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MAGOUILLES ET SALOPERIES !

Quelle belle invention que le capitalisme libéral :-)

samedi 17 octobre 2009 par JMT

Les caisses de sécurité sociale vont contacter 1.200 personnes soupçonnées d’avoir fraudé pour faire valoir leur droit à une retraite anticipée, tandis que des vérifications sont en cours sur un total de 12.000 dossiers, a-t-on appris auprès du gouvernement et de la Cnav.

Les commissions en marge de la vente de sous-marins au Pakistan en 1994 ont perduré jusqu’en 2008, selon un témoignage recueilli par les juges enquêtant sur l’attentat de Karachi, même si une partie des versements a été bloquée en raison de craintes de rétrocommissions.

"Il ne faut rien laisser passer et être intransigeant sur ce genre de tricherie", prévient la directrice de la Caisse nationale d’assurance vieillesse. Selon le Parisien, il existerait de "véritables réseaux" de fraude à la retraite anticipée, notamment à Créteil et à Marseille, où la justice est saisie.

Dès 1964, Benoît Mandelbrot, l’inventeur de la théorie mathématique des fractales, avait perçu que les modèles mathématiques utilisés par les financiers étaient erronés, et avait tenté d’alerter sur leurs dangers. Son denier livre, Une approche fractale des marchés (Odile Jacob, 2004), paru quatre ans avant la crise financière, était prémonitoire. Mais il ne fut guère écouté.

La traite des êtres humains est un esclavage moderne très lucratif qui continue à prospérer et briser des vies en Europe, souligne le collectif "Ensemble contre la traite des êtres humains", à l’occasion de la Journée européenne contre la traite du 17 octobre.

Retraites anticipées : soupçons de fraude dans 1.200 dossiers, large enquête en cours

PARIS (AFP) - 17/10/09 23h20

Les caisses de sécurité sociale vont contacter 1.200 personnes soupçonnées d’avoir fraudé pour faire valoir leur droit à une retraite anticipée, tandis que des vérifications sont en cours sur un total de 12.000 dossiers, a-t-on appris auprès du gouvernement et de la Cnav.

Daniele Karniewicz le 14 novembre 2007 à Paris

"Il ne faudra avoir aucune indulgence pour les fraudeurs", a déclaré samedi à l’AFP Danièle Karniewicz, présidente de la Caisse nationale d’assurance vieillesse, en ne jugeant "pas possible" à ce stade de l’enquête de chiffrer le préjudice pour la Cnav.

Jeudi, les ministères du Travail et du Budget avaient indiqué dans un communiqué que les caisses allaient procéder à des vérifications auprès de 1.100 personnes ayant bénéficié d’un dispositif de retraites anticipées pour carrière longue. "Ces opérations devraient s’étaler d’ici à la fin de l’année 2009", était-il précisé.

Ce dispositif "permet à certains assurés, moyennant le versement d’une cotisation minimale, de valider des périodes d’activité ancienne non déclarées par l’employeur au titre de la retraite, ce qui leur ouvre, dans certains cas, le bénéfice de la retraite anticipée pour carrière longue".

Ce mécanisme peut s’appliquer à des gens ayant commencé à travailler très tôt, en faisant par exemple des travaux agricoles ou artisanaux.

En 2003, la loi Fillon a autorisé les personnes ayant totalisé 40 années de cotisations, notamment via ce dispositif, à partir à la retraite avant 60 ans.

"La procédure était très souple, trop à notre goût", explique Danièle Karniewicz.

La page d’accueil du site de la Cnav

Les personnes, qui ne pouvaient fournir d’attestation d’employeur de l’époque, pouvaient alors demander à deux témoins de faire une simple déclaration sur l’honneur et sur papier libre.

Près de 119.000 personnes ont régularisé leurs cotisations entre 2004 et 2007, au titre de ce dispositif, et 103.000 d’entre elles sont parties à la retraite, dont 93.000 pour une retraite anticipée pour carrière longue, selon les chiffres de la Caisse nationale d’assurance vieillesse (Cnav).

"L’Inspection générale des affaires sociales a estimé qu’il y avait des questions qui se posaient, ils ont fait émerger les dossiers ayant fait l’objet des régularisations les plus importantes - 16 trimestres et au-delà -, ils en ont sorti 12.000 et aussi ont pris 2.000 dossiers au hasard", a expliqué la présidente de la Cnav.

