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Six mois de sursis ....

LE TRAMTRAIN REUNIONNAIS N’A PAS ENCORE DERAILLE

.... pour améliorer le projet ? ou l’enterrer définitivement ?

mardi 1er décembre 2009 par JMT

Par 29 voix pour, 2 abstentions et 8 suffrages contre, les conseillers régionaux ont voté ce mardi 1er décembre 2009 le contrat de partenariat public - privé (PPP) pour la construction du tram-train entre Saint-Paul et Sainte-Marie.

Les ventes de voitures particulières neuves ont bondi de 48,4% en novembre sur un an, avec une progression marquée pour les groupes français PSA Peugeot-Citroën (+65,5%) et Renault (+45%), a annoncé mardi le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA).

« La situation est complètement renversée. Le Premier ministre, François Fillon, n’a pas fermé la porte au versement de la dotation ferroviaire que nous demandions. Il nous dit simplement que l’État ne pourra pas se décider avant un délai de 6 mois. Nous allons donc réaliser notre projet de tram-train » a annoncé Paul Vergès à 11 heures 30 ce mardi 1er décembre au cours de l’assemblée plénière du conseil régional.

Le collectif « Nou ve nout tram » a appelé à la mobilisation devant la préfecture ce mardi 1er décembre pour soutenir le projet du Tram-Train. Ils étaient 14, et deux camions de terrassiers, présents.

L’assemblée plénière du conseil régional a commencé vers 9 heures 30 ce mardi 1er décembre 2009. Un seul dossier est inscrit à l’ordre du jour. Il s’agit en l’occurrence d’examiner le contrat de partenariat public - privé pour la réalisation et l’exploitation du tram-train. Le projet, affirme Paul Vergès, est menacé si l’État n’accorde pas de financement supplémentaire.

Réunion : Sursis de six mois pour le tram-train

La Réunion (IPR) - 01/12/09 18h15

Par 29 voix pour, 2 abstentions et 8 suffrages contre, les conseillers régionaux ont voté ce mardi 1er décembre 2009 le contrat de partenariat public - privé (PPP) pour la construction du tram-train entre Saint-Paul et Sainte-Marie.

Mardi 1 Décembre 2009 Assemblée plénière du Conseil Régional

Un amendement autorisant un délai suspensif de 6 mois aux travaux a été inclut au texte. Ce sursis quant à la réalisation ou non de cet équipement de transport en commun va courir jusqu’au 31 mai 2010.

Le temps pour l’État de faire voter, ou non, une loi garantissant à la Région le versement d’une dotation de 80 millions d’euros sur 40 ans, selon les chiffres de la Région, pour l’exploitation et l’entretien du tram-train.

« Je ne peux pas croire qu’au 31 mai l’État n’acceptera pas d’abonder l’enveloppe budgétaire allouée au projet » a commenté, en substance Paul Vergès, président du conseil régional.

Cela d’autant, a-t-il ironisé, qu’à cette date un référendum (les élections régionales - ndlr) « aura permis aux Réunionnais de s’exprimer largement en faveur du tram-train ».

C’est un courrier envoyé à Paul Vergès par le Premier ministre dans la nuit de lundi à mardi qui est à l’origine « du renversement de la situation » selon l’expression du président de la collectivité régionale.

Au cours de sa visite ce lundi 23 novembre, Marie-Luce Penchard, ministre de l’outremer, avait annoncé le refus de l’État d’engager plus d’argent dans le projet. La Région avait alors menacé de tout abandonner.

Depuis, estime le président du conseil régional, la situation a évolué. « François Fillon, n’a pas fermé la porte au versement de la dotation ferroviaire que nous demandions. Il nous dit simplement que l’État ne pourra pas se décider dans un délai aussi court (le contrat de partenariat public-privé (PPP) doit être signé avant le 3 décembre - ndlr). Le Premier ministre dit aussi qu’il faut légiférer en la matière ».

Disant que la Région a six mois pour contribuer à la préparation d’un projet de loi autorisant le versement de la dotation ferroviaire, Paul Vergès a affirmé « nous allons donc réaliser notre projet de tram-train »

Tôt ce mardi matin, Tram Tiss, le groupement retenu pour la construction du tram-train avait accepté cette suspension de 6 mois.

Après la pause déjeuner et avant le vote, les conseillers régionaux se sont exprimés sur la nécessité ou non d’inclure un amendement suspensif au contrat de PPP. Les débats ont été l’occasion pour Roland Hoarau, conseiller UMP de Saint-Pierre, de dire tout le bien qu’il pense du projet « au risque de choquer (ses) amis politiques ».

