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Le côté obscur des réseaux de télécoms ....

NETS PAS NETS !

même s’il n’y a pas que du négatif...

dimanche 31 janvier 2010 par JMT

Le monde a besoin d’un traité pour se défendre des "cyber-attaques" avant qu’elles ne se transforment en "cyber-guerre" ou "guerre sur internet", a déclaré samedi à Davos le chef de l’agence des télécommunications de l’ONU.

Les services secrets britanniques soupçonnent la Chine d’espionner les entreprises du Royaume-Uni via des clefs USB contenant des virus informatiques ou en faisant chanter des dirigeants diversement compromis, selon le Sunday Times dimanche.

Un groupe de survivants de la Shoah basé aux Etats-Unis a condamné vendredi l’application iPhone permettant d’écouter, lire et voir des discours de Benito Mussolini, dénonçant "une insulte à la mémoire de toutes les victimes du nazisme et du fascisme".

Après deux ans de travail une cartographie des acteurs de la lutte contre les violences faites aux femmes ainsi qu’un tableau de bord de suivi de ces violences sont disponibles sur Internet depuis ce jeudi 28 janvier 2010 sur le site de la Direction Régionale aux Droits des Femmes et à l’Egalité (DRDFE). Ces outils sont destinés à coordonner, orienter et évaluer les actions menées sur les territoires.

Treize personnes ont été arrêtées en Espagne et quatre autres mises en examen dans le cadre d’une opération contre la diffusion de pornographie infantile sur internet, a annoncé vendredi la police.

Les sites internet d’au moins cinq organisations chinoises de défense des droits de l’homme et groupes dissidents ont été visées par des attaques informatiques ces derniers jours, a déclaré lundi l’un de ces groupes.

Le conflit entre Pékin et Google, qui menace de quitter la Chine après des cyberattaques, s’est déplacé sur le terrain diplomatique et risque de peser lourdement sur les relations sino-américaines, estimaient lundi des analystes.

Plusieurs centaines de Réunionnais se sont faits escroquer par téléphone ces derniers jours. Selon le Quotidien, ces Réunionnais ont reçu un ou plusieurs appels provenant de l’étranger, commençant par +239, l’indicatif des îles Sao Tomé et Principe. Une pure arnaque.

Empêcher la "cyber-guerre" par un traité, recommande un responsable de l’ONU

DAVOS (Suisse) (AFP) - 30/01/10 20h21

Le monde a besoin d’un traité pour se défendre des "cyber-attaques" avant qu’elles ne se transforment en "cyber-guerre" ou "guerre sur internet", a déclaré samedi à Davos le chef de l’agence des télécommunications de l’ONU.

Le mot "Cyber war !" sur un écran lors d’une présentation d’un responsable de Singapour sur les risques des attaques via internet en 2005.

Alors que les attaques chinoises contre Google ont figuré au menu des discussions du Forum économique mondial (WEF) de Davos qui s’achève dimanche, le secrétaire général de l’Union internationale des télécommunications (UIT) Hamadoun Touré a souligné que le risque d’un tel conflit entre deux pays s’accroît d’année en année.

Lors d’un débat, des experts ont estimé que les nations devaient désormais réfléchir à quel moment une attaque sur internet devient une déclaration de guerre.

M. Touré a proposé un traité par lequel les parties s’engageraient à ne pas lancer le premier une "cyber-attaque" contre un autre. "Une cyber-guerre serait pire qu’un tsunami - une catastrophe", a déclaré le secrétaire général de l’UIT.

Il a proposé un accord international, dont la structure "ressemblerait à un traité de paix avant une guerre". Les pays doivent protéger leurs citoyens et leur droit d’accès à l’information, promettre de ne pas abriter les +cyber-terroristes+ et devraient "s’engager à ne pas en attaquer un autre", a-t-il dit.

le chef de l’agence des télécommunications de l’ONU. Hamadoun Toure, le 26 février 2009 à Genève.

John Negroponte, directeur des services de renseignement américains dans l’administration de George W. Bush, a cependant estimé que les agences de renseignement dans les principaux pays seraient les premières à "exprimer des réserves" sur un tel projet.

Susan Collins, une sénatrice républicaine qui siège dans les commissions de la Défense et de l’Intérieur au Sénat américain, a estimé que la perspective qu’une attaque sur internet déclenche une guerre est désormais prise en considération par les Etats-Unis.

