AID Association initiatives dionysiennes
L’Iran a essayé avec les Pahlevi de restaurer ses fastes millénaires ....

SARKOZY DE NAGY-BOCSA : UNE DYNASTIE POUR SAUVER LA FRANCE ?

Après Nico Ier, Jean Ier pointe son nez

lundi 19 octobre 2009 par JMT

Le président de la chambre de commerce des Hauts-de-Seine, dont le vote pourrait être décisif dans l’élection du président de l’Epad, a fait lundi l’éloge de Jean Sarkozy. Pour lui, "si le nouveau président du conseil d’administration est un garçon brillant qui a des idées et des relations, ça n’en sera que mieux".

Selon un conseiller municipal de Puteaux (Hauts-de-Seine), l’élection de Jean Sarkozy à la tête de l’Epad est, quoiqu’il arrive, assurée. L’idée de Luc Chatel de ne pas faire voter les 9 fonctionnaires d’Etat au scrutin n’aura aucune incidence sur le résultat final, selon Christophe Grébert.

Polémique sur son fils, affaires Polanski, Mitterrand et Clearstream, fiscalité... Le président essaie de reprendre la main en s’expliquant dans une longue interview au Figaro.

Malgré les dires de Chatel, la limite d’âge pour être à la tête d’un établissement public, qui pemettrait au fils Sarkozy de succéder à Devedjian, a fait l’objet d’une dérogation. Le gouvernement tente de justifier en disant chercher, pour le plateau de Saclay, une "sommité du monde scientifique (...) Ces gens là ont un certain âge".

Le fils du chef de l’Etat estime être attaqué sur tous les chapitres : "mon âge, mon nom, mon activité, les plus intimes de ma vie, comme la religion de ma femme", dit-il dans Le Point. Le fils du président de la République dit toutefois "comprendre certaines interrogations".

Un projet de décret repoussant la limite des 65 ans pour présider à l’Epad aurait été retoqué à l’Elysée... ce qui laissa la voie libre à Jean Sarkozy.

Une pétition dénonçant l’ascension fulgurante du fils du chef de l’Etat dans les Hauts-de-Seine recueille des milliers de signatures et la gauche s’indigne. La présidente de Poitou-Charente somme le chef de l’Etat de s’occuper "de l’intérêt général" plutôt que de "placer son fils".

Hauts-de-Seine - Comment l’électeur décisif de l’Epad voit Jean Sarkozy

le 19/10/2009 - 11h34

Le président de la chambre de commerce des Hauts-de-Seine, dont le vote pourrait être décisif dans l’élection du président de l’Epad, a fait lundi l’éloge de Jean Sarkozy. Pour lui, "si le nouveau président du conseil d’administration est un garçon brillant qui a des idées et des relations, ça n’en sera que mieux".

Crédit Photo : TF1/LCI Jean Sarkozy le 6 septembre 2008 à Royan

La proposition venait du PS : Gaëtan Gorce, s’invitant dans la polémique Jean Sarkozy, avait proposé que les neuf représentants de l’Etat au sein de l’Etablissement public d’aménagement de La Défense ne participent pas à l’élection du président de l’Epad.

Il estimait alors que cela "libérerait Jean Sarkozy et le président de la République des critiques" qui se sont abattues sur cette candidature, l’opposition parlant de népotisme.

Proposition saisie au vol dimanche par le porte-parole du gouvernement, Luc Chatel, qui jugé tout à fait envisageable que seuls les neuf administrateurs représentant les collectivités locales désignent le président du premier quartier d’affaires d’Europe.

Si les neuf représentants de l’Etat ne participent pas au vote, l’élection du président de l’Epad dépendra des neuf autres membres de son conseil d’administration.

Parmi ces neuf personnes, quatre sont des élus UMP, quatre autres des élus ou des personnalités de gauche (deux membres du Parti socialiste et deux membres du Parti communiste français), et le dernier est Claude Leroi, représentant de la chambre de commerce de Paris et président de celle des Hauts-de-Seine. Le vote de ce dernier pourrait donc être décisif.

"Un garçon de qualité, sympathique"

Or, Claude Leroi a été durant plus de 20 ans conseiller municipal de Neuilly-sur-Seine, servant entre autres lorsque Nicolas Sarkozy était maire de la ville. Interrogé par Europe 1 sur Jean Sarkozy, il n’a pas fait mystère de sa préférence pour le fils du président.

"C’est un garçon de qualité, sympathique, que je connais depuis très longtemps", a-t-il dit. Tout en assurant que "le parti de la chambre de commerce n’est pas de droite ou de gauche, c’est le parti des entreprises". Pour lui, "si le nouveau président du conseil d’administration est un garçon brillant qui a des idées et des relations, ça n’en sera que mieux".

Patrick Jarry, maire PC de Nanterre et candidat déclaré face au fils du chef de l’Etat, a jugé que ce nouveau mode de scrutin allait de soi. "Mais ça ne règle pas le problème. La légitimité de Jean Sarkozy de présider l’Epad n’existe toujours pas", a-t-il dit réagi sur Europe 1.

Prié de dire s’il existait une façon de gauche ou de droite de diriger l’Epad, l’édile a répondu : "Si demain Patrick Jarry présidait l’Epad, le quartier d’affaires de La Défense et l’ensemble de l’ouest parisien prendraient une autre allure".

