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Les 20 salopards jouent au golf en Ecosse

HAUTE FINANCE

Pendant ce temps 3 premiers ministres s’échinent à Paris avec des "caisses vides" !

dimanche 8 novembre 2009 par JMT

Alain Juppé, qui préside avec Michel Rocard la commission sur le grand emprunt, a déclaré que son montant "se situe entre 20 et 40 milliards" d’euros, dans un commentaire à paraître dans Sud Ouest Dimanche.

Les pays du G20 ont avancé ce week-end sur le chemin d’une taxation de la finance, un sujet qui a permis de réveiller une réunion sans relief de leurs ministres des Finances et de faire oublier une impasse sur le réchauffement climatique.

Les pays du G20, réunis samedi en Ecosse, n’ont pas partagé l’enthousiasme de Londres sur la délicate question de la lutte pour le climat, non plus que sur la mise en oeuvre d’une taxe sur la finance.

La Société Générale a remboursé mercredi l’apport de 3,4 milliards d’euros que lui avait consenti l’Etat au moment de la crise, en rachetant l’ensemble des titres de la banque française détenus par la Société de prise de participation de l’Etat (SPPE), selon un avis publié samedi par l’AMF.

Promise à l’horizon 2014 par le Premier ministre français François Fillon, la baisse drastique du déficit public français, qui a explosé à la faveur de la crise, sera difficile à réaliser sans réduire fortement les dépenses et sans augmenter les impôts, estiment des économistes.

Les Français se prononcent nettement en faveur d’un emprunt national au montant limité, estimant que le pays est déjà très endetté, selon un sondage à paraître dans Sud Ouest Dimanche, à quelques jours de la remise du rapport de la commission Juppé-Rocard.

Grand emprunt : la fourchette se situe entre 20 et 40 milliards, selon Alain Juppé

BORDEAUX (AFP) - 08/11/09 13h41

Alain Juppé, qui préside avec Michel Rocard la commission sur le grand emprunt, a déclaré que son montant "se situe entre 20 et 40 milliards" d’euros, dans un commentaire à paraître dans Sud Ouest Dimanche.

Michel Rocard et Alain Juppé le 28 octobre 2009 à l’hôtel Matignon.

"Quelle est la ligne à ne pas franchir pour ne pas déstabiliser notre pays en terme d’endettement ? Selon nous et tous les experts que nous avons consultés, la fourchette se situe entre 20 et 40 milliards", a déclaré le maire de Bordeaux.

Réagissant à un sondage à paraître dans l’édition dominicale du quotidien régional, M. Juppé a souligné que la commission remettrait ses conclusions au président de la République "à la fin de la semaine".

"Notre avis est de générer des dépenses d’investissements pour préparer l’avenir, dans la recherche, le développement et l’innovation. Et d’éviter d’utiliser cet argent pour des dépenses de fonctionnement", a-t-il ajouté.

Il a précisé que M. Sarkozy, lui, semblait "tout à fait en phase avec notre analyse".

Selon ce sondage Ifop, 67% des personnes interrogées se prononcent nettement en faveur d’un emprunt national au montant limité, estimant que le pays est déjà très endetté.

M. Juppé a jugé ce sondage "très encourageant" et "conforte les travaux de notre commission". Il exprime "le bon sens de nos concitoyens qui comprennent que la situation des finances publiques est telle qu’il faut raison garder", a-t-il dit.

Annoncé par Nicolas Sarkozy le 22 juin, le grand emprunt prévu pour début 2010 vise, parallèlement au plan de relance, à doper l’économie à plus long terme, en faisant financer par l’Etat des "investissements stratégiques" pour les "générations futures".

G20 : l’idée de taxer les banques a réveillé une réunion sans éclat

SAINT ANDREWS (Royaume-Uni) (AFP) - 08/11/09 13h25

Les pays du G20 ont avancé ce week-end sur le chemin d’une taxation de la finance, un sujet qui a permis de réveiller une réunion sans relief de leurs ministres des Finances et de faire oublier une impasse sur le réchauffement climatique.

Les ministres des Finances du G20 posent pour la traditionnelle photo de famille le 7 novembre 2009 à St Andrews.

Le Premier ministre britannique Gordon Brown, venu en personne devant les ministres réunis à Saint Andrews, en Ecosse, a fait sensation en évoquant l’étude d’une taxe sur les transactions financières, entre autres mesures possibles pour ramener la stabilité sur la planète finances.

Il s’agirait ni plus ni moins que de la mise en oeuvre de la "taxe Tobin", une idée imaginée dans les années 70 par le prix Nobel d’économie James Tobin pour limiter la volatilité du marché des changes, puis reprise par les altermondialistes comme moyen de financer le développement, mais jamais appliquée pour des raisons techniques.

