AID Association initiatives dionysiennes
L’obsession sécuritaire mène à tous les dérapages

La Sécurité passe par l’Identité !

samedi 5 décembre 2009 par JMT

Plus de 2.000 communes en France, dont "la quasi-totalité" des villes de plus de 100.000 habitants, se sont dotées d’un système de videosurveillance, avec le déploiement de plus de 22.000 caméras, selon des chiffres du ministère de l’Intérieur communiqués à l’AFP

Sept intellectuels ont lancé samedi à Paris un appel aux responsables politiques, syndicaux et associatifs, aux candidats aux régionales, pour faire de la revendication de suppression du ministère de l’Identité nationale "un thème de campagne".

La police n’a interpellé aucun enfant durant la nuit de vendredi à samedi, première nuit d’application du couvre-feu pour les mineurs de moins de treize ans non accompagnés, a-t-on appris auprès de la mairie samedi matin.

Vingt universitaires et chercheurs, principalement des historiens, jugent "impératif d’annuler" la décision "à courte vue" de rendre optionnelle l’histoire-géographie en terminale scientifique, dans un appel que publie le Journal du dimanche.

François Fillon a volé vendredi au secours du débat sur l’identité nationale, jouant la carte de l’apaisement face au concert de critiques qui agite même les rangs de la majorité sur cette question que beaucoup jugent propice à tous les "dérapages".

La municipalité UMP de Nice, cinquième ville de France, applique depuis vendredi un couvre-feu pour les mineurs de moins de treize ans non accompagnés, une mesure contestée par l’opposition et dont l’application suscite la perplexité des syndicats de policiers nationaux.

Plus de 2.000 communes de France sont équipées de videosurveillance

PARIS (AFP) - 05/12/09 18h01

Plus de 2.000 communes en France, dont "la quasi-totalité" des villes de plus de 100.000 habitants, se sont dotées d’un système de videosurveillance, avec le déploiement de plus de 22.000 caméras, selon des chiffres du ministère de l’Intérieur communiqués à l’AFP.

Caméra de télésurveillance le 13 octobre 2005 à Paris.

Avec la multiplication annoncée de ces caméras - 60.000 prévues en 2011 - les défenseurs des droits de l’Homme s’inquiètent de l’émergence d’une "ère des miradors invisibles" et demandent davantage de garanties, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) proposant d’exercer elle-même un contrôle national.

Bien qu’il en fasse un cheval de bataille dans la lutte contre la délinquance, le ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux a retardé à 2011 le calendrier établi en 2007 par son prédécesseur, Michèle Alliot-Marie, qui tablait sur un "triplement en deux ans" du nombre des caméras (20.000 à 60.000).

Evolution du nombre de caméras de vidéosurveillance en France depuis fin 2007.

En attendant, d’ici fin 2009, 5.000 nouvelles caméras devraient s’ajouter aux 22.000 en place en France au 1er décembre. Paris sera équipé d’ici 2011 de 1.302 caméras, dont 293 déjà existantes. Ce marché en pleine expansion a pesé cette année près d’un milliard d’euros.

Vidéoprotection pour ses ardents défenseurs, ou videosurveillance pour ceux qui relèvent une possible atteinte aux libertés, le système reste le même.

Les images des caméras implantées sur la voie publique sont transmises en temps réel à un "centre de supervision urbain" (CSU) d’où les appareils sont pilotés, si la ville en est équipée. Sinon, elles sont simplement enregistrées et ne seront visualisées qu’en cas d’infraction ultérieurement constatée, remises à la police ou à la gendarmerie en cas d’enquête judiciaire.

Fin 2008, 71 communes s’étaient dotées d’un CSU, selon le ministère de l’Intérieur, qui table sur une centaine fin 2009.

Seuls les agents municipaux habilités par le maire ont le droit de pénétrer dans la salle du CSU. Dans certaines communes, les élus n’y ont pas accès. Si un fait anormal est constaté au CSU, celui-ci alerte policiers ou gendarmes. Lorsque le CSU est relié par un écran au commissariat ou à la brigade, policiers ou gendarmes peuvent lui demander de zoomer ou d’orienter une des caméras vers un point donné.