Pour sa part, la secrétaire d’Etat à l’Ecologie Chantal Jouanno a estimé qu’il était maintenant temps pour Jean Sarkozy de présenter son programme pour La Défense, comme dans toute autre élection. "Maintenant qu’il y est, c’est qu’il a un projet. Qu’il présente son projet, la balle est dans son camp", a-t-elle dit sur i>Télé.

Le vote pour l’élection du président de l’Epad aura lieu le 4 décembre. Auparavant, un nouveau membre devra être élu au conseil d’administration le vendredi 23 octobre en remplacement d’Hervé Marseille, élu du Nouveau Centre qui a présenté sa démission.

Le maire de Fontenay-aux-Roses et conseiller général socialiste des Hauts-de-Seine, Pascal Buchet, a annoncé lundi qu’il déposerait sa candidature pour entrer au conseil d’administration.

D’après agence

Hauts-de-Seine - Le vrai-faux compromis de Luc Chatel ?

Laurent DESCHAMPS (Avec agence) le 19/10/2009 - 08h53

Selon un conseiller municipal de Puteaux (Hauts-de-Seine), l’élection de Jean Sarkozy à la tête de l’Epad est, quoiqu’il arrive, assurée. L’idée de Luc Chatel de ne pas faire voter les 9 fonctionnaires d’Etat au scrutin n’aura aucune incidence sur le résultat final, selon Christophe Grébert.

Crédit Photo : ABACA Image d’archives Jean Sarkozy

Le compromis évoqué par Luc Chatel est-il illusoire ? Oui à en croire Christophe Grébert conseiller municipal (MoDem) de Puteaux (Hauts-de-Seine) qui a assuré dimanche soir sur son blog monputeaux.com que "même si les 9 fonctionnaires ne participent pas au scrutin, l’élection de Jean Sarkozy reste cependant assurée". Un argument repris dès lundi matin par Arnaud Montebourg.

Christophe Grébert comme Arnaud Montebourg répondaient aux propos tenus par Luc Chatel, porte-parole du gouvernement, dimanche matin sur Europe 1.

Il indiquait alors que les fonctionnaires administrateurs de l’Epad pourraient ne pas participer à l’élection du président de cet établissement d’aménagement, posté brigué par Jean Sarkozy, cadet du chef de l’Etat. Une manière de calmer la polémique générée par sa candidature en garantissant un vote équitable.

"Un proche de Nicolas Sarkozy"

En théorie, le vote pour désigner le président de l’Epad s’effectue entre les membres de son conseil d’administration. Ce dernier, actuellement présidé par Patrick Devedjian jusqu’au 4 décembre, est composé de neuf fonctionnaires représentant 4 ministères (Culture, Economie, Intérieur, Equipement) et de neuf représentants élus (1 Région IdF, 2 Hauts-de-Seine, 4 pour Paris, Nanterre, Puteaux, Courbevoie, 1 STIF, 1 Chambre de commerce).

Mais selon Christophe Grébert, c’est le vote du ce représentant de la Chambre de commerce, en l’occurrence Claude Leroi, qui pose question.

"Le vote de Claude Leroi qui est un proche de Nicolas Sarkozy, ne constitue pas un suspens. Jean Sarkozy sera nommé par cinq voix contre quatre, au lieu de quatorze voix contre quatre, voilà tout", souligne Christophe Grébert sur son blog.

Le conseiller municipal y explique en effet que "sur les neuf représentants des collectivités, quatre sont de l’UMP (Patrick Devedjian et Jean Sarkozy lui-même ainsi que les maires de Puteaux et de Courbevoie), deux sont du PS (le représentant du Stif et celui de la région), deux sont du PC (le maire de Nanterre et l’administrateur représentant Paris)".

"Et enfin le dernier, Claude Leroi, est le président de la Chambre de commerce et d’industrie des Hauts-de-Seine. Ce dernier est un ancien conseiller municipal de Nicolas Sarkozy à Neuilly-sur-Seine", continue le blogueur qui avait lancé une pétition pour que le fils du chef de l’Etat renonce à postuler. La pétition comptait 88.400 signatures dimanche soir

Elysée - Sarkozy : "c’est moi qui suis visé", pas Jean

D.H. (avec agences) le 16/10/2009 - 16h57

Polémique sur son fils, affaires Polanski, Mitterrand et Clearstream, fiscalité... Le président essaie de reprendre la main en s’expliquant dans une longue interview au Figaro.

Crédit Photo : Reuters Nicolas Sarkozy, le 31 août 2009

Après une visite à Gandrange jeudi, tardive compte tenu de ses promesses , Nicolas Sarkozy s’explique sur les polémiques et les dossiers du moment dans un entretien fleuve au Figaro daté de vendredi et diffusé jeudi par le quotidien.

Une manière de reprendre pied, une volonter d’apaiser les tensions, comme les controverses et décisions politiques de ces dernières semaines commencent à entamer l’unité de la majorité.

Faisant la longue liste des présidents depuis le général De Gaulle inclu, Nicolas Sarkozy conclut : "J’en tire la conclusion qu’il ne faut pas confondre le climat du milieu médiatique, qui est par construction politisé et agité, avec la réalité de la société française qui attend du gouvernement qu’il apporte des solutions concrètes aux problèmes des Français".

Voilà pour le climat général. Dans le détail, voici les sujets évoqués par le chef de l’Etat, point par point :

> Affaire Jean Sarkozy

Face aux accusations de népotisme qui entoure la succession possible à 23 ans de son fils Jean Sarkozy à la tête de l’Epad (l’Etablissement public d’aménagement de la Défense) à la place de Patrick Devedjian, le président se défend.

