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Bien triste anniversaire

17 OCTOBRE 1961 : 50 ANNEES DE HONTE

Des heures noires de la République en eaux troubles

lundi 17 octobre 2011 par JMT

Massacre du 17 octobre 1961 :

Les évènements du 17 octobre 1961 désignent la répression sanglante ayant frappé une manifestation organisée par la Fédération de France du F.L.N. en faveur de l’indépendance de l’Algérie à Paris.

Des dizaines à des centaines d’Algériens, selon les sources, sont morts lors de la confrontation avec les forces de l’ordre alors dirigées par le préfet de police Maurice Papon.

Les manifestants internés dans des centres de détention pendant quatre jours y auraient subi des violences.

Autres affaires similaires :

* Affaire de la station de métro Charonne à Paris le 8 Février 1962

À l’appel du Parti communiste français et d’autres organisations de gauche, une manifestation est organisée à Paris le 8 février 1962, pour dénoncer les agissements de l’OAS ainsi que la guerre d’Algérie.

* Fusillade de la rue d’Isly à Alger le 26 mars 1962

La fusillade de la rue d’Isly appelée aussi le massacre de la rue d’Isly, a eu lieu le 26 mars 1962 devant la Grande Poste de la rue d’Isly (dont le nom commémore la bataille éponyme) à Alger, département d’Alger.

Massacre du 17 octobre 1961 :

Source Wikipédia

Les évènements du 17 octobre 1961 désignent la répression sanglante ayant frappé une manifestation organisée par la Fédération de France du F.L.N. en faveur de l’indépendance de l’Algérie à Paris.

Des dizaines à des centaines d’Algériens, selon les sources, sont morts lors de la confrontation avec les forces de l’ordre alors dirigées par le préfet de police Maurice Papon.

Les manifestants internés dans des centres de détention pendant quatre jours y auraient subi des violences.

"Ici on noie les algériens", cette inscription a été effectuée quai de Conti, à Paris, dans les jours qui ont suivi le 17 octobre 1961 par un "Comité pour la paix en Algérie du quartier Seine-Buci". Cette photo, publiée tardivement, en 1985, dans l’Humanité, est devenue l’icône pour dénoncer le massacre.[65][66][67]

Quelques extraits de l’article :

Le couvre-feu

Le 5 octobre, le préfet de police Papon diffuse un communiqué de presse qui institue un couvre-feu pour les Nord-Africains. « Il est conseillé de la façon la plus pressante aux travailleurs algériens de s’abstenir de circuler la nuit dans les rues de Paris et de la banlieue parisienne, et plus particulièrement entre 20h30 et 5h30 du matin. »

Officiellement, il s’agissait « de mettre un terme sans délai aux agissements criminels des terroristes algériens »[25]. En fait, il s’agit pour Papon de riposter au FLN pour prendre un avantage définitif dans la « Bataille de Paris » qui oppose depuis 1958 le FLN qui entend contrôler toute la population algérienne vivant dans la région parisienne à la police parisienne dirigée par Papon[26].

Le couvre-feu est effectivement une gêne considérable pour les activités du FLN dont les activités étaient vespérales et nocturnes[26]. Parallèlement, les services de la SATFMA délivrent en grand nombre des laissez-passer, de mille à quinze cents par semaine. Le 15 novembre, sur les 90 000 travailleurs algériens du département de la Seine, 14 000 auront obtenu un laissez-passer[26].

Sur le plan intérieur, le couvre-feu est violemment critiqué pas seulement par les forces de gauche comme le parti communiste et la CGT, mais également par le MRP, et même par le commissaire Dides, ancien député poujadiste qui présente la mesure comme « une manifestation de racisme contraire à nos traditions »[26].

Selon la constitution de 1958, les Algériens étaient des citoyens à part entière et ils ne devaient donc pas être l’objet de mesures discriminatoires.

Les 30 députés algériens dénoncent eux-aussi ces « mesures vexatoires, discriminatoires, pour ne pas dire racistes »[27].

C’est d’ailleurs parce que le couvre-feu est légalement indéfendable que, selon le communiqué de Papon, il est seulement conseillé de s’abstenir de circuler la nuit.

La police a naturellement donné à ce « conseil » un caractère tout à fait impératif[27].