Mais, a-t-il ajouté, un projet représentant autant pour l’avenir économique et environnemental « doit être dépolitisé ». Roland Hoarau a donc annoncé son intention de voter en faveur du contrat de PPP. Il a souligné parler en son nom, en celui de MIchel Fontaine, maire de Saint-Pierre et président de l’ULP locale ainsi qu’en celui d’un certain nombre d’élus du Sud.

À l’inverse de cette position, Paulet Payet (UMP) n’hésite pas à lancer « Monsieur le président, vous venez d’essuyer l’échec le plus cuisant de votre carrière, plus cuisant même que celui infligé à l’époque par Michel Debré. François Fillon vous a dit non et pas oui comme vous tentez de le faire croire ». L’intervention a eu le mérite de déclencher l’hilarité de l’assemblée.

Margie Sudre (UMP) pense, elle aussi, que le Premier ministre a, de fait, refusé d’augmenter l’enveloppe financière. Elle demande à Paul Vergès de « ne pas ruiner la collectivité ». Le groupe UMP, à l’exception de Roland Hoarau, vote donc contre le PPP.

En face, Michel Vergoz, chef de file du groupe socialiste, a réaffirmé le soutien de son parti au projet tram-train. Il dit aussi qu’il « ne faut pas compter sur les socialistes pour mettre la majorité régionale en difficulté avant les élections et pour salir le tram-train ».

Mais, tempère-t-il « je ne crois pas aux promesses de Nicolas Sarkozy, je ne crois donc pas au versement de la dotation ferroviaire. Il nous faut préparer dès maintenant une solution alternative pour le cas où le projet ne pourrait se réaliser faute de crédit ».

Michel Vergoz

En attendant, Michel Vergoz a annoncé que son groupe s’abstiendrait « positivement » pour dire sa défiance vis à vis des promesses du gouvernement.

Différents conseillers régionaux de la majorité ont ensuite pris la parole pour plaider en faveur du projet. Pour dire aussi qu’il ne faut pas opposer le projet de tram-train et de construction de nouvelle route du littoral. « Les deux dossiers sont complémentaires et leur financement sont garantis par le protocole de Matignon » selon la remarque de Philippe Berne, vice-président de la collectivité.

Le contrat de PPP a finalement été adopté par 32 voix.

Le coût global du projet est estimé à 1,5 milliard d’euros. Pour le moment l’État s’est engagé à verser 435 millions d’euros.

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France : Les ventes de voitures neuves bondissent de 48,4% en novembre

PARIS (AFP) - 01/12/09 17h05

Les ventes de voitures particulières neuves ont bondi de 48,4% en novembre sur un an, avec une progression marquée pour les groupes français PSA Peugeot-Citroën (+65,5%) et Renault (+45%), a annoncé mardi le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA).

Des voitures dans l’usine PSA Peugeot Citroën de Calais, le 1er mars 2009

Les ventes de voitures neuves sont en hausse pour le septième mois d’affilée. Sur les onze premiers mois de 2009, les ventes de voitures neuves progressent de 7,6% en France.

Les immatriculations ont atteint 216.452 unités en novembre. En données corrigées des jours ouvrables, le marché progresse de 40,9%.

Le bond des ventes enregistré en novembre marque une accélération de la hausse après des mois précédents en progression de 14,1% en septembre et de 20,1% en octobre.

Les ventes des marques françaises, dont les gammes proposent des petits modèles bénéficiant de diverses incitations gouvernementales (prime à la casse, bonus), ont progressé de 54%.

Les marques étrangères sont en hausse de 41,9%, un mouvement qui concerne toutes les marques.

Au sein du groupe PSA Peugeot Citroën, les ventes de voitures neuves de Peugeot en novembre sont en hausse de 65,9%, et celle de Citroën de 65%.

Dans le groupe Renault, la marque au losange progresse de 40%, et la filiale roumaine Dacia a presque doublé ses ventes (+90,4%) pour atteindre une part de marché de 3,4%.

Parmi les marques étrangères, les groupes américains Ford (+87,3%) et General Motors (+83,5%) se distinguent. L’Italien Fiat progresse de 32,9% et l’Allemand Volkswagen de 20,7%.

Xavier Fels, président du CCFA, a salué "un mois extraordinaire" en novembre, tout en s’interrogeant sur la réalité de la reprise. Il a estimé que l’année 2009 devrait se terminer avec des ventes supérieures à 2,1 millions de voitures particulières.

