AID Association initiatives dionysiennes
Le Medef fait de la résistance, nationalement et localement

Rien n’est joué, ni aux Antilles, ni à la Réunion

Le compte n’y est pas !

lundi 9 mars 2009 par JMT

Le COSPAR maintient son appel à la grève et à la manifestation pour le mardi 10 mars 2009. « Le gouvernement ne nous a pas donné de réponses satisfaisantes sur les 62 demandes de notre plateforme revendicative. Nous continuons donc notre action » a commenté Ivan Hoareau, porte-parole du collectif dimanche après-midi à l’issue d’une rencontre avec le préfet Pierre Henri Maccioni.

Hier, avant son départ pour Paris où elle doit participer au débat parlementaire sur la loi pour le développement de l’Outre-mer (LODEOM) à partir de demain.

"La mobilisation du 5 mars a payé", s’est félicité Ivan Hoareau lors de la conférence de presse organisée ce matin au siège de la CFDT. Mais vraisemblament pas suffisamment. En effet, sur les 62 revendications portées par le mouvement, aucune n’a pour l’heure abouti sur une vraie solution.

Les négociations entre le patronat et le collectif contre la vie chère se poursuivent sur une belle avancée. Après la baisse du prix du gaz et du gazole, c’est au tour du patronat de mettre la main à la poche.

L’information pour provocation à la haine raciale contre Elie Domota est "infondée et caricaturale", a estimé lundi le député app-PCF de Seine-Saint-Denis Jean-Pierre Brard, accusant "le pouvoir sarkozyste" de vouloir "criminaliser" le mouvement social en Guadeloupe.

L’ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin (UMP) a qualifié lundi de "dérapage" les propos du leader du LKP Elie Domota visant les patrons guadeloupéens , mais il a aussi critiqué les déclarations "partisanes" de la présidente du Medef Laurence Parisot.

Le préambule de l’accord salarial signé en Guadeloupe entre le collectif syndical LKP et une partie du patronat "n’est pas acceptable", a estimé lundi sur RTL le secrétaire d’Etat à l’Outre-mer Yves Jégo.

Sur Europe 1 lundi, Elie Domota a estimé que l’ouverture d’une enquête pour "provocation à la haine raciale" à son encontre n’était qu’"une manoeuvre de plus pour tenter de nous intimider".

COSPAR : appel à la grève et à la manifestation maintenus

[Témoignages 9 mars-2009 >http://www.temoignages.re/cospar-appel-a-la-greve-et-a-la,35553.html]

Toujours pas de réponses concrètes aux 62 revendications

Le COSPAR maintient son appel à la grève et à la manifestation pour le mardi 10 mars 2009. « Le gouvernement ne nous a pas donné de réponses satisfaisantes sur les 62 demandes de notre plateforme revendicative. Nous continuons donc notre action » a commenté Ivan Hoareau, porte-parole du collectif dimanche après-midi à l’issue d’une rencontre avec le préfet Pierre Henri Maccioni.

Les discussions doivent se poursuivre aujourd’hui entre le COSPAR et les représentants des bailleurs sociaux, de la grande distribution et du patronat. (photo Imaz Press Réunion)

Les discussions doivent se poursuivre aujourd’hui entre le COSPAR et les représentants des bailleurs sociaux, de la grande distribution et du patronat. Pour accélérer leur issue, le COSPAR appelle demain à une grande journée d’action.

Hier à 17 heures 15, une commission du collectif, conduite par Jean-Hugues Ratenon, a entamé le dialogue avec les représentants de la grande distribution. « Nous venons avec une liste de produits susceptibles de faire l’objet d’une baisse des prix. Nous sommes entre personnes responsables, il n’y a pas de raison pour que nous ne trouvions pas de solution » a noté en début de réunion Pascal Thiaw Kine, président de la CGPME et dirigeant de certains magasins Leclerc.

Le COSPAR réclame une baisse de 20% sur 500 produits de consommation courante.

