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vendredi 13 novembre 2009 par JMT

Le patron des députés UMP, Jean-François Copé, a fait adopter vendredi à l’Assemblée un amendement qui soumet à l’impôt les indemnités journalières versées par la Sécu pour les accidents du travail, au grand dam de la gauche qui a dénoncé une "provocation".

La crise économique pourrait bien freiner la natalité en France, pourtant l’une des meilleures d’Europe, en raison de la hausse du chômage des jeunes et de la baisse du moral des ménages, mais le phénomène devrait être provisoire, selon un ouvrage publié par l’Insee.

La France a bien tourné la page de la récession, comme le confirment les chiffres de la croissance (+0,3%) et de l’emploi au troisième trimestre publiés vendredi, mais certains économistes jugent cette performance décevante, voire inquiétante pour l’économie.

Les prix dans les cafés et restaurants sont restés stables en octobre pour le deuxième mois consécutif, selon l’Insee, après quatre mois d’application de la TVA à taux réduit (5,5% au lieu de 19,6% sauf pour l’alcool) censée se traduire par une baisse des prix d’environ 3%.

De plus en plus de riches très riches et de pauvres très pauvres : ces dix dernières années, les écarts se sont accrus en France entre les très hauts salaires et les autres.

L’Assemblée vote la fiscalisation, controversée, des indemnités accidents du travail

PARIS (AFP) - 13/11/09 23h22

Le patron des députés UMP, Jean-François Copé, a fait adopter vendredi à l’Assemblée un amendement qui soumet à l’impôt les indemnités journalières versées par la Sécu pour les accidents du travail, au grand dam de la gauche qui a dénoncé une "provocation".

Des ouvriers travaillent sur le chantier de construction d’un pavillon, le 27 août 2008 à May-sur-Orne (Calvados)

"C’est un rendez-vous d’équité", a déclaré M. Copé, rappelant que les autres indemnités (maladie, maternité) étaient déjà fiscalisées.

Selon lui, cette mesure, directement inspirée des Etats généraux UMP de la dépense publique, doit rapporter 150 millions d’euros par an.

Le ministre du Budget, Eric Woerth, a approuvé : "Je ne vois pas pourquoi toutes les indemnités sont fiscalisées et pas celle-ci. C’est un revenu de remplacement".

"Parler d’équité, c’est de la provocation", a tonné Henri Emmanuelli (PS), souhaitant que le gouvernement combatte d’abord les "73 milliards de niches fiscales" (ndlr réductions d’impôts).

"M. Copé a voulu montrer que le groupe UMP était capable d’imposer une mesure (au gouvernement) après s’être couché sur la taxe professionnelle", a estimé Jérôme Cahuzac (PS) devant les médias.

Les trois députés Nouveau centre (NC, partenaire de l’UMP dans la majorité) ont aussi voté contre.

"Je pense que là, le groupe UMP a fait preuve, sous la direction de Jean-François Copé, d’arrogance sur ce sujet", a déclaré le vice-président NC de l’Assemblée, Maurice Leroy.

Fait rare, M. Leroy a voté contre, alors même qu’il présidait la séance au perchoir, au lieu de ne pas prendre part au vote, comme c’est le cas ordinairement.

"Fiscaliser les accidents du travail en les mettant sur le même plan que les niches fiscales, ce n’est pas acceptable", a déploré Philippe Vigier (NC), en évoquant "un mauvais signal vers les classes les plus touchées : les ouvriers".

De son côté, Martine Billard (proche du Front de gauche) dénonçait "une mesure d’injustice sociale". Le président PS de la commission des Finances, Didier Migaud, a accusé M. Copé de ne pas avoir consulté les partenaires sociaux, contrairement à ses engagements passés.

Le PCF a vilipendé une "mesure honteuse" : "un accident du travail n’est pas une grippe" et il est très "souvent lié aux conditions de travail".