"La présidence de l’Epad est un poste non rémunéré", souligne-t-il, "il ne s’agit donc pas d’une prébende." "C’est une élection, il ne s’agit donc pas de népotisme (...) A travers cette polémique, qui est visé ? Ce n’est pas mon fils. C’est moi. Ceux qui ne se sont jamais faits à mon élection et qui n’ont rien à dire sur le fond essayent d’attaquer sur tous les sujets avec une mauvaise foi et une méchanceté qui ne trompera pas les Français."

"Il y a 45 conseillers généraux dans le département des Hauts-de-Seine, élus par le suffrage universel. Ils ont tous le droit de postuler à un poste d’administrateur à l’Epad.

Sauf un ! Et pourquoi ne peut-il pas ? Parce qu’il est mon fils", insiste-t-il "Ceux qui ne se sont jamais fait à mon élection et qui n’ont rien à dire sur le fond essayent d’attaquer sur tous les sujets avec une mauvaise foi et une méchanceté qui ne trompera pas les Français", ajoute-t-il.

> Procès Clearstream

Nicolas Sarkozy fait amende honorable. Il dit regretter d’avoir fait des commentaires. Une allusion à ses propos fin septembre, quand il avait parlé de "coupables" à propos des prévenus de l’affaire Clearstream.

"Ce que je voulais, c’est que la vérité éclate. Elle est en train d’éclater. Le mieux à faire est de laisser se dérouler ce procès, de faire confiance à la justice et de s’abstenir de tout commentaire. J’aurais été mieux inspiré de le faire dès le début", dit-il.

L’ancien Premier ministre Dominique de Villepin s’est déclaré "touché" jeudi à Lille par ces regrets. "Ce que vous me rapportez des propos du président de la République, évidemment c’est quelque chose qui me touche, parce que je crois que nous avons besoin d’une politique faite de respect", a-t-il déclaré.

> Affaire Polanski

- Le chef de l’Etat estime que les poursuites de la justice américaine contre le réalisateur Roman Polanski pour viol ne constituent pas, 32 ans après les faits, "une bonne administration de la justice".

"Je comprends que l’on soit choqué par la gravité des accusations contre Roman Polanski. Mais j’ajoute que ce n’est pas une bonne administration de la justice que de se prononcer trente-deux ans après les faits alors que l’intéressé a aujourd’hui 76 ans."

- A propos de cette affaire, le président reconnaît également que la première réaction de son ministre de la Culture Frédéric Mitterrand à l’affaire Polanski constituait une erreur. "Frédéric Mitterrand a reconnu que sa déclaration était une erreur et a dit qu’il la regrettait. Je ne saurais mieux dire", dit-il.

> Affaire Mitterrand

Evoquant la polémique qui a suivi celle de la réaction de Frédéric Mitterrand à l’affaire Polanski, celle sur les écrits du ministre de la Culture, Nicolas Sarkozy indique qu’il ne laissera "personne assimiler homosexualité et pédophilie" et pense que son ministre n’a "jamais fait l’apologie du tourisme sexuel".

"C’est un retour au Moyen-Age qui fait honte à ceux qui ont employé cet argument. Quand je vois le porte-parole du PS emboîter le pas à Marine Le Pen et, avec quel enthousiasme, je me demande où sont passées les valeurs de ce grand parti républicain."

> Le gouvernement : François Fillon et l’ouverture

- La rumeur politico-médiatique le dit de nouveau en délicatesse... Nicolas Sarkozy renouvelle sa confiance à son Premier ministre. "François Fillon et moi nous travaillons main dans la main. Ni lui ni moi ne nous reconnaissons dans les commentaires qui sont faits sur nos relations", déclare le chef de l’Etat.

"Il est partie prenante à toutes les décisions. J’ai confiance en lui. Nous sommes complémentaires", ajoute Nicolas Sarkozy, qui écarte l’idée d’un changement de Premier ministre dans un proche avenir.

"Pourquoi voudriez-vous que je prenne une initiative politique, voire politicienne, qui viendrait compliquer le travail de modernisation de la France, qui est déjà bien assez complexe et sur lequel je ne cèderai pas", dit-il.

Invité de RTL, l’intéressé a ironisé mardi sur le fait que "depuis deux ans et demi, tous les trois mois environ", les médias annonçaient son "départ".

- Quant à l’ouverture, va-t-il la poursuivre ? lui demande-t-on. Il répond : "Autant il convient de se méfier de la cohabitation ou des coalitions, qui favorisent les manœuvres d’appareil et le système des partis, autant je crois plus que jamais à l’ouverture".

> Son avenir politique, 2012

Seule question à laquelle on n’aura pas de réponse dans cette interview : celle de sa candidature pour la présidentielle de 2012. "C’est une question qui se posera dans le courant de l’année 2011 pas avant, répond-il, en conscience, je ne suis pas encore prêt à répondre. Et croyez bien que cette réponse est sincère".

> Suicides à France Télécom

Nicolas Sarkozy estime nécessaire que les entreprises prennent plus en compte la valeur humaine, estimant que "des salariés heureux au travail" favorisent leur compétitivité.

"Il ne faut pas exploiter ces drames humains douloureux. Mais ils viennent rappeler que le travail des salariés doit être au-dessus du reste", estime-t-il a propos de la vague de suicides qui est en train de frapper l’entreprise où, jeudi encore, un ingénieur s’est donné la mort à son domicile, le 25e suicide depuis février 2008, selon le décompte des syndicats .