« Nous voulions des réponses claires concernant, notamment, une hausse de 200 euros des bas salaires et retraites, des minima sociaux et des bourses. Nous n’avons obtenu qu’un début de réponse, insatisfaisante, sur les salaires et les autres points n’ont même pas été évoqués » constate Ivan Hoareau.

« Nous voulions que le préfet annonce aujourd’hui le montant des baisses sur le prix de la bouteille de gaz (le collectif demande 5 euros de diminution – ndlr) et des carburants. Il n’a pas voulu le faire » proteste-t-il encore (ces annonces pourraient avoir lieu lundi – ndlr).

« Globalement sur les 62 points de notre plateforme revendicative, nous n’avons obtenu aucune réponse satisfaisante. Nous ne pouvons que maintenir l’appel à la grève générale et à la manifestation pour mardi » poursuit le dirigeant syndical.

Seul signe de possible avancée du dossier, le début des discussions avec les représentants de la grande distribution. Ces derniers avaient annoncé samedi qu’ils boycotteraient les négociations tant que les opérations coups de poing ne cesseraient pas dans les magasins.

Ils ont finalement accepté de retourner négocier ce dimanche après-midi. Cela alors que le collectif contre la vie chère a poursuivi ses actions de fermeture dimanche matin aux Carrefour de Sainte-Clotilde et de Sainte-Suzanne ainsi qu’au Jumbo Score de Sainte-Marie et du Port entre autres

Par ailleurs, les discussions entre le collectif et les bailleurs sociaux ont débouché, samedi soir, sur un pré-accord portant sur un gel des loyers au 31 décembre 2008 avec remboursement aux locataires des éventuelles hausses appliquées au 1er janvier 2009.

Gélita Hoarau reçue par le COSPAR

Hier, avant son départ pour Paris où elle doit participer au débat parlementaire sur la loi pour le développement de l’Outre-mer (LODEOM) à partir de demain.

La sénatrice a expliqué l’ampleur de la bataille autour de ce texte, étant donné les insuffisances du projet de loi. Elle a annoncé au COSPAR qu’elle va défendre des amendements pour améliorer fortement ce projet de loi.

Gélita Hoarau a également fait part de son soutien total au COSPAR. Elle s’est félicitée de la mobilisation des Réunionnais autour du COSPAR et de sa plateforme revendicative, mobilisation qui doit s’amplifier aussi bien pour faire aboutir des mesures d’urgence notamment pour les plus démunis, et pour apporter une réponse à la crise structurelle afin de placer La Réunion sur le chemin du développement durable.

La sénatrice a ensuite longuement répondu aux questions posées par les représentants des organisations du COSPAR, avant que partir pour l’aéroport sous les applaudissements du COSPAR.

Le collectif gagne du terrain

CLICANOO.COM

"La mobilisation du 5 mars a payé", s’est félicité Ivan Hoareau lors de la conférence de presse organisée ce matin au siège de la CFDT. Mais vraisemblament pas suffisamment. En effet, sur les 62 revendications portées par le mouvement, aucune n’a pour l’heure abouti sur une vraie solution.

Après un week-end mouvementé, le Cospar a fait ce matin le bilan très mitigé des manifestations. "La mobilisation de jeudi a payé. Si le préfet a accepté de nous rencontrer samedi et dimanche, c’est parce que plus de 35000 personnes étaient dans les rues le 5 mars.

Il y a eu quelques avancées...", s’est réjouit Jean-Pierre Rivière. Malgré ces "petites avancées", le collectif contre la vie chère regrette que sur la plateforme des 62 revendications, aucune n’a pour l’heure abouti.

