AID Association initiatives dionysiennes
Inondations catastrophiques de l’Ile aux Fleurs

MADERE : LA GUEULE DE BOIS !

L’urbanisation des zones inondables encore en cause !

lundi 22 février 2010 par JMT

Deux jours après le déluge qui s’est abattu sur Madère, les autorités locales redoutent que le bilan de 42 morts s’alourdisse avec la découverte de nouvelles victimes qui pourraient être ensevelies sous les éboulis ou noyées dans leurs voitures.

Les intempéries auraient fait 40 morts et 120 blessés...Des paysages dévastés par des torrents de boue. A la faveur d’une accalmie, les secours s’organisaient dimanche sur l’île portugaise de Madère, où la pluie avait cessé.

Les pluies torrentielles qui se sont abattues samedi sur l’île portugaise de Madère ont fait 38 morts et plus de cent blessés, selon un nouveau bilan encore provisoire des autorités régionales.

Des pluies torrentielles provoquant inondations et glissements de terrain ont fait au moins 32 morts et des dizaines de blessés samedi sur l’île portugaise de Madère, en particulier à Funchal, la capitale, où des témoins ont évoqué une situation de "chaos".

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Madère : une île en deuil

Sur l’île de Madère un bilan provisoire fait état de 42 morts et plus de 120 blessés, après les pluies torrentielles de ce week-end. Trois jours de deuil ont été décrétés. L’attaquant du Real Madrid Cristiano Ronaldo, originaire de l’île, se dit prêt à venir en aide à ses compatriotes...

Madère : intempéries meurtrières

Le bilan s’alourdit sur l’île portugaise de Madère : au moins 40 personnes ont été tuées dans les coulées de boues impressionnantes qui ont ravagé l’île. Sous l’effet de pluies diluviennes, les rues se sont transformées en rivières. Ce petit bout de terre surnommé "La perle de l’Atlantique" croule sous les gravats...

Madère : 7 morts dans les intempéries

Au moins 7 personnes sont mortes sur l’île portugaise de Madère dans des inondations, des éboulements et des chutes d’arbre provoqués par des pluies diluviennes ...

Madère, ensevelie sous les gravats, craint de découvrir de nouvelles victimes

AFP, Mise a jour : 22/02/2010 12:54

Deux jours après le déluge qui s’est abattu sur Madère, les autorités locales redoutent que le bilan de 42 morts s’alourdisse avec la découverte de nouvelles victimes qui pourraient être ensevelies sous les éboulis ou noyées dans leurs voitures.

Un homme et ses enfants devant leur maison dévastée à Funchal, sur l’île de Madère, le 21 février 2010/AFP.

Lundi, en fin de matinée, le gouvernement portugais était réuni à Lisbonne en conseil des ministres extraordinaire, à l’issue duquel il devrait annoncer un deuil national de trois jours ainsi que de nouvelles mesures d’aide à la région autonome dévastée.

Dans une déclaration au Jornal de Madeira, le maire de Funchal, la capitale régionale transformée en gigantesque bourbier, a déclaré "craindre fort" que le nombre de victimes "vienne à augmenter".

"En ce moment, notre principale préoccupation, ce sont les maisons endommagées et inondées, les véhicules ensevelis et entraînés par les eaux et dans lesquels nous craignons de découvrir de nouvelles victimes", a dit Miguel Albuquerque.

Lundi matin, le ballet de pelleteuses et excavatrices a repris à Funchal et dans tout le centre-sud de l’île, jusqu’alors connue comme la "perle de l’Atlantique" et très prisée des touristes étrangers en raison de l’exceptionnelle douceur de son climat.

Plus de 270 engins lourds et 148 camions ont été réquisitionnés pour aider aux opérations de déblaiement, rendues difficiles par l’état souvent impraticables des rues, creusées de cratères et encombrées de gravats, a constaté un photographe de l’AFP.

L’inquiétude était particulièrement vive autour de plusieurs centres commerciaux de Funchal, dont les parkings souterrains sont encore remplis d’eau, en dépit des efforts des dizaines de pompiers mobilisés.

Selon des témoins, des automobilistes se seraient réfugiés dans ces parkings quand la pluie a brusquement forci samedi en milieu de matinée, atteignant un niveau de 60 litres d’eau par heure.

La situation au centre commercial d’Anadia, situé dans la partie basse de la ville et entièrement dévasté, suscitait les plus fortes craintes.