Les salariés "doivent évoluer dans un environnement de qualité et recueillir le fruit de leurs efforts à travers le salaire, l’intéressement et la participation", ajoute-t-il mettant indirectement en cause la direction de France Télécom.

Il juge qu’"on a trop privilégié dans certaines entreprises l’avis des analystes financiers et ainsi on a oublié la qualité des relations sociales. La moralisation du capitalisme doit nous amener à changer cette détestable habitude".

"Trop longtemps, la vie des entreprises a tourné autour du cours de la Bourse et du court terme, au détriment des conditions de travail et des relations sociales", déplore le chef de l’Etat en expliquant que c’était la raison pour laquelle il a voulu "en finir avec les bonus excessifs des traders".

> Banques

- "Les banques ont répondu à nos attentes et deviennent exemplaires", estime le président, en référence à l’annonce de leur retrait des paradis fiscaux, au remboursement des aides d’Etat et à l’encadrement des bonus.

"Elles ferment leurs filiales dans les paradis fiscaux et le dispositif retenu par la France pour encadrer les bonus des traders s’est imposé au reste du monde lors du G20", dit-il.

- Le président évoque également le remboursement par les banques des aides consenties par l’Etat. Les cinq banques concernées ont toutes annoncées ces quinze derniers jours qu’elles rembourseraient tout ou partie de ces aides dans les prochaines semaines.

"L’aide que leur a fournie l’Etat a été profitable pour les contribuables", affirme le chef de l’Etat, rappelant que les commissions perçues par l’Etat se montent à 716 millions d’euros. "Comme elle semble dépassée la polémique sur l’argent prétendu donné aux banques", juge-t-il.

> Cagnotte scolaire

Nicolas Sarkozy exprime sa "grande réticence" au sujet de la mise en place d’une cagnotte collective pour lutter contre l’absentéisme, cette récompense financière pour les élèves qui renonceraient à l’absentéisme, expérimentée dans trois lycées professionnels.

"Je ne peux accepter qu’on puisse récompenser des élèves simplement parce qu’ils vont à l’école (...) En revanche, je partage l’idée de Martin Hirsch de valoriser et de récompenser ceux qui font plus que leur devoir. Le mérite doit être encouragé, le non respect de la règle doit être sanctionné", ajoute-t-il.

> Fiscalité

"Je ne toucherai pas au bouclier fiscal", malgré la proposition de la commission des Lois de l’Assemblée nationale d’en retirer la CRDS, assure le président qui promet également qu’il "n’augmentera pas les impôts".

"Je n’ai pas été élu pour augmenter les impôts." Selon lui, "ce choix déterminé" est destiné à "rompre avec une politique menée depuis vingt ans et qui a conduit à détruire des emplois en handicapant la compétitivité de notre économie".

"Je ne toucherai pas au bouclier fiscal car je crois au principe selon lequel on ne peut prendre à quelqu’un plus de la moitié de ce qu’il gagne", affirme-t-il aussi. Nicolas Sarkozy estime que "si on laisse passer une exception, comme par exemple la CSG, ce n’est plus un bouclier. S’agissant des niches fiscales, nous verrons au cas par cas. Certaines peuvent être modifiées. Dans l’immobilier, par exemple, il n’y aura plus d’avantage fiscal si l’immeuble concerné n’est pas labellisé basse consommation".

> Grand emprunt

Universités, PME, énergies renouvelables, avion du futur, recherche sur la dégénérescence des cellules : telles pourraient être les pistes pour l’usage du futur "grand emprunt national", dit Nicolas Sarkozy.

Exemples : "Il nous faut avoir les meilleures universités du monde. Encore faut-il leur donner les fonds propres nécessaires pour attirer les meilleurs.

Même chose pour les PME", ou encore "Par ailleurs, pourquoi ne pas mettre en oeuvre un grand programme sur les énergies renouvelables, à l’image de celui qui a fait le succès du nucléaire français ?".

Une commission coprésidée par les anciens Premiers ministres Alain Juppé (UMP) et Michel Rocard (socialiste), planche sur ce grand emprunt, dont Nicolas Sarkozy a annoncé en juin le lancement pour le début de 2010.

>Taxe professionnelle

Nicolas Sarkozy reconnaît que la suppression de la taxe professionnelle était une réforme "difficile" mai affirme qu’elle est "nécessaire". "Il faut supprimer la taxe professionnelle qui n’existe nulle part ailleurs en Europe", insiste-t-il.

"La taxe professionnelle était dénoncée de toutes parts comme un ‘impôt imbécile’ qui taxait les investissements des entreprises. Cela a conduit à des délocalisations désastreuses, qui ont ravagé nos régions", déplore-t-il, souhaitant que la France reste "une terre de production et d’industrie".

> Afghanistan

Le président déclare qu’il faut "rester en Afghanistan" et "rester pour gagner", mais ajoute que "la France n’enverra pas un soldat de plus". "Faut-il rester en Afghanistan ? Je réponds oui. Et rester pour gagner. Pas contre l’Afghanistan, mais pour l’Afghanistan", déclare le chef de l’Etat.

"Si nous partons, c’est le Pakistan, puissance nucléaire, qui sera menacé", avertit-il. "Mais la France n’enverra pas un soldat de plus", tranche-t-il. "Ma conviction, c’est qu’il faut davantage de soldats afghans. Ce sont eux qui seront les plus efficaces pour gagner cette guerre, parce que c’est leur pays. Mais il faut les payer davantage afin d’éviter des désertions au bénéfice des talibans".

