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Semaine sociale : débat sur La Poste et la crise chez France Télécom

Une belle réaction citoyenne pour un gouvernement qui nous prend pour des cons

dimanche 4 octobre 2009 par JMT

Le comité estime que le chiffre pourrait être atteint à l’issue du dépouillement. L’opposition réclame un référendum. Un référendum populaire, qu’elle réclame dans le cas de la Poste, est rendu possible par la Constitution, mais ses modalités n’ont jamais été arrêtées.

La semaine sociale sera dominée par le débat sur l’avenir de La Poste après le succès de la "votation citoyenne", la mobilisation du personnel de France Télécom en pleine crise après 24 suicides de salariés, et la première journée interprofessionnelle unitaire de la rentrée.

Le dépouillement de la "votation citoyenne" sur la Poste a commencé samedi, le comité national contre la privatisation, installé à la mairie du IIe arrondissement de Paris, s’avouant débordé par l’ampleur de la participation dans de nombreux départements.

La "votation citoyenne" sur l’avenir de la Poste s’achève ce samedi. Elle devrait donner une idée de l’opposition au projet, même si elle n’aura pas de valeur juridique. Au-delà du résultat, les organisateurs insistent sur l’importance de la mobilisation, qui doit permettre de demander au gouvernement un véritable référendum.

La Poste - "Votation" : 2 millions de participants ?

le 04/10/2009 - 17h58

Le comité estime que le chiffre pourrait être atteint à l’issue du dépouillement. L’opposition réclame un référendum. Un référendum populaire, qu’elle réclame dans le cas de la Poste, est rendu possible par la Constitution, mais ses modalités n’ont jamais été arrêtées.

Crédit Photo : TF1/LCI Point de vote pour la "votation citoyenne" sur le statut de La Poste dans le XVIIIe arrondissement de Paris (3 octobre 2009)

Après le succès annoncé de la "votation citoyenne", des organisateurs, qui espèrent un "non" massif au changement de statut de La Poste, veulent désormais obtenir un véritable référendum. Lancée il y a une semaine, cette consultation, qui n’a aucun fondement légal, a pris fin samedi soir et les résultats seront annoncés lundi.

Selon le comité, la votation citoyenne a recueilli au moins 1,6 million de suffrages, et peut-être encore plus. "Nous avons de plus en plus d’éléments qui nous font penser que ce sera deux millions. On attend encore les remontées de 15 à 20 départements dont les Bouches-du-Rhône où ça a beaucoup voté", a-t-il ajouté, en précisant que la votation "avait cartonné notamment en Haute-Garonne, Loire et Auvergne".

Pour le PS, cette mobilisation massive sur les 10.000 points de vote du territoire et ce succès "doit aboutir au référendum sur l’avenir de La Poste". Le syndicaliste SUD Nicolas Galepides, porte-parole du comité contre la privatisation de La Poste, s’est félicité d’un "véritable mouvement social, un mouvement de fond".

Poursuivant l’offensive, le Parti socialiste a donc annoncé qu’il déposerait une proposition de loi dans le cadre de la niche parlementaire du 15 octobre visant à fixer les modalités d’organisation d’un référendum d’initiative populaire, inscrit dans la Constitution, mais que le gouvernement tarde, selon lui, à instaurer.

Un référendum d’initiative populaire peut théoriquement être organisé à l’initiative d’un cinquième des membres du Parlement soutenus par un dixième des électeurs inscrits. Olivier Besancenot, porte-parole du Nouveau parti anti-capitaliste, avait lui aussi demandé samedi un référendum "en bonne et due forme" à Nicolas Sarkozy.