En effet, le Cospar demande une diminution de 20% sur le prix de 500 articles de consommation courante. La grande distribution n’a proposé que 125 produits de 80 familles. "Ce qui équivaut à un voire deux articles. En plus, ils acceptent de diminuer les prix à condition que l’Etat fasse baisser l’octroi de mer ou la TVA ce que le préfet a refusé", a laissé entendre Jean-Pierre Rivière

Sur le gaz et le carburant, le préfet a réaffirmé lors de leur dernière rencontre sa volonté de baisser le prix du gaz d’ici jeudi. Celui du carburant devrait suivre en fin de mois. "Pour le montant, réponse dans quelques heures", a précisé Jean-Hugues Ratenon de Agir pou nou tout.

En ce qui concerne les salaires, sur les 200 euros d’augmentation sur les bas salaires et minimas sociaux réclamés par le collectif, l’Etat ne concède que 100 euros.

Reste à trouver les autres 100 euros. Le Cospar souhaiterait que le patronat mette la main à la poche comme cela a été le cas aux Antilles. Pour ce dernier, la contribution sera fonction de la taille de l’entreprise. "Le Syndicat CG-PME nous propose une augmentation comprise entre 0 et 30 euros. Mais elle sera proportionnelle à la taille des entreprises. Par exemple les salariés des petites entreprises ne pourront pas en bénéficier. Nous avons refusé. Nous demandons 200 euros de plus sur les tous les bas salaires et minimas sociaux, y compris la bourse étudiante", a martelé Ivan Hoareau.

Sur le gel des loyers dans les logements sociaux, les négociations entreprises le week-end dernier avec les bailleurs sociaux ont conduit à une revalorisation de l’allocation logement. Pour rappel, la Réunion compte plus de 26000 demandeurs de logements et un déficit de 7500 logements par an. "C’est une injustice", a déploré Eric Fontaine, du Cospar.

A Ivan Hoareau de rajouter qu’ "On est loin d’avoir gagné, tout reste à jouer". Une rencontre a lieu actuellement à la préfecture. "C’est seulement à la suite de cette réunion que nous allons décider si oui ou non il y aura des opérations coup de poing à mettre en place", a confié Ivan Hoareau.

La manifestation de demain reste maintenue. Le point de départ est fixé à 9 h à Saint-Denis sur le parking du Petit Marché et à Saint-Pierre sur la place de la Mairie.

Maïmouna CAMARA

Le Cospar gagne du terrain

Les négociations entre le patronat et le collectif contre la vie chère se poursuivent sur une belle avancée. Après la baisse du prix du gaz et du gazole, c’est au tour du patronat de mettre la main à la poche.

La rencontre entre le Cospar et le patronat qui a eu lieu en fin de journée a abouti sur de nombreuses avancées en faveur du mouvement.

Sur l’augmentation des bas salaires, le MEDEF a annoncé une hausse 50 euros sur les salaires mais sous forme de prime. La CGPME (Confédération Générale des Petites et Moyennes Entreprises) est aussi prête à faire un effort.

L’augmentation serait cette fois-ci comprise entre 0 et 50 euros et devrait varier en fonction de la taille des entreprises. Les collectivités locales (Région et département) ont quant- à elles accepté sur le principe de jouer le jeu mais à condition de prendre en compte toutes les catégories sociales.

"Une augmentation de 50 euros sur les bas salaires serait génératrice d’inégalité sociale pour les autres catégories sociales", a souligné Nassimah Dindar. M.C

Accord trouvé sur 100 familles de produits

A la sortie de la réunion entre le Cospar, le préfet et la grande distribution, le collectif contre la vie chère s’est dit satisfait de l’avancée des négociations.

La grande distribution a en effet, accepté d’ étendre la liste des produits. Sur les 80 familles annoncés par la grande distribution le week-end dernier, le Cospar a obtenu 20 de plus. Des avancées pas suffisantes selon le collectif.

Les portes-paroles ont maintenu la manifestation de demain. Pour l’heure, aucune opération coup de poing n’est en vue. Une rencontre entre la grande distribution et le Collectif est prévue mercredi à 10h hors préfecture.

