente pétition.

Fouad Ben Ahmed

* (C) Trouvez un toit pour Larry,

23.291 signatures sur 25.000 ( lien pour signer )

J’ai rencontré Larry, 13 ans et son père Aziz à la frontière franco italienne. Une semaine après ils me recontactent « On a fait notre demande d’asile à Lyon, on ne connaît personne, on dort dans la rue. »

J’essaie de les aider, étant membre d’une association venant en aide aux personnes migrantes. Pendant deux semaines, j’appelle tous les organismes publics et c’est toujours la même réponse : le 115 ! Et le 115 répond toujours la même chose : « on est débordé, c’est saturé, on peut pas... » Les jours et les appels s’enchaînent avec cet enfant qui dort dehors et j’ai vraiment l’impression de me battre contre des moulins à vent !

Quelques bénévoles d’associations locales et des membres d’un mouvement politique sont heureusement venus leur apporter des habits, couvertures, repas et un peu de chaleur humaine. Et depuis que j’ai lancé cette pétition, l’association « L’ouvre Porte » les héberge pour quelques semaines. Mais Larry et Aziz n’ont toujours pas de logement à moyen terme, sachant qu’ils peuvent attendre une année avant d’avoir une réponse pour leur demande d’asile.

De plus, à Lyon, plusieurs dizaines d’enfants dorment encore dans la rue ainsi que plusieurs centaines, voir millier de demandeurs d’asile. Je n’arrive pas à accepter cette situation dans une ville si riche et si grande ! Il faut arrêter de nier la réalité, de continuer comme si de rien était. Ces hommes, femmes et enfants sont là ! Sous nos yeux ! Accepter qu’ils dorment sous les ponts dans notre profonde indifférence, c’est les traiter de manière indigne et inhumaine.

De plus, ces gens ont vécu l’enfer pour arriver ici. Aziz et Larry ont fuit la Côte d’Ivoire car leur famille était persécutée. Ils ont ensuite été capturé et vendu trois fois aux marchés aux esclaves de Libye, puis ont traversé la Méditerranée sur un bateau de fortune. Malgré toutes ces épreuves, Larry, du haut de ses 13 ans, rêve de devenir ingénieur du son et son père se bat pour que ce rêve soit possible. Je veux y croire moi aussi !

Il faut que les autorités départementales, régionales et l’Etat assument leur responsabilité ou alors il faut enlever de nos frontons le mot « Fraternité » et rejeter la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme dont je rappelle l’article premier : « Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité. »

Monsieur Georges Képénékian,

En tant que maire de Lyon, il y aurait 24 000 m2 d’anciens appartements de fonction d’instituteurs qui sont vides dans l’agglomération lyonnaise. S’il vous plaît, agissez pour trouver un toit à Larry et son père, et à plus long terme toutes les personnes qui sont dans leur situation à Lyon.

Monsieur Gérard Collomb,

En tant que ministre de l’intérieur, cette situation est nationale et inacceptable, il est temps de prendre des mesures d’urgence pour accueillir les demandeurs d’asile avec dignité.

Stéphane CAZES Rennes, France

Avec le soutien de :

"L’ouvre porte" qui héberge temporairement Aziz et Larry en essayant de scolariser ce dernier. Plus d’info sur ce lien cagnotte

l’association Roya citoyenne

L’association Tous Migrants

RESF06

ADN (Association pour la Démocratie à Nice)

JEFS (Calais)

Transport People and Care (St Etienne)

L’Association Initiatives Dionysiennes a fait un don de 100€ sur le pot commun initial de 600€ qui a été largement dépassé à la clôture

* (E) AGRICULTURE BIO : NON A LA BAISSE DES AIDES !

89.293 signataires lien pour signer

Le ministre de l’Agriculture prêt à sacrifier la bio française !!!

Petition Aide à la bio

La bio représente 5,7% des surfaces agricoles françaises mais ne bénéficie que de 2% des aides européennes… et le gouvernement trouve ça encore trop !!! En plein cœur de l’été (période faste en décisions impopulaires !) le Ministre de l’Agriculture s’apprête à limiter les aides à la conversion et au maintien des agriculteurs biologiques. En totale incohérence avec les objectifs affichés au lancement des Etats généraux de l’alimentation il y a moins d’une semaine ( !), le ministre est prêt à porter un coup fatal à la dynamique qui porte depuis près de 2 ans les conversions en bio.

L’agriculture biologique connaît pourtant un véritable engouement. Pas moins de 21 fermes se convertissent à la bio chaque jour. Les ventes de produits issus de l’agriculture biologique ont bondi de 20% en 2016 et les surfaces agricoles passées en bio de 16%.