"Un engagement présidentiel non tenu"

"Cette votation citoyenne est aussi la conséquence d’un engagement présidentiel non tenu", estime Laurent Fabius dans Le Journal du Dimanche. Nicolas Sarkozy "s’était engagé à rendre possible un référendum d’initiative populaire sur ce type de sujet, et pourtant, il a tout fait pour l’exclure en refusant de publier le texte d’application indispensable", souligne l’ancien Premier ministre socialiste. "Que M. Hortefeux sorte les décrets d’application qui permettent ce référendum !", a renchéri Martine Aubry sur France Info.

Le gouvernement assure de son côté que La Poste restera "à 100%" publique et conteste la légitimité de la consultation. Le ministre de l’Industrie, Christian Estrosi, a estimé dimanche que l’ampleur de cette consultation devait inciter le gouvernement et la majorité à "expliquer encore plus" le projet.

"Visiblement, ceux qui sont allés voter n’avaient pas une connaissance précise du contenu du texte", a-t-il dit sur France info. Le porte-parole de l’UMP, Frédéric Lefebvre, a lui qualifié de "vaste manipulation organisée par des associations ou partis de gauche qui veulent faire croire à un projet de privatisation de La poste". "On voudrait à partir de cette question truquée faire un referendum ! De qui se moque-t-on ?".

Darcos : c’est la faute à Jospin

Le ministre du Travail, Xavier Darcos, a lui rejeté dimanche sur les socialistes la décision de faire entrer la Poste dans un système de concurrence. "Il y a un système de concurrence qui apparaîtra à partir de 2011.

En 1997, quand Lionel Jospin était Premier ministre, on a décidé de faire entrer La Poste dans cette évolution, dans ce monde de la concurrence" et "en tout cas, ils (les socialistes) étaient là quand ça a été décidé", a observé Xavier Darcos sur Canal+.

Selon un sondage Ifop pour Sud-Ouest Dimanche, 59% des Français souhaitent que le gouvernement organise un référendum national sur l’avenir de La Poste, qui sera transformée en société anonyme à capitaux publics le 1er janvier 2010.

Les syndicats et l’opposition de gauche dénoncent une privatisation rampante remettant en cause la mission de service public de l’entreprise, qui sera confrontée à la concurrence européenne dès janvier 2011.

D’après agence

Semaine sociale : débat sur La Poste et la crise chez France Télécom

PARIS (AFP) - 04/10/09 15:10

La semaine sociale sera dominée par le débat sur l’avenir de La Poste après le succès de la "votation citoyenne", la mobilisation du personnel de France Télécom en pleine crise après 24 suicides de salariés, et la première journée interprofessionnelle unitaire de la rentrée.

Photographe : Jacques Demarthon AFP/Archives :: Un bureau de poste à Paris

Lundi en fin de matinée seront communiqués les résultats de la "votation citoyenne" sur La Poste lancée par un comité opposé à sa privatisation et regroupant une soixantaine de partis de gauche, syndicats (mais pas la CFDT) et associations.

Cette consultation, sorte de pétition géante, a duré toute la semaine et s’est achevée samedi.

Les organisateurs, se disant débordés par le nombre de votants, reconnaissent son absence de valeur juridique mais estiment qu’elle a une valeur test politique et reflète, vu les milliers de points de vote improvisés dans des lieux parfois improbables comme des boulangeries, les inquiétudes des élus et usagers.

Ils réclament la tenue d’un vrai référendum, exclu jusqu’à présent par le gouvernement qui a ironisé par avance sur les scores à la "soviétique" du scrutin.

Photographe : Jean-Pierre Clatot AFP/Archives :: Famille et collègues, le 1er octobre 2009 lors des obsèques à Vieugy de l’employé de France Télécom qui s’est suicidé le 28 septembre 2009

Mardi, une autre entreprise issue des PTT fera l’actualité, l’ensemble des syndicats de France Télécom appelant à une journée d’actions, ponctuée de grèves, débrayages ou rassemblements, pendant la négociation sur le stress qui se tiendra à Paris.