Annoncé dès septembre, l’amendement Copé a suscité un malaise jusqu’au sein de l’UMP. Le président de l’Assemblée, Bernard Accoyer (UMP) a réaffirmé jeudi devant quelques journalistes que cette mesure était "une bêtise, une erreur politique politique, humaine et sociale".

M. Accoyer a même consulté le Conseil économique social et environnemental (CESE), dont le bureau a recommandé en octobre "l’abandon" du projet.

La députée UMP Marie-Anne Montchamp a voté pour après avoir fait modifier la mesure pour bien préciser qu’une "personne qui ne paie pas d’impôt sur le revenu" ne sera pas concernée et que "les réparations" d’un accident de travail (rente...) "ne seront pas fiscalisées".

La gauche a souligné que M. Copé s’était opposé à cette fiscalisation quand il était ministre du Budget, en 2005.

Le patron des députés UMP a rappelé que l’amendement centriste d’alors prévoyait de "payer des impôts sur le préjudice indemnisé". Or l’actuel amendement UMP ne concerne "que la part des indemnités journalières d’accidents du travail équivalente à l’indemnisation des arrêts-maladie".

La mesure, qui s’applique aux indemnités versées à compter de 2010, doit encore être votée au Sénat pour entrer en vigueur.

La crise pourrait freiner provisoirement la natalité en France

PARIS (AFP) - 13/11/09 21h23

La crise économique pourrait bien freiner la natalité en France, pourtant l’une des meilleures d’Europe, en raison de la hausse du chômage des jeunes et de la baisse du moral des ménages, mais le phénomène devrait être provisoire, selon un ouvrage publié par l’Insee.

Des mères et leurs bébés au Stade Charlety à Paris, le 11 octobre 2009.

"La forte hausse du chômage, la baisse des revenus, l’incertitude croissante sur l’avenir modifieront vraisemblablement les comportements reproductifs des ménages, d’autant que les jeunes sont les premiers touchés", écrit la démographe Ariane Pailhé, dans le "Portrait social" de la France publié vendredi.

Pascale Breuil, chef des études démographiques et sociales de l’Insee, interrogée par l’AFP, dresse un constat similaire et donne "rendez-vous au bilan démographique début 2011", pour mesurer précisément les effets de la crise en raison du "décalage de un ou deux ans" entre la situation économique et les naissances.

En 2008, 801.000 enfants sont nés en France métropolitaine, un chiffre jamais atteint depuis près de trente ans, selon l’Insee, tandis que le taux de fécondité à dépassé deux enfants par femme, plaçant les Françaises en tête des Européennes.

Dans son chapitre intitulé "La crise économique actuelle affectera-t-elle le nombre de naissances ?", Mme Pailhé, de l’Institut national des études démographiques, s’est notamment fondée sur les effets des "crises passées", notant un "parallélisme entre déclin du PIB et baisse de la fécondité".

Ainsi, en France, "la Grande Dépression des années 1930 avait raréfié les naissances tout comme le choc pétrolier de 1973" et "le taux de fécondité est tombé à son plus bas niveau de l’après-guerre (1,66) au moment de la récession économique de 1993".

Ce parallélisme s’est vu aussi en Suède ou aux Etats-Unis.

Mais outre le PIB, la confiance des ménages est aussi un indicateur précieux sur le comportement des couples, de même qu’un "niveau élevé et persistant du chômage des jeunes, le développement des formes d’emploi précaires", qui contribuent à un report des naissances, note Ariane Pailhé.

En France, "le record historique de déprime de l’indicateur du moral des ménages, qui reste très bas depuis l’été 2008, et la montée rapide du chômage, laissent donc penser que le niveau des naissances sera vraisemblablement touché à court terme".

Mais "au-delà de cet effet de report, le mouvement structurel d’augmentation de la fécondité ne devrait pas être remis en question par la crise économique".