Brard (app-PCF) : le pouvoir veut "criminaliser" le mouvement en Guadeloupe

Afp, 09/03/2009, 12h38

L’information pour provocation à la haine raciale contre Elie Domota est "infondée et caricaturale", a estimé lundi le député app-PCF de Seine-Saint-Denis Jean-Pierre Brard, accusant "le pouvoir sarkozyste" de vouloir "criminaliser" le mouvement social en Guadeloupe.

Cette qualification des déclarations du leader du LKP "est infondée et caricaturale, car l’emploi du terme +béké+ est évidemment la désignation d’une classe de patrons et de possédants et non d’une catégorie raciale ou ethnique", a jugé M. Brard dans un communiqué.

Selon lui, les propos de M. Domota s’inscrivent "dans la polémique publique normale, de la part d’un syndicaliste, dans une situation de crise".

Le député accuse "le pouvoir sarkozyste" de vouloir "prendre sa revanche en criminalisant une fois de plus le mouvement social" et en cherchant à "avoir la tête du meneur dans un prétoire".

Le parquet de Pointe-à-Pitre a annoncé samedi l’ouverture d’une enquête pour provocation à la haine raciale et tentative d’extorsion de signature après des propos de M. Domota affirmant que les entrepreneurs refusant la hausse des salaires devraient "quitter la Guadeloupe" et qu’il ne "laisser(ait) pas une bande de békés (descendants de colons blancs) rétablir l’esclavage".

Raffarin : "dérapage" de Domota mais aussi "appréciation partisane" du Medef

Afp, 09/03/2009, 12h29

L’ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin (UMP) a qualifié lundi de "dérapage" les propos du leader du LKP Elie Domota visant les patrons guadeloupéens , mais il a aussi critiqué les déclarations "partisanes" de la présidente du Medef Laurence Parisot.

En Guadeloupe, "il ne s’agit pas de désigner les uns contre les autres, mais d’appeler tout le monde au respect", a déclaré M. Raffarin sur LCI. Les propos d’Elie Domota constituent "un dérapage et donc il faut que la justice se prononce", a-t-il affirmé.

Le leader syndical avait déclaré jeudi que les entrepreneurs refusant la hausse de salaires devraient "quitter la Guadeloupe" et qu’il ne "laisser(ait) pas une bande de békés (descendants de colons blancs) rétablir l’esclavage".

Le parquet de Pointe-à-Pitre a annoncé samedi une enquête pour provocation à la haine raciale et tentative d’extorsion de signature.

"Aujourd’hui, il y a des dérapages et tout dérapage, qu’il vienne d’un côté ou qu’il vienne de l’autre doit être sanctionné", a estimé le sénateur UMP de la Vienne.

Interrogé sur les déclarations de Laurence Parisot affirmant que le patronat n’avait "guère eu voix au chapitre" dans les négociations en Guadeloupe et que l’Etat n’y avait "pas joué son rôle d’arbitre", il a jugé que c’est "une appréciation engagée, partisane parce que le Medef défend des intérêts".

"Il y a eu une négociation et un compromis, et donc je trouve qu’il n’est pas très heureux, quand il y a un compromis, de revenir sur les positions initiales", a-t-il dit.

Guadeloupe : le préambule de l’accord signé "pas acceptable", estime Yves Jégo

Afp, 09/03/2009, 9h07

Le préambule de l’accord salarial signé en Guadeloupe entre le collectif syndical LKP et une partie du patronat "n’est pas acceptable", a estimé lundi sur RTL le secrétaire d’Etat à l’Outre-mer Yves Jégo.

M. Jégo était interrogé sur des propos de la présidente du Medef Laurence Parisot dans le Parisien-Aujourd’hui en France de lundi dénonçant le fait que ce préambule qualifie l’économie de la Guadeloupe d’"économie de plantation", c’est-à-dire, selon elle d’"économie esclavagiste". C’est la raison pour laquelle le Medef local a refusé de signer cet accord, explique-t-elle.