Dans les CSU, les images sont stockées "de quelques jours à deux semaines en moyenne", selon l’Intérieur, et peuvent être saisies dans le cadre d’une enquête judiciaire.

Enfin, lorsque les caméras s’orientent vers une façade d’immeuble d’habitation, le logiciel brouille automatiquement les images donnant sur les fenêtres, pour empêcher toute vue dans les appartements.

Sartrouville n’a pas attendu les consignes présidentielles pour s’équiper de caméras.

Cependant, ces nouvelles technologies "peuvent augmenter considérablement les moyens du contrôle social de l’individu", note Jean-Pierre Dubois, président de la Ligue des Droits de l’Homme (LDH). "On va vers ce que l’on a appelé +une ère des miradors invisibles+ : un contrôle omniprésent et impalpable, il faut que les garanties et le contrôle démocratique soient à la hauteur", dit-il.

Aussi, la Cnil va demander à exercer un contrôle sur l’ensemble des installations de vidéosurveillance, a annoncé à l’AFP son président Alex Türk.

Matthieu Bonduelle, secrétaire général du Syndicat de la Magistrature, met en doute l’efficacité de la videosurveillance : "dans les dossiers pénaux, les documents de vidéosurveillance sont souvent soit inexploitables (on ne reconnaît pas les gens sur les images), soit ne donnent que peu d’informations". De plus, ajoute-t-il, "ça ne permet quasiment jamais en soi d’élucider les faits".

Appel d’intellectuels à relayer la demande de suppression du ministère de l’Identité nationale

PARIS (AFP) - 05/12/09 15h23

Sept intellectuels ont lancé samedi à Paris un appel aux responsables politiques, syndicaux et associatifs, aux candidats aux régionales, pour faire de la revendication de suppression du ministère de l’Identité nationale "un thème de campagne".

Eric Besson (2e G), s’exprime le 04 décembre 2009 lors d’un colloque organisé sur le thème "Qu’est-ce qu’être français" par l’Institut Montaigne à Paris.

L’historienne Marie-Claude Blanc-Chaléard, l’astrophysicien Daniel Kunth, le psychiatre Richard Rechtman, l’anthropologue Michel Agier, l’historienne Sophie Wahnich, le philosophe Mathieu Potte-Bonneville et l’historien Gérard Noiriel figurent parmi les vingt signataires d’un appel pour cette suppression paru vendredi dans Libération.

"On s’adresse aux partis politiques, aux syndicats, aux associations et à tout candidat aux régionales" pour qu’ils reprennent à leur compte la revendication de la suppression du ministère de l’Identité nationale et de l’Immigration, et en fassent "un thème de campagne", a déclaré Michel Agier lors d’une conférence de presse à l’EHESS (Ecole des hautes études en sciences sociales).

Les sept intellectuels ont également annoncé la création d’un "lieu d’espace critique, de réflexion, pour proposer à la société civile, aux associations, aux organisations, des arguments pour la suppression du ministère", a-t-il poursuivi.

Cet espace critique sera mis en place sur le site internet Mediapart, qui abrite déjà une pétition intitulée "Nous ne débattrons pas" et signée par plusieurs dizaines de personnalités.

Couvre-feu à Nice : aucun enfant interpellé dans la nuit

NICE (AFP) - 05/12/09 13h20

La police n’a interpellé aucun enfant durant la nuit de vendredi à samedi, première nuit d’application du couvre-feu pour les mineurs de moins de treize ans non accompagnés, a-t-on appris auprès de la mairie samedi matin.

Des policiers contrôlent des jeunes le 12 novembre 2005 à Vénissieux alors sous couvre-feu

Circulant après minuit, deux journalistes de l’AFP n’ont pu voir aucun enfant et pas beaucoup d’adultes dans les rues froides et quasi-désertées du centre ville.

Le maire de Nice Christian Estrosi (UMP) a instauré un couvre-feu pour les mineurs dans le cadre de la politique municipale de prévention de la délinquance.