Pour les syndicats, après 24 suicides depuis février 2008, les salariés "sont toujours en danger" et il faut "que les choses changent en profondeur et durablement". Ils exigent que la direction cesse définitivement les restructurations, temporairement suspendues, et mette fin aux mobilités forcées, responsables selon eux du mal-être au travail.

Mardi, patronat et syndicats se retrouveront pour préparer l’ouverture, le 19 octobre, d’une négociation sur la gouvernance des entreprises et les instances représentatives du personnel (IRP). Le patronat doit dire s’il accepte d’examiner l’amélioration du partage des profits comme demandé par le président Sarkozy. Les syndicats veulent parler de la rémunération des dirigeants et des "droits d’intervention des salariés".

Mercredi aura lieu lieu la première journée d’action interprofessionnelle depuis la rentrée. Tous les syndicats (CGT, CFDT, CFTC, FSU, Unsa, CFE-CGC et Solidaires) y appellent, sauf FO, qui a pris ses distances avec l’intersyndicale.

Cette initiative sera placée sous le signe de la lutte "pour le travail décent", dans le cadre de la journée mondiale consacrée à ce thème, organisée chaque année par la Confédération syndicale internationale (CSI).

Peu de perturbations sont à attendre, sauf à France Télécom et dans le transport routier, où les fédérations CGT, CFDT et CFE-CGC veulent obtenir satisfaction sur des revendications salariales et pourraient bloquer des sites d’entreprises.

Les centrales syndicales ont donné toute liberté à leurs structures locales pour fixer les modalités d’action. A Paris, il n’y aura pas de défilé, mais un rassemblement devant le siège du Medef. Des manifestations sont prévues à Lyon, Grenoble, Marseille, Clermont-Ferrand, Tulle (Corrèze), Nancy, notamment. Pique-nique, distributions de tracts, conférences de presse ont été privilégiés ailleurs.

Samedi, les victimes de l’amiante et leurs proches (Andeva, 3.000 décès par an en France) interpelleront pour la cinquième année consécutive les pouvoirs publics avec une manifestation à Paris, soutenue cette année par l’Union syndicale des magistrats (USM) et la Fédération des travailleurs handicapés (Fnath).

En ligne de mire, la suppression annoncée du juge d’instruction et le manque de moyens de la Justice alors que le procès pénal de l’amiante se fait toujours attendre, 13 ans après les premières plaintes.

Votation sur La Poste : les organisateurs débordés par la forte participation

PARIS (AFP) - 03/10/09 19:07

Le dépouillement de la "votation citoyenne" sur la Poste a commencé samedi, le comité national contre la privatisation, installé à la mairie du IIe arrondissement de Paris, s’avouant débordé par l’ampleur de la participation dans de nombreux départements.

Photographe : Remy Gabalda AFP :: Une personne vote le 3 octobre 2009 à la mairie de Toulouse dans le cadre de la "votation citoyenne" sur l’avenir de la Poste

En fin de journée, le comité organisateur de cette consultation, composé de 62 partis de gauche, associations et syndicats opposés au changement de statut de La Poste, avait recensé 9.987 points de vote dans toute la France, alors qu’il tablait initialement sur 6.000.

Dès la mi-journée, Nicolas Galepides, porte-parole du comité organisateur, s’était réjoui devant l’afflux des votants : "le coordinateur pour la Haute-Garonne m’annonce au moins 35.000 votants à Toulouse".

"Beaucoup de personnes chargées de centraliser les résultats ne peuvent le faire aussi vite qu’espéré, car elles tiennent un bureau de vote", explique M. Galepides, par ailleurs délégué Sud-PTT.

A Lille, la première secrétaire du PS Martine Aubry a voté dans la matinée.

Dans le Finistère, environ 16.000 personnes avaient voté à la mi-journée, dont "3.347 à Quimper, 3.019 pour le pays Bigouden" et "plus de 10.000 sur Brest", selon Patrice Campion, coordinateur départemental.