"Si quelqu’un bombarde notre réseau électrique et que nous avons vu venir les bombardiers, c’est clairement un acte de guerre", a-t-elle observé.

"Si le même pays utilise des ordinateurs sophistiqués pour mettre hors service notre réseau électrique, je pense vraiment que nous ne sommes pas loin de dire qu’il s’agit d’un acte de guerre", a ajouté Mme Collins.

Craig Mundie, directeur de recherche chez Microsoft, a estimé qu’"il y a au moins dix pays dans le monde dont la capacité informatique est suffisamment sophistiquée pour mener des cyber-attaques (...) et ils peuvent faire apparaître cette attaque comme venant de n’importe où".

Le chef de la société de sécurité internet McAfee a déclaré, au cours d’un autre débat à Davos vendredi, que la Chine, les Etats-Unis, la Russie, Israël et la France figurent parmi les vingt pays engagés dans une course aux "cyber-armes" et qui se préparent à de possibles hostilités sur internet.

Craig Mundie et d’autres experts perçoivent un besoin croissant de contrôler internet afin d’y réprimer la fraude, l’espionnage et la propagation des virus.

"Les gens ne saisissent pas l’étendue de l’activité criminelle sur internet. Que ce soient des groupes criminels, des individus ou des Etats, cet univers devient plus sophistiqué", a estimé ce chercheur de Microsoft.

Les services secrets britanniques accusent la Chine d’espionnage économique

LONDRES (AFP) - 31/01/10 19h59

Les services secrets britanniques soupçonnent la Chine d’espionner les entreprises du Royaume-Uni via des clefs USB contenant des virus informatiques ou en faisant chanter des dirigeants diversement compromis, selon le Sunday Times dimanche.

Une femme sur une page internet affichant un discours du Premier ministre chinois Wen Jiabao le 27 décembre 2009.

Se basant sur un document provenant du MI5, les services secrets intérieurs britanniques, le Sunday Times explique que des espions chinois ont approché des hommes d’affaires britanniques, lors de différents salons, et leurs ont offert des cadeaux comme par exemple des appareils photos numériques ou des clefs USB contenant des virus de type "Trojan".

Ces virus permettraient ensuite aux services secrets chinois d’avoir directement accès à tous les ordinateurs auxquels ces appareils ou clefs USB sont connectés.

Toujours selon ce document du MI5, cité par le journal, "les services secrets chinois sont connus pour exploiter les faiblesses (des hommes d’affaires) comme par exemple des relations sexuelles extra-conjugales ou des activités illégales pour ensuite les contraindre à coopérer".

Da façon générale, le gouvernement chinois "représente l’une des principales menaces d’espionnage pour le Royaume-Uni", estime ce rapport de 14 pages du MI5.

La Chine a régulièrement nié se livrer à des activités d’espionnage au Royaume-Uni. Selon le Sunday Times, l’ambassade de Chine à Londres a cependant refusé de commenter ces dernières informations.

iPhone : l’application Mussolini dénoncée par des survivants de la Shoah

WASHINGTON (AFP) - 30/01/10 13h18

Un groupe de survivants de la Shoah basé aux Etats-Unis a condamné vendredi l’application iPhone permettant d’écouter, lire et voir des discours de Benito Mussolini, dénonçant "une insulte à la mémoire de toutes les victimes du nazisme et du fascisme".

L’application Mussolini sur un iPhone, le 28 janvier 2010 à Rome

"Que la société Apple ait approuvé la présence de cette application sur sa boutique en ligne iTunes est une honte et une défaite face à des considérations commerciales grossières", a déclaré dans un communiqué Elan Steinberg, vice-présidente du Rassemblement des survivants américains de l’Holocauste et de leurs descendants (American Gathering of Holocaust Survivors and their Descendants).

"Nous protestons auprès (des dirigeants d’Apple) qui contrôlent étroitement et régulent de telles applications, ce qui les rend responsables", poursuit-elle, jugeant qu’il s’agit d’une "insulte à la mémoire de toutes les victimes du nazisme et du fascisme, juifs et non-juifs, (qui) doit être condamnée car c’est une offense à la décence et à la conscience".

Lancée le 21 janvier et vendue 0,79 euro, l’iMussolini est actuellement l’application la plus vendue sur l’Apple store en ligne italien et a déjà été téléchargée environ 6.500 fois, a expliqué à l’AFP son développeur Luigi Marino, qui affirme que son application se veut avant tout un outil historique.

