AID Association initiatives dionysiennes
Un mini-sommet pour rassurer marchés et déposants

Quadrille à l’Elysée

samedi 4 octobre 2008 par JMT

S’il semble y avoir une certitude c’est que la crise n’est pas finie : à peine "sauvé" une première fois, le groupe de bancassurance FORTIS rechute : les déposants néeerlandais retirent leur argent et pour enrayer tout debut de panique, le gouvernement des Pays-Bas nationalise pour 16 Milliards d’euros les activités néerlandaises de la banque bénéluxienne. Pendant ce temps une banque hypothécaire allemande a du mal à réunir 35 milliards d’euros pour éviter le dépot de bilan.

D’où le"sommet-catalogue" de l’Elysée, mini-grand-messe incantatoire face aux doutes massifs des français sur les mensonges des banquiers et des politiques.

D’où la visite du directeur français du FMI annonçant que la crise n’était pas finie voire que les ennuis des banques pourraient être plus importants.....

L’Etat apportera 1,5 Milliards d’euros pour racheter 30.000 logements à des promoteurs privés pour en faire des logements sociaux : à 50.000 euros en moyenne, il va falloir des compléments !!!

La conclusion du sondage est surprenante : "Enfin, 59% des Français pensent que "la crise financière montre qu’il faut changer profondément le système capitaliste", alors que 32% considèrent que ce système a déjà connu ce genre de crise et "qu’il s’en remettra".". On regrettera simplement qu’il n’ait pas été matérialisé par des votes conformes aux présidentielles et aux législatives, où tous les candidats soutenant ce genre de proposition se sont fait étriller ! Sauf à ce que l’avis de nos compatriotesne soit qu’une opinion de circonstance, capable de tourner casaque à la prochaine embellie succédant à l’orage actuel. Optimisme ou inconscience ?

En attendant le pouvoir d’achat étant toujours en panne côté gouvernement, des salariés cherchent des solutions:l’une d’elles est la semaine de 4 jours qui évite 20% de trajets domicile-travail.

Là aussi il faudra la contrainte financière pour accélérer l’évolution vers cette solution qui offre également l’avantage dans certains cas de permettre d’augmenter de manière importante la capacité de production par une meilleure utilisation des investissements, en dégageant des emplois bien nécessaires en cette période de hausse du chômage.

Crise financière - Mini-sommet : ce qu’ils ont décidé

Diane HEURTAUT (avec agences) - le 04/10/2008 - 22h54

Crédit Photo : TF1-LCI Nicolas Sarkozy recevait le 4 octobre 2008 à l’Elysée les dirigeants des 4 pays européens du G8 à l’Elysée

Après 3 heures de discussions, les dirigeants des 4 pays européens du G8, réunis samedi à l’Elysée, se sont notamment engagés à soutenir les banques en difficulté.

Dans cette nouvelle doctrine en 5 points, Nicolas Sarkozy a souligné qu’"en cas de soutien public à une banque en difficulté, chaque Etat membre" du G4 "s’engage à ce que les dirigeants qui ont failli soient sanctionnés".

Le plan Paulson adopté voici la solution européenne : pas de plan de sauvetage à l’américaine, mais des engagements (plus de transparence, plus de surveillance et de la flexibilité) et un appel à un sommet international.

Durant trois heures, les dirigeants des quatre pays européens du G8 se sont réunis à l’Elysée samedi, afin d’arracher une stratégie commune à des partenaires européens apparus désunis face à la crise financière internationale. Pour redonner confiance et permettre un retour à la stabilité.

Le résutat en 5 points a été livré, samedi soir, par le président français, président en exercice de l’UE, entouré par la chancelière allemande Angela Merkel, le président du conseil italien Silvio Berlusconi et le Premier ministre britannique Gordon Brown, les présidents de la Commission européenne José Manuel Barroso, de l’Eurogroupe Jean-Claude Juncker et de la Banque centrale européenne (BCE) Jean-Claude Trichet :

Premier point, a lancé Nicolas Sarkozy : France, Allemagne, GB et Italie ont pris l’"engagement solennel de soutenir les établissements financiers en difficulté, par des moyens propres mais de manière coordonnée".

Une annonce faite au moment où une banque menace de faire faillite en Allemagne : la banque immobilière Hypo Real Estate (HRE) annonçait, alors que la conférence de presse se tenait à Paris, l’échec du plan de sauvetage de 35 milliards d’euros -le plus gros de l’histoire allemande- dont elle faisait l’objet.