Le couvre-feu, dont la légalité a été validée par la préfecture, s’applique entre 23H00 et 05H00 les mardi, vendredi et samedi, veille de jour de repos pour les enfants, hors vacances scolaires ainsi que pendant toutes les vacances scolaires et la période du Carnaval (du 12 au 28 février 2010).

Les enfants non accompagnés doivent être reconduits par la police à leur domicile. En cas de récidive, une gamme de mesures est prévue pouvant aller jusqu’à la suppression, en dernier ressort, de certaines allocations municipales aux familles, comme les allocations de garde d’enfant.

Appel d’universitaires pour la défense de l’histoire-géographie

PARIS (AFP) - 05/12/09 12h00

Vingt universitaires et chercheurs, principalement des historiens, jugent "impératif d’annuler" la décision "à courte vue" de rendre optionnelle l’histoire-géographie en terminale scientifique, dans un appel que publie le Journal du dimanche.

Photo récente de l’historien français Jacques Le Goff assis à sa table de travail.

Parmi les signataires figurent les historiens Jacques Le Goff, Jean-Pierre Azéma, Antony Beevor, Jean-Jacques Becker, André Kaspi, Annette Wieviorka, Benjamin Stora et Jean Tulard mais aussi le philosophe Alain Finkielkraut.

"La décision envisagée par M. le ministre de l’Education nationale, dans le cadre de la réforme des lycées ne peut que susciter la stupéfaction par son décalage avec les nécessités évidentes de la formation des jeunes Français au début du XXIe siècle", peut-on lire dans cet appel.

"A l’heure de la mondialisation", les auteurs du texte soulignent l’importance de l’histoire et de la géographie pour "se situer dans le monde d’aujourd’hui".

Il invoquent aussi "l’impossibilité d’accéder à certaines formations supérieures de haut niveau" sans la connaissance de ces disciplines.

"Au moment où le président de la République et son gouvernement jugent urgent de lancer un grand débat sur l’identité nationale qui doit mobiliser le pays, cette mesure", font-il valoir enfin, "va priver une partie de la jeunesse française des moyens de se faire de la question une opinion raisonnée grâce à une approche scientifique et critique, ouvrant ainsi la voie aux réactions épidermiques et aux jugements sommaires".

En conséquence, les signataires jugent "impératif d’annuler cette décision, inspirée par un utilitarisme à courte vue, qui se trouve en contradiction avec les objectifs proclamés du système éducatif français sur le plan de la formation intellectuelle, de l’adaptation au monde contemporain et de la réflexion civique des futurs citoyens".

Identité nationale : Fillon veut apaiser le débat, qui menace de déraper

PARIS (AFP) - 04/12/09 21h34

François Fillon a volé vendredi au secours du débat sur l’identité nationale, jouant la carte de l’apaisement face au concert de critiques qui agite même les rangs de la majorité sur cette question que beaucoup jugent propice à tous les "dérapages".

Le premier ministre François Fillon lors d’un colloque sur "Qu’est-ce qu’être français" à l’Institut Montaigne à Paris, le 4 décembre 2009.

Un mois après le lancement du débat, c’est initialement Nicolas Sarkozy qui devait clôturer le colloque de l’Institut Montaigne, qui se tenait à l’Ecole militaire autour de la question "Qu’est-ce qu’être français ?".

Mais le chef de l’Etat a finalement préféré se faire remplacer par son Premier ministre, l’Elysée expliquant que le président s’était déjà largement exprimé sur la question lors d’un récent déplacement dans la Drôme.

Alors que le sujet a été dominé ces derniers jours par la réflexion xénophobe tenue par un élu local UMP en marge d’une réunion publique, François Fillon s’est attaché à prendre de la hauteur, multipliant les références historiques, invoquant Voltaire, Victor Hugo, Fernand Braudel, Marc Bloch...

La question des minarets s’étant désormais introduite dans le débat, à la faveur de leur interdiction en Suisse par référendum, le chef du gouvernement a répliqué que c’était "l’intégrisme" qui devait être "combattu", mais "surtout pas les musulmans".