Parmi les éléments d’explication à un ralentissement des naissances, Mme Pailhé note que la crise peut inciter à faire de plus longues études et donc reporter le fait d’avoir des enfants.

De plus, "une crise sociale peut indirectement jouer sur les naissances par le dérèglement du +marché des unions+" en raison de la moindre +attractivité+ des hommes à faible revenu ou à situation professionnelle instable".

Toutefois, certains éléments peuvent au contraire pousser à faire des enfants, note Mme Breuil, citant "des femmes qui vont perdre leur emploi et se refermer sur leur bulle familiale en se disant +puisque je suis sans emploi, autant faire un enfant".

Enfin, certains "amortisseurs" liés aux politiques publiques peuvent aider quand même la natalité (allocations chômage, prestations familiales...).

La reprise est bien au rendez-vous mais elle déçoit

PARIS (AFP) - 13/11/09 21h02

La France a bien tourné la page de la récession, comme le confirment les chiffres de la croissance (+0,3%) et de l’emploi au troisième trimestre publiés vendredi, mais certains économistes jugent cette performance décevante, voire inquiétante pour l’économie.

Christine Lagarde, le 13 novembre 2009 à Singapour

L’Insee lui-même tablait sur une croissance de 0,5%, après la bonne surprise du trimestre précédent (+0,3% également) qui avait mis un terme à une année de reflux de l’activité.

"Je suis contente avec 0,3%" de hausse du produit intérieur brut (PIB) au troisième trimestre, a toutefois assuré à l’AFP la ministre de l’Economie, Christine Lagarde.

"On réédite le même exploit qu’au deuxième trimestre. Ca me confirme dans l’idée que notre économie a vraiment pris le tournant de la reprise", a-t-elle ajouté.

"C’est décevant au regard du fort rebond de l’activité industrielle du troisième trimestre et ne présage pas d’un fort rythme d’entrée en 2010", tempère Cyril Blesson, analyste chez Seeds Finance.

"L’économie française paraissait capable de retrouver le chemin de la croissance forte dès le troisième trimestre. Il n’en est rien" et "il n’y a pas de quoi être fier" alors que le PIB allemand a augmenté parallèlement de 0,7%, renchérit l’économiste Marc Touati.

La croissance française est inférieure à la moyenne de la zone euro au troisième trimestre (+0,4%) et à peine meilleure que celle de l’Union européenne (+0,2%).

Un résultat d’autant plus timide qu’il s’appuie quasi exclusivement sur le rebond des exportations (+2,3%) et a donc été "soutenu par les plans de relance des autres pays", relève Nicolas Bouzou (Asterès).

Or "l’effet des plans de relance n’est pas durable", ajoute-t-il, s’inquiétant d’une demande intérieure "complètement atone".

La consommation des ménages, traditionnel moteur de la croissance, a stagné au troisième trimestre tandis que l’investissement a continué à reculer (-0,7% pour les entreprises, -2,9% pour les ménages).

Courses dans un supermarché, le 09 mars 2009, dans un magasin de Grigny, près de Lyon

Tandis que les Français, touchés par la crise et le chômage, reconstituent leur épargne, "les chefs d’entreprises privilégient la préservation de leur trésorerie", confirme Alexander Law (Xerfi). "Cela retire de la croissance aujourd’hui, mais aussi et surtout, demain".

"Deux trimestres d’affilée positifs, c’est une tendance forte au redémarrage de l’économie", persiste Mme Lagarde, qui "espère qu’on finira l’année sur les chapeaux de roues" et table sur une croissance un peu supérieure à 0,3% au quatrième trimestre.

Sur l’ensemble de l’année, le PIB devrait quand même reculer de 2,25% à cause de la forte récession fin 2008 et début 2009.

La ministre voit également dans la "décélération du rythme des destructions d’emplois" un signe annonciateur" de reprise économique.

