AID Association initiatives dionysiennes
En 2010 comme en 2009

ILS EN ONT MARRE QU’ON SE FOUTE D’EUX !

Et le respect bordel ?

samedi 9 janvier 2010 par JMT

Trois Français sur quatre (76%) ne croient pas qu’ils auront la garantie d’avoir plus tard une retraite satisfaisante par rapport à leurs revenus, selon un sondage Ifop à paraître dans le Journal du dimanche.

Environ 7.500 personnes, dont "2.000 suivant le groupe carnavalesque Akyio", selon la préfecture, et "plus de 20.000 voire 25.000", selon Elie Domota, leader du LKP, ont participé samedi à la manifestation organisée à Pointe-à-Pitre par ce collectif.

Entre 1.500 personnes, selon la police, et 6.000 à 7.000 personnes, selon les organisateurs, ont manifesté samedi après-midi à Paris, à l’appel de la Coordination des sans-papiers de Paris (CSP75) pour réclamer "une régularisation immédiate de tous les sans-papiers et pour pouvoir vivre dignement".

Le transport aérien devrait connaître des perturbations mercredi et jeudi en raison de préavis de grève nationaux déposés par cinq syndicats de l’aviation civile (DGAC), qui pourraient contraindre des compagnies à annuler certains vols, a annoncé la DGAC vendredi.

76% des Français ne croient pas qu’ils toucheront une retraite satisfaisante

PARIS (AFP) - 09/01/10 23h56

Trois Français sur quatre (76%) ne croient pas qu’ils auront la garantie d’avoir plus tard une retraite satisfaisante par rapport à leurs revenus, selon un sondage Ifop à paraître dans le Journal du dimanche.

Une personne âgée marche dans une rue de Dijon, le 06 mars 2008

A la question "personnellement, concernant la garantie de toucher plus tard une retraite satisfaisante par rapport à vos revenus", 46% disent n’être "pas du tout confiants", et 30% "plutôt pas confiants", tandis que 24% ont au contraire confiance (dont 4% seulement totalement), précise le sondage.

Les Français âgés de 35 à 49 ans (86%) et ceux âgés de 25 à 34 ans (81%) sont les moins confiants, devant la tranche d’âge 18-25 ans (76%) et les 50-64 ans (71%). Les Français de plus de 65 ans ne sont plus que 59% à n’avoir pas confiance.

81% des actifs disent n’avoir pas confiance, tout comme 67% des inactifs.

Parmi les actifs (soit 54% de l’échantillon), les artisans et commerçants ont le moins confiance (89%, dont 56% qui n’ont "pas du tout" confiance), devant les professions intermédiaires (83%) et les ouvriers (83%, dont 62% qui n’ont "pas du tout" confiance), les employés (82%), et les cadres (69%).

Hommes et femmes sont pareillement peu confiants (75%), tout comme les salariés du public et du privé (81%). Les indépendants sans salariés et les employeurs sont encore moins confiants (84%).

Par ailleurs, parmi les actifs, 38% pensent que l’âge légal de départ à la retraite sera pour eux entre 65 et 69 ans, 30% pensent qu’ils seront contraints de partir entre 60 et 64 ans, et 24% à 70 ans ou plus. Seulement 8% pensent que ce sera avant 60 ans.

De même, 44% des actifs se disent prêts à travailler jusqu’à 60-64 ans pour avoir une bonne retraite, 33% jusqu’à 65-69 ans et 10% jusqu’à 70 ans et plus.

Enfin, s’ils avaient le choix, 41% des actifs préfèreraient "cotiser d’avantage pour partir à la retraite plus tôt", 34% souhaiteraient "travailler le plus longtemps possible pour se garantir une retraite suffisante", et 23% "partir le plus tôt possible quitte à avoir une retraite moindre".

Par ailleurs, 40% des sondés estiment que le système des retraites "n’a pas vraiment fait l’objet de réformes" au cours des dernières années, et 40% qu’il "a fait l’objet de réformes qui allaient dans le mauvais sens".