"Il est normal et légitime que les pratiquants puissent exercer leur foi dans des conditions dignes. Je préfère des mosquées ouvertes à des caves obscures", a-t-il insisté.

François Fillon a justifié vendredi l’ouverture d’un débat sur l’identité nationale et assuré que c’était "l’intégrisme" qui posait problème à la République, mais "surtout pas les musulmans".

"Quant aux minarets, qui sont d’ailleurs assez peu nombreux en France, je dis simplement qu’ils doivent s ?inscrire de façon raisonnable et harmonieuse dans notre environnement urbain et social. La meilleure façon qu’ils le soient c’est de faire confiance pour cela aux maires de nos villes", a poursuivi le Premier ministre.

Répondant aux accusations de populisme à quelques mois des élections régionales, François Fillon a juré que le débat n’était pas de "circonstance".

"On nous a soupçonnés d’instrumentaliser la question nationale, comme si cette question n’était pas lancinante, et cela depuis longtemps", a-t-il lancé. "Le danger n’est pas de débattre ! Le danger, c’est de laisser monologuer les tenants du repli national, les nostalgiques qui sont prêts à emboucher le clairon de (Paul) Déroulède et de Vichy", a-t-il poursuivi.

Le Premier ministre François Fillon lors d’un colloque sur le thème "Qu’est-ce qu’être français" par l’institut Montaigne à Paris, le 4 décembre 2009.

La mise au point répondait clairement aux mises en garde émanant non seulement de la gauche, très hostile depuis l’origine au débat défendu par le ministre de l’Immigration Eric Besson, transfuge du Parti socialiste, mais aussi à celles venues de la majorité.

Mercredi, c’est l’ex-président Jacques Chirac qui estimait que "trop de discriminations" en France "stigmatisent la religion, l’origine, les convictions" et "minent encore notre pacte républicain".

"La question de l’identité ça ne peut pas être une réflexion de comptoir", a averti pour sa part l’ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, réclamant "plus de rigueur intellectuelle" pour "éviter le populisme".

Un autre chiraquien, le député François Baroin, jugeait lui qu’une telle discussion à "quelques encablures" des régionales, c’était "gros comme un hippopotame dans une mare asséchée".

"Le seul socle réel de l’identité nationale, c’est le socle démocratique, l’universalisme, l’héritage de la Révolution française", estimait également en privé un ministre du gouvernement. "Dès lors que l’on ramène cette question à des questions raciale et ethnique, c’est juste un sale débat", dit-il.

Couvre-feu à Nice : critiques de l’opposition, perplexité des syndicats

NICE (AFP) - 04/12/09 20h40

La municipalité UMP de Nice, cinquième ville de France, applique depuis vendredi un couvre-feu pour les mineurs de moins de treize ans non accompagnés, une mesure contestée par l’opposition et dont l’application suscite la perplexité des syndicats de policiers nationaux.

Brice Hortefeux et Christian Estrosi le 12 octobre 2009 à Nice

Le couvre-feu, dont la légalité a été validée par la préfecture, est effectif entre 23H00 et 05H00 les mardis, vendredis et samedis, veilles de jour de repos pour les enfants hors vacances scolaires, ainsi que durant toutes les vacances scolaires et la période du Carnaval (du 12 au 28 février 2010).

Les enfants non accompagnés seront reconduits par la police à leur domicile. En cas de récidive, une gamme de mesures est prévue pouvant aller jusqu’à la suppression, en dernier ressort, de certaines allocations municipales aux familles, comme les allocations de garde d’enfant.

Benoît Hamon, porte-parole du Parti socialiste, a estimé que ce couvre-feu s’inscrivait dans une politique visant à "tendre le climat" sur l’insécurité.

Ce sont "des mesures dont on sait très bien que l’effet est marginal mais qui ont une vocation symbolique dans un climat entretenu par le gouvernement qui considère aujourd’hui que, pour essayer d’agréger l’électorat de la droite la plus dure autour de lui, il faut durcir le ton", indique M. Hamon.