Selon le ministère de l’Emploi, les pertes nettes d’emplois salariés se sont en effet fortement atténuées au 3e trimestre (-5.500 postes) grâce notamment à un rebond dans l’intérim.

La France a enfin renoué avec la croissance mais le chômage continue d’augmenter.

Pour pouvoir vraiment parler de sortie de crise, "il faut qu’il y ait des créations nettes d’emplois" et une croissance "relativement pérenne". "On n’y est pas encore", relativise Nicolas Bouzou.

Et pour que le chômage commence à refluer, il faut une croissance d’au moins 1,5%. C’est précisément ce qu’espère pouvoir atteindre désormais le Premier ministre François Fillon en 2010.

Mais Christine Lagarde, elle-même, se veut plus prudente : les derniers chiffres sont "bons, mais ça ne m’amène pas encore à réviser les perspectives" pour 2010. "Je reste sur 0,75%", la prévision inscrite dans le projet de budget.

Les prix au restaurant et au café n’ont pas baissé en octobre, selon l’Insee

PARIS (AFP) - 13/11/09 20h51

Les prix dans les cafés et restaurants sont restés stables en octobre pour le deuxième mois consécutif, selon l’Insee, après quatre mois d’application de la TVA à taux réduit (5,5% au lieu de 19,6% sauf pour l’alcool) censée se traduire par une baisse des prix d’environ 3%.

Panneau installé devant un restaurant à Paris, le 11 mars 2009

L’indice général des prix à la consommation est également stable sur un mois (+0,1%) et marque une légère baisse (-0,2%) sur un an.

Dans les seuls restaurants, les prix sont remontés de O,1% sur un mois et baissent de 0,5% sur un an. Depuis le 1er juillet, date d’entrée en vigueur de la TVA à 5,5% pour la restauration à table, la baisse est de 1,46%.

Dans les cafés, l’indice est parfaitement stable. Sur un an, l’Insee évalue la baisse des prix à 0,3%. Sur 4 mois, la baisse est de 1,06%.

En septembre, les prix étaient déjà restés stables dans la restauration.

En contrepartie de la baisse de la TVA, les organisations professionnelles de restaurateurs s’étaient engagées auprès de l’Etat à répercuter une partie du gain auprès des consommateurs en baissant certains de leurs prix.

L’engagement portait sur une baisse des prix d’au moins 11,8% sur une partie de la carte (au moins 7 des produits). Selon le gouvernement et les syndicats signataires, cela aurait dû se traduire par une baisse des prix d’environ 3%.

Hervé Novelli, le secrétaire d’Etat au Commerce, chargé de la restauration, n’a pas souhaité commenter ce dernier indice, mais rappelé qu’il "réunirait les professionnels le 15 décembre pour faire un point global sur les prix sur l’ensemble de la période".

Le 15 décembre, l’Insee publiera l’indice pour le mois de novembre.

Cette réunion avait été décidée lors de la publication de l’indice de septembre, qui montrait que la baisse des prix marquait le pas.

"Il faut aller plus loin", "plus vite", avait exigé M. Novelli soutenu par la ministre de l’Economie Christine Lagarde.

Il avait aussi demandé aux organisations patronales d’accéler le pas dans les négociations avec les syndicats de salariés sur les hausses de salaires et l’amélioration de la prévoyance.

M. Novelli avait prévenu que dans le cas contraire, il en tirerait "les conséquences", sans préciser lesquelles.

Principal syndicat de restaurateurs, l’Umih demande aux consommateurs de faire "confiance" à la profession.

Les restaurateurs "tiendront leurs promesses en 2011 (au terme des engagements signés avec l’Etat) comme ils les ont tenues en 2004", a expliqué un porte-parole de l’Umih. En échange d’aides allouées par Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Economie, les restaurateurs s’étaient engagés à supprimer le Smic hôtelier qui était à alors inférieur au Smic de droit commun. "Ce qu’ils ont fait", a insisté le porte-parole.