"En cas de soutien public à une banque en difficulté, chaque Etat membre s’engage à ce que les dirigeants qui ont failli soient sanctionnés".

"Dans les circonstances exceptionnelles, la Commission européenne devra faire preuve de flexibilité en matière d’aide des Etats aux entreprises et d’application des principes du marché unique".

Plusieurs banques dans différents pays européens ont du être renflouées, voire nationalisées, avec de l’argent public ce qui pourrait, en principe, constituer une entorse aux règlements européens sur la concurrence.

"L’application du pacte de stabilité et de croissance devrait refléter les circonstances exceptionnelles dans lesquelles nous nous trouvons". Le pacte de stabilité et de croissance doit être respecté "dans son intégralité", a toutefois répondu Jean-Claude Juncker, appuyé par José-Manuel Barroso.

Ils "appellent à un sommet international le plus tôt possible sur la refondation du système financier". "Cette refondation s’organisera autour des principes suivants : tous les acteurs des marchés financiers devront être régulés ou surveillés et pas seulement les banques commerciales". Le mini-sommet constituait la première étape de l’hypothétique "remise à plat" du système financier international que Nicolas Sarkozy a proposée à ses pairs.

En revanche, le président français a réaffirmé qu’il n’avait jamais proposé la création d’un fonds de soutien au système bancaire de l’Union européenne. Ce catalogue de bonnes résolutions reste à l’appréciation des 27 Etats membres de l’UE.

Dès lundi, la Commission de Bruxelles doit proposer aux ministres de l’Economie des 27 une série de mesures. Parmi elles, une meilleure réglementation des rémunérations des dirigeants d’entreprise, notamment les "parachutes dorés", cibles de critiques après les récentes nationalisations de banques. Un sommet du G8 éventuellement élargi à la Chine ou l’Inde pourrait se tenir en novembre.

Mais aussi...

Après Nicolas Sarkozy, chacun des dirigeants a pris la parole, pour donner des précisions sur ces engagements. Angela Merkel a affirmé que chaque pays devait "prendre ses responsabilités au niveau national" face à la crise des banques mais sans porter atteinte aux intérêts des autres Etats européens. Une allusion à initiative récente de l’Irlande.

La Commission européenne et à la BCE sont d’ailleurs invitées à discuter avec l’Irlande à propos de la garantie controversée attribuée aux dépôts de ses banques, a-t-elle dit.

La chancelière allemande Angela Merkel sort la tête haute du sommet du G4 qui a consacré sa doctrine d’une prise en charge par chaque pays de ses propres banques, alors même qu’une défaillance bancaire historique menace en Allemagne, tandis que Nicolas Sarkozy a, lui, réussi à rétablir l’unité de façade des grands de l’UE.

Gordon Brown a enchaîné, affirmant que le G4 allait "demander à la Banque européenne d’investissement (BEI) de dégager 25 milliards de livres" (31,5 milliards d’euros) à destination des PME, et que "les liquidités nécessaires seraient mobilisées pour assurer la stabilité et la confiance".

Jean-Claude Juncker a aussi affirmé que "le secteur privé devait participer à l’effort", ajoutant que le "G4" européen aurait "un dialogue vertueux" avec les autres Etats membres de l’UE.

"La BCE est en étroite coopération avec la Fed" américaine, a assuré pour sa part Jean-Claude Trichet.

"Aujourd’hui s’est exprimée avec une grande clarté et détermination la volonté de nos pays de garantir l’épargne des citoyens et de préserver la confiance des citoyens envers le système bancaire, qui doit continuer à soutenir l’économie réelle", a souligné Silvio Berlusconi.

"Il faut qu’il soit indiqué aux marchés" que les pays européens ne vont pas agir "chacun pour soi", avait pour sa part estimé Dominique Strauss-Kahn, président du FMI, reçu à l’Elysée juste avant le mini-sommet. Il s’est aussi montré pessimiste sur les conséquences de la crise, annonçant que le FMI allait publier des prévisions de croissance en baisse, car la situation économique mondiale est "très préoccupante", les pertes des banques sont "plus importantes que ce que nous avions mesuré". "Le FMI pense que le problème est global et qu’il faut une réponse globale", a-t-il souligné. (Voir la vidéo).

Le G4 dresse un catalogue de mesures pour faire face à la crise

AFP - samedi 4 octobre 2008, 22h09

Les quatre membres européens du G8 ont dressé samedi un catalogue de mesures pour faire face à la crise financière et notamment pris l’engagement solennel de soutenir les établissements financiers européens en difficulté.