"Les enquêteurs ont déjà estimé qu’environ 1.200 dossiers étaient douteux et méritaient une analyse approfondie, la procédure est aujourd’hui en cours, les Urssaf et la MSA vont envoyer des courriers pour demander de confirmer ou d’infirmer les déclarations en alertant sur les risques encourus", a poursuivi Mme Karniewicz.

Comme "piste de sanction", la présidente de la Cnav avance la suspension des retraites versées et le remboursement des trimestres indûment perçus.

Selon le quotidien Le Parisien/Aujourd’hui en France de samedi, la justice a été saisie à Marseille et Créteil "pour enquêter sur de véritables réseaux".

Depuis 2008, la procédure de régularisation a été étoffée. La personne en question et les deux témoins doivent aller faire leurs déclarations aux Ursaff ou à la Mutualité sociale agricole et les trimestres régularisables sont limités à quatre.

Attentat de Karachi : des commissions sur la vente de sous-marins versées jusqu’en 2008

PARIS (AFP) - 17/10/09 17h15

Les commissions en marge de la vente de sous-marins au Pakistan en 1994 ont perduré jusqu’en 2008, selon un témoignage recueilli par les juges enquêtant sur l’attentat de Karachi, même si une partie des versements a été bloquée en raison de craintes de rétrocommissions.

Le bus transportant des Français détruit par un attentat le 8 mai 2009 à Karachi

Après avoir privilégié la piste d’islamistes radicaux dans l’attentat contre un bus de la Direction des constructions navales (DCN) à Karachi le 8 mai 2002 (14 morts), les juges Yves Jannier et Marc Trévidic ont réorienté leur enquête vers un contentieux franco-pakistanais.

Celui-ci pourrait être lié "à un arrêt des versements de commissions" en 1996 de la France au Pakistan dans le cadre de ce contrat, selon l’avocat des parties civiles, Me Olivier Morice.

Or un témoin, l’ancien directeur général délégué de DCN Alex Fabarez entendu le 2 octobre par les magistrats, affirme qu’une partie de ces commissions a continué d’être versée jusqu’en 2008, selon des sources proches du dossier, confirmant une information de Libération.

Pour ce contrat de 5,5 milliards de francs (850 millions d’euros) portant sur la vente en 1994 de trois sous-marins Agosta à la marine pakistanaise, la DCN devait verser 10,25% de commissions.

Ces commissions étaient de deux types, avait expliqué en mai aux magistrats l’ancien directeur administratif et financier de DCN International, Gérard-Philippe Ménayas.

D’une part des commissions d’un montant de 6,25% de la valeur du contrat étaient destinées au "working level" (les militaires pakistanais) et transitaient par la Sofema, un office d’exportation d’armement dont l’Etat est actionnaire. Selon Alex Fabarez, ces commissions ont eu cours jusqu’en 2008.

"Je suis devenu administrateur de la Sofema en mai 2007 et jusqu’au 1er mai 2008. J’ai donc eu affaire à ce contrat (Agosta, ndlr) et les règlements ont continué selon l’avancement du contrat", a-t-il déclaré.

Le contrat s’est achevé en septembre 2008 avec la livraison à la marine pakistanaise du dernier des trois sous-marins, soit huit ans après l’entrée en vigueur de la convention OCDE interdisant la corruption d’agents publics étrangers.

D’autre part, le reliquat de 4% de commissions était destiné au "political level" (les décideurs politiques) et versé directement par DCN à un intermédiaire, Ziad Takieddine, qui avait été "imposé par le pouvoir politique" de l’époque, selon M. Menayas.

Des officiers de la marine pakistanaise attendent la visite du chef de l’exécutif Pervez Musharraf sur un sous-marin acheté à la France, le 21 décembre 1999 à Karachi

C’est donc cette partie des commissions qui aurait été bloquée en 1996 après l’arrivée de Jacques Chirac à la présidence. Elles auraient été stoppées "afin que des rétrocommissions" destinées à financer la campagne d’Edouard Balladur, candidat malheureux à la présidentielle, "ne soient pas versées" : une hypothèse de Me Morice démentie par M. Balladur.

Dans un document interne de DCN non datée, que l’AFP a consulté et révélé par Médiapart, l’entreprise évoque les soupçons de rétrocommissions, illégales mais non prouvées à ce stade.