2% des aides pour 5,7% des surfaces… !

L’enveloppe budgétaire consacrée à l’aide à la conversion et au maintien est pourtant notoirement insuffisante. La raison en est simple : elle a été fixée à 90 millions d’euros en 2012 (portée progressivement à 160 millions d’euros) et n’a pas suivi la dynamique de conversion. Résultat : les caisses sont vides et les paysans qui ont pris la risque de se convertir à la bio attendent les aides promises… en 2015 !!!

Ces 160 millions d’euros ne représentent qu’à peine 2% des aides européennes versées par l’Europe à l’agriculture française (7,44 milliards d’euros), alors que la bio représente 5,7% de la surface agricole utile. A peine 2% et pourtant, c’est encore trop pour le syndicat majoritaire qui réclame l’arrêt d’une partie du versement des aides à la bio. Demande inacceptable mais qui semble rencontrer une écoute attentive du ministre de l’agriculture.

D’ici au 1er août, le ministre va notifier à la commission européenne une répartition des aides qui risque de tuer la filière bio !!! Cette décision enverrait un signal négatif au monde agricole et risque de stopper net le nombre d’agriculteurs prêts à s’engager dans une transition écologique. Il y a pourtant urgence !

C’est pourquoi nous demandons instamment au ministre de l’Agriculture de s’engager à flécher 3% supplémentaires du budget du 1er pilier de la PAC vers le second, spécifiquement sur la bio (conversion et maintien), et ce sans préjuger des montants supplémentaires nécessaires pour les autres mesures environnementales et territoriales.

Interpellez le ministre de l’agriculture maintenant en signant la pétition initiée par Agir pour l’Environnement et soutenue par la Fédération Nationale de l’Agriculture Biologique !

Profitez en pour adhérer à Agir Pour L’Environnement !

*(C) En Tchétchénie, la police séquestre et assassine les homos.

156.773 signatures sur 200.000 Lien pour signature

Pendant le week-end, nous avons appris une nouvelle qui donne froid dans le dos : plus de 100 hommes ont été arrêtés, accusés d’homosexualité. On rapporte qu’ils ont été torturés, passés à tabac et contraints à révéler des informations sur les autres gays de la région. Au moins trois d’entre eux ont été exécutés. La réponse officielle des autorités tchétchènes est glaçante : « Il n’y a pas d’homosexuels en Tchétchénie ».

All Out organise également une levée de fonds d’urgence pour aider le Réseau LGBT russe à évacuer et soutenir les hommes gays qui sont actuellement pourchassés, détenus et torturés en Tchétchénie. Vous pouvez faire un don ici.

Exigeons que les pouvoirs publics russes lancent une enquête immédiate sur ces atrocités et traduisent en justices tous les responsables des arrestations, des tortures et des assassinats perpétrés envers les homosexuels de Tchétchénie.

Cette campagne a été lancée en coopération avec le Réseau LGBT russe

Publié le 4 avril 2017. AID a participé pour 200€.

* (C) PAYSANS ET PAYSANNES : UNE PROTECTION SPÉCIFIQUE EST NÉCESSAIRE !

11.546 sur 30.000 signatures lien pour signer

Les paysan-ne-s, pêcheu-se-rs, berger-e-s et les autres personnes travaillant en milieu rural produisent la majeure partie de la nourriture saine et diverse que nous mangeons chaque jour.

En Europe et dans le monde entier, ils jouent un rôle primordial pour assurer la souveraineté alimentaire de nos communautés et pour garantir la résilience de notre système alimentaire face au changement climatique.

Pourtant, chaque jour les petites fermes disparaissent et l’agriculture paysanne est menacée face à l’expansion de l’agriculture industrielle, l’accaparement de terres et le démantèlement des systèmes de soutien public.

Les paysan-ne-s et autres travailleurs ruraux font face à une discrimination systématique et les femmes rurales sont particulièrement touchées. Ils ont besoin de votre soutien pour continuer à créer une alternative agroécologique qui résiste à l’agriculture industrielle et développer des systèmes alimentaires locaux sains et durables, indispensables à la survie de notre planète.

Rejoignez le mouvement pour les droits des paysan-ne-s et demandez à l’UE et ses États membres de participer activement et de collaborer de bonne foi à l’élaboration de la « Déclaration des Nations Unies sur les droits des paysans et autres personnes travaillant dans les zones rurales ».

Demandez à votre Ministre des Affaires étrangères de reconnaître les droits des paysan-ne-s, y compris les droits à la terre, aux semences, à la diversité biologique, à un revenu et des moyens de subsistance décents et aux moyens de production. Exigez le droit des peuples à la souveraineté alimentaire maintenant en signant cette pétition.

