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La grippe A ferait-elle fuir les visiteurs ?

Johnny H. jette l’éponge !

Grippe 50.000 cas, 12.500 places étaient déjà louées pour Johnny

vendredi 4 septembre 2009 par JMT

Johnny Hallyday ne chantera pas à La Réunion le 20 septembre 2009. Son concert a été annulé par son producteur, officiellement en raison de la présence de la grippe A dans l’île…

Le concert de Johnny Hallyday prévu le 20 septembre à Saint-Denis-de-la-Réunion est annulé en raison de l’épidémie de grippe H1N1, a annoncé vendredi le producteur du chanteur, son entourage précisant que l’assurance de la tournée ne couvrait pas ce risque.

Les experts du comité de lutte contre le virus ont établi une liste des personnes prioritaires pour la vaccination. Un Français sur quatre est concerné.

La ministre juge que les procédures pour la mise sur le marché du vaccin vont "à très bon rythme" et affirme qu’il n’a "jamais été envisagé" d’en disposer avant "la mi-octobre". L’inquiétude est pourtant perceptible à l’OMS, concernant les capacités de production des grands laboratoires phamaceutiques.

Une entreprise bretonne a développé la première application en ligne pour permettre aux entreprises de gérer une pandémie de grippe H1N1. Outre la gestion des matériels, le logiciel GestionPandémie.com permet de gérer les remplacements des personnes atteintes

La grippe A pourrait toucher 30% des habitants des pays à forte densité de population, redoute la directrice générale de l’OMS, qui souligne que le virus H1N1 voyage à une vitesse inédite. Elle appelle toutefois les gouvernements à consacrer des ressources suffisantes aux autres maladies et espère que la grippe A (H1N1) restera bénigne lorsque la deuxième vague arrivera cet automne.

Réunion La grippe A fait peur à Johnny

La Réunion (IPR) - 05/09/09 08h15

Johnny Hallyday ne chantera pas à La Réunion le 20 septembre 2009. Son concert a été annulé par son producteur, officiellement en raison de la présence de la grippe A dans l’île…

Johnny Hallyday (Photo DR)

Dans un communiqué publié ce vendredi 4 septembre, soit à peine 15 jours avant le spectacle, Jean-Claude Camus, producteur de Johnny Hallyday affirme qu’au compte tenu des « des informations et des recommandations formulées par les pouvoirs publics français et les autorités sanitaires internationales », il ne veut pas « exposer l’ensemble de l’équipe artistique et technique de l’artiste aux risques liés à la grippe A (H1N1) rappelés par Madame Roselyne Bachelot lors de sa récente visite à La Réunion ».

Pour mémoire, la ministre de la Santé s’était dite « rassurée » à l’issue de sa séjour de deux jours à La Réunion le vendredi 28 et le samedi 29 août 2009. « Nos structures médicales et hospitalières sont en mesure de faire face à la pandémie de grippe H1N1 »

L’organisateur du spectacle de Johnny Hallyday a prévu de rembourser tous les billets. 12 500 places avaient déjà été vendues.

Le producteur de Johnny Hallyday ne donne aucune information sur la suite de la tournée de l’artiste en métropole où - arrivée de l’hiver oblige -, le virus de la grippe A devrait rapidement se propager.

www.ipreunion.com

Grippe H1N1 : Hallyday annule un concert à la Réunion pour des raisons d’assurances

PARIS (AFP) - 05/09/09 00h40

Le concert de Johnny Hallyday prévu le 20 septembre à Saint-Denis-de-la-Réunion est annulé en raison de l’épidémie de grippe H1N1, a annoncé vendredi le producteur du chanteur, son entourage précisant que l’assurance de la tournée ne couvrait pas ce risque.

Johnny Hallyday, en concert au Stade de France, le 29 mai 2009 à Saint-Denis, près de Paris

Il s’agit du premier grand concert annulé en France pour ce motif. Selon la directrice de la communication du Stade de France, l’annulation, mi-juillet, du concert-spectacle consacré à la 9e Symphonie de Beethoven, le 26 septembre, était bien due à un problème d’assurance mais sans lien avec la pandémie.

"Au regard des informations et des recommandations formulées par les pouvoirs publics français et les autorités sanitaires internationales, la production a dû se résoudre à faire le choix de ne pas exposer l’ensemble de l’équipe artistique et technique de l’artiste aux risques liés à la grippe A/H1N1", lit-on dans le communiqué de Jean-Claude Camus Production.

La police d’assurance contractée pour la deuxième partie de la tournée ne couvre pas le risque lié au virus H1N1, a-t-on précisé dans l’entourage du chanteur.