"En juillet 1996, les paiements sont bloqués sur instruction des autorités françaises faisant état de retours illicites de tout ou partie des commissions en France", est-il noté dans ce document intitulé "Concultancy agreement 12 juillet 1994 - Note sur le dossier".

Cette note sur le contrat conclu avec l’intermédiaire retenu pour le versement des commissions évoque également une "violation par le consultant (l’intermédiaire ndlr) de la clause prohibant les retours de commissions en France".

Mais 85% de cette partie des commissions avait alors été versée à M. Takieddine, selon une note interne du 30 août 2000 que l’AFP a consultée.

Seuls quelque cinq millions d’euros, sur environ 87 millions de commissions, auraient finalement été bloqués, selon un calcul de l’AFP.

Retraites - La Cnav n’aura "aucune indulgence" pour les fraudeurs

le 17/10/2009 - 16h40

"Il ne faut rien laisser passer et être intransigeant sur ce genre de tricherie", prévient la directrice de la Caisse nationale d’assurance vieillesse. Selon le Parisien, il existerait de "véritables réseaux" de fraude à la retraite anticipée, notamment à Créteil et à Marseille, où la justice est saisie.

Crédit Photo : SXC.HU Image d’archives Vieille dame

Après les révélations faites samedi par Le Parisien sur une possible fraude massive à la retraite anticipée, la présidente de la Caisse nationale d’assurance vieillesse (Cnav), Danièle Karniewicz a décidé passer à l’offensive. Elle a ainsi estimé samedi qu’il ne faudrait avoir "aucune indulgence pour les fraudeurs", après le lancement d’une enquête portant sur 12.000 dossiers de retraites anticipées, dont 1.200 "douteux".

"Il ne faut rien laisser passer et être intransigeant sur ce genre de tricherie, car la Sécurité sociale est un bien trop précieux pour qu’on se permettre de faire ça", a-t-elle commenté.

Les ministères du Travail et du Budget avaient indiqué jeudi dans un communiqué que les caisses de Sécurité sociale allaient contacter quelque 1100 personnes ayant bénéficié d’un dispositif permettant de valider des trimestres travaillés mais non déclarés.

"Piste de sanction"

Ce dispositif, renforcé en 2003, a permis entre 2004 et 2007 à quelque 119.000 personnes, moyennant une cotisation minimale, de valider des périodes d’activité anciennes, et dans certains cas de partir à la retraite de manière anticipée pour "carrière longue".

"L’Inspection générale des affaires sociales a regardé et estimé qu’il y avait des questions qui se posaient, ils ont fait émerger les dossiers ayant fait l’objet des régularisations les plus importantes -16 trimestres et au-delà-, ils en ont sorti 12.000 et aussi ont pris 2.000 dossiers au hasard", a expliqué la présidente de la Cnav.

"Les enquêteurs ont déjà estimé qu’environ 1.200 dossiers étaient douteux et méritaient une analyse approfondie, la procédure est aujourd’hui en cours, les Urssaf et la MSA vont envoyer des courriers pour demander de confirmer ou d’infirmer les déclarations en alertant sur les risques encourus", a poursuivi Danièle Karniewicz.

Comme "piste de sanction", la présidente de la Cnav avance la suspension des retraites versées et le remboursement des trimestres indûment perçus. Selon le quotidien Le Parisien de samedi, la justice a été saisie à Marseille et Créteil "pour enquêter sur de véritables réseaux".

A l’origine, les personnes qui ne pouvaient fournir d’attestation d’employeur de l’époque pouvaient demander à deux témoins de faire une simple déclaration sur l’honneur et sur papier libre.

Depuis 2008, la procédure a été étoffée. La personne en question et les deux témoins doivent aller faire leurs déclarations aux Ursaff ou à la Mutualité sociale agricole et les trimestres régularisables sont limités à quatre.

D’après agence

Benoît Mandelbrot : "Il était inévitable que des choses très graves se produisent"

LE MONDE

Dès 1964, Benoît Mandelbrot, l’inventeur de la théorie mathématique des fractales, avait perçu que les modèles mathématiques utilisés par les financiers étaient erronés, et avait tenté d’alerter sur leurs dangers. Son denier livre, Une approche fractale des marchés (Odile Jacob, 2004), paru quatre ans avant la crise financière, était prémonitoire. Mais il ne fut guère écouté.