Le dénombrement des morts

En 2006, House et MacMaster notent que la question du nombre exact d’Algériens tués par les forces de l’ordre reste la question la plus ardemment débattue, les deux protagonistes de cette bataille de chiffres étant Jean-Luc Einaudi et Jean-Paul Brunet[49].

Les auteurs britanniques qualifient de minimalistes l’estimation de Brunet, de 30 à 50 morts pour le 17 octobre et les journées alors que des commentateurs du livre d’Einaudi croient comprendre de son ouvrage La Bataille de Paris que les policiers ont fait ce soir-là plus de 200 morts[49].

Les historiens britanniques précisent que dans la liste d’Einaudi des 246 victimes pour lesquelles la date du décès est connue, 141 décès ont été enregistrés avant le 17 octobre.

Les chiffres de Brunet et d’Einaudi couramment cités ne concernent donc pas la même période[49]. Brunet avait mis ce point en évidence en 2003 et dénonçait également dans l’exploitation de cette affaire un « mythe forgé pour les besoins d’une cause militante »[50].

Il n’en reste pas moins qu’une fois ces questions de périodes considérées éclaircies, des divergences subsistent, notamment pour désigner les meurtriers des 109 décès d’Algériens enregistrés à l’automne 1961.

Brunet a imputé un grand nombre de ces victimes au FLN[23], alors qu’en gros, House et MacMaster se rangent du côté d’Einaudi en imputant l’essentiel de ces décès aux violences policières [24].

Paul Thibaud estime qu’ « Einaudi entasse les pièces d’un réquisitoire alors que Brunet essaie d’écrire une histoire » [51] ; ainsi, « beaucoup des résumés d’enquête qu’Einaudi nous livre ne permettent pas de savoir qui a tué » [52] mais, suivant un « choix global et politique » [52], Einaudi met les décès au compte de la police afin d’exonérer le FLN « des visées totalitaires » que lui attribue Brunet.

Un autre aspect du débat sur le nombre de victimes concerne la possibilité que des corps n’aient pas été retrouvés et n’aient pas été enregistrés à l’Institut médico-légal.

Pour Brunet, la culture policière rejette toute dissimulation de cadavres[53]. Pour House et MacMaster, il est également probable que « certains corps ont été enterrés en secret plutôt que d’être remis aux autorités françaises tant redoutées »[54].

Brunet rejette cette possibilité : « hormis peut-être quelques cas extrêmes, on voit mal comment dans un pays démocratique cette éventualité aurait pu se produire et comment, après presque un demi-siècle, des restes humains n’aient pas été retrouvés. »

Vers l’oubli

Aux journées des 17 et 18 octobre vont succéder d’autres tueries, elles aussi liés à la guerre d’Algérie : 74 Algériens sont abattus par la police et par l’armée au cours des manifestations de célébration du 7e anniversaire du soulèvement du 1er novembre 1954.

Dès la deuxième semaine de novembre, malgré les informations sur les corps repêchés dans la Seine et les débats sur la possible création d’une commission d’enquête parlementaire, L’Humanité, Libération et Le Monde sont les seuls à continuer à s’intéresser à la répression policière du 17 octobre qui ne bouleverse pas la gauche et ne supprime pas sa division.

Un rapprochement des diverses forces de gauche ne se produira que quelques semaines plus tard pour protester contre la menace de l’Organisation armée secrète.

Dans l’espace mémoriel de la gauche, la tuerie du 8 février 1962 lors de l’ Affaire de la station de métro Charonne prendra le dessus sur les évènements d’octobre[63].

D’autres violences liées à la fin de la guerre d’Algérie comme les provocations de l’OAS, la fusillade de la rue d’Isly le 26 mars 1962, les représailles contre les pieds-noirs et enfin l’assassinat de plusieurs dizaines de milliers de harkis ont conduit à effacer quelque peu dans les mémoires le souvenir d’octobre 1961[64]

Historiographie et aspects mémoriels

En 1961, Paulette Péju fut mandatée par le FLN pour rédiger rapidement un récit détaillé des évènements d’octobre. Ce projet prit d’abord la forme d’un recueil d’articles de presse, Les ratonnades d’octobre publié chez Maspero, mais rapidement interdit à la vente[68]. Il faut attendre 1985 pour voir apparaître le premier livre important, que l’on doit à Michel Levine, Les Ratonnades d’octobre : un meurtre collectif à Paris en 1961.