Le sujet n’était pas à l’ordre du jour des ministres. Mais la sortie de M. Brown a contraint le directeur général du Fonds monétaire international (FMI), Dominique Strauss-Kahn, à en dire plus sur les projets de son institution pour obliger les banques à supporter le "fardeau" de leur sauvetage. Le G20 avait donné mandat au FMI de réfléchir à cette question au sommet de Pittsburgh, en septembre, et de rendre un rapport en juin prochain.

Le Premier ministre britannique Gordon Brown (G) et son homologue danois Lars Lokke Rasmussen lors du sommet du G20 Finance à St Andrews, le 7 novembre 2009.

"Il est raisonnable aujourd’hui, avec la crise qu’on vient de connaître, de se dire que le secteur financier, qui est porteur de risques plus grands que les autres secteurs économiques, doit payer sa part de ces risques, et qu’il n’est absolument pas normal que des individus ou des entreprises puissent prendre des risques démesurés qui ensuite sont payés par la collectivité", a expliqué M. Strauss-Kahn.

Il a précisé que son organisation travaillait bel et bien sur un système qu’il a appelé "taxe FMI". Celle-ci serait une sorte de prime d’assurance, d’autant plus importante que la banque serait moins régulée, et qui permettrait de constituer "un fonds de réserve qui pourrait servir en cas de crise".

En revanche, une taxation des transactions financières, à la manière de la taxe Tobin, "est très difficile, en fait impossible" techniquement, selon lui.

Le secrétaire au Trésor américain Timothy Geithner (G), et les ministres des Finances britannique Alistair Darling et Française Christine Lagarde lors du sommet du G20 Finances à St Andrews, le 7 novembre 2009.

"Si nous arrivons à mettre en place la taxe FMI, nous aurons fait un grand pas dans la régulation du système financier", a-t-il dit.

Pour autant, les résistances sont loin d’être aplanies. "Mais j’espère qu’en juin (au prochain sommet des chefs d’Etat au Canada, ndlr) il y aura un consensus pour avancer", a-t-il dit.

Ce débat a permis de donner un peu de relief à une réunion sans enjeux brûlants, contrairement aux deux précédents G20-Finances, qui avaient préparé les sommets des chefs d’Etat de Londres et de Pittsburgh et s’étaient déroulés dans un climat économique beaucoup plus dramatique.

Le secrétaire d’Etat américain Timothy Geithner (G) et le ministre britannique des Finances, Alistair Darling, au G20 le 7 novembre 2009 à St Andrews, en Ecosse

Sur la plupart des autres sujets, le G20 de Saint Andrews s’est largement contenté de confirmer ses précédentes décisions et de se fixer des rendez-vous l’an prochain en matière de surveillance multilatérale, notamment dans la perspective d’un prochain sommet en juin au Canada.

Enfin, la charge contre les banques a également permis de faire passer au second plan un échec sur la question du financement de la lutte contre le changement climatique, dont Londres avait fait une de ses priorités. Le G20 n’est pas parvenu à s’entendre sur des contributions chiffrées et s’est contenté d’une promesse sur la nécessité de conclure un "accord ambitieux" à Copenhague.

G20 Finances : division toujours sur le climat et la finance

le 07 novembre 2009 à 18:53

Les pays du G20, réunis samedi en Ecosse, n’ont pas partagé l’enthousiasme de Londres sur la délicate question de la lutte pour le climat, non plus que sur la mise en oeuvre d’une taxe sur la finance.

Les dirigeants du G20 Finances à Saint Andrews en Ecosse, le 7 novembre 2009

Si la ministre de l’Economie française, Christine Lagarde, s’est félicitée samedi à l’issue du G20 Finances de Saint Andrews, en Ecosse, d’avoir obtenu des "clarifications" des Américains sur leur application des nouvelles règles sur les bonus, c’est peut-être bien le seul sujet de satisfaction.

Les pays du G20 se sont montrés divisés sur la délicate question du financement de la lutte contre le changement climatique et sur la mise en oeuvre d’une taxe sur la finance, en dépit des encouragements de Londres.

La Grande-Bretagne, hôte de cette réunion des grands argentiers du G20, avait pourtant solennellement appelé ces pays à s’attaquer de front au problème du changement climatique et à se montrer novateur dans la régulation financière, y compris par la fiscalité.

Le Premier ministre britannique Gordon Brown est venu en personne à Saint Andrews pour appeler le G20, qui rassemble Etats riches et émergents, à envisager une taxe sur les transactions financières, entre autres mesures destinées à ramener la stabilité dans la planète finances.

"Parmi les propositions figurent une prime d’assurance reflétant le risque systémique, la création d’un fonds, des dispositions sur le capital, ou une taxe sur les transactions financières internationales", a-t-il énuméré.