Christian Estrosi, maire de Nice et ministre de l’Industrie, a réfuté l’idée que le couvre-feu n’aurait qu’un caractère symbolique et marginal : "Même s’il n’y avait qu’un seul enfant de douze ans dans la rue la nuit, nous devons le protéger mais je crois qu’il y en a beaucoup plus et des beaucoup plus jeunes", a-t-il déclaré à l’AFP.

Des représentants des deux principaux syndicats de la police nationale Alliance et Unité Police (ex-Unsa) craignent que l’arrêté fasse sortir les policiers de leur rôle : "La police nationale n’est pas là pour jouer un rôle d’assistante sociale", a dit Laurent Laubry, représentant départemental du syndicat Alliance. "La police nationale n’a pas vocation à faire la nounou", a renchéri Frédéric Guérin, secrétaire départemental adjoint d’Unité police (ex-Unsa).

En revanche, Frédéric Foncel (bien Foncel) vice-président du Syndicat national de la police municipale (Snpm) est pour : "on voit d’un oeil favorable tout ce qui peut permettre de réduire l’insécurité et la dérive des jeunes", a-t-il assuré.

Depuis les années 90, l’idée d’un couvre-feu refait régulièrement surface dans le débat sur la prévention de la délinquance. Des arrêtés de couvre-feu avaient été pris à Orléans, Dreux et Gien, suscitant à chaque fois des polémiques.

Les interrogations des policiers portent sur l’application concrète du couvre-feu : "Qu’est-ce qui va se passer si les parents ou les tuteurs ne sont pas joignables ?", se demande M. Guérin (Unité Police). "Qui va les surveiller ? Comment va-t-on les retenir ?", poursuit ce responsable syndical, qui souligne que les locaux de la police ne sont pas adaptés pour recevoir des enfants.

Le porte-parole départemental du PS, Xavier Garcia, a estimé que le couvre-feu serait totalement inefficace compte tenu de l’insuffisance des effectifs policiers, particulièrement la nuit.

Il y a en moyenne une cinquantaine de policiers nationaux et municipaux en service la nuit, selon des sources syndicales, au minimum 80, selon la municipalité, pour un peu plus de 347.000 habitants.

A la mairie de Nice, on précise qu’aucune augmentation des effectifs n’est prévue. L’application du couvre-feu "entre dans le cadre de la mission habituelle" des policiers, indique-t-on à la mairie.

VIDEOS

A Sartrouville les caméras font partie du paysage

SARTROUVILLE (AFP) - 05/12/09 16h40

Le 24 novembre Nicolas Sarkozy a plaidé pour le recours à la vidéosurveillance pour lutter contre la délinquance. Mais certaines villes comme Sartrouville n’ont pas attendu les consignes présidentielles.

Durée : 2mn01

Le débat sur l’identité nationale en question

PARIS (AFP) - 04/12/09 22h49

Le ministre de l’Immigration et de l’identité nationale, Eric Besson, a estimé vendredi sur Europe 1 que "les réflexions de comptoir" faisaient "partie de l’identité nationale". De son côté Benoit Hamon, porte-parole du PS, a affirmé sur France Inter, que le débat sur l’identité nationale peut "contribuer à rendre le débat politique très malsain".

Durée : 01mn15

Fillon : combattre l’intégrisme, pas les musulmans

PARIS (AFP) - 04/12/09 21h29

Le Premier ministre François Fillon a justifié vendredi 4 décembre l’ouverture d’un débat sur l’identité nationale et assuré que c’était "l’intégrisme" qui posait problème à la République, mais "surtout pas les musulmans", ramenant la question des minarets à un simple problème d’environnement "urbain et social", lors d’un colloque à Paris sur l’identité nationale.

Durée : 1mn10

Besson rencontre d’ex-prostituées ayant dénoncé leurs proxénètes

PARIS (AFP) - 04/12/09 00h05

Pour la 1e fois, deux ex-prostituées moldaves ont obtenu un titre de séjour de dix ans en France après avoir témoigné contre leurs proxénètes. Eric Besson rendait visite pour l’occasion à une association parisienne qui aide les prostituées étrangères.

Durée : 1mn23


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