A l’issue d’un mini-sommet de quelque trois heures samedi à Paris, le président français, entouré de la chancelière allemande Angela Merkel et des Premiers ministres britannique Gordon Brown et italien Silvio Berlusconi, a également indiqué que ces dirigeants souhaitaient un sommet international "le plus tôt possible" pour revoir les règles du capitalisme financier.

M. Sarkozy avait pris l’initiative de ce sommet en tant que président en exercice du Conseil de l’Union européenne.

Tout en assurant les banques en difficultés du soutien des autorités publiques, M. Sarkozy a souligné qu’"en cas de soutien public à une banque en difficulté, chaque Etat membre" du G4 "s’engage à ce que les dirigeants qui ont failli soient sanctionnés".

Concernant les autres initiatives, le président français a affirmé que "la Commission européenne devrait faire preuve de flexibilité dans l’application des règles en matière d’aide d’Etat aux entreprises, comme dans les principes du marché unique".

Plusieurs banques dans différents pays européens ont du être renflouées, voire nationalisées, avec de l’argent public ce qui pourrait, en principe, constituer une entorse aux règlements européens sur la concurrence.

Selon le président Sarkozy, "l’application du pacte de stabilité et de croissance devrait refléter les circonstances exceptionnelles dans lesquelles nous nous trouvons".

Le pacte de stabilité et de croissance doit être respecté "dans son intégralité", a toutefois répondu le Premier ministre luxembourgeois et président de l’eurogroupe Jean-Claude Juncker, lors de la conférence de presse, appuyé dans cette affirmation par le président de la Commission européenne José-Manuel Barroso qui participait également au sommet.

"Je crois que cette rencontre est une contribution importante à la confiance à mettre dans le secteur financier", a affirmé de son côté Mme Merkel en soulignant qu’il fallait "demander des comptes aux responsables et nous doter des règles et dispositifs qui empêcheront ces crises à l’avenir".

Chaque pays doit "prendre ses responsabilités au niveau national" face à la crise des banques mais sans porter atteinte aux intérêts des autres Etats européens, a-t-elle souligné.

Elle a estimé que les plans de sauvetage décidés dans chaque pays devaient respecter les règles d’une concurrence loyales entre banques européennes. la chancelière allemande a dit n’être "pas satisfaite" de l’initiative du gouvernement irlandais d’accorder des garanties à certaines grandes banques irlandaises.

"Nous avons déjà demandé à la Commission européenne et à la Banque centrale européenne de chercher à discuter avec l’Irlande. Il est important d’agir de manière équilibrée, et de ne pas se pas se causer de dommages entre pays, il faut des démarches qui respectent la concurrence", a-t-elle dit.

"Aujourd’hui s’est exprimée avec une grande clarté et détermination la volonté de nos pays de garantir l’épargne des citoyens et de préserver la confiance des citoyens envers le système bancaire, qui doit continuer à soutenir l’économie réelle", a souligné pour sa part M. Berlusconi.

Le mini-sommet de Paris avait été réuni par le président français pour tenter d’établir une riposte européenne commune à la crise financière qui secoue actuellement l’économie mondiale.

Belgique et le Luxembourg cherchent un repreneur pour Fortis

REUTERS - samedi 4 octobre 2008, 19h41

© REUTERS2008 par Philip Blenkinsop et Michele Sinner

BRUXELLES/LUXEMBOURG (Reuters) - La Belgique et le Luxembourg cherchaient samedi activement un investisseur susceptible de reprendre les activités restantes de Fortis après la décision la veille des Pays-Bas de nationaliser la majeure partie des activités néerlandaises du groupe financier en difficulté.

Le projet de démantèlement du groupe transfrontalier, moins d’une semaine après un premier plan de sauvetage des Etats du Benelux qui prévoyait d’injecter 11,2 milliards d’euros dans le groupe de bancassurance, est une nouvelle illustration de l’aggravation de la crise financière qui touche désormais de plein fouet le continent européen.

Le ministre luxembourgeois de l’Economie a indiqué que la banque française BNP Paribas figurait parmi les repreneurs potentiels, ajoutant qu’une solution devait être trouvée d’ici la fin du week-end.

"BNP Paribas est une possibilité parmi beaucoup d’autres", a indiqué Jeannot Krecke sur la radio luxembourgeoise RTL.