L’application Mussolini, l’application la plus vendue sur l’Apple Store italien, sur un iPhone, le 28 janvier 2010 à Rome

Télécharger iMussolini "est comme aller dans un magasin et acheter un livre" sur le dictateur italien, ajoute le développeur qui demande aux utilisateurs de s’abstenir de commentaires reprenant des slogans fascistes.

M. Marino a indiqué qu’Apple l’avait contacté pour lui préciser que l’application restait en vente, mais que les commentaires offensants seraient effacés.

La direction d’Apple, sollicitée par l’AFP, n’avait pas réagi vendredi soir.

Internet au service de la lutte contre les violences faites aux femmes

La Réunion (IPR) - 30/01/10 04h00

Après deux ans de travail une cartographie des acteurs de la lutte contre les violences faites aux femmes ainsi qu’un tableau de bord de suivi de ces violences sont disponibles sur Internet depuis ce jeudi 28 janvier 2010 sur le site de la Direction Régionale aux Droits des Femmes et à l’Egalité (DRDFE). Ces outils sont destinés à coordonner, orienter et évaluer les actions menées sur les territoires.

Dessin en hommage des femmes battues (image : DR)

La cartographie des acteurs de la lutte contre les violences faites aux femmes présente l’ensemble des acteurs du territoire réunionnais engagés dans ce combat : forces de l’ordre, groupements d’unités territoriales (GUT), associations mais également hôpitaux, points d’accès au droit, etc. Leurs champs d’intervention ainsi que leurs adresses, contacts téléphoniques et mail et leurs horaires d’ouverture sont également indiqués.

En cliquant sur sa commune de résidence, la personne confrontée à une situation de violence conjugale obtient une liste de professionnels et de bénévoles à même de lui apporter de l’aide ou des conseils.

Un accès est également réservé aux acteurs de la lutte contre ces violences afin de communiquer les informations utiles, de partager des documents, de connaître les dates et lieux de formations, conférences sur le sujet, etc.

Cette cartographie en ligne peut être actualisée en temps réel dans l’espoir d’assurer la fiabilité et l’évolutivité des renseignements fournis. Des outils identifiant le parcours des victimes viendront la compléter.

Par ailleurs, l’Observatoire Régional de la Santé a élaboré un tableau de bord de suivi des violences faites aux femmes en situation de couple. Construit à partir de l’ensemble des données chiffrées sur les violences faites aux femmes disponibles sur le territoire, ce tableau de bord a une triple vocation : informer le grand public sur la réalité de ces violences à la Réunion ainsi que sur leur traitement par les différents acteurs ; aider à la prise de décision afin d’orienter au mieux les actions ; et enfin évaluer l’impact des actions menées sur le terrain.

Les deux outils se trouvent sur www.drdfe.re.

Ce travail d’élaboration a d’ores et déjà permis d’identifier de nouvelles pistes d’action, telles que l’identification d’un parcours unique pour les victimes de violences conjugales, l’harmonisation et la systématisation du recueil d’indicateurs clés auprès de l’ensemble des acteurs qu’ils soient institutionnels ou associatifs.

Avec un taux de violences conjugales évalué à 15 % lors de la déclinaison régionale de l’Enquête Nationale sur les Violences faites aux femmes Françaises, la lutte contre ces violences est devenue un axe prioritaire des services de l’État, déclaré grande cause nationale 2010 par le Premier Ministre.

Un plan national triennal propose « 12 objectifs pour combattre les violences faites aux femmes » autour de 4 axes : « mesurer pour briser les tabous, prévenir ces violences inacceptables, coordonner tous les acteurs et relais de l’action, et protéger les femmes victimes et leurs enfants en tout point du territoire. »

Cette thématique fait également l’objet d’une formation spécialisée au sein du Conseil départemental de prévention de la délinquance, d’aide aux victimes et de lutte contre la drogue, les dérives sectaires et les violences faites aux femmes. Chaque année, des actions de formations interdisciplinaires sont proposées à une soixantaine d’acteurs, policiers, gendarmes, professionnels et bénévoles des associations, professionnels du travail social et de santé du Conseil général, CCAS, mairies, etc. Des campagnes de communication à destination du grand public ou des jeunes scolarisés sont également mises en oeuvre.

www.ipreunion.com

Espagne : 13 interpellations pour pornographie infantile sur internet

MADRID (AFP) - 29/01/10 16h53

Treize personnes ont été arrêtées en Espagne et quatre autres mises en examen dans le cadre d’une opération contre la diffusion de pornographie infantile sur internet, a annoncé vendredi la police.