Plaque commémorative implantée sur une passerelle d’Aubervilliers, sur le canal Saint-Denis

Ce livre, pratiquement ignoré des critiques et du public lors de sa parution avait été précédé en 1984 d’un roman de l’écrivain Didier Daeninckx, Meurtres pour mémoire, qui évoque sans le nommer Maurice Papon, en liant un ancien collaborateur au massacre de 1961[69].

Cette même année, immédiatement après les évènements, un membre du comité Maurice Audin, Jacques Panijel, tourne un film à partir de témoignages des victimes. Ce film, intitulé Octobre à Paris, est projeté clandestinement dans quelques salles parisiennes[70]. Il n’obtiendra son visa d’exploitation qu’en 1973, et sortira enfin dans les salles en Octobre 2011, pour le cinquantième anniversaire du massacre.

En 1986, Ali Haroun, l’un des cinq membres du comité fédéral de la Fédération de France du FLN basé à Cologne, publie La 7e Wilaya[71] qui donne des informations sur la Fédération de France et notamment sur la journée du 17 octobre.

L’année suivante, Mohammed Harbi, lui aussi ancien membre fédéral, publie dans la revue Sou’al d’autres documents provenant du FLN et concernant l’organisation de la journée du 17.

Autre témoin, mais de l’autre côté, Maurice Papon publie en 1988 Les chevaux du pouvoir[72] où il valorise son rôle dans la défaite du FLN et maintient ce qui était en 1961 la version officielle des évènements[73].

En 1991, paraît la La Bataille de Paris, 17 octobre 1961 de Jean-Luc Einaudi que House et MacMaster qualifient de « travail le plus remarquable et le plus influent de tous ceux publiés à cette date sur les évènements.

Einaudi qui n’a pas eu accès aux archives de la police a pu exhumer un certain nombre d’informations nouvelles à partir des archives d’Ali Haroun et du recueil de témoignages tant français qu’étrangers.

À l’époque où sort le livre d’Einaudi, le public est beaucoup plus réceptif que six ans avant, lorsque Levine avait publié le sien[73]. À la suite du travail d’Einaudi, Anne Tristan publie un recueil photographique Le Silence du Fleuve[74] et les documentaristes britanniques Philip Brooks et Alan Hayling produisent pour la télévision le documentaire qui sera diffusé le 2 mars 1993 par France 3[73].

Le procès très médiatisé de Maurice Papon qui se déroule entre octobre 1997 et avril 1998 provoque un regain d’intérêt pour les évènements d’octobre auxquels l’accusé avait été mêlé de près.

Bien que les faits reprochés à Papon portent strictement sur la période de l’occupation, Einaudi est appelé à témoigner sur le rôle de Papon sur les violences de 1961.

La publicité entourant le procès amène alors le ministre de l’intérieur Jean-Pierre Chevènement à créer une commission chargée d’examiner les archives de la police sous la présidence de Dieudonné Mandelkern qui remet discrètement son rapport à la presse en mai 1998.

Trois historiens dont Jean-Paul Brunet sont alors autorisés à accéder aux documents originaux contenus dans les archives[75]. Le 3 juin 1998, la ministre de la justice Élisabeth Guigou crée, pour examiner les archives judiciaires, une autre commission d’enquête dirigée par Jean Géronimi.

L’exploitation de ces archives permet à Jean-Paul Brunet de publier en 1999 Police contre le FLN où il conclut que le nombre de victimes des violences policières est bien inférieur à celui mis en avant par Einaudi[75].

En février 1999, Maurice Papon intente une action en diffamation contre Einaudi pour un article paru le 20 mai 1998, dans Le Monde, où Jean-Luc Einaudi écrit : « Je persiste et signe. En octobre 1961, il y eut à Paris un massacre perpétré par des forces de l’ordre agissant sous les ordres de Maurice Papon ». L’ancien préfet de police perd son procès en mars 1999 et c’est avec ce dernier que le massacre du 17 octobre revient véritablement sur le devant de la scène médiatique[75].