Mme Parisot "a raison" mais "le tort du Medef local a été de ne pas participer aux discussions parce que quand vous n’êtes pas autour de la table, le protocole qui est signé sans vous, dans votre dos, est un protocole dont le préambule n’est pas acceptable", a affirmé M. Jégo.

"L’Etat ne soutient pas le protocole d’accord", a-t-il indiqué soulignant que "le préfet (de Guadeloupe) et les médiateurs" ont assisté aux négociations mais qu’"ils n’ont rien signé". "Ils étaient juste là en médiateurs", a-t-il insisté.

Le "préambule, qui en plus n’est pas un objet de droit, négocié entre le collectif (le LKP, ndlr) d’un côté et une partie des syndicats patronaux de l’autre, a des propos (...) tout à fait surprenants", a-t-il reconnu.

"A quoi ça sert d’avoir dans un protocole salarial un préambule qui met en cause l’histoire, qui met en cause les uns et les autres. Le tort et l’erreur qui a été faite c’est que le Medef local aurait dû participer à ces négociations parce qu’il aurait pu faire comme en Martinique, c’est-à-dire faire que ces mots ne figurent pas dans le préambule", a ajouté le secrétaire d’Etat.

Guadeloupe : Elie Domota dénonce "une manoeuvre"

Europe1, 09/03/2009, 10h40

Sur Europe 1 lundi, Elie Domota a estimé que l’ouverture d’une enquête pour "provocation à la haine raciale" à son encontre n’était qu’"une manoeuvre de plus pour tenter de nous intimider".

Le leader du LKP avait notamment affirmé que les entrepreneurs qui refusaient l’accord d’augmentation de 200 euros des bas salaires devraient "quitter la Guadeloupe". "Il faut arrêter de prendre les Guadeloupéens pour des serpillières", a rétorqué Elie Domota.

"Ce ne sont que des mensonges", "c’est une manoeuvre de plus pour tenter de nous intimider" : c’est en ces termes qu’Elie Domota a répondu sur Europe 1 à l’ouverture samedi d’une enquête pour "provocation à la haine raciale" à son encontre.

"S’il y a convocation devant les tribunaux, nous ferons en sorte que le tribunal soit l’espace où il y aura ce qu’on peut appeler le grand déballage sur la réalité sociale, historique et culturelle de la société guadeloupéenne en 2009", a mis en garde le leader du LKP. Avant de conclure : "Il faut arrêter de prendre les Guadeloupéens pour des serpillières".

Retour sur les faits : "Soit ils appliqueront l’accord, soit ils quitteront la Guadeloupe (...) ; on ne laissera pas une bande de békés rétablir l’esclavage", avait déclaré jeudi soir Elie Domota sur la chaîne "Télé Guadeloupe".

L’enquête ouverte par le Parquet vise le chef de "provocation à la discrimination, à la haine et à la violence contre des personnes ou des catégories de personnes en raison de leur origine ou en raison de leur appartenance ou de leur non appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion, visant notamment et spécifiquement les personnes désignées par le vocable Béké et les entreprises que ces personnes dirigent". Autre chef retenu : la "provocation à l’extorsion de signature par contrainte s’agissant des accords dits Jacques Bino".

"Il y a eu un dérapage verbal inadmissible. Quelle que soit l’intensité d’un conflit social, dire à une catégorie de la population ‘faites ça ou partez’ n’est évidemment pas acceptable. Il faut que chacun revienne à l’esprit républicain", a estimé le secrétaire d’Etat chargé de l’Outremer, Yves Jégo.

Le député PS de l’Essonne Manuel Valls a lui aussi condamné les propos selon lui "irresponsables" du leader syndical mais il a au passage aussi dénoncé les déclarations du porte-parole de l’UMP Frédéric Lefebvre qui avait parlé des "tontons macoutes du LKP".

Ecouter les interviews sur Europe 1.fr

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