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Y a des plus et des moins .....

BILAN 2009 DES SERVICES PUBLICS EN FRANCE ?

mais pas vraiment où il faudrait dans un pays riche et civilisé

lundi 18 janvier 2010 par JMT

Eric Besson a dressé lundi le bilan d’une année au ministère de l’Immigration marquée notamment par l’expulsion de quelque 29.288 étrangers en situation irrégulière, un chiffre supérieur à l’objectif de 27.000 assigné par le président Nicolas Sarkozy.

Le gouvernement a clairement demandé à toutes les grandes écoles, même les plus sélectives, d’accueillir 30% d’étudiants boursiers d’ici trois ans, un objectif que celles-ci ont accepté mais dont la réalisation dépendra de la préparation des candidats d’origine modeste aux concours.

Jean-Claude Mailly (FO) a prédit "une année rock n’roll" dans la Fonction publique, notamment en raison de la "véritable désorganisation" de l’administration dans les régions et les départements, provoquée selon lui par la Révision générale des politiques publiques (RGPP).

La SNCF a démenti lundi avoir déjà décidé la suppression de certaines lignes de TGV ou la réduction de la desserte à la fin de l’année face à la baisse de la rentabilité des lignes à grande vitesse, réagissant ainsi à un article paru dans le quotidien Les Echos.

L’appel à la suppression du ministère de l’Identité nationale, lancé le 4 décembre par vingt chercheurs, a recueilli plus de 34.000 signatures, a indiqué lundi le collectif dans un communiqué.

Besson dresse son bilan 2009 : plus de 29.000 sans-papiers expulsés

PARIS (AFP) - 18/01/10 21h18

Eric Besson a dressé lundi le bilan d’une année au ministère de l’Immigration marquée notamment par l’expulsion de quelque 29.288 étrangers en situation irrégulière, un chiffre supérieur à l’objectif de 27.000 assigné par le président Nicolas Sarkozy.

Le ministre de l’Immigration Eric Besson, le 17 janvier 2010 à Nice, lors de la présentation des voeux de l’UMP

M. Besson, nommé il y a juste un an en remplacement de Brice Hortefeux, a fait presque autant que son prédécesseur qui avait expulsé 29.799 sans-papiers contre un objectif de 26.000.

En revanche, la France a délivré 173.991 titres de séjour en 2009, dont 27.966 à titre professionnel, 74.008 dans le cadre du regroupement familial. 10.864 titres de séjour ont été également délivrés aux réfugiés et membres de leurs familles alors que le nombre de demandeurs d’asile a été de 47.000 personnes. Ce chiffre fait de la France le premier pays européen et le deuxième dans le monde pour le nombre de demandes d’asile reçues.

Dans le même temps, 108.275 étrangers ont acquis la nationalité française, soit presque autant qu’en 2008 (107.000), des résultats qui placent aussi la France en tête des pays européens pour l’acquisition de la nationalité.

Globalement, l’immigration a baissé de 3,7% par rapport à 2008, ce qui s’explique, selon M. Besson, par une diminution de l’immigration familiale (-12,3%) et professionnelle (-15,3%), cette dernière étant induite par la détérioration de l’emploi dans toute l’Union européenne.

Alors que des salariés clandestins ont multiplié ces derniers mois des manifestations pour réclamer des papiers, M. Besson a indiqué que 6.000 personnes ont été régularisées, dont 2.800 par le travail et 3.200 pour des "raisons humanitaires".

Le transfuge du PS, régulièrement critiqué par les associations de défense des droits des immigrés, a répété qu’il n’y aurait pas de "régularisations massives" mais qu’elles se feraient "au cas par cas et sur critères". "Ceux qui sont entrés illégalement en France ont vocation à être reconduits", a-t-il dit.

Pour illustrer la politique "d’humanité et de fermeté" qu’il revendique, M. Besson a souligné que la lutte contre l’immigration clandestine s’était "accrue" : 145 filières ont été démantelées (+44%), 4.750 trafiquants ont été interpellés (+10%) et 1.400 opérations conjointes ont été menées contre les employeurs d’étrangers sans titre de séjour (+12%).