La polémique entre Einaudi et Brunet reste vivace et s’illustre par les deux chapitres que Brunet consacre à l’affaire au début de son livre sur Charonne[76].

Les Britanniques House et MacMaster notent que « au cours des dix dernières années, la question controversée de l’échelle de la répression de 1961, de plus en plus politisée, devient un élément essentiel des enjeux mémoriels de la guerre d’Algérie »[77]. C’est à ces aspects mémoriels qu’House et Mac Master consacrent plus de la moitié de leur ouvrage Paris 1961, les Algériens, la terreur et la mémoire publié en anglais en 2006 et traduit en français en 2008.

Les historiens britanniques tentent d’arbitrer la querelle de chiffres entre Einaudi et Brunet, mais une autre historienne britannique leur reprochera leur partialité contre Brunet[78]

Le 17 octobre 2001, quarante ans, jour pour jour, après les faits, le maire de Paris, le socialiste Bertrand Delanoë, inaugure la plaque commémorative sur le pont Saint-Michel. Aucun représentant de la droite municipale ne désira participer à la célébration.

Le jour même, l’après-midi, à l’Assemblée nationale, le secrétaire d’État à la Défense chargé des anciens combattants Jacques Floch évoqua notamment à propos des événements du 17 octobre « un couvre-feu appliqué sur la base du faciès ». La plupart des députés du RPR et de Démocratie libérale ont alors quitté l’Assemblée nationale, critiquant la « récupération politique » d’un tel événement.

À Nanterre (d’où partirent de nombreux algériens), « l’année de l’Algérie à Nanterre »[79], animée par Gérard Perreau-Bezouille aboutira, en relation avec l’activité des associations (Les oranges, Nanterre 2000...) et de citoyens (M’hamed Kaki, Yacine Djaziri, Daniel Brichot...) à la commémoration chaque année du Massacre et à la pose d’une plaque.

Autres affaires similaires :

* Affaire de la station de métro Charonne à Paris le 8 Février 1962

À l’appel du Parti communiste français et d’autres organisations de gauche, une manifestation est organisée à Paris le 8 février 1962, pour dénoncer les agissements de l’OAS ainsi que la guerre d’Algérie.

Plaque de rue de la place du 8-Février-1962

Étant donné le contexte des plus tendus et l’état d’urgence décrété en avril 1961 suite au putsch d’Alger, cette manifestation est interdite.

Avec l’accord du ministre de l’intérieur Roger Frey et du président de la République Charles de Gaulle, le préfet Maurice Papon donne l’ordre de réprimer cette manifestation.

Plaque commémorative dans le métro Charonne.

Parmi les manifestants qui essayèrent de se réfugier dans la bouche de la station de métro Charonne, huit personnes y trouveront la mort, étouffées ou à la suite de fractures du crâne, ainsi qu’une neuvième à l’hôpital, des suites de ses blessures.

* Fusillade de la rue d’Isly à Alger le 26 mars 1962

La fusillade de la rue d’Isly appelée aussi le massacre de la rue d’Isly, a eu lieu le 26 mars 1962 devant la Grande Poste de la rue d’Isly (dont le nom commémore la bataille éponyme) à Alger, département d’Alger.

La Grande Poste d’Alger en 2008. A l’indépendance, la rue d’Isly, qui commémorait le général Thomas-Robert Bugeaud élevé au rang de duc d’Isly après sa victoire de 1844, a été rebaptisée rue Larbi Ben M’hidi en hommage au chef FLN.

Ce jour-là une manifestation de citoyens français, civils non armés, partisans du maintien du statu quo de l’Algérie française (les départements français d’Algérie sont créés par la Deuxième République en 1848), décidée à forcer les barrages des forces de l’ordre qui fouillaient le quartier de Bab El-Oued en état de siège suite au meurtre de six appelés du contingent par l’OAS, se heurta à un barrage tenu par l’armée française qui mitrailla la foule.

C’est un des derniers exemples de guerre civile entre Français. C’est selon l’historien Benjamin Stora un des exemples les plus marquants de la censure pratiquée pendant la guerre d’Algérie.Comme beaucoup d’evenements dans cette guerre,le gouvernement francais n’a jamais reconnu sa responsabilité.