Pas d’avancée avant Copenhague

Mais les participants à ce G20 Finances semblent n’avoir guère partagé cet enthousiasme. Le sujet ne figure pas dans la déclaration finale et n’a même pas été abordé lors de la réunion, a assuré devant la presse le président de la banque centrale européenne (BCE), Jean-Claude Trichet.

Le secrétaire américain au Trésor, Tim Geithner, interrogé sur le sujet par la télévision britannique SkyNews, l’a tout simplement écarté en soulignant que cette taxe n’était nullement à l’ordre du jour.

Dominique Strauss-Kahn, le directeur général du Fonds monétaire international (FMI) qui doit réfléchir sur de telles mesures d’ici au mois d’avril, a souligné avec insistance que la mesure envisagée, qu’il appelle pour l’instant "taxe FMI", ne porterait pas sur les transactions financières, une solution impossible à mettre en oeuvre en pratique, selon lui. I

l s’agirait plus d’une sorte d’assurance, à laquelle les banques qui prennent le plus de risques contribueraient davantage. Christine Lagarde a considéré pour sa part que l’idée à l’étude était "une très bonne chose", observant que "certaines idées doivent faire leur chemin".

Le gouvernement britannique, a également dû en rabattre sur ses ambitions concernant le climat. Les ministres se sont contentés d’évoquer la nécessité d’un accord ambitieux et de moyens financiers substantiels pour y parvenir, mais sans fournir aucun engagement chiffré en dépit des pressions britanniques.

Le ministre des Finances Alistair Darling avait exhorté samedi matin ses collègues à trouver les bases d’un accord sur ce financement, alors que la plupart des pays rechignent à parler chiffres : "Si nous ne parvenons pas à nous entendre sur le financement de la lutte contre le changement climatique, ce sera beaucoup, beaucoup plus difficile d’obtenir un accord à Copenhague".

La communauté internationale est censée trouver en décembre à Copenhague un accord visant à lutter contre le réchauffement climatique pour remplacer le protocole de Kyoto, qui expire en 2012.

Mais un mois avant ce grand rendez-vous, les négociations piétinent. Le chancelier britannique a également appelé ses collègues à ne pas ménager leurs efforts pour assurer les conditions d’une reprise durable. Faute de quoi, a-t-il lancé, nous ferons face à une "décennie d’austérité".

Sur ce point, le G20 a confirmé, comme il le fait à chacune de ses réunions depuis un an, sa ligne de pas baisser la garde et de maintenir ses politiques de soutien tant que la reprise ne serait pas assurée.

La SoGé a remboursé ses dettes à l’Etat

7 Novembre 2009 à 16h37

La Société Générale a remboursé mercredi l’apport de 3,4 milliards d’euros que lui avait consenti l’Etat au moment de la crise, en rachetant l’ensemble des titres de la banque française détenus par la Société de prise de participation de l’Etat (SPPE), selon un avis publié samedi par l’AMF.

© Reuters Société Générale

A l’issue de cette opération, la SPPE franchit en baisse le seuil des 5% du capital de la Société Générale et ne détient plus aucun titre.

Toutes les banques françaises ont remboursé (ont annoncé qu’elles allaient le faire vite), ces dernières semaines, les aides de l’Etat, outre la Société Générale : BNP Paribas, le Crédit Agricole, le Crédit Mutuel et la BPCE (née de la fusion entre la Caisse d’Epargne et la Banque Populaire).

Ainsi le Crédit Mutuel a reversé le 1er octobre son aide de 1,2 milliard d’euros, le Crédit Agricole avait prévu de rembourser 3 milliards le 27 octobre, BNP Paribas a rendu 5,1 milliards le 28 octobre et BPCE a levé le 15 octobre 750 millions d’euros sous forme d’obligations afin de commencer à rembourser l’Etat (7 milliards injectés depuis fin 2008).

Les banques françaises avaient touché en tout 19,8 milliards d’euros pour faire face à la crise.

France/Déficit : difficile d’éviter une hausse des impôts, estiment des économistes

PARIS (AFP) - 07/11/09 14h41

Promise à l’horizon 2014 par le Premier ministre français François Fillon, la baisse drastique du déficit public français, qui a explosé à la faveur de la crise, sera difficile à réaliser sans réduire fortement les dépenses et sans augmenter les impôts, estiment des économistes.

Francois Fillon à l’Elysée le 6 novembre 2009.

M. Fillon a annoncé qu’il présenterait "début 2010 au Parlement une stratégie de finances publiques" visant à "descendre en dessous des 3% de déficit à l’horizon de 2014, au prix d’ajustements très importants".

Sans préciser la teneur de ces "ajustements", il s’engage même à "progresser parallèlement à l’Allemagne" pour ramener les comptes publics (Etat, comptes sociaux, collectivités locales) à l’équilibre en 2016.