L’éloignement des étrangers en situation irrégulière coûte à l’Etat environ 232 millions d’euros par an, soit 12.000 euros par reconduite, selon des chiffres communiqués il y a quelques mois par le ministère. La Cimade a évalué à 27.000 euros le prix de chacune des 20.000 reconduites forcées réalisées en 2008.

En 2010, la France souhaite conclure trois nouveaux accord de gestion des flux migratoires, après les neuf signés depuis 2007 (Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Cap Vert, Congo, Maurice, Gabon, Sénégal et Tunisie).

M. Besson a aussi annoncé la mise en oeuvre d’une nouvelle génération d’accords avec des pays africains devenus terres d’immigration. Il prévoit dans ce cadre une tournée qui le mènera à Luanda (Angola) et à Malabo (Guinée équatoriale).

Il entend aussi "rénover les relations migratoires avec les pays du Maghreb d’où sont issus une grande partie des 3,5 millions d’immigrés que compte la France.

Chaque grande école devra avoir 30% d’étudiants boursiers d’ici trois ans

PARIS (AFP) - 18/01/10 19h59

Le gouvernement a clairement demandé à toutes les grandes écoles, même les plus sélectives, d’accueillir 30% d’étudiants boursiers d’ici trois ans, un objectif que celles-ci ont accepté mais dont la réalisation dépendra de la préparation des candidats d’origine modeste aux concours.

La ministre de l’Enseignement supérieur, Valérie Pécresse, a annoncé lundi de nouveaux moyens pour atteindre le chiffre de 30% d’élèves boursiers dans les grandes écoles

Il faudra "une ouverture sociale de 30% de boursiers dans toutes les écoles", et non pas en moyenne, a annoncé lundi lors d’un point presse la ministre de l’Enseignement supérieur, Valérie Pécresse.

Présents au ministère, Pierre Tapie, président de la Conférence des grandes écoles (CGE), et Paul Jacquet, président de la Conférence des directeurs des écoles françaises d’ingénieurs (CDEFI), ont assuré partager cet objectif.

Jusqu’alors, la CGE le "refusait", notamment parce que certains établissements très élitistes n’ont même pas encore 15%.

Pour atteindre les 30%, Etat, CGE et CDEFI ont décidé conjointement d’agir dans "dix domaines", surtout en amont des écoles.

Ainsi "100% des grandes écoles", selon Mme Pécresse, vont devoir participer d’ici 2011 aux "Cordées de la réussite", ces partenariats entre établissements du supérieur et lycées de quartiers pauvres qui repèrent les meilleurs élèves pour leur apporter tutorat et accompagnement personnalisé.

Toutes les grandes écoles devront aussi participer au processus d’orientation des lycéens par internet "Admission post-bac".

La ministre de l’Education et tête de liste UMP aux régionales Valérie Pécresse, le 13 janvier 2010 à l’Université de Perpignan

L’Etat va lui créer 20 internats d’excellence d’ici 2012 et ouvrir "100 nouvelles classes préparatoires d’ici 2011". Celles-ci seront de trois types : des "prépas à la prépa", des "prépa plus" avec accompagnement personnalisé, et d’autres pour les bacheliers technologiques dont il faudra plus généralement "améliorer l’excellence".

Il faudra encore "promouvoir la culture scientifique et technique dès le secondaire", et augmenter les voies parallèles d’admission aux grandes écoles (comme après un parcours universitaire) ainsi que les filières d’apprentissage des grandes écoles.

Côté concours, il y aura "généralisation" de leur gratuité pour les boursiers. Et "les grandes écoles se sont engagées à examiner les épreuves qui seraient socialement discriminantes et les corriger le cas échéant", a affirmé Mme Pécresse, citant comme exemples l’anglais ou les entretiens individuels.