LIENS

* Tribune d’Eva Joly dans le Nouvel Obs

* 17 octobre 1961 Nuit tragique à Paris par Hérodote

* Collectif du 17 Octobre 1961

Appel 17 octobre 1961- 17 octobre 2011

50ème anniversaire Vérité et Justice

Le 17 octobre 1961, des dizaines de milliers d’Algériens manifestaient pacifiquement à Paris contre le couvre feu discriminatoire qui leur avait été imposé par Maurice Papon, Préfet de police de Paris. Ils défendaient leur droit à l’égalité, leur droit à l’indépendance et le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.

Ce jour-là, et les jours qui suivirent, des milliers de ces manifestants furent arrêtés, emprisonnés, torturés ou, pour nombre d’entre eux, refoulés en Algérie. Des centaines perdirent la vie, victimes d’une violence et d’une brutalité extrêmes des forces de police.

50 ans après, la Vérité est en marche. Cependant, la France n’a toujours pas reconnu sa responsabilité dans les guerres coloniales qu’elle a menées, - en particulier la Guerre d’Algérie - non plus que dans le cortège de drames et d’horreurs qu’elles ont entraînés, comme ce crime d’Etat que constitue le 17 octobre 1961.

Certains osent encore aujourd’hui continuer à parler des "bienfaits de la colonisation", célébrer le putsch des généraux à Alger contre la République et le pouvoir encourage les nostalgiques de l’Algérie Française et de l’OAS.

La "Fondation pour la mémoire de la Guerre d’Algérie ", dotée de plus de 7 millions d’euros, créée en application de l’article 3 (dont l’abrogation est demandée sous sa forme actuelle) de la loi du 23 février 2005 vantant les "aspects positifs de la colonisation" est sous la coupe d’associations nostalgiques qui voudraient pouvoir exiger des historiens qu’ils se plient à la mémoire de "certains" témoins.

Pour être fidèles à leur mission scientifique, les historiens ont besoin de pouvoir accéder librement aux archives, échapper aux contrôles des pouvoirs ou des groupes de pression et travailler ensemble, avec leurs homologue des deux rives de la Méditerranée.

La vérité doit être dite sur l’organisation criminelle de l’OAS que certains, au sein même du parti du Président de la République, cherchent à réhabiliter.

Ce n’est qu’à ce prix que pourra disparaître la séquelle la plus grave de la guerre d’Algérie, à savoir le racisme dont sont victimes aujourd’hui nombre de citoyens ou de ressortissants d’origine maghrébine ou des anciennes colonies, y compris sous la forme de violences policières récurrentes, parfois meurtrières.

On ne construit pas la démocratie sur des mensonges et des occultations. 50 ans après, il est temps :

* que les plus hautes Autorités de la République reconnaissent les massacres commis par la Police Parisienne le 17 octobre 1961 et les jours suivants, comme un crime d’Etat.

* que la Fondation pour la Mémoire de la guerre d’Algérie soit re-fondée sur des bases totalement différentes.

* que la liberté d’accès aux archives soit effective pour tous, historiens et citoyens.

* que la recherche historique sur ces questions soit encouragée, dans un cadre franco-algérien, international et indépendant.

Toutes les associations, organisations (syndicats, partis politiques…) qui souhaitent signer cet appel doivent prendre contact en confirmant leur accord avec un message adressé à contact@17octobre61.org

La liste est jointe et sera mise à jour au fur et à mesure.

Pour télécharger l’appel : http://17octobre61.org/IMG/pdf/Appel-17oct-2011-2.pdf

VIDEOS

* 17 octobre 1961 - un webdocumentaire de Raspouteam

webdoc / webdocumentaire sur le massacre du 17 octobre 1961 à Paris. Produit par Agat Films, INA.fr et Politis, sortie le 17 octobre 2011.

* Massacres du 17 Octobre 1961 à Paris - YouTube

4 avr. 2010 - 3 mn - Ajouté par DMhamed Manifestation pacifique contre le couvre feux imposé aux seuls Nord Africains.

* Dailymotion - 17 Octobre 1961 - une vidéo Actu et Politique

21 nov. 2006 - 17 mn 17 Octobre 1961 Mémoires d’un massacre. Production : Les Engraineurs Evocation du massacre des algériens

* autres vidéos : aller là


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