Dans le cas de rassemblements comme des concerts, les compagnies d’assurance excluent systématiquement, depuis plusieurs semaines déjà, toute forme de risque liée à une pandémie (principalement l’annulation), avait expliqué mi-août Olivier Matos, spécialisé dans les grands événements chez le courtier Aon France.

"Il y a encore quelques mois, les assureurs proposaient des garanties pour ce type de risque", avait-il expliqué, mais "désormais, le fait que ce risque soit avéré ne relève plus de l’aléa".

Le Premier ministre a en effet reconnu fin juillet qu’une pandémie était "inévitable" et que "plusieurs millions de Français" seraient "concernés". S’il est certain, un risque n’est, par définition, plus assurable.

La Fédération française des sociétés d’assurance (FFSA) avait précisé qu’"il n’y a pas de position de place, chaque assureur est libre de couvrir ou non le risque". "Une position commune pourrait revenir à une entente", avait-on ajouté de même source.

Depuis le début de l’épidémie à la Réunion le 5 juillet, 49.700 personnes ont été atteintes par le virus. L’activité grippale "s’amplifie" et le pic de l’épidémie "pourrait être atteint dans deux semaines", a indiqué la préfecture de la Réunion, vendredi lors du point de presse hebdomadaire sur l’évolution de l’épidémie.

La décision d’annuler ce concert est "exclusivement motivée par l’application du principe de précaution", souligne le communiqué de Jean-Claude Camus Productions.

Le chanteur de 66 ans a été hospitalisé pendant neuf jours cet été pour un bilan de santé à la demande des assureurs de sa tournée, à la suite d’une chute sur un yacht qu’il louait en baie de Monaco.

Le "Tour 66", présenté comme la dernière tournée du rocker, reprendra en métropole le 25 septembre, à Lille. Entamé en mai à Saint-Etienne, ce spectacle à gros moyens s’était interrompu pour l’été après quatre shows à Monaco fin juillet.

Grippe A/H1N1 - Vaccination : 15 millions de prioritaires

L.D. le 04/09/2009 - 22h18

Les experts du comité de lutte contre le virus ont établi une liste des personnes prioritaires pour la vaccination. Un Français sur quatre est concerné.

Crédit Photo : REUTERS Vaccination

Les experts du ministère de la Santé ont établi la liste des personnes prioritaires pour la vaccination contre la grippe A/H1N1. Une liste, diffusée dans le quotidien Le Parisien vendredi matin, qui sera présentée au haut comité de santé publique lundi avant d’être soumise à la ministre de la Santé Roselyne Bachelot pour les derniers arbitrages.

En premier lieu, viennent les femmes enceintes, puis les enfants de moins de 2 ans suivis des malades chroniques et des personnels médicaux, pompiers et policiers, tous exerçant des métiers particulièrement exposés.

A noter, concernant les enfants, que ceux de moins de six mois, ne sont pas soumis à la recommandation de vaccination, car il n’y a pas de vaccin adapté à leur âge.

Pas d’obligation

En tout, ces "personnes prioritaires" représentent 15 millions de personnes, ce qui correspond à un Français sur quatre, précise le Parisien. Ce groupe de personnes à risques a été défini grâce à des données recueillies par les experts sanitaires dans les pays où la population a déjà été le plus touchée, notamment au Mexique, en Argentine et aux Etats-Unis.

Ces données ont permis de remarquer que les asthmatiques, les diabétiques, les insuffisants respiratoires et les populations immunodéprimées étaient les plus sujettes à une surmortalité.

Même constat chez les femmes enceintes qui, selon l’Organisation mondiale de la Santé, sont plus soumises à des complications en cas d’infection par le virus mutant de la grippe.

Toutefois, le plan de vaccinations prioritaires ne revêt aucun caractère obligatoire. Le comité de lutte contre la grippe ne peut que recommander aux personnes à risque de se faire vacciner.

Cette recommandation devrait être faite par courrier de la caisse primaire ‘assurance maladie, qui enverra un bon nominatif à présenter dans les centres de vaccination publics. *

Grippe A (H1N1) - Bachelot : on est "dans les temps" pour le vaccin

le 02/09/2009 - 11h49

La ministre juge que les procédures pour la mise sur le marché du vaccin vont "à très bon rythme" et affirme qu’il n’a "jamais été envisagé" d’en disposer avant "la mi-octobre". L’inquiétude est pourtant perceptible à l’OMS, concernant les capacités de production des grands laboratoires phamaceutiques.