Les concours resteront cependant bien "les mêmes pour tous" et il n’est pas question de "quotas" qui au final pourraient "stigmatiser" les boursiers qui auraient intégré telle école sans passer les mêmes concours que les autres étudiants, a assuré la ministre.

Ces engagements, dont plusieurs étaient déjà connus, figureront dans "une charte de l’égalité des chances" qui sera bientôt signée.

Pour autant, est-il réaliste de fixer l’objectif de 30% à Polytechnique ou l’Essec, qui en sont encore loin ?

"Tout dépend de la force avec laquelle les dispositifs amont nous permettront d’avoir de très bons candidats, car nous ne ferons pas d’économie sur l’exigence des concours", a répondu M. Tapie, qui dirige l’Essec.

"Aujourd’hui à l’Essec, 13% des candidats et 14,5% des étudiants sont boursiers. Dans cinq ans, si on a encore 13% de candidats boursiers, ou bien 40%, je ne répondrai pas de la même façon à cette question", a-t-il ajouté.

Dans une tribune au Monde, neuf "Refondateurs de l’université" ont eux comparé ce débat à "une goutte d’eau dans la mer", jugeant plus urgent de réformer l’université qui "n’est même plus pensée comme lieu d’accueil pour les meilleurs étudiants issus des classes populaires".

Mailly (FO) prédit "une année rock n’roll" dans la Fonction publique

PARIS (AFP) - 18/01/10 19h06

Jean-Claude Mailly (FO) a prédit "une année rock n’roll" dans la Fonction publique, notamment en raison de la "véritable désorganisation" de l’administration dans les régions et les départements, provoquée selon lui par la Révision générale des politiques publiques (RGPP).

Jean-Claude Mailly, secrétaire général de FO, le 18 janvier 2010 à Paris, lors d’une conférence de presse

Cette réforme gouvernementale été "faite en catimini" et a conduit à "la mise en place d’une véritable désorganisation au niveau territorial", consécutive à la fusion de directions des services de l’Etat dans les territoires, a déclaré le secrétaire général de FO au cours d’une conférence de presse lundi.

Il y a vu "une remise en cause des principes républicains", s’alarmant de "l’impact sur les usagers" de ce vaste chantier. "On demande un gel", a affirmé le patron de FO, avant de préciser qu’il avait demandé un rendez-vous avec le Premier ministre à ce sujet.

Selon lui, "la grogne est en train de monter chez les fonctionnaires".

Il s’est demandé si, "après les élections régionales, en mars", le gouvernement allait "vouloir réduire à marche forcée les déficits, ce qui risque de conduire à des coupes massives dans les dépenses publiques et sociales".

Dans ce cas, si on ajoute les effets de la RGPP, "ce sera une année rock n’roll", s’est-il exclamé.

FO a remis à la presse un mini-dossier sur "les premiers effets concrets pour les citoyens des 374 mesures idéologiques décidées unilatéralement par le chef de l’Etat et son gouvernement" dans le cadre de la RGPP.

On y apprend par exemple que "la privatisation du contrôle des transporteurs a multiplié par trois le tarif des contrôles" et que "les consommateurs sont fragilisés" en raison d’"une réduction de 450 emplois publics assurant la protection du consommateur".

FO a fait les comptes : "suppression de 65 tribunaux (d’instance et de commerce), de 62 conseils de Prud’hommes, de plus de 180 blocs opératoires et de maternités, de 3.185 bureaux de Poste, de 80 subdivisions territoriales de l’ex-Equipement, de 40 centres territoriaux de Météo France".

Par ailleurs, Jean-Claude Mailly a pris position contre l’instauration d’un régime par points à l’occasion du rendez-vous gouvernement-partenaires sociaux sur les retraites en 2010, jugeant qu’un tel système serait "beaucoup moins solidaire".

"Nous ne sommes pas favorables à une réforme systémique qui conduirait à généraliser un régime par points ou un régime notionnel", au lieu de l’actuel système dit par "annuités", a-t-il indiqué.