Photographe : Joel Saget AFP :: Le porte-parole du NPA Olivier Besancenot (D) participe à l’animation d’un point de vote devant le bureau de poste de son domicile, le 3 octobre 2009 à Paris

Le dépouillement a commencé dès 15H00 dans certaines petites communes, les résultats définitifs au plan national ne devant être annoncés que lundi midi.

"A Mezel (Alpes de Haute-Provence) 232 personnes ont voté", devant la boulangerie et devant le bureau de poste, a noté Claude Quiquis (CGT). "La commune a 600 habitants, mais je n’ai pas le nombre d’inscrits sur les listes électorales", a-t-il ajouté, en raccrochant l’un des 4 téléphones réservés à la collecte des résultats.

La France n’a "jamais connu une telle votation citoyenne et nous n’avons pas les moyens du ministère de l’Intérieur", s’est excusé Michel Pesnel (FO).

Côté gouvernement, le ministre de l’Industrie, Christian Estrosi, a jugé "rassurant" l’attachement ainsi manifesté à La Poste, mais jugé "discutables" les conditions du scrutin, sans valeur juridique : "il n’y a aucun contrôle sur ces urnes, ça rappellera les grandes heures de l’Union soviétique".

Une large majorité de Français (59%) souhaite que le gouvernement organise un référendum sur le changement de statut de La Poste, selon un sondage Ifop à paraître dimanche dans Sud Ouest Dimanche.

Le député PS du Pas-de-Calais Jack Lang a d’ailleurs estimé que le gouvernement avait "tort de tarder à mettre en application" le référendum d’initiative populaire introduit dans la Constitution il y a plus d’un an. Dans son département, 21.000 personnes avaient voté, dans 80 bureaux, en fin d’après-midi.

Photographe : Philippe Huguen AFP :: Des personnes votent dans le cadre de la "votation citoyenne" sur l’avenir de la Poste, le 30 septembre 2009, à Tourcoing

A Paris, devant le bureau Emile Dolet (XXe arrondissement), "on espérait 500 votants, on en avait plus de 1.500" à la mi-journée, a raconté Michel Rousseau, président de l’association Euromarches (aide aux chômeurs).

Montrouge (Hauts-de-Seine) a dénombré "1.246 votants dont 26 pour la privatisation et 9 bulletins. Plusieurs adjoints au maire et conseillers municipaux de droite (actuels ou passés) ont participé a la votation", selon Thibault Grac, du comité local.

L’Aude, l’Isère et la Charente revendiquaient respectivement 129, 120 et 90 points de vote avant samedi, et le Gers 82 communes de vote "représentant la moitié des 143.000 électeurs inscrits du département".

En Meurthe-et-Moselle, un décompte provisoire recensait 20.176 votes samedi, avec 97,9% de "non" sur 67 lieux de vote, dont 17 entreprises. L’Essonne avait recensé dans l’après-midi 10.081 votes, dans 62 bureaux dépouillés sur 203.

La Poste - Dernier jour pour voter contre la "privatisation"

le 03/10/2009 - 10h08

La "votation citoyenne" sur l’avenir de la Poste s’achève ce samedi. Elle devrait donner une idée de l’opposition au projet, même si elle n’aura pas de valeur juridique. Au-delà du résultat, les organisateurs insistent sur l’importance de la mobilisation, qui doit permettre de demander au gouvernement un véritable référendum.

Crédit Photo : AFP La "votation citoyenne" à Thionville, en Moselle

Le site de la "votation citoyenne"

Les points de vote à Paris

La question à laquelle les votants doivent répondre est simple : "Le gouvernement veut changer le statut de La Poste pour la privatiser, êtes-vous d’accord avec ce projet ?"

Lancée le 28 septembre dans toute la France par le Comité national contre la privatisation de la Poste, qui regroupe 62 partis de gauche, syndicats, et associations, la "votation citoyenne" sur l’avenir de la Poste doit connaître son point d’orgue ce samedi, dernière journée de vote.