Crédit Photo : TF1/LCI Roselyne Bachelot sur LCI (2 septembre 2009)

L’inquiétude pointe sur les capacités de production de vaccins contre la grippe A (H1N1) des grands laboratoires, très inférieures aux premières estimations du fait d’un rendement de la souche utilisée moins bon qu’attendu.

La France aura-t-elle suffisamment de vaccins ? Interrogée mardi sur LCI à ce propos, Roselyne Bachelot s’est voulue rassurante : "Nous sommes à peu près dans les temps pour les autorisations de mise sur le marché", a dit la ministre, soulignant que les procédures allaient "à très bon rythme" et affirmant qu’il n’avait "jamais été envisagé" d’en disposer avant "la mi-octobre".

Mais la question des autorisations de mise sur le marché n’est pas la seule posée. Margaret Chan, directrice générale de l’Organisation mondiale de la santé, avait estimé le week-end dernier que l’on ne disposerait pas de vaccins en quantité suffisante "dans les prochains mois".

Elle estimait à 900 millions de doses la capacité annuelle de production mondiale de vaccins anti-grippaux, pour une population mondiale de 6,8 milliards d’habitants.

En juillet pourtant, l’OMS avait estimé que l’ensemble des grands laboratoires pourraient produire jusqu’à 94 millions de doses par semaine à partir de la mi-octobre, pour autant que la souche ait un bon rendement. Ce qui équivaudrait à 4,8 milliards de doses par an.

Mais elle est revenue sur ce chiffre à la mi-août en indiquant qu’il faudrait diviser par deux voire par quatre ces estimations - soit une prévision de production annuelle d’environ 1,2 milliard de doses. Et les chiffres avancés par Margaret Chan ce week-end sont encore en-dessous de ces prévisions.

Les prévisions des laboratoires

Le laboratoire suisse Novartis a commencé une production à large échelle des antigènes sur lesquels repose le vaccin, et les livraisons devraient pouvoir commencer, estime-t-il, "au dernier trimestre" et se poursuivre en 2010.

Il pense pouvoir produire "environ 100 millions de doses cette année", les rendements étant "assez bas". Il s’était initialement fixé pour objectif de produire 150 millions de doses par an.

Du côté du groupe pharmaceutique britannique GlaxoSmithKline, qui indiquait début août avoir en commande 291 millions de doses, on estime aujourd’hui être en mesure de satisfaire toutes les commandes. Mais on se refuse à donner des indications sur les capacités et le rythme de production du vaccin.

Chez le Français Sanofi-Pasteur, où l’on indique seulement qu’on attend "incessamment" les résultats des essais cliniques, aucune précision non plus sur la capacité de production.

Mais cela n’entame pas la confiance de Roselyne Bachelot. Même si l’épidémie se déclarait plus tôt en métropole. "La vaccination resterait toujours d’actualité même si nous enregistrions un pic épidémique consécutif à la rentrée", a affirmé la ministre sur LCI.

Elle a rappelé que le comité technique des vaccinations devait être saisi mercredi et que le Haut conseil de santé publique donnerait son avis le 7 septembre pour la définition des publics prioritaires. Parmi ces derniers, elle a cité les publics "en contact avec les malades", au premier chef les personnels de santé, et peut-être "les personnels de police et de sécurité".

D’après agence

Grippe A(H1N1) - Mettez du H1N1 dans votre ordinateur

le 31/08/2009 - 16h16

Une entreprise bretonne a développé la première application en ligne pour permettre aux entreprises de gérer une pandémie de grippe H1N1. Outre la gestion des matériels, le logiciel GestionPandémie.com permet de gérer les remplacements des personnes atteintes.

Crédit Photo : GestionPandémie.com Capture écran du site GestionPandemie.com

Le gouvernement a demandé la mise en place d’un plan de continuité de l’activité dans les services publics, face à l’avancée de la grippe H1N1, et recommandé l’établissement d’un tel plan aux sociétés privées en partenariat notamment avec le comité d’entreprise.

Le conseil a donné des idées à une PME bretonne, Nevisto SA : rebondissant sur les consignes gouvernementales, elle vient de lancer l’une des premières applications de gestion de la pandémie de grippe H1N1 en France, destiné aux entreprises et aux collectivités locales.

Disponible en ligne, elle permet d’établir les plans de continuité d’activité, de gérer l’ensemble des services en mode dégradé, d’assurer un suivi des stocks de consommables (masques, gants ...) et d’assurer une prise en charge des personnes fragiles, selon son concepteur Ghislain Moncomble.

Outre la gestion des matériels, le logiciel GestionPandemie.com permet de gérer les remplacements des personnes atteintes. Le tout pour un prix, variable en fonction de l’effectif de l’entreprise, qui s’élève à 600 euros pour les sociétés de moins de 50 salariés.