Quelque 3.700 militaires français sont engagés dans le conflit afghan, dont 3.000 en Afghanistan même. Le Premier ministre britannique a annoncé mercredi l’envoi de 500 soldats supplémentaires.

Et le Washington Post avait affirmé lundi que Barack Obama avait décidé d’envoyer en Afghanistan, sans l’annoncer, 13.000 soldats américains en plus des 21.000 renforts qu’il a rendus publics en mars, une information démentie par le Pentagone.

> Agriculture

A la veille d’une journée de manifestation des agriculteurs en France (voir la vidéo), Nicolas Sarkozy promet des initiatives fortes sur le dossier agricole d’ici la fin du mois d’octobre, en pleine crise du lait et sur fond de baisse des revenus de la profession.

"Je n’accepterai jamais que l’agriculture française, comme européenne, soit sacrifiée sur l’autel d’une mondialisation anarchique", dit-il. "Il nous faut porter une nouvelle régulation agricole qui considérera les agriculteurs comme des entrepreneurs, qui ne craindra pas la préférence communautaire (...) et qui enfin garantira aux agriculteurs un juste prix de leur travail", ajoute-t-il.

> Traité de Lisbonne

Nicolas Sarkozy juge inadmissible le refus du président tchèque Vaclav Klaus de signer le traité de Lisbonne sur la réforme des institutions européennes et déclare que ce choix aura des conséquences.

"Ce refus est d’autant plus inadmissible que le Parlement tchèque a voté en faveur du traité et que le gouvernement tchèque est favorable à sa ratification", dit-il. "Mais le président tchèque ne pourra pas jouer sur les deux tableaux. L’heure du choix arrive pour lui et il ne sera pas sans conséquence. En tout état de cause, cette question sera réglée à la fin de l’année."

"La question réglée avant la fin 2009", assure le président. La République tchèque est le dernier des 27 Etats membres de l’Union à ne pas avoir ratifié le traité, en raison du refus de son président Vaclav Klaus, qui demande des garanties supplémentaires pour son pays.

> Réactions

Le président du groupe PS à l’Assemblée nationale, Jean-Marc Ayrault, a ironisé jeudi soir sur la "bulle présidentielle". L’ex-premier secrétaire du PS François Hollande estime lui que "ce n’est pas le fils qui est un problème, mais le père".

"Nicolas Sarkozy devrait avoir la lucidité de le comprendre", ajoute le député de Corrèze, "à la fois pour l’image de la France à l’étranger, aujourd’hui raillée et moquée, pour l’image de la présidence, qui ne peut simplement être le fait du monarque, et pour l’image du département des Hauts-de-Seine, qui n’appartient pas à une famille", dit-il dans Libération.

La première secrétaire du PS, Martine Aubry, a estimé vendredi que Nicolas Sarkozy s’est livré à un exercice d’"autosatisfaction" alors qu’il est rattrapé par "l’échec absolu de sa politique" qui nous "mène dans le mur".

Le PCF a estimé jeudi que l’entretien que Nicolas Sarkozy était "à mille lieues de ce que vit notre peuple, à mille lieues des réformes à mettre en oeuvre pour sortir la France de la crise".

Affaire Jean Sarkozy - Une dérogation, mais pas pour Devedjian

D.H. (avec agence) le 15/10/2009 - 17h18

Malgré les dires de Chatel, la limite d’âge pour être à la tête d’un établissement public, qui pemettrait au fils Sarkozy de succéder à Devedjian, a fait l’objet d’une dérogation. Le gouvernement tente de justifier en disant chercher, pour le plateau de Saclay, une "sommité du monde scientifique (...) Ces gens là ont un certain âge".

Crédit Photo : AFP André Santini, Jean Sarkozy et Patrick Devedjian, en mai 2009

Mercredi, le porte-parole du gouvernement, Luc Chatel, cherchait à mettre fin à la polémique Jean Sarkozy, en expliquant que la règle de la limite d’âge valait pour "tout le monde", s’agaçant d’une "chasse à l’homme" (voir la vidéo).

"Il y a des règles. A 65 ans, on cesse ses fonctions à la tête d’un établissement public. Elles valent pour tout le monde. Le gouvernement ne souhaite pas modifier, pour un cas particulier, l’âge de départ en retraite de dirigeants d’établissements publics", déclarait-il.

Or, révèlent jeudi Libération et le Figaro, cette règle fixant à 65 ans la cessation des fonctions du président d’un établissement public, qui justifie le remplacement probable de Patrick Devedjian par Jean Sarkozy à la tête de l’Epad, a fait l’objet d’une dérogation dans le projet de loi du Grand Paris.

L’exposé des motifs du texte consacré à Saclay précise, à propos de l’article 23 sur la direction générale de cet établissement public, qu’un décret d’application précisera qu’il sera dérogé à la loi qui fixe à 65 ans l’âge limite des présidents.

Devedjian aurait tenté d’avoir la dérogation, en vain

Réponse de Matignon : il n’y a pas dans ce texte "de volonté de déroger aux principes". L’entourage de Christian Blanc, secrétaire d’Etat au développement de la région capitale ajoute : "Saclay n’est pas un établissement public d’aménagement mais un établissement public de développement".