Cette échéance pour le retour au respect des règles européennes est plus ambitieuse que celle inscrite dans le budget 2010. Le gouvernement prévoyait jusqu’ici de ramener le déficit public du niveau record de 8,5% du produit intérieur brut (PIB) attendu l’an prochain à 5% en 2013. Pour cela, il tablait sur une croissance économique de 2,5% par an à compter de 2011.

"Cette hypothèse de croissance était déjà difficile à atteindre", relève Pierre-Olivier Beffy, économiste chez Exane BNP Paribas. Selon lui, pour tenir ces engagements, il faudra "de vraies réformes en termes de fiscalité et de dépenses publiques".

"Même si le gouvernement persiste à dire qu’il n’augmentera pas les impôts, cette voie semble très difficilement tenable", estime cet expert.

Jacques Delpla, membre du Conseil d’analyse économique auprès du Premier ministre, juge aussi que le gouvernement ne devrait pas pouvoir faire l’économie d’une hausse des prélèvements obligatoires, au moins pour contenir le déficit de l’assurance maladie dont les coûts sont appelés à croître.

"Le gouvernement a toujours dit clairement qu’il n’augmenterait pas les impôts", insiste-t-on toutefois dans l’entourage de la ministre française de l’Economie Christine Lagarde. Selon Bercy, les recettes fiscales, qui ont "surréagi à la récession" et se sont effondrées, pourraient "surréagir à la reprise", ce qui permettrait de résorber mécaniquement une partie du déficit.

"Pour le reste, nous poursuivons les réformes structurelles", ajoute-t-on. Le prochain rendez-vous concerne les retraites, dès 2010.

Ces dernières années, l’exécutif a plusieurs fois annoncé des objectifs de réduction des déficits qu’il n’a pas tenus par la suite.

"Tous les gouvernements cherchent à avoir un discours rassurant sur les déficits pour éviter une hausse des taux à long terme, qui renchérirait le coût de la dette", explique Pierre-Olivier Beffy.

Evolution mensuelle du déficit commercial de la France de septembre 2008 à septembre 2009

L’annonce de M. Fillon intervient aussi au moment où la Commission européenne, qui a revu à la hausse ses prévisions de croissance, s’apprête, après un an de répit pour cause de crise, à remettre la pression sur les Vingt-Sept afin qu’ils commencent dès 2011 à assainir leurs finances publiques.

"La bonne nouvelle, c’est que l’Allemagne vient d’annoncer de fortes baisses d’impôts qui sont totalement incompatibles avec le Pacte de stabilité européen", assure Charles Wyplosz, de l’Institut universitaire de hautes études internationales de Genève. "Cela va relativiser les rappels à l’ordre pour ramener le déficit en-dessous de 3%", prédit-il.

Selon lui, "le problème, davantage que le retour à l’équilibre, c’est la dette publique", qui devrait passer de 67,4% du PIB fin 2008 à 84% l’an prochain puis poursuivre sa progression. "Il faut stopper cette hémorragie", insiste M. Wyplosz.

Mais pour faire des prévisions en la matière, il faudra connaître le montant du futur grand emprunt, au coeur d’un vif débat.

Les Français en faveur d’un emprunt national d’un montant limité

BORDEAUX (AFP) - 07/11/09 13h16

Les Français se prononcent nettement en faveur d’un emprunt national au montant limité, estimant que le pays est déjà très endetté, selon un sondage à paraître dans Sud Ouest Dimanche, à quelques jours de la remise du rapport de la commission Juppé-Rocard.

Michel Rocard (G) et Alain Juppé quittent l’Elysée, après une réunion de travail, le 12 octobre 2009 à Paris

Alors que le rapport final sur le grand emprunt, au coeur d’un vif débat, est attendu à la mi-novembre, 67% des personnes interrogées pensent que ce montant doit être "limité car le pays est déjà très endetté", selon le sondage réalisé par l’institut Ifop auprès de 956 personnes.

A l’inverse, un tiers des sondés (32%) considère que cet emprunt doit être "massif" afin de "pouvoir investir puissamment dans les secteurs d’avenir", tels que la recherche, les nouvelles technologies, l’environnement et les infrastructures.

L’enquête révèle des différences de générations. Les jeunes défendent davantage un emprunt massif (50% des moins de 25 ans) que les personnes plus âgées (27% des plus de 35 ans). 68% des sympathisants de gauche souhaitent une limitation du budget alloué à ce projet. Parmi les sympathisants UMP, majoritairement favorables à un montant limité (62%), une forte minorité (38%) défend cependant un emprunt important.

Annoncé par Nicolas Sarkozy le 22 juin, le grand emprunt prévu pour début 2010 vise, parallèlement au plan de relance, à doper l’économie à plus long terme, en faisant financer par l’Etat des "investissements stratégiques" pour les "générations futures".

Le sondage a été réalisé les 5 et 6 novembre auprès d’un échantillon représentatif de 956 personnes âgées de 18 ans et plus.


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