Plusieurs personnalités sont attendues aux urnes pour cette dernière journée : Martine Aubry à Lille, Marie-George Buffet en Seine-Saint-Denis, ou Bernard Thibault à Draveil, dans l’Essonne. Olivier Besancenot tient un bureau de vote devant la Poste de Château Rouge, dans le nord de Paris.

Alors que le comité tablait sur 2000 points de vote, le chiffre a augmenté au fil de la semaine pour atteindre 6000, selon le socialiste Razzi Hammadi : "Si nous avions à l’origine un objectif d’un million de participations, aujourd’hui l’objectif est de savoir de combien le million va être dépassé".

"On ne sait pas combien il y a de lieux de vote, on n’arrête pas d’en rentrer à tour de bras" sur le site internet dédié à l’opération, a ajouté Nicolas Galépidès (Sud-PTT).

Prudent, Régis Blanchot (Sud-PTT) table sur 4000 points, énumérant "les urnes installées dans les mairies PS, PCF, Verts, etc., devant les bureaux de poste et sur les marchés". Mais, selon lui, "la population s’est emparée du sujet, on ne maîtrise plus".

Des votes spontanés s’organisent

Ainsi, une dame a organisé elle-même dans son immeuble une votation, appelant ensuite le comité pour savoir que faire des bulletins. A Vitry, une bande de copains a fait la sortie des supermarchés avec une urne. Des votations ont également eu lieu dans des gares, musées ou hôpitaux jusqu’à la cantine de la Banque de France.

Mais à l’opposé, en Gironde, cinq communes se sont vues de facto interdire l’organisation du scrutin suite à une assignation du préfet devant le tribunal administratif de Bordeaux. En Isère, où le préfet avait aussi demandé l’annulation des consultations, le tribunal administratif de Grenoble les a finalement autorisées, sauf dans un cas à Crolles.

Au-delà du résultat, connu lundi et dont l’issue ne fait aucun doute, les organisateurs insistent sur l’importance de la mobilisation, qui doit permettre de demander au gouvernement un véritable référendum.

"L’intérêt n’est pas le résultat. Les gens qui viennent voter, ils ont une démarche volontaire, motivée, la plupart du temps pour marquer leur opposition à la privatisation", reconnaît Régis Blanchot.

D’ores et déjà, un sondage Ifop réalisé pour Sud-Ouest Dimanche révèle que 59% des Français souhaitent voir le gouvernement organiser un vrai référendum sur le changement de statut et l’avenir de La Poste. Le clivage politique s’avère particulièrement prononcé sur cet enjeu, près de huit sympathisants de gauche sur dix souhaitant un tel référendum t seulement 43% de droite.

Des membres du gouvernement ont dénoncé pour leur part, comme Eric Woerth, une question "caricaturale", car la réforme ne privatise pas La Poste, mais la transforme en société anonyme à capitaux publics.

Nuance. Mais c’est oublier un peu vite le cas GDF, qui devait, jurait-on lors de son changement de statut, rester à jamais une société à capitaux publics... ce qui n’a pas empêché finalement sa privatisation.

D’après agence

VIDEOS

La Poste : Objectif atteint pour la "votation" citoyenne

Le 03 octobre 2009 - 19h58

La "votation citoyenne" sur l’avenir de la Poste s’est achevée. Au-delà du résultat, les organisateurs insistent sur l’importance de la mobilisation, qui doit permettre de demander au gouvernement un véritable référendum..

Par TF1

La Poste : dernier jour de vote pour la consultation

3 Octobre 2009 Durée : 52s

Dernier jour ce samedi de la consultation citoyenne sur la privatisation de la Poste. Organisée par une soixantaine d’organisations, le vote entend donner une idée de l’opposition au projet gouvernemental de transformation de l’entreprise en société par actions, même s’il n’a pas de valeur juridique.


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