Nous voulons que son président soit "une sommité du monde scientifique" avec une "visibilité internationale, quelqu’un de reconnu par ses pairs. Ces gens là ont un certain âge", a-t-on ajouté. Pour ne "pas avoir une liste (de candidatures) fermée", il fallait donc ouvrir le choix et donc pouvoir faire appel à des gens ayant dépassé 65 ans.

La présidence de l’Epad, visée par Jean Sarkozy, est laissée vacante par le président du conseil général des Hauts-de-Seine et ministre chargé de la relance, Patrick Devedjian, 65 ans, qui a dû démissionner de ses fonctions en raison de son âge.

Selon le Canard enchaîné, ce dernier souhaitait conserver son poste et aurait tenté en vain de faire modifier la loi fixant la limite d’âge. Un amendement en ce sens avait été joint au projet de loi sur la relance économique.

Mais il a été censuré en février 2009 par le Conseil constitutionnel. Une disposition identique insérée dans un projet de décret sur l’élargissement de l’Epad a été, en outre, retoquée à l’Elysée, selon des sources concordantes.

Hauts-de-Seine - Jean Sarkozy dénonce les attaques de "requins"

le 15/10/2009 - 16h50

Le fils du chef de l’Etat estime être attaqué sur tous les chapitres : "mon âge, mon nom, mon activité, les plus intimes de ma vie, comme la religion de ma femme", dit-il dans Le Point. Le fils du président de la République dit toutefois "comprendre certaines interrogations".

Crédit Photo : ABACA Image d’archives Jean Sarkozy

Jean Sarkozy se défend, encore une fois. Au cœur d’une polémique sur sa promotion annoncée à la tête de l’Etablissement public d’aménagement de la Défense (Epad), il dénonce dans un entretien au Point publié jeudi les attaques dont il est la cible.

"Quand on parle de dauphin, je comprends mieux pourquoi : j’ai vu qu’il y avait un certain nombre de requins autour de moi et que c’était la seule façon de leur résister", ironise Jean Sarkozy.

"J’ai été attaqué sur tous les chapitres : mon âge, mon nom, mon activité, y compris sur les éléments les plus intimes de ma vie, comme la religion de ma femme. Ce n’est jamais agréable", ajoute-t-il.

Depuis plusieurs jours, l’opposition accuse Nicolas Sarkozy de népotisme au profit de son fils de 23 ans, conseiller général des Hauts-de-Seine et étudiant en deuxième année de droit, qui serait appelé à gérer le premier quartier d’affaires d’Europe.

"Quand on s’appelle Sarkozy, les choses sont parfois plus difficiles"

Le fils du président de la République dit toutefois "comprendre certaines interrogations" et se déclare déterminé à y "apporter une réponse sur le terrain des idées, sur le terrain du projet".

"J’ai compris que lorsqu’on s’appelle Sarkozy, les choses sont parfois plus difficiles", poursuit-il, tout en jugeant la polémique dont il fait l’objet disproportionnée. Jean Sarkozy précise également qu’il a informé son père de son intention de se porter candidat à la présidence du conseil d’administration de l’Epad.

"Je ne m’en cache pas. J’ai pris mes responsabilités et je l’en ai informé. Je lui ai dit ma volonté d’être candidat", dit-il. Selon lui, "ceux qui ont fait une affaire de cette candidature" cherchaient à atteindre indirectement Nicolas Sarkozy.

Malgré le front uni de l’exécutif sur le sujet, l’affaire provoque un malaise dans les rangs des élus UMP, déjà irrités par la polémique sur Frédéric Mitterrand, la réforme de la fiscalité locale ou la taxe carbone.

Certains parlementaires et la secrétaire d’Etat aux Sports, Rama Yade, se sont notamment inquiétés mercredi des répercussions potentielles de l’affaire sur l’électorat de droite.

D’après agence

Hauts-de-Seine - L’Elysée, Matignon et le fameux décret

le 14/10/2009 - 23h11

Un projet de décret repoussant la limite des 65 ans pour présider à l’Epad aurait été retoqué à l’Elysée... ce qui laissa la voie libre à Jean Sarkozy.

Crédit Photo : LCI Jean Sarkozy dans les Hauts-de-Seine

Pourquoi Patrick Devedjian n’a-t-il pu poursuivre son mandat à la tête de l’Epad au-delà de 65 ans ? On commence à en savoir plus. Interrogé sur des informations de presse selon lesquelle le Sénat, puis Matignon, auraient essayé de faire passer une disposition permettant au ministre de la Relance de prolonger son mandat, Luc Chatel a répondu : "Je n’ai pas d’éléments sur le fond", mais "il y a des règles.

A 65 ans, on cesse ses fonctions à la tête d’un établissement public. Elles valent pour tout le monde. Le gouvernement ne souhaite pas modifier, pour un cas particulier, l’âge de départ en retraite de dirigeants d’établissements publics", a-t-il ajouté.

Or, selon l’AFP, un projet de décret levant la limite des 65 ans pour présider à l’aménagement de la Défense a été retoqué à l’Elysée. Un premier décret prévoyant la fusion de deux établissements publics des Hauts-de-Seine - Epad (Défense) et Epasa (Seine-Arche) -, sorti de Matignon en juillet, incluait une disposition permettant de présider le futur organisme au-delà de 65 ans, selon une source départementale proche du dossier.

Devedjian désirait poursuivre

Une source autorisée à la région Ile-de-France a également assuré à l’AFP que les services du Premier ministre avaient préparé un projet pour repousser cette limite d’âge.

