Le système qui, malgré les postures de ce dernier, a soutenu Emmanuel MACRON à coups de millions d’euros et d’expositions médiatiques, fait bien évidemment feu de tout bois. Dans le cadre de sa politique de niches, il a réussi également à pervertir bon nombre de "toutous" de l’écologie politique, où traînait, comme partout ailleurs, une certaine faune alimentaire qui a vite aboyé de plaisir à l’octroi par sa piteuse majesté Hollandiste de maroquins et sous-maroquins ministériels du crépuscule du calamiteux quinquennat ou qui s’est recyclée en député-e-s (y compris le président de l’Assemblée !) sous le label de la nouvelle majesté.
La plus belle prise semble être l’hélicologiste promoteur de gels douche devenu ministre d’Etat de la "transition écologiste", joli exemple de langue de bois . Car en réalité, cela nous promet un peu plus de greenwashing ("on lave plus vert que vert" :-) pour continuer à cacher des horreurs croissantistes ou en proposer d’autres comme les futurs embouteillages "verts" avec des voitures électriques à l’électronique et aux batteries dégoulinantes du sang des esclaves qui meurent pour en produire les matières premières. Il y a aussi la version "drone unipersonnel", dernier joujou à la mode pour riches désoeuvrés ou hyperexcités, 10 fois plus gaspilleuse encore en énergie que la voiture électrique.
Mais l’écologie politique ne se résume pas à ces quelques individus carriéristes. D’autres continuent sincèrement à chercher la voie. AID les soutient et propose ici une première synthèse de réflexions qui, nous l’espérons, permettront de relancer l’écologie politique indispensable pour fédérer, promouvoir et soutenir l’action de millions de colibris dont nous faisons partie.
AID Association initiatives dionysiennes