Seules 19% des personnes interrogées pensent qu’il a fait l’objet de réformes "qui allaient dans le bon sens".

Sondage mené par téléphone du 7 au 8 janvier 2010, auprès d’un échantillon représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, dont 522 actifs, selon la méthode des quotas.

Manifestation LKP : environ 7.500 selon la préfecture, 20 à 25.000 selon Domota

POINTE-A-PITRE (AFP) - 09/01/10 23h40

Environ 7.500 personnes, dont "2.000 suivant le groupe carnavalesque Akyio", selon la préfecture, et "plus de 20.000 voire 25.000", selon Elie Domota, leader du LKP, ont participé samedi à la manifestation organisée à Pointe-à-Pitre par ce collectif.

Manifestation lors de la grève générale, le 24 novembre 2009 à Pointe-a-Pitre

"Malgré la désinformation qu’ils ont faite, nous avons réussi à mobiliser en quatre jours", a affirmé M. Domota lors de la dispersion de la manifestation, qui s’est déroulée sans incident. Le groupe caranavalesque et identitaire Akyio est membre du collectif.

"Il y a des gens qui sont payés pour désinformer, pour discréditer le LKP", a ajouté M. Domota. "Ils cherchent à voir si nous nous énervons, mais nous ne nous énerverons pas, car nous avons déjà gagné", a ajouté le leader du collectif.

M. Domota a appelé à des "assemblées générales dans les entreprises et dans les quartiers" et "à toutes les mobilisations" qui seront organisées autour de l’anniversaire du LKP. Ce collectif s’était fait connaître en déclenchant le 20 janvier 2009 une grève générale paralysant l’île durant 44 jours.

Pour faciliter la participation à sa manifestation, le LKP avait déposé un préavis de grève générale illimitée prenant effet ce samedi. Le collectif n’en a jamais fait état publiquement dans sa communication locale, ni samedi ni durant les jours précédents.

Environ 7.500 personnes, selon l’estimation de la préfecture, ont participé samedi à la manifestation organisée à Pointe-à-Pitre par le LKP, le collectif ayant initié la grève générale l’an dernier.

Après avoir annoncé dans une interview vendredi au Parisien un appel à "la grève générale pour le 20 janvier", samedi matin sur Europe 1, il a revu à la baisse son ambition, parlant seulement de mobilisation et s’étonnant, bizarrement, que la date du 20 janvier ait été avancée.

De son côté, la préfecture a souligné auprès de l’AFP que le nombre de manifestants qu’elle a décompté samedi était inférieur aux 10.000 dénombrés lors de la précédente manifestation du LKP en novembre. Celle-ci s’était accompagnée d’un préavis de grève générale de deux jours, qui n’avait entraîné aucune conséquence pour l’économie de l’île.

Le collectif LKP regroupe tous les syndicats insulaires à l’exception de la CFTC ainsi que des associations culturelles et identitaires et des partis politiques.

Manifestation de sans-papiers à Paris pour une "régularisation immédiate"

PARIS (AFP) - 09/01/10 19h59

Entre 1.500 personnes, selon la police, et 6.000 à 7.000 personnes, selon les organisateurs, ont manifesté samedi après-midi à Paris, à l’appel de la Coordination des sans-papiers de Paris (CSP75) pour réclamer "une régularisation immédiate de tous les sans-papiers et pour pouvoir vivre dignement".

Des travailleurs sans-papiers manifestent, le 9 janvier 2010 à Paris

"Nous demandons la régularisation immédiate de tous les sans-papiers et de pouvoir vivre dignement, nous n’avons pas besoin de soutien mais d’égalité", pouvait-on lire dans un communiqué distribué par les organisateurs.

"Nous demandons qu’un seul critère de régularisation soit retenu, c’est la preuve de vivre ici", précisait le communiqué.

Aux cris de "sans-papiers en danger, nous ne sommes pas dangereux", les manifestants, portant des tee-shirt avec la mention "j’y suis j’y reste, je ne partirai pas", réclamaient également la fermeture des centres de rétention administrative.