Selon lui, de tels régimes "seraient beaucoup moins solidaires", car ils ne prennent pas en compte les périodes d’inactivité (maternité, maladie, chômage, formation professionnelle...).

Dans un régime en points, l’assuré accumule des points qu’il achète avec ses cotisations, en fonction d’une valeur d’achat. Le montant de sa pension se calcule en multipliant le nombre de points accumulés par la valeur du point (différente de la valeur d’achat).

Dans un régime "en comptes notionnels", l’assuré accumule tout au long de sa carrière un capital virtuel qui correspond à la somme des cotisations versées.

Jean-Claude Mailly (C), secrétaire général de FO, Yves Veyrier (G) secrétaire confédéral chargé de la presse et Bernard Devy (D) secrétaire confédéral chargé des retraites, le 18 janvier 2010 à Paris

Secrétaire confédéral chargé des retraites, Bernard Devy a estimé qu’au vu des "premières esquisses" du Conseil d’orientation sur les retraites (COR), ces régimes feraient "de rares gagnants et beaucoup de perdants qui figurent déjà parmi les plus faibles".

En outre, une réforme systémique aboutirait à une "fusion" des différentes caisses de retraite et de retraite complémentaire et déboucherait sur "l’étatisation de tout l’édifice construit à partir de la retraite de la sécurité sociale de 1945 (...)".

Enfin, dans cette hypothèse, "tout laisse à penser (...) qu’un deuxième pilier en capitalisation viendrait compléter le nouvel édifice de la retraite", selon M. Devy.

Jean-Claude Mailly a d’autre part confirmé que FO s’opposerait "clairement à une augmentation de la durée de cotisation ou à un report de l’âge de la retraite". Cela "conduirait les salariés à travailler sans fin", a-t-il dit.

La SNCF dément avoir un plan précis de suppression de dessertes TGV

PARIS (AFP) - 18/01/10 17h44

La SNCF a démenti lundi avoir déjà décidé la suppression de certaines lignes de TGV ou la réduction de la desserte à la fin de l’année face à la baisse de la rentabilité des lignes à grande vitesse, réagissant ainsi à un article paru dans le quotidien Les Echos.

Un TGV en mars 2009 à Lyon

"Il n’y a pas de plan précis de suppression de dessertes", mais une adaptation de l’offre à la demande, a indiqué un porte-parole de la SNCF à l’AFP.

Les Echos indiquent dans leur édition de lundi que la compagnie ferroviaire passe en revue l’ensemble de ses lignes TGV et qu’elle pourrait supprimer certaines dessertes déficitaires ou en réduire les fréquences, notamment sur les axes Paris-Arras, Lille-Strasbourg et Nantes-Strasbourg.

"Une première vague de reconfigurations/suppressions de dessertes, ciblées sur les relations TGV structurellement déficitaires, les intersecteurs (relation province-province, ndlr) et les flancs de pointe (trains précédent ou suivant immédiatement les heures de pointe, ndlr), était intervenue courant 2009 et donnera son plein effet en 2010", écrit la SNCF dans son projet de budget 2010 dont l’AFP s’est procuré une copie.

"La Branche (Voyages SNCF) prévoit d’engager une refonte plus profonde à compter du service 2011, en particulier sur les relations Paris-Arras, Nord-Est et Est-Atlantique", poursuit-elle.

"Ce genre de +peignage+ des liaisons, ça se fait tous les ans. Il y a une adaptation des horaires, la création de nouveaux trains, des suppressions", a expliqué le porte-parole, ajoutant qu’"un +peignage+ beaucoup plus fin va être fait pour 2011", compte tenu des effets de la crise économique et de la hausse annoncée des péages, qui vont peser sur la rentabilité des TGV.

Les arbitrages définitifs seront rendus au printemps afin que les mesures puissent être appliquées en décembre, au moment du passage au service d’hiver 2011. "Rien n’est encore décidé", a-t-il insisté.