Photo diffusée en janvier 2006 par la police espagnole à propos d’une enquête sur la pornographie infantile

La police a réalisé 17 perquisitions dans 14 provinces espagnoles et saisi trois ordinateurs, 43 disques durs, deux clés USB et près de 2.000 CD et DVD, contenant des milliers d’archives pornographiques à caractère pédophile.

L’enquête a démarré après la plainte d’un internaute ayant détecté des fichiers à caractère pédophile sur internet, a précisé le communiqué de la police.

L’Espagne a multiplié ces dernières années les coups de filet anti-pornographie sur internet, s’aidant notamment d’un logiciel spécialisé, "Hispalis" permettant de détecter et fournir les noms et adresses des internautes se connectant sur des sites illicites.

Chine : cyberattaques contre des défenseurs des droits de l’homme, selon un groupe

PEKIN (AFP) - 25/01/10 19h05

Les sites internet d’au moins cinq organisations chinoises de défense des droits de l’homme et groupes dissidents ont été visées par des attaques informatiques ces derniers jours, a déclaré lundi l’un de ces groupes.

Des Chinois utilisent leurs ordinateurs dans un café de Pékin le 3 juillet 2009.

L’annonce de ces attaques survient en plein conflit entre Pékin et le moteur de recherches américain Google, qui a menacé de quitter la Chine en dénonçant des attaques informatiques massives venues de ce pays.

Selon un communiqué de Chinese Human Rights Defenders (CHRD), un réseau de militants des droits de l’homme basés en Chine et à l’étranger, ces attaques ont débuté samedi après-midi et se sont poursuivies pendant environ 14 heures.

Parmi les groupes qui ont signalé des cyberattaques figurent les sites d’information spécialisés dans les droits de l’homme Canyu, Rights and Livelihood Watch, New Century News, ainsi qu’un groupe d’écrivains, l’Independent Chinese Pen.

L’attaque "a paralysé le site de CHRD en saturant les ressources de son serveur", affirme le communiqué reçu par email, ajoutant qu’il était devenu alors "impossible pour les utilisateurs d’accéder au site".

CHRD, qui diffuse des nouvelles relatives aux dissidents et aux violations des droits de l’homme en Chine, a cité son fournisseur d’accès internet en affirmant que cette attaque était "la plus intense" qu’il ait jamais subie.

Selon le communiqué, l’origine de l’attaque n’a pu être déterminée mais les soupçons se portent sur le gouvernement chinois en raison de sa virulence.

L’AFP n’a pas été en mesure de joindre immédiatement le groupe par téléphone.

Pékin a nié lundi toute implication dans les cyberattaques contre Google et a rejeté des tentatives de "dénigrer la Chine".

"L’accusation selon laquelle le gouvernement chinois a participé à des attaques informatiques, de manière directe ou indirecte, est sans fondement et vise à dénigrer la Chine. Nous y sommes fermement opposés", a déclaré à l’agence de presse officielle Chine nouvelle un porte-parole du ministère de l’Industrie et des Technologies de l’information.

Google : le conflit avec Pékin menace les relations diplomatiques sino-américaines

PEKIN (AFP) - 25/01/10 15h46

Le conflit entre Pékin et Google, qui menace de quitter la Chine après des cyberattaques, s’est déplacé sur le terrain diplomatique et risque de peser lourdement sur les relations sino-américaines, estimaient lundi des analystes.

Hillary Clinton le 21 janvier 2010 à Washington

Ces derniers jours, il a dégénéré en joute diplomatique entre Washington et Pékin et des experts voient se profiler une phase où la relation sino-américaine pourrait être de plus en plus conflictuelle.

"On prend le chemin d’un raidissement", déclare à l’AFP l’analyste politique Russell Leigh Moses.

L’affaire Google a éclaté il y a près de deux semaines lorsque le moteur de recherches américain a dénoncé des attaques informatiques massives venues de Chine et la censure dans ce pays, menaçant d’y cesser toute opération.