La manifestation s’est déroulée depuis d’anciens locaux de la Caisse primaire d’assurance maladie, rue Ordener (XVIIIe), occupés depuis plusieurs mois par des étrangers en situation irrégulière de la CSP75 et rebaptisés "Ministère de la régularisation de tous les sans-papiers". Les manifestants se dirigent vers les Champs-Elysées pour tenter de gagner les abords de l’Elysée.

Vendredi, les organisateurs espéraient rassembler plusieurs dizaines de milliers de personnes.

Transport aérien : perturbations mercredi et jeudi en raison d’une grève

PARIS (AFP) - 08/01/10 22h36

Le transport aérien devrait connaître des perturbations mercredi et jeudi en raison de préavis de grève nationaux déposés par cinq syndicats de l’aviation civile (DGAC), qui pourraient contraindre des compagnies à annuler certains vols, a annoncé la DGAC vendredi.

Un avion sur une piste de l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle, le 18 décembre 2009

"Nous prévoyons un suivi assez important de la grève donc des perturbations assez fortes de nos services. Nous avons prévenu les compagnies de ces perturbations significatives à prévoir", a déclaré un porte-parole à l’AFP.

Davantage de précisions sur le niveau de vols à annuler seront données lundi soir, a-t-il ajouté.

La DGAC, qui compte quelque 12.000 agents, est responsable de la sécurité et de la gestion du transport aérien (contrôle aérien...).

Quatre de ses syndicats (CGC, CGT, FO, Unsa) ont annoncé vendredi avoir déposé un préavis de grève de mercredi matin à vendredi matin pour notamment contester 400 suppressions d’emplois programmées selon eux dans les deux ans par le non-remplacement d’un départ sur deux, ainsi que "des projets de changement statutaire de la DGAC" qui "font peser de lourdes menaces sur l’avenir de ces services et des agents qui y travaillent".

Actuellement administration du ministère des Transports, la DGAC pourrait devenir un établissement public à l’instar de ce qui s’est produit pour France Télécom ou encore La Poste, a précisé une source syndicale.

De plus, disent les syndicats, "le gouvernement utilise une partie du produit de la taxe de l’aviation civile (plus de 70 millions d’euros) pour réduire le déficit du budget de l’État" alors que cette somme permettrait de "se préparer, en toute sécurité, à la reprise du trafic".

La baisse du trafic aérien en raison de la crise entraîne pour la DGAC une baisse des recettes (redevances aériennes et taxe de l’aviation civile).

Par ailleurs, la CFDT avait déposé à la mi-décembre un préavis pour ces mêmes journées et pour les mêmes motifs.

L’intersyndicale CGC-CGT-FO-Unsa doit être reçue lundi matin par le secrétaire d’Etat aux Transports, Dominique Bussereau. "Il a fallu que nous déposions ce préavis pour être enfin reçus alors que les discussions avec la DGAC piétinent depuis deux mois", a affirmé Olivier Richard (Snicac CGC).

Fin septembre, les contrôleurs aériens de la DGAC avaient été l’objet d’une polémique après un article du Figaro mettant en cause leur absentéisme et rapportant des incidents en vol. Le secrétaire d’Etat avait alors demandé un rapport à la DGAC, qui a énergiquement défendu les contrôleurs en estimant que "le ciel français est l’un des plus sûrs au monde".

VIDEOS

Guadeloupe : nouvelle manifestation du LKP

POINTE A PITRE (AFP) - 09/01/10 23h37

Environ 7.500 personnes, selon l’estimation de la préfecture, ont participé samedi à la manifestation organisée à Pointe-à-Pitre par le LKP, le collectif ayant initié la grève générale l’an dernier.

Durée : 00mn39

Réactions à Pantin après l’expulsion d’un "imam radical"

PANTIN (AFP) - 08/01/10 22h23

Des musulmans venus prier dans la petite salle de la rue Honoré, à Pantin, ont exprimé leur surprise au lendemain de l’expulsion vers l’Egypte de l’un des leurs, présenté comme un "imam radical" par les autorités françaises.

Durée : 51s


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