"Maintenant, nous devons revenir à la solution que nous avions envisagée dimanche dernier, c’est-à-dire trouver un partenaire solide parce que le gouvernement belge est le principal actionnaire de Fortis Luxembourg. Le problème sera réglé ce week-end", a-t-il déclaré.

Une source proche de Fortis a déclaré que la direction tenait des réunions de crise au siège bruxellois du groupe et que des annonces étaient attendues à la fin du week-end ou en début de semaine prochaine.

Le ministre belge des Finances, Didier Reynders, a dit cependant à la chaîne RTBF samedi soir que le gouvernement pourrait ne pas prendre nécessairement de décisions dans les prochains jours.

Le gouvernement néerlandais a annoncé vendredi le rachat des activités de banque et d’assurance de Fortis aux Pays-Bas pour un montant de 16,8 milliards d’euros, y compris l’essentiel des activités de la banque néerlandaise ABN Amro, réagissant ainsi à une vague de retrait d’argent par des déposants.

Ce deuxième plan de sauvetage de la banque intervient au moment où un mini-sommet réunissait à Paris les quatre pays européens membres du G8 (France, Allemagne, Royaume-Uni, Italie) avec pour objectif d’arrêter une position commune de l’Union européenne face à la tourmente financière.

De source néerlandaise proche du dossier, on précise que le gouvernement de La Haye a commencé dès le lendemain de l’annonce du premier plan à envisager de nationaliser la majorité des activités néerlandaises du groupe. "Les discussions ont commencé dès qu’il a été clair que les choses ne s’arrangeaient pas", a-t-on dit de source proche du gouvernement.

Une source belge proche du dossier a indiqué que l’unique solution de rechange pour le groupe belgo-luxembourgeois consistait soit à le céder à un investisseur privé, soit à le nationaliser afin de protéger les épargnants et d’éviter autant que possible des licenciements parmi les 45.000 salariés concernés.

"Il ne serait pas réaliste de laisser les choses en l’état", a-t-on observé de même source.

RÉUNIONS DE CRISE

Selon le quotidien financier belge De Tijd, qui cite des sources politiques, trois ou quatre repreneurs potentiels seraient identifiés pour racheter les activités belges de Fortis, dont la BNP. Toutefois, a déclaré la source à Reuters, le nombre de candidats serait plus limité.

BNP Paribas, qui selon des sources proches des discussions aurait proposé 1,6 euro par action Fortis il y a une semaine, s’est refusé à tout commentaire. Un porte-parole de la Société générale, dont le nom est également cité par la presse, a refusé également de commenter ces informations sur Fortis.

L’opération de vendredi a été annoncée après la fermeture de la Bourse. Fortis a fini en baisse de 0,79% à 5,42 euros, soit pratiquement son niveau d’avant le sauvetage.

Un porte-parole du gouvernement belge a déclaré qu’une réunion des principaux membres du cabinet du Premier ministre Yves Leterme était prévue samedi pour discuter du budget 2009.

Le directeur général de Fortis, Filip Dierckx, qui a refusé de répondre aux questions lors d’une brève conférence de presse vendredi soir, a décliné toutes les invitations à la télévision et à la radio vendredi et samedi.

Une source proche de la banque a indiqué qu’il participait à des réunions de crise au siège de Fortis à Bruxelles.

Le gouvernement belge, qui détient une part de 49% dans Fortis Bank Belgium, a indiqué que l’opération mise en oeuvre par les Pays-Bas permettait à la Belgique de se concentrer sur l’évolution du groupe à court et moyen termes.

L’accord échafaudé en urgence le week-end dernier prévoyait la revente de la participation acquise l’an dernier dans ABN Amro mais ING, considéré comme le repreneur le plus probable de cette activité, a renoncé cette semaine à faire une offre.

Fortis a été la première banque de la zone euro à tomber sous l’effet de la crise mondiale du crédit. Elle a acquis sa participation dans ABN au plus haut du marché pour 24,2 milliards d’euros l’an dernier, peu avant l’éclatement de la crise des subprimes aux Etats-Unis, qui sa débouché sur une crise du crédit, ce qui a rendu plus difficile d’emprunter de l’argent pour financer l’opération.

Version française Jean-Michel Bélot, avec la contribution de Paul Taylor, Darren Ennis à Bruxelles, Foo Yunchee à Amsterdam, Matthieu Protard et Julien Ponthus à Paris, édité par Jean-Loup Fievet

Rachat 30.000 logements : Etat subventionnera pour 1,5 milliard EUR

AFP - samedi 4 octobre 2008, 14h27

L’Etat subventionnera à hauteur de 1,5 milliard d’euros le rachat de 30.000 logements, a annoncé samedi la ministre du logement Christine Boutin, qui a précisé que l’opération concernait le seul logement social.