Cela aurait permis à Patrick Devedjian, ministre de la Relance et président du conseil général des Hauts-de-Seine, de rester en place à la tête de l’Epad élargi, jusqu’aux élections cantonales de 2011. Selon un élu de gauche siégeant comme administrateur à l’Epad, interrogé par l’AFP, Patrick Devedjian, désireux de se maintenir, avait formulé une demande en ce sens.

Mais selon la source proche du dossier dans les Hauts-de-Seine, "après être passé à l’Elysée, le projet de décret" sur la fusion ne comportait plus la disposition levant le verrou de l’âge.

Le projet de décret de fusion de l’Epad, qui couvre les 160 hectares du quartier d’affaires, et de l’Epasa, chargé d’urbaniser 320 hectares sur la zone voisine de Nanterre, est actuellement soumis pour consultation aux collectivités locales concernées.

Elles examinent également un autre décret élargissant le périmètre "d’intérêt national" administré par l’Etat à d’autres portions de Nanterre et à La Garenne-Colombes.

Actuellement le quartier de La Défense s’étend essentiellement sur les communes de Puteaux et Courbevoie. Le conseil municipal de Courbevoie, bien qu’à majorité UMP, a voté lundi soir contre ces projets de décret, jugeant notamment qu’ils n’avaient pas fait l’objet de concertation.

Contactée par l’AFP sur cette affaire de décret, la présidence n’a pas souhaité faire de commentaire. "Le président ne cédera en aucun cas à la pression médiatique", a confié mercredi à l’AFP un ministre, sous couvert de l’anonymat. "Je ne lâcherai pas", a, selon un de ses interlocuteurs, déclaré mercredi en petit comité le chef de l’Etat.

Hauts-de-Seine - Tir de barrage contre Jean Sarkozy

le 13/10/2009 - 09h49

Une pétition dénonçant l’ascension fulgurante du fils du chef de l’Etat dans les Hauts-de-Seine recueille des milliers de signatures et la gauche s’indigne. La présidente de Poitou-Charente somme le chef de l’Etat de s’occuper "de l’intérêt général" plutôt que de "placer son fils".

Photo Jean Sarkozy Elections Neuilly

La montée en puissance de Jean Sarkozy dans les Hauts-de-Seine et la possiblité de son arrivée prochaine à la tête de l’Epad, l’établissement public chargé d’aménager le quartier d’affaires de La Défense, font polémique.

Concerné au premier chef par l’extension de La Défense sur sa commune, le maire PCF de Nanterre, Patrick Jarry, a estimé "qu’au-delà des questions d’aménagement, il s’agit bel et bien d’assurer la pérennité du clan et de verrouiller les organes de décision de tout le secteur".

Plus ironique, un élu MoDem de Puteaux, Christophe Grébert, a lancé une pétition sur internet pour demander à Jean Sarkozy de renoncer, en l’invitant à "terminer" ses "études de droit et à faire quelques stages en entreprise".

La pétition connaît un succès. Elle recueille lundi matin déjà plus de 8000 signatures. Et son promoteur commence à surfer sur la vague Jean Sarkozy en assurant que "cette nomination commence à faire le tour du monde.

La presse britannique s’en donne à coeur joie et l’affaire permet même à la télévision chinoise de se moquer du népotisme français". Du coup, le conseiller municipal de Puteaux appelle Jean Sarkozy "à ne pas se laisser faire, par cette guerre entre les clans Balkany et Devedjian, qui le pousse vers une fonction qu’il n’est pas à même d’assumer".

La pétition sera remise à l’intéressé avant le 4 décembre, date du conseil d’administration de l’Epad qui élira son nouveau président. Christophe Grébert espère recueillir d’ici là 10.000 à 15.000 signatures.

"Est-ce que nous sommes en République ?"

De locale, l’affaire Jean Sarkozy est donc devenue nationale, et Ségolène Royal elle-même en a profité pour tirer à boulets rouges dimanche sur le bilan "à mi-mandat" de Nicolas Sarkozy, l’accusant de "battre tous les records" en matière de création de taxes et le sommant de s’occuper "de l’intérêt général" plutôt que de "placer son fils".

Si Jean Sarkozy "ne portait pas le nom qu’il porte, est-ce qu’il serait à la place à laquelle il est aujourd’hui ?", s’est interrogée la finaliste de la présidentielle de 2007 lors du Grand Jury RTL/Le Figaro/LCI.

"Est-ce que nous sommes en République ? La République, c’est quoi ? C’est la reconnaissance des places de chacun en fonction de ses mérites propres, pas en fonction du nom qu’il porte", a-t-elle lancé.

La présidente de Poitou-Charentes a fait allusion aux "enjeux", selon elle, de cette nomination. "Ça peut toujours servir avant une prochaine élection présidentielle, si vous voyez ce que je veux dire, de détenir ainsi des clefs et de brasser des milliards d’euros", a-t-elle lâché, sans en dire plus.

"C’est beaucoup, beaucoup, pour un aussi jeune homme, mais peut-être fera-t-il ses preuves comme son papa en attend de lui ?", a encore ironisé Ségolène Royal, avant d’interpeller le chef de l’Etat : "Il faut qu’il écoute le pays (...) qu’il se ressaisisse" car "la situation du pays est très, très grave". Lundi, de Manuel Valls qui dénonce le "clan Sarkozy" à Laurent Fabius et son ironie mordante, les leaders de gauche dénoncent une possible nomination de Jean Sarkozy.