GAMMA/GAILLARDE Le mathématicien Benoît Mandelbrot, né à Varsovie en 1924, a inventé dans les années 1970 la géométrie fractale.

Benoît Mandelbrot n’est pas certain qu’il le soit davantage aujourd’hui, nous a-t-il confié, lors de son passage à Paris, le 11 octobre, à l’occasion de la projection à Paris du film Fractales, à la recherche de la dimension cachée, dans le cadre du festival international du film scientifique Pariscience.

Dans votre livre, vous dites que "la finance doit abandonner ses mauvaises habitudes et adopter une démarche scientifique". Or il a été dit que la crise était en partie due aux mathématiques financières, avec lesquelles on avait conçu des produits trop sophistiqués dont personne ne mesurait les risques. Qu’en pensez-vous ?

Les gens ont pris une théorie inapplicable - celle de Merton, Black et Scholes, issue des travaux de Bachelier qui datent de 1900 -, et qui n’avait aucun sens. Je l’ai proclamé depuis 1960.

Cette théorie ne prend pas en compte les changements de prix instantanés qui sont pourtant la règle en économie. Elle met des informations essentielles sous le tapis. Ce qui fausse gravement les moyennes.

Cette théorie affirme donc qu’elle ne fait prendre que des risques infimes, ce qui est faux. Il était inévitable que des choses très graves se produisent. Les catastrophes financières sont souvent dues à des phénomènes très visibles, mais que les experts n’ont pas voulu voir. Sous le tapis, on met l’explosif !

Avez-vous l’impression maintenant que les risques sont mieux pris en compte ?

Il y a quelques jours, j’ai déjeuné avec des dirigeants d’une grande banque américaine. Ils me disent qu’ils sont contents de leurs modèles. Ils ne veulent pas reconnaître qu’ils se sont trompés.

J’espère que ce qu’ils me disent n’est pas la réalité. Personne ne les oblige à dire ce qu’ils font réellement. Les financiers sont très attachés à cette théorie d’une simplicité merveilleuse, que l’on peut apprendre en quelques semaines, puis en vivre toute sa vie.

Cette théorie a toujours été complètement fausse. Depuis quelques années néanmoins, on m’écoute de plus en plus. Beaucoup de grands banquiers, en privé, me disent que j’ai parfaitement raison, mais ils estiment que ce n’est pas dans leur rôle de prendre parti.

En 2004, quelques années après l’éclatement de la bulle Internet, vous demandiez qu’une petite fraction des budgets de recherche et développement des grandes institutions financières de Wall Street soit consacrée à la recherche fondamentale. Avez-vous été entendu ?

Aujourd’hui, la plupart de ces compagnies ont renvoyé leurs chercheurs. Alors la question est de savoir à quelle théorie ils se fient ? A celle du doigt mouillé ? Je ne sais pas.

Mais vos élèves sont-ils maintenant davantage prisés ?

Plusieurs de mes élèves, parmi les premiers, ont changé d’avis après leur thèse. Ils ont fait de très belles carrières, en niant ce qu’ils avaient affirmé dans leur thèse. Donc, je n’ai pas beaucoup de disciples. Beaucoup de jeunes étaient intéressés, mais ils trouvaient cela dangereux.

Parce que vous n’étiez pas reconnu par l’establishment ?

C’est cela.

Aux Etats-Unis. Mais est-ce aussi le cas en Europe, en Asie ?

C’est très difficile de le savoir. En un sens, le monde est très unifié ; en un sens, il ne l’est pas. Je sais que mon livre s’est très bien vendu au Japon. Au point qu’ils ont ressorti mes livres antérieurs.

La France est moins active à cet égard. L’école de mathématique financière n’a pas changé. Elle est le fait de gens très estimables, de très bons mathématiciens, mais ils sont satisfaits de leur manière de faire et je ne suis pas écouté.

En Allemagne, la chancelière (Angela Merkel) avait, paraît-il, mon livre sur sa table de chevet ! Un grand quotidien m’a fait très bien connaître dans ce pays !

Quel est le sujet du livre sur lequel vous travaillez actuellement ?

On m’a demandé d’écrire mon autobiographie. L’influence extraordinaire de mon année de naissance, 1924, qui a fait que j’étais adolescent pendant la guerre, dans des conditions rocambolesques, et que j’ai survécu. Cela m’a rendu extrêmement indépendant. Je n’appartiens à aucune école. J’en ai créé une. Mais elle est indépendante des puissances et des intérêts.