D’après agence

Grippe A(H1N1) - Jusqu’à un tiers de malades en cas d’épidémie ?

le 31/08/2009 - 07h05

La grippe A pourrait toucher 30% des habitants des pays à forte densité de population, redoute la directrice générale de l’OMS, qui souligne que le virus H1N1 voyage à une vitesse inédite. Elle appelle toutefois les gouvernements à consacrer des ressources suffisantes aux autres maladies et espère que la grippe A (H1N1) restera bénigne lorsque la deuxième vague arrivera cet automne.

Crédit Photo : TF1/LCI Consultation médicale dans les Territoires d’Outre-mer dans le cadre de la lutte contre la grippe A/H1N1 (23 août 2009)

"Ce virus voyage à une vitesse incroyable, inédite. En six semaines, il parcourt la même distance que d’autre virus en six mois !" Le virus en question, c’est bien sûr... le H1N1.

Catastrophisme ? Celle qui tient ces propos inquiétants n’est pourtant autre que Margaret Chan, directrice générale de l’Organisation mondiale de la santé.

Dans une interview publiée par Le Monde, elle ajoute que si 60% des décès surviennent chez des personnes qui souffrent d’autres problèmes de santé, 40% concernent des jeunes adultes en bonne santé qui meurent en cinq à sept jours d’une pneumonie virale, une tendance inquiétante.

L’OMS a annoncé vendredi que 209.438 cas de grippe A (H1N1) avaient été détectés à ce jour - un chiffre sous-estimé depuis que les pays ne doivent plus informer l’organisation de cas individuels - et que 2185 personnes au moins en étaient mortes. Les Amériques sont les plus touchées, avec 1876 décès, suivies par l’Asie (139), l’Europe (85) et le Pacifique (64).

Des services d’urgence parfois surchargés

Margaret Chan explique que, si le virus se répand rapidement, il ne provoque pas de maladie chez la plupart des gens, ce qui ne cadre pas avec les plans préparés.

Mais cela ne signifie pas que l’OMS en fait trop, dit-elle. "Dans beaucoup de pays, les services d’urgence et de soins intensifs sont extrêmement sollicités, voire surchargés", explique-t-elle.

"Qu’arrivera-t-il si l’infection touche 20% à 30% de la population ?Qu’arrivera-t-il si la maladie devenait plus sévère sans que nous y soyons préparés ?"

La directrice générale de l’OMS exhorte toutefois les gouvernements à consacrer des ressources suffisantes aux autres maladies et espère que la grippe A (H1N1) restera bénigne lorsque la deuxième vague arrivera cet automne. "Si ce n’est pas le cas, comment les gouvernements qui n’auront pas fait le nécessaire pour se préparer pourront-ils se justifier devant leur opinion publique ?"

La capacité annuelle de production de vaccins a été portée à 900 millions de doses, un niveau qui reste insuffisant mais qui n’avait jamais été atteint pour les autres pandémies, souligne-t-elle.

Et l’OMS a reçu des engagements de dons pour financer la livraison de 150 millions de doses aux pays en développement. Mais pour l’heure, les autorisations de mise sur le marché ne sont pas encore arrivées et il n’est pas question d’accélérer le processus, sauf pour ce qui concerne les procédures administratives.

D’après agence

Le président colombien atteint par le virus

Alvaro Uribe a contracté le virus H1N1 mais son état de santé évolue "favorablement", a annoncé dimanche la présidence dans un communiqué.

Le président colombien a commencé à ressentir les symptômes de la grippe samedi à son retour du sommet des chefs d’Etat de l’Union de l’Amérique du sud, qui s’est tenu vendredi en Argentine, et a subi des examens qui ont confirmé la présence du virus.

"Le président assume ses fonctions mais restera en quarantaine le temps nécessaire à son rétablissement", ajoute la présidence colombienne. Le porte-parole de la présidence a précisé qu’il avait demandé aux autres participants au sommet de l’Unasur s’ils étaient également malades.

VIDEOS

Grippe A(H1N1) : Ces plantes qui renforcent le système immunitaire

Le 04 septembre 2009 - 20h15

Pour se protéger de la grippe, il y a des mesures d’hygiène comme se laver les mains, mais aussi renforcer son système immunitaire, grâce à certaines plantes..

Par TF1

Grippe A (H1N1) : Qui est prioritaire pour le vaccin ?

Le 04 septembre 2009 - 09h58

15 millions de Français seraient concernés par les critères de priorité..

Par TF1


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