"Dans le cadre des réflexions en cours sur le modèle économique des TGV à plus long terme, des travaux plus poussés d’évolution de l’offre TGV sont engagés", a résumé la SNCF dans un communiqué.

Ces "adaptations" éventuelles s’intègrent dans un contexte de projet d’augmentation de l’offre TGV "de l’ordre de 1% en 2010 sur un total de 800 TGV en moyenne qui circulent chaque jour", selon le budget 2010 de la compagnie publique qui sera présenté le 20 janvier au conseil d’administration, a-t-elle ajouté.

Une suppression des dessertes "n’est pas acceptable du point de vue du service public et c’est une impasse car il y aura moins de recettes et des coûts fixes toujours importants", a déclaré à l’AFP Didier Le Reste, secrétaire général de la CGT-cheminots.

Il y a deux responsabilités : celle de l’Etat qui continue de se désengager du financement de la SNCF et qui décide de l’augmentation des péages, et celle de la SNCF qui est engagée dans une gestion libérale, a-t-il ajouté.

Cette menace est "sans doute aussi une façon pour la SNCF de faire pression sur l’Etat" pour qu’il réduise les péages payés à réseaux ferré de France (RFF), selon lui.

"La question de la pérennité de certaines relations TGV aura eu le mérite de lancer le débat sur la place publique et de placer les responsabilités où elles sont vraiment", a pour sa part estimé Bernard Aubin, de la CFTC-cheminots, dans un communiqué.

"Les réactions des élus locaux ne se feront sans doute pas attendre", a-t-il ajouté.

34.000 signataires de l’appel à la suppression du ministère de l’Identité nationale

PARIS (AFP) - 18/01/10 17h15

L’appel à la suppression du ministère de l’Identité nationale, lancé le 4 décembre par vingt chercheurs, a recueilli plus de 34.000 signatures, a indiqué lundi le collectif dans un communiqué.

L’astrophysicien Daniel Kunth, le philosophe Mathieu Potte-Bonneville, l’anthropologue Michel Agier, l’historienne Sophie Wahnich, l’historien Gérard Noiriel, l’historienne Marie-Claude Blanc-Chaléard et le psychiatre Richard Rechtman (de G à D), posent, le 05 décembre 2009

"Après quelques jours, la pétition compte plus de 34.000 signatures individuelles. Des collectifs locaux sont en création dans plusieurs villes (Nîmes, Avignon, Tarbes, etc.) et un groupe Facebook compte près de 10.000 membres", selon le communiqué.

L’historienne Marie-Claude Blanc-Chaléard, l’astrophysicien Daniel Kunth, le psychiatre Richard Rechtman, l’anthropologue Michel Agier, l’historienne Sophie Wahnich, le philosophe Mathieu Potte-Bonneville et l’historien Gérard Noiriel figurent parmi les vingt signataires.

"Cet appel a été entendu : tous les partis de gauche sollicités (NPA, PC, PG, PRG, PS, Verts), ainsi que le Modem, se sont déjà engagés à la suppression de ce ministère" dirigé par Eric Besson, ajoute le texte.

Nombre d’associations et de syndicats ont aussi signé l’appel, selon le collectif qui prévoit d’organiser en février une réunion "en réponse aux conclusions du débat sur l’identité nationale", qui fera l’objet d’un séminaire gouvernemental à une date non encore précisée.

Initialement prévu le 4 février, le "colloque final" sur ce débat pourrait se trouver différé, le président Nicolas Sarkozy ayant prévu de s’exprimer sur le sujet au cours de la première quinzaine du mois prochain.

VIDEOS

Valérie Pécresse veut 30% de boursiers dans chaque grande école

PARIS (AFP) - 18/01/10 19h57

La ministre de l’Enseignement supérieur, Valérie Pécresse, a annoncé lundi, à l’issue d’une réunion avec les représentants des grandes écoles françaises, de nouveaux moyens pour atteindre dans trois ans le chiffre de 30% d’élèves boursiers dans chacune de ces écoles.

Durée : 1mn07


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