Selon le correspondant de la télévision SIC, malgré le recours aux pompes à eau, le niveau des eaux dans ce parking souterrain de deux étages n’avait baissé que d’un mètre lundi matin et les pompiers envisageaient de solliciter l’aide de plongeurs.

En dehors de Funchal, la région la plus touchée par les inondations et glissements de terrain était Ribeira Brava, à une vingtaine de kilomètres à l’ouest, où de nombreux bâtiments et ponts menacent toujours de s’écrouler.

Dans cette zone, des pans entiers de la voie rapide qui fait le tour de l’île ont disparu et de nombreuses routes secondaires restent coupées.

Le président du gouvernement régional, Alberto Joao Jardim, a demandé aux habitants de "rester chez eux encore lundi afin de ne pas gêner les secours et éviter de prendre des risques". Les écoles resteront fermées au moins jusqu’à mercredi.

Lundi, la priorité du gouvernement régional était de rétablir les services de base, alors que de nombreuses communes restent privées d’eau et d’électricité. A Funchal, la mairie a positionné des camions-citerne dans plusieurs quartiers, notamment sur les hauteurs de la ville afin de distribuer de l’eau portable.

La porte-parole du gouvernement régional Conceiçao Estudante s’est également dite "préoccupée par l’évolution des conditions météorologiques". Une pluie faible était annoncée par la Météorologie nationale dans l’après-midi sur Madère, mais elle pourrait se renforcer dès mercredi risquant ainsi d’entraver les opérations.

Alors le gouvernement régional a annoncé qu’il ne pourrait sans doute pas dresser un bilan des dégâts avant la fin de la semaine, une polémique a éclaté sur le modèle d’urbanisation accéléré mis en oeuvre sur l’île depuis 30 ans, avec notamment la construction d’habitations dans des zones inondables.

Des secours pour l’île aux fleurs

Mis à jour le 22.02.10 à 08h11

MADERE - Les intempéries auraient fait 40 morts et 120 blessés...Des paysages dévastés par des torrents de boue. A la faveur d’une accalmie, les secours s’organisaient dimanche sur l’île portugaise de Madère, où la pluie avait cessé.

« L’île aux fleurs », qui reçoit quelque 850 000 touristes chaque année, est dévastée./ G. CUNHA / EPA / SIPA

Selon les autorités régionales, le bilan de 40 morts et 120 blessés reste provisoire. Trente personnes restaient hospitalisées dimanche après-midi, selon le service des urgences de l’hôpital de Funchal, le chef-lieu de l’île.

Voitures retournées, ponts détruits, toits emportés, la coquette ville de Funchal, qui compte 100.000 habitants, est dévastée. Selon la protection civile locale, 250 personnes se retrouvent sans abri. Une centaine d’entre elles ont été hébergées samedi soir dans une garnison de Funchal, tandis que bon nombre d’autres ont été relogées par des habitants plus chanceux.

Des tonnes de gravats dans les rues

« Il y a des tonnes de gravats dans les rues. Beaucoup de boue et de débris. Les rues sont défoncées. Par endroits, la route s’est effondrée et un rond-point a même disparu », a raconté à l’AFP Aymeric Paysan, un Français de 27 ans, boulanger dans un hôtel de la ville.

Samedi soir, le Premier ministre portugais, José Socrates, s’est rendu sur l’île, située à 900 km au sud-ouest du Portugal, et a promis « toute l’aide nécessaire pour que Madère puisse commencer immédiatement les travaux de restauration ».

Armelle le Goff, avec AFP

Intempéries à Madère : 38 morts, plus de cent blessés

AFP, Mise a jour : 21/02/2010 10:27

Les pluies torrentielles qui se sont abattues samedi sur l’île portugaise de Madère ont fait 38 morts et plus de cent blessés, selon un nouveau bilan encore provisoire des autorités régionales.

Un canal en crue à Funchal sur l’île portugaise de Madère, le 20 février 2010./ AFP

"Nous avons 38 morts mais ce chiffre n’est pas encore totalement définitif", a déclaré dimanche matin à la presse le secrétaire régional aux Affaires sociales, Francisco Ramos. Le précédent bilan faisait état de 32 morts et 68 blessés.

"Nous allons continuer la recherche de corps, nous attendons les équipes qui doivent arriver du continent pour continuer à travailler sur le terrain", a-t-il ajouté.