L’administration Obama a d’abord réagi avec réserve à l’annonce sensationnelle de Google, tandis que Pékin assurait qu’elle n’aurait pas d’impact sur les relations sino-américaines.

C’est le discours de la secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton, jeudi dernier, mettant en garde les "personnes et les pays qui lancent des cyberattaques", qui a mis le feu aux poudres. Un porte-parole du ministère des Affaires étrangères chinois a accusé Mme Clinton de "porter préjudice" aux relations bilatérales.

"Plus (Mme) Clinton s’est rapprochée de Google, plus il a semblé à beaucoup de responsables chinois qu’il s’agissait d’un changement concerté de stratégie à l’égard de Pékin", estime M. Moses. "La plupart des responsables chinois comprennent les désavantages d’un coup de froid dans les relations sino-américaines, mais beaucoup sont prêts à en payer le prix parce qu’ils ne veulent pas apparaître faibles".

Que la Maison Blanche ait fait part vendredi de la "préoccupation" du président Barack Obama face à "la faille de sécurité informatique que Google attribue à la Chine", a renforcé le malaise.

Cela a aussi poussé Pékin à nier lundi toute implication dans les cyberattaques contre Google et rejeter les tentatives de "dénigrer la Chine". Le Global Times, sous l’égide du Parti communiste, a lancé une charge contre les Etats-Unis, "premier pays à lancer la cyberguerre", avec "une armée de 80.000 personnes dotées de plus de 2.000 virus informatiques".

Un drapeau chinois flotte à l’extérieur du siège de Google en Chine, le 14 janvier 2010 à Pékin

Le contrôle de l’internet et les cyberattaques sont des questions cruciales de sécurité pour les deux puissances.

Les experts voient mal la Chine — plus grosse communauté internet du monde avec 380 millions de personnes — transiger avec la censure de la Toile.

Pour Sarah McDowall, analyste politique chez IHS Global Insight, le discours de Mme Clinton et son soutien à un internet ouvert à poussé Pékin dans ses retranchements.

"Le gouvernement chinois ne peut pas éviter une politisation de cette question", dit-elle, mais "il doit s’en tenir à la législation nationale sur la censure pour des raisons de stabilité politique".

Un avis partagé par Jean-Pierre Cabestan, professeur en sciences politiques à la Hong Kong Baptist University. "Il y a une dimension de securité intérieure qui est très forte et c’est pour cela que les Chinois ne vont pas céder : pour eux c’est vital de pouvoir maintenir le contrôle sur l’information".

"Cela touche à des sujets qui sont à la fois de politique étrangère mais aussi de politique intérieure, au contrôle de l’information, de la société, par le pouvoir politique actuel. (...) Il y a un cocktail qui est assez explosif, potentiellement", ajoute M. Cabestan.

"Mon impression est que Google ne cèdera pas" dans ses négociations avec Pékin, estime de son côté Paul Harris, du Hong Kong Institute of Education. "Alors quelle sera la réaction de Washington ? (...) La relation va se détériorer, et plutôt vite et profondément", prédit-il.

Attention arnaque téléphonique

La Réunion (IPR) - 25/01/10 10h30

Plusieurs centaines de Réunionnais se sont faits escroquer par téléphone ces derniers jours. Selon le Quotidien, ces Réunionnais ont reçu un ou plusieurs appels provenant de l’étranger, commençant par +239, l’indicatif des îles Sao Tomé et Principe. Une pure arnaque.

Lundi 25 janvier 2010 — Tentative d’hameçonnage (phishing) par les téléphones portables à La Réunion

À chaque fois, le téléphone ne sonne qu’une ou deux fois, ne laissant donc pas le temps à l’utilisateur de répondre. En rappelant le destinataire, au bout du fil, « rien ou un répondeur coquin ou une femme annonçant que quelqu’un a cherché à délocaliser le portable », précise le journal. Pendant ce temps, l’utilisateur se voit facturer un appel surtaxé. Appel qui pourrait aller jusqu’à plusieurs dizaines d’euros.

Quiconque ayant été confronté à l’escroquerie, doit prendre contact avec son opérateur téléphonique ou joindre l’ARUIT (association réunionnaise des utilisateurs de l’informatique et des télécommunications) au 0826469292.

Ce type d’arnaque a déjà été observé en Métropole.

Émilie Sorres www.ipreunion.com


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