"C’est une forte embellie mais pour l’année prochaine, ce n’est pas gagné pour une stabilité à ce niveau", a-t-il toutefois indiqué au cours d’une conférence de presse.

M. Fels a attribué la "très bonne" année 2009 aux effets cumulés de la prime à la casse, du bonus écologique et du lancement de nombreux nouveaux modèles.

"La prime à la casse a eu un effet très massif sur la remontée du marché en 2009 avec une voiture (vendue, ndlr) sur trois et sur les types de voitures vendues, favorisant les gammes moyenne et inférieure", a-t-il affirmé.

Tram-train« Nous allons réaliser le tram train »

La Réunion (IPR) - 01/12/09 11h45

« La situation est complètement renversée. Le Premier ministre, François Fillon, n’a pas fermé la porte au versement de la dotation ferroviaire que nous demandions. Il nous dit simplement que l’État ne pourra pas se décider avant un délai de 6 mois. Nous allons donc réaliser notre projet de tram-train » a annoncé Paul Vergès à 11 heures 30 ce mardi 1er décembre au cours de l’assemblée plénière du conseil régional.

Mardi 1 Décembre 2009 Assemblée plénière du conseil régional : Paul Vergès, président

Le président de la Région a ironisé en proposant l’organisation d’un "référendum populaire" le 14 mars 2010, date des élections régionales, afin de montrer à l’État « la détermination des Réunionnais pour la réalisation du tram-train ».

« J’ai reçu cette nuit par fax une longue lettre du Premier ministre, François Fillon » a indiqué Paul Vergès après la présentation du projet par Pierre Vergès, vice-président de la Région.

Le président de la collectivité a lu intégralement le courrier. Le chef du gouvernement rappelle que l’État à « toujours soutenu loyalement le projet », et qu’il a respecté le protocole de Matignon. Signé en janvier 2007, ce document prévoit la participation financière de l’État pour la construction du tram-train et de la nouvelle route du littoral.

Concernant le versement de la dotation ferroviaire - la Région demande une enveloppe supplémentaire annuelle de 80 millions d’euros pendant 40 ans pour l’exploitation du tram -, le Premier ministre écrit, en substance, : « l’État ne peut se prononcer très peu de jours avant la signature du contrat de partenariat public - privé ». Paul Vergès dit comprendre l’argument du délai « d’autant que le Premier ministre dit qu’il faut légiférer en la matière ».

Mardi 1 Décembre 2009 : Salle de l’ Assemblée plénière du conseil régional

Estimant que cette lettre est « capitale », le président de la Région a souligné « nous avons six mois pour faire de nouvelle proposition (en matière de financement - ndlr).

À la date du 31 mai, après le référendum populaire du 14 mars, si l’État persiste à dire non, nous en tirerons les conséquences, mais je ne veux pas croire que nous en arriverons là ».

Tram Tiss, le groupement d’entreprises retenu pour la construction du tram-train a accepté une clause suspensive de 6 mois avant le lancement de travaux. Les conseillers régionaux doivent maintenant voter pour avaliser cet amendement au contrat liant la collectivité au groupement.

Le vote aura lieu après la suspension d’audience décidée pour le déjeuner.

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Réunion : Une mobilisation réduite

La Réunion (IPR) - 01/12/09 11h40

Le collectif « Nou ve nout tram » a appelé à la mobilisation devant la préfecture ce mardi 1er décembre pour soutenir le projet du Tram-Train. Ils étaient 14, et deux camions de terrassiers, présents.

Vendredi 27 Novembre 2009 Une délégation du collectif nou vé nout tram

« Il y a plus de monde devant la Région. Mais nous avons maintenu cette manifestation pour le symbole. Et puis il nous aurait été difficile de garer deux camions de terrassiers devant la Région » explique Krisna Damour, président du collectif. Les élus de la Région sont actuellement réunis en Assemblée plénière pour étudier la faisabilité du projet et décider de son sort.

Nous sommes des combattants. Nous n’abandonnerons pas la lutte car le Tram-Train est très important pour le développement économique et écologique de l’île.

Sans lui, les entreprises de construction seront nombreuses à déposer le bilan en 2010. » Le collectif « Nou ve nout tram » a envoyé un courrier à l’Elysée ce vendredi 27 novembre 2009. Cette lettre réitère la demande d’une dotation ferroviaire annuelle que le gouvernement a refusé à Paul Vergès.