S’il devient effectivement le nouveau président de l’Epad, Jean Sarkozy, aujourd’hui jeune conseiller général UMP de Neuilly-sur-Seine mais qui a obtenu jeudi le soutien de la majorité dans les Hauts-de-Seine pour intégrer l’établissement public chargé d’aménager La Défense, aura la main sur l’urbanisation du premier quartier d’affaires d’Europe, qui accueille 2500 sièges sociaux et 150.000 salariés sur 3 millions de mètres carrés de bureaux.

Vitrine économique de la France, le secteur situé sur les communes de Puteaux et Courbevoie est d’autant plus stratégique qu’à l’heure du Grand Paris cher à Nicolas Sarkozy, il devrait rapidement s’étendre au-delà de ses frontières actuelles, via la fusion de l’Epad avec un autre établissement public, l’Epasa, qui chapeaute une partie de Nanterre.

Trop lourd à piloter pour un jeune homme de 23 ans ? "Moi qui ai connu Nicolas Sarkozy à 22 ans, il avait déjà beaucoup de talent. Et je peux vous dire que Jean Sarkozy, à 23 ans, a peut-être encore plus de talent que n’en avait son père à son âge", justifie pour sa part Patrick Balkany.

D’après agences

VIDEOS

UMP : Certains médias veulent "détruire le Président", selon Lefebvre

Le 19 octobre 2009 - 10h51

Le porte-parole de l’UMP Frédéric Lefebvre a estimé sur RTL que l’élection de David Douillet à Poissy était "la meilleure réponse à ce monde politico-médiatique qui cherche par tous moyens à détruire le président de la République"..

Par TF1

Hauts-de-Seine : Montebourg et la résistible ascension de Jean Sarkozy

Le 19 octobre 2009 - 08h41

La solution de Luc Chatel - que les administrateurs de l’Epad dépendant de l’Etat ne prennent pas à l’élection de son président - règle-t-elle la polémique ? En rien, juge Montebourg..

Par LCI.fr

Hauts-de-Seine : La solution de Luc Chatel à la polémique Jean Sarkozy

Le 18 octobre 2009 - 12h33

Il a suggéré sur Europe 1 que les représentants de l’Etat au conseil d’administration de l’Epad ne participent pas au vote sur l’élection du président du premier quartier d’affaires d’Europe..

Par TF1

Front National : LCI - Marine Le Pen est l’invitée politique de Christophe Barbier

Le 16 octobre 2009 - 08h50

Exclusif LCI : le directeur de la rédaction de l’Express donne rendez-vous chaque matin à une personnalité du monde politique ou économique..

Par Simon HUMBLOT

Hauts-de-Seine : Quand le fils de Giscard s’adresse au fils de Sarkozy

Le 15 octobre 2009 - 10h24

Le député UMP Louis Giscard d’Estaing affirme sur RTL que s’il renonçait à l’Epad, "ce serait respecté". .

Par TF1

UMP : LCI - Rachida Dati est l’invitée politique de Christophe Barbier

Le 15 octobre 2009 - 08h40

Exclusif LCI : le directeur de la rédaction de l’Express donne rendez-vous chaque matin à une personnalité du monde politique ou économique..

Par LCI.fr

Hauts-de-Seine : Luc Chatel s’agace de la "polémique Jean Sarkozy"

Le 14 octobre 2009 - 18h04

Lors du compte-rendu hebdomadaire du conseil des ministres de mercredi, le porte-parole du gouvernement a estimé que la polémique concernant Jean Sarkozy était une véritable "chasse à l’homme". .

Par TF1

Hauts-de-Seine : Jean Sarkozy : la polémique s’invite à l’Assemblée

Le 13 octobre 2009 - 16h35

Après la polémique sur l’accession prévue de Jean Sarkozy à la tête du quartier de la Défense, c’est à l’assemblée que Michel Delaunay, député PS, remet en cause la légitimité du jeune homme à ce poste. .

Par TF1

Polémique : Quand Sarkozy évoque le privilège de naissance

Le 13 octobre 2009 - 13h38

Pendant son discours sur les lycées, il a fait une digression sur le "privilège de naissance". Allusion à la polémique sur l’élection de son fils ?.

Par Olivier LEVARD

Hauts de Seine : "Une dérive monarchique", selon Huchon

Le 13 octobre 2009 - 09h39

Le président du conseil régional d’Ile-de-France a estimé mardi sur France 2 que l’affaire concernant Jean Sarkozy témoignait d’une "dérive monarchique" inquiétante. .

Par TF1

Hauts de Seine : "Jean Sarkozy a été élu", précise François Fillon

Le 13 octobre 2009 - 09h35

Le Premier ministre a estimé mardi matin sur RTL que la polémique autour de Jean Sarkozy n’avait pas lieu d’être. .

ParTF1

RADIO

L’Arène des piques : Jean Sarkozy à l’Epad : "le fait du prince" pour Hammadi

Le 16 octobre 2009 - 16h50

Emission LCI Radio - Razzy Hammadi, secrétaire national du PS aux services publics revient dans L’Arène des piques sur l’affaire Jean Sarkozy et la question du statut de la Poste..

Par LCI Radio


Accueil du site | Contact | Plan du site | Espace privé | Statistiques | visites : 1783824

Suivre la vie du site fr  Suivre la vie du site POLITIQUE   ?

Site réalisé avec SPIP 1.9.2e + ALTERNATIVES

Creative Commons License