Ce "plan Marshall" a été décidé par le président de la République, Nicolas Sarkozy, qui a "boosté" le projet de loi de mobilisation pour le logement et la lutte contre l’exclusion, a expliqué Mme Boutin, interrogée sur Europe 1.

Ce projet de loi doit être discuté à partir du 14 octobre au Sénat.

Le texte prévoit la possibilité pour des bailleurs, comme les organismes d’HLM, d’acheter des logements dans le cadre de programmes immobiliers prévus mais non mis en oeuvre par manque d’acquéreurs (Vente en l’état futur d’achèvement, VEFA).

Nicolas Sarkozy "a porté la mesure de 20.000 à 30.000 logements (ainsi, ndlr) ma capacité de subvention a été augmentée de 10.000 logements", ce qui amène la subvention à 1,5 milliard d’euros contre un milliard précédemment, a expliqué la ministre.

La Caisse des dépôts (CDC), via la société nationale immobilière (SNI), filiale de la CDC, sera partie prenante ainsi que les collectivités locales, a précisé le porte-parole de Mme Boutin.

Le ministère du logement devrait contribuer à hauteur de 800 millions d’euros, comme le prévoit le projet de budget 2009 au titre des subventions pour le logement social, a ajouté le porte-parole.

A cette somme devraient s’ajouter quelque 200 millions des collectivités locales, et le solde, soit 500 millions, sera apporté par la SNI, a-t-on poursuivi de même source.

Interrogée sur le montant de la décôte, Mme Boutin n’a donné aucune donnée chiffrée, tout en assurant qu’il "ne s’agît pas de faire une décôte trop importante sinon les promoteurs ne vendront pas".

Des réunions sont prévues dans les jours prochains entre les organismes HLM, la SNI, et les promoteurs pour discuter de ce sujet, a ajouté Mme Boutin.

Ce plan de 30.000 logements, "ce sera pour le logement social", a encore affirmé Mme Boutin, avant d’insister : "c’est une priorité, c’est sacré".

Ces logements seront mis à disposition soit à la location, soit à la vente, "ce sera aux organismes sociaux de choisir", a-elle ajouté.

La ministre est aussi revenue sur la mesure qui prévoit une extension de la garantie de l’Etat des "prêts d’accession sociale", en relevant le plafond de ressources. "Il faut que les banques fassent l’effort d’octroyer des prêts", a-t-elle insisté.

Sondage - Pour les Français, les banques et Sarkozy mentent

le 02/10/2008 - 22h52

Crédit Photo : TF1/LCI Les crédits immobiliers plus difficiles à obtenir

3/4 des Français estiment que les banques mentent sur la crise financière et 2/3 que l’exécutif ment, selon un sondage OpinionWay pour LCI/Le Figaro. Concernant les remèdes à apporter, 46% jugent que "ce n’est pas à l’État de se porter au secours d’une entreprise privée".

Malgré les milliards et les assurances données pour rassurer, les Français ne sont pas confiants dans les promesses banques, pas plus que dans celles du gouvernement et du président. C’est le résultat d’une enquête OpinionWay (*) pour LCI et Le Figaro.

D’après ce sondage, 75% des personnes interrogées estiment que les banques mentent ou dissimulent des informations au sujet de la crise actuelle. Le constat est le même pour le président de la République (66%) et pour le gouvernement (67%).

Concernant les remèdes à apporter, et alors que l’Elysée vient d’annoncer une enveloppe de 22 milliards d’euros pour les PME (lire notre article), 46% jugent que "ce n’est pas à l’État de se porter au secours d’une entreprise privée", alors que 34% estiment qu’un recours à la nationalisation "peut aider les entreprises à surmonter la crise".

Enfin, 59% des Français pensent que "la crise financière montre qu’il faut changer profondément le système capitaliste", alors que 32% considèrent que ce système a déjà connu ce genre de crise et "qu’il s’en remettra".

(*) Sondage réalisé les 1er et 2 octobre auprès d’un échantillon de 1042 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

Quatre jours travaillés, du carburant économisé

[jeudi 02 octobre 2008->http://www.laval.maville.com/Quatre-jours-travailles-du-carburant-economise/re/actudet/actu_dep-714830


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