Ces Français qui gagnent en un mois ce que d’autres gagnent en un an

Par TF1 News, le 13 novembre 2009 à 08:55

De plus en plus de riches très riches et de pauvres très pauvres : ces dix dernières années, les écarts se sont accrus en France entre les très hauts salaires et les autres.

Travail de nuit : emploi de gardien

En 2007, les 1% de salariés du secteur privé les mieux rémunérés, soit 133.000 personnes, ont perçu à eux seuls 6,8% de la masse salariale totale des salariés à temps complet. Ces personnes, des hommes à 87%, ont disposé en moyenne d’un salaire annuel brut de 215.600 euros, soit près de sept fois le salaire moyen de l’ensemble des salariés à temps complet du secteur privé.

Les autres 99% des salariés se partagent les 93,2% restants des salaires de manière guère plus égalitaire, et la crise actuelle ne devrait qu’accentuer le phénomène, qui s’est accéléré au cours des dix dernières années. C’est donc la radioscopie d’une France de plus en plus inégale que fait l’Insee dans son édition 2009 du Portrait social de la France.

Les très hauts salaires se trouvent dans tous les domaines d’activité mais trois secteurs - le conseil/assistance, les activités financières et le commerce de gros - en concentrent plus de la moitié alors qu’ils représentent moins de 20% de l’emploi privé total.

Selon l’Insee, les salaires annuels nets moyens pour les emplois à temps complet du secteur privé et semi-public ont augmenté de 1,8% en moyenne en euros constants (corrigés de l’inflation) en 2007, à un niveau moyen de 24.016 euros.

La hausse a été de 2,4% pour les cadres, pour un salaire annuel moyen de 48.006 euros, de 1,2% pour les professions intermédiaires (24.227 euros), de 0,9% pour les employés (16.714 euros) et de 1,4% pour les ouvriers (17.565 euros).

L’écart hommes-femmes diminue sur le long terme

Dans la fonction publique d’Etat, le salaire annuel net moyen était de 26.930 euros en métropole, soit 2244 euros par mois, en augmentation de 1,4% en euros constants.

Dans le secteur privé et semi-public, les salaires nets des hommes ont augmenté plus fortement que ceux des femmes (+1,9% contre +1,6% en euros constants pour les temps complets), laissant l’écart entre les deux sexes pratiquement inchangé : une salariée à temps complet gagne en moyenne 19,1% de moins que son homologue masculin en 2007, contre 18,9% en 2006.

Même toujours important, le différentiel de salaires entre hommes et femmes se réduit toutefois sur une longue période : dans le privé, rappelle l’Insee, le salaire des femmes était inférieur de 33% à celui des hommes au début des années 1950 et encore de 22% en 2000.

Le revenu salarial, qui correspond à la moyenne des revenus salariaux de tous les salariés sans pondérer par la durée en emploi, s’est lui établi à 18.200 euros en moyenne en 2007 et à 17.723 euros pour le seul secteur privé.

Le revenu salarial des femmes, qui travaillent plus souvent que les hommes à temps partiel, était inférieur de 27% à celui des hommes et, dans le seul secteur privé, cet écart a atteint 31%.

VIDEOS

La croissance repart, mais pas l’emploi

PARIS (France) (AFP) - 13/11/09 21h00

La France a enfin renoué avec la croissance : le PIB a progressé de 0,3% au troisième trimestre, comme deuxième trimestre. Mais le chômage continue d’augmenter. Durée : 1mn34s

Peut-être la fin de la crise en France

Diffusé le : 13 novembre 2009

Résumé : La France semble avoir tourné la page de la récession au vu des chiffres de la croissance au troisième trimestre. Explications. Durée : 2 min 23

Les seniors jugés trop vieux pour emprunter

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Extraits Durée : 2 min 44

Pension : une revalorisation pour les tirailleurs marocains

Diffusé le : 13 novembre 2009

Durée : 2 min 01


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