Vous pouvez également aller plus loin à la Réunion :Collectif Oasis-Réunion

* (C) L’eau est un droit humain, stop à la privatisation de l’eau en Grèce !

202.247 signatures sur 250.000 lien pour signer

A Michel Sapin, Ministre français de l’Économie et des Finances, et à tous les Ministres des finances de l’Eurogroupe

Cette pétition vous est adressée par réseau de solidarité avec la Grèce.

Texte de la pétition

Nous demandons à la Commission européenne de tenir sa promesse et de ne pas privatiser les services des eaux !

Nous demandons à ce que cessent les demandes faites à la Grèce de privatiser son eau, pour servir les intérêts de grandes entreprises, et qui va à l’encontre de la volonté du peuple !

Nous demandons la divulgation et la publication de tous les échanges écrits ainsi que des procès-verbaux des négociations orales entre le gouvernement grec et les institutions concernant le transfert d’EYDAP et EYATH au super-fonds.

Pourquoi est-ce important ?

La Grèce se voit imposer la privatisation de ses deux plus grandes sociétés d’eau, celle de Thessalonique et celle d’Athènes. La colère de la population est grande et le mouvement de lutte prend de l’ampleur. « L’eau : un droit humain. L’eau est un bien public et non une marchandise. »

En raison de cet appel signé par près de 2 millions de citoyen-ne-s en 2013, l’UE a écarté l’eau de ses projets de privatisation, mais pas dans les pays du sud où la troïka fait pression sur les pouvoirs publics pour qu’ils privatisent également les services des eaux. Ainsi le parlement grec a-t-il dû accepter le transfert des grandes sociétés d’eau EYDAP et EYATH au nouveau super-fonds de privatisation contrôlé par les créanciers, faute de quoi les prochains crédits ne seraient pas versés.

Cela veut dire que les institutions de l’UE entreprennent une nouvelle tentative de privatisation de l’eau en Grèce. En 2014, la population avait réussi à stopper ce projet. À Thessalonique, un référendum contre la privatisation du service des eaux avait recueilli 213 508 voix, soit plus de 98% des suffrages exprimés.

Suite à une plainte, le Conseil d’État grec avait déclaré la privatisation de l’eau inconstitutionnelle, car le service touche aux besoins vitaux des citoyens que l’État doit protéger. Or, ceci est impossible si des groupes multinationaux sont propriétaires des services d’approvisionnement en eau.

Comme le montrent de nombreux exemples de villes d’Europe, la privatisation s’est soldée par une détérioration des services et une hausse des prix. Mais une hausse des prix signifierait en Grèce qu’une grande partie de la population n’aurait plus ou plus suffisamment accès à l’eau. Actuellement, les tarifs sont encore échelonnés selon des critères sociaux et tiennent donc compte de la situation financière des habitants. Même les personnes qui ont tout perdu en raison de la crise et de la politique d’austérité radicale ne se voient pas couper l’eau car elle représente un besoin vital. Les grands groupes comme Suez et Veolia intéressés par l’eau en Grèce ont déjà déploré son prix trop bas.

La dégradation des services accompagnée d’une augmentation des prix de l’eau suite à la privatisation sont la raison pour laquelle de nombreuses municipalités de divers pays ont déployé des efforts considérables pour recommunaliser les services des eaux. Les exemples les plus récents en sont des villes du Portugal et d’Espagne qui avaient été également forcées par la troïka à appliquer cette politique catastrophique et avaient enregistré une hausse du prix de l’eau allant jusqu’à 400%. La Slovénie, quant à elle, agit préventivement en inscrivant l’eau en tant que bien public dans la Constitution, la mettant ainsi à l’abri de la privatisation.

L’une des premières communes à avoir été forcée par la pression des habitants à revenir sur la privatisation de l’eau est la ville de Berlin. À Berlin, les pouvoirs publics étaient restés propriétaires de 51% des parts, mais les contrats tenus secrets garantissaient aux entreprises des bénéfices énormes pendant 30 ans. Résultat : hausse du prix de l’eau. Berlin est aussi un bon exemple du succès que peut avoir la lutte.

Soutenons la lutte de la population grecque !

Pour le réseau de solidarité avec la Grèce (Netzwerk Griechenland Solidarität)

Georg Brzoska (Berlin), Marianna Grigoraskou (Thessaloniki), Claus Kittsteiner (Berlin), Imke Meyer (Frankfurt), Monika von zur Mühlen (Cologne)

La pétition originale en allemand


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