Le collectif fait tourner une pétition en faveur du projet, qui, selon Krisna Damour, a déjà récolté 4500 signatures. « Nous attendons d’en avoir 5000 pour l’envoyer à la Région accompagnée d’une motion » précise le président du collectif.

Parmi les 14 personnes présentes devant la préfecture, deux associations de vélo, un entrepreneur du BTP, l’association « Vigilance Terrassiers Réunion » ainsi que quelques citoyens dont un écologiste étaient représentés.

Les arguments présentés pour la défense du projet ne varient pas : problème du trafic routier, du chômage, des entreprises de BTP exsangues ou encore du développement durable ont été énumerés par les différents représentants, chacun dans son domaine.

« Le projet du Tram-Train est le seul projet de relance économique prêt à démarrer », insiste ensuite Krisna Damour en guise de conclusion.

Ce vendredi 27 novembre, 5 représentants du collectif Nou vé nout tram et 14 policiers s’étaient déjà retrouvés devant la préfecture. Le collectif était venu déposer un courrier demandant au Président de la République de sauver le projet tram-train et donc d’allouer annuellement les 80 millions d’euros de dotation ferroviaire réclamés par la Région pour l’entretien et l’exploitation du tram pendant 40 ans

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Réunion : Plaidoyer pour le tram-train

La Réunion (IPR) - 01/12/09 10h40

L’assemblée plénière du conseil régional a commencé vers 9 heures 30 ce mardi 1er décembre 2009. Un seul dossier est inscrit à l’ordre du jour. Il s’agit en l’occurrence d’examiner le contrat de partenariat public - privé pour la réalisation et l’exploitation du tram-train. Le projet, affirme Paul Vergès, est menacé si l’État n’accorde pas de financement supplémentaire.

Mardi 1 Décembre 2009 Assemblée plénière du conseil régional

« Nous avons déployé des efforts (pour la réalisation du tram - ndlr) jusqu’à ces dernières heures » a indiqué le président en début de séance. Il n’a pas encore annoncé si les banques ont décidé de soutenir le projet malgré l’absence annoncé de rallonge budgétaire de l’État.

À 10 heures 30, le représentant du groupement d’entreprises retenu pour la construction de cet équipement a commencé la présentation du projet de réalisation. « Nous verrons après cette présentation si nous pouvons passer du rêve à la réalité » a commenté Pierre Vergès, vice-président de la Région.

« Nous allons répondre à la population aujourd’hui, nous allons savoir si nous sommes dans une impasse ou si finalement nous pourrons réaliser cette voie ferrée qui nous permettra de faire face aux grands défis de demain » a noté pour sa part Paul Vergès en rappelant que si rien n’est fait, 800 000 voitures investiront le réseau routier en 2030. « Nous ne pourrons pas faire face à une telle affluence » estime le président de la Région.

En début de séance, il avait énuméré les enjeux du dossier en termes de désengorgement du réseau routier et de relance économique, notamment dans le BTP. Il donnait ainsi écho aux deux motions - rédigées par sa majorité -, lues à l’ouverture de l’assemblée et réclamant la poursuite du projet.

L’opposition y avait répondu. Par motion interposée, elle s’est dite favorable au projet, mais a demandé qu’il ne "plombe" pas les finances de la collectivité.

Rappelons que le conseil régional a réclamé à l’État un financement supplémentaire de 80 millions d’euros par an pendant 40 ans - à compter de 2014 -, pour l’entretien, l’exploitation et le renouvellement du matériel du tram.

Cette rallonge, note la Région, pourrait être allouée au titre de la dotation ferroviaire versée dans les départements métropolitains. En visite à La Réunion le lundi 23 novembre, Marie-Luce Penchard, ministre de l’outremer, a affirmé que l’État ne remettra pas la main à la poche.

Le coût global du projet est estimé à 1,5 milliard d’euros. L’État s’est engagée à verser 435 millions d’euros.

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LIENS

Tram-train En attendant que passe le tram

La Réunion (IPR) - 01/12/09 17h15

Depuis le début de la matinée de ce mardi 1er décembre 2009, les conseillers régionaux examinent le bien fondé d’un contrat de partenariat public - privé (PPP) pour la construction du tram-train. L’occasion pour les élus de se pencher sur l’avenir de La Réunion, mais aussi de... passer le temps... chacun à sa façon. Images...

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Dix années se sont écoulées depuis les premières études en 1999 d’un projet de Transport en Commun en Site Propre (TCSP). Dix ans, cela peut paraître long, mais il faut garder en mémoire que le Tram Train est conçu pour durer un siècle.


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