Propos recueillis par Annie Kahn Article paru dans l’édition du 18.10.09.

Journée européenne contre la traite des êtres humains, un esclavage qui prospère

PARIS (AFP) - 17/10/09 12h24

La traite des êtres humains est un esclavage moderne très lucratif qui continue à prospérer et briser des vies en Europe, souligne le collectif "Ensemble contre la traite des êtres humains", à l’occasion de la Journée européenne contre la traite du 17 octobre.

Opération de sensibilisation à la violence que constitue la prostitution, le 18 octobre 2008 au Forum des Halles à Paris, à l’occasion de la journée européenne contre la traite des êtres humains

Ce commerce criminel arrive en troisième position derrière le trafic de drogue et d’armes en terme de bénéfices : il générerait 27 milliards d’euros de chiffre d’affaires annuel selon des estimations internationales.

Chaque année dans le monde, de 800.000 à 2,4 millions de personnes sont victimes de traite des êtres humains. Selon l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC), la plupart des pays du monde sont touchés par ce phénomène, que ce soit comme pays d’origine, de transit, ou de destination des victimes qui sont principalement des femmes et des enfants.

La traite des êtres humains est définie dans l’article 4 de la Convention du Conseil de l’Europe du 16 mai 2005 et dans le Protocole de Palerme additionnel à la Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée.

Une jeune femme africaine se prostituant en France

Cette expression désigne "le recrutement, le transport, le transfert, l’hébergement ou l’accueil de personnes, par la menace de recours ou le recours à la force ou d’autres formes de contrainte, par enlèvement, fraude, tromperie, abus d’autorité ou d’une situation de vulnérabilité, ou par l’offre ou l’acceptation de paiements ou d’avantages pour obtenir le consentement d’une personne ayant autorité sur une autre aux fins d’exploitation".

La traite des êtres humains comprend "au minimum, l’exploitation de la prostitution d’autrui ou d’autres formes d’exploitation sexuelle, le travail ou les services forcés, l’esclavage ou les pratiques analogues à l’esclavage, la servitude ou le prélèvement d’organes".

Selon le rapport 2009 de l’ONUDC, la majorité des victimes dans le monde sont exploitées sexuellement.

En Europe, la traite concernerait 100.000 à 200.000 personnes, pour la plupart à des fins sexuelles.

Des prostituées dans une rue de Phnom Penh, le 18 décembre 2008

Depuis quelques années, les flux de la traite se sont déplacés de l’Asie vers l’Europe de l’Est et du Sud-est, devenue actuellement une zone majeure d’origine et de transit du trafic. Les pays de destination pour ces victimes sont situés en Europe de l’Ouest (Allemagne, Pays-Bas, Italie, France...).

Une autre route de la traite vers l’Europe de l’Ouest vient d’Afrique et du Maghreb. "Dans le champ de l’exploitation sexuelle, l’Afrique est devenue ces cinq dernières années une zone d’origine de la traite en pleine explosion", souligne le Secours catholique, qui fait partie du collectif de 24 associations françaises engagées en France ou à l’étranger crée en 2007 pour mener un combat commun contre la traite des êtres humains.

Samedi, ce collectif organise à Paris, au parc de Bercy un après-midi d’information et de débat sur la traite des êtres humains afin de "favoriser une prise de conscience citoyenne" du grand public.

La traite passe souvent parfois par des "amoureux" qui se révèlent proxénètes mais une méthode plus radicale, l’enlèvement de jeunes filles mineures, est pratiquée en Europe centrale et orientale.

Selon les estimations officielles, le nombre des enfants victimes d’exploitation sexuelle est en augmentation en France et concernerait 6.000 à 10.000 enfants, venus pour la plupart de l’étranger et notamment de Roumanie, d’Afrique subsaharienne et du Maghreb.

Vendredi, le tribunal correctionnel de Bobigny (Seine-Saint-Denis) examine une affaire d’esclavage domestique : un couple franco-malien est accusé d’avoir exploité neuf années durant une jeune Malienne, 11 ans au début des faits.

VIDEO

Manifestation de retraités pour leur pouvoir d’achat

PARIS (France) (AFP) - 16/10/09 23h40

Plusieurs milliers de retraités ont manifesté vendredi à Paris pour réclamer une augmentation de leur pension et de leur pouvoir d’achat. Durée : 1mn28.


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