Selon les chiffres du gouvernement régional de Madère, au moins 101 personnes ont également été blessées dans les intempéries qui ont provoqué inondations et glissements de terrain, en particulier à Funchal, la capitale régionale située sur la côte sud de l’île où vivent 100.000 habitants sur une population totale de 250.000 personnes.

Environ 250 personnes sont sans-abri, a indiqué la Protection civile sur son site internet.

Dimanche matin, un avion C-130 de l’armée portugaise devait quitter Lisbonne pour Funchal, avec à son bord une équipe cynophile, des plongeurs ainsi que des médecins légistes.

Pluies torrentielles à Madère : au moins 32 morts, des témoins parlent de "chaos"

AFP, Mise a jour : 20/02/2010 20:50

Des pluies torrentielles provoquant inondations et glissements de terrain ont fait au moins 32 morts et des dizaines de blessés samedi sur l’île portugaise de Madère, en particulier à Funchal, la capitale, où des témoins ont évoqué une situation de "chaos".

Inondations dans la ville de Funchal (Madère) le 20 février 2010./AFP

En fin de soirée, le Premier ministre José Socrates et le ministre de l’Intérieur Rui Pereira étaient attendus sur l’"île aux fleurs", petit paradis touristique de 250.000 habitants, situé à 900 km au sud-ouest du Portugal et environ 500 km des côtes marocaines.

L’aéroport de Funchal restait fermé samedi soir. "Nous n’avons pas encore de prévision de réouverture", a précisé un porte-parole des Aéroports du Portugal (ANA).

Selon un dernier bilan encore provisoire fourni par le gouvernement régional autonome, 32 personnes ont été tuées et 68 étaient hospitalisées samedi soir.

Selon un correspondant de l’AFP à Funchal, la pluie, qui était tombée toute la nuit, "s’est transformée en milieu de matinée en pluie torrentielle, comme une pluie tropicale". "C’était un véritable chaos, a-t-il raconté. Les rivières sont sorties de leurs lits, les routes se sont transformées en torrents, emportant de la boue et des débris, provoquant des glissements de terrain".

En plus de la pluie, les vents dépassant les 100 km/h et la mer agitée ont causé d’importants dégâts matériels sur l’île. Les inondations ont détruit des ponts et des maisons, en particulier dans la région de Funchal et de Ribeira Brava, sur la côte sud de l’île.

En fin de journée, plusieurs quartiers de Funchal étaient encore privés de téléphone et d’électricité. "Je suis très inquiète parce que je ne sais que ce que je vois de ma fenêtre. La mer est toute marron, il y a des vagues énormes", a raconté Margarida Freitas Vieira, une habitante de Funchal apeurée à l’agence Lusa.

Dans la partie basse de cette ville de 100.000 habitants, plusieurs bâtiments ont dû être évacués et les routes étaient difficilement praticables, compliquant le travail des secours.

"Des centaines de personnes vont devoir être relogées", a déclaré le vice-président du gouvernement régional, Joao Cunha.

Dans la journée, plusieurs hôtels de l’île, très prisée des touristes surtout britanniques et allemands, ont été évacués.

"Notre hôtel est situé près d’une rivière, dans le centre de Funchal, et on nous a dit de sortir du bâtiment parce qu’il y avait un risque d’affaissement", a raconté Aymeric Payan, un Français de 27 ans, chef boulanger dans un hôtel, joint par téléphone par l’AFP.

Plusieurs localités étaient isolées, comme la commune de Curral das Freiras, de 4.000 habitants, située dans une région montagneuse difficile d’accès du centre de l’île.

Les autorités régionales, qui ont conseillé aux habitants de rester chez eux, ont fait appel aux médecins pour renforcer les services de santé des hôpitaux et réquisitionné des fonctionnaires municipaux pour aider aux opérations de secours.

Selon l’Institut météorologique portugais, le pire était passé en fin de journée et les conditions météorologiques devraient connaître une accalmie.

Samedi soir, le président du gouvernement régional, Alberto Joao Jardim, a indiqué s’être entretenu avec le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, et annoncé qu’une aide allait être demandée à Bruxelles.

Le roi d’Espagne Juan Carlos a également manifesté la disponibilité de son pays pour fournir l’aide nécessaire, a déclaré le président portugais Anibal Cavaco Silva.


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