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jeudi 27 août 2009 par JMT

A quelques jours de la rentrée scolaire, les "enseignants du primaire en résistance" ont réaffirmé jeudi, à l’issue des deux jours de leur université d’été à Montpellier, leur détermination à lutter contre les réformes engagées l’an dernier dans l’Education nationale.

D’après la Fage, un étudiant de licence devra débourser en moyenne 3.054,36 euros à Paris et 2.472,63 euros en province, soit une hausse de 3% par rapport à 2008. Le gouvernement estime de son côté que les prix restent stables. Et que les frais d’inscription n’ont augmenté que de 2 à 8 euros.

Une enquête révèle que la distribution d’ordinateurs ne modifie pas l’enseignement dans les collèges des Landes où sont prêtés, depuis sept ans, des portables aux élèves de 3e. Plus d’un professeur sur deux estime que l’ordinateur alourdit les tâches de gestion et de surveillance des élèves et qu’il sert trop à jouer et trop peu à travailler.

France Les enseignants du primaire "en résistance" déterminés à poursuivre leur lutte

MONTPELLIER (AFP) - 27/08/09 22h41

A quelques jours de la rentrée scolaire, les "enseignants du primaire en résistance" ont réaffirmé jeudi, à l’issue des deux jours de leur université d’été à Montpellier, leur détermination à lutter contre les réformes engagées l’an dernier dans l’Education nationale.

Manifestation des "enseignants du primaire en résistance" devant le siège de l’inspection académique de Haute-Garonne à Toulouse, le 9 juillet 2009

"Notre détermination n’est pas entamée", a lancé lors d’un point presse un des leaders du mouvement, Alain Refalo, devant des banderoles proclamant notamment "Quand l’école est en danger, résister est un devoir".

Enseignant à Colomiers (Haute-Garonne), Alain Refalo est revenu sur les réformes de l’ex-ministre de l’Education nationale, Xavier Darcos, qui ont motivé le mouvement de protestation de ces enseignants : les nouveaux programmes qui "privilégient les automatismes au détriment de la réflexion", l’aide personnalisée —"un dispositif inapproprié" pour lutter contre les difficultés scolaires— et le fichier base élèves.

Le nouveau ministre Luc Chatel "s’inscrit dans la continuité de Xavier Darcos", a assuré M. Refalo. "Il a déclaré que c’était un homme d’écoute et de dialogue. Alors il doit entendre le mécontentement" des enseignants à l’égard de son prédécesseur.

"On est là pour continuer à se battre", avait affirmé mercredi Véronique Decker, directrice d’école à Bobigny (Seine-Saint-Denis), qui juge l’école publique en danger, avec ces réformes et les milliers de suppressions de postes prévus. "On ne peut pas voir sa destruction sans réagir", avait-elle dit.

Pour structurer leur mouvement et l’ouvrir au plus grand nombre, le "réseau des enseignants du primaire en résistance" nouvellement créé a rédigé une "charte de la résistance pédagogique".

Celle-ci, proposée à la signature sur internet, doit se substituer aux lettres personnelles ou collectives que les professeurs envoyaient l’an dernier à leur Inspection académique —au risque d’encourir des sanctions— pour signifier leur rejet des dispositifs lancés par Xavier Darcos.

L’an dernier, plus de 2.800 lettres ont ainsi été envoyées à l’Education nationale, selon le réseau.

La charte "remet l’enfant au centre de l’Education", a commenté Diane Combes, enseignante à Eguilles (Bouches-du-Rhône), et liste huit points que les professeurs s’engagent à respecter "pour construire une école du respect, de la coopération et du progrès pour tous".

Au programme, "favoriser l’autonomie et la responsabilité de l’enfant", "contribuer à la construction de sa pensée par une pédagogie privilégiant la coopération et le raisonnement plutôt que la compétition et la simple répétition d’automatismes".

Manifestation des "enseignants du primaire en résistance" à Toulouse, le 9 juillet 2009

A l’issue des journées montpelliéraines, le réseau a aussi créé une Caisse nationale de solidarité afin de faire face aux sanctions financières qui, l’an dernier, ont touché une centaine d’enseignants.

Les tribunaux administratifs de Marseille et de Montpellier ont suspendu des retenues sur salaires à l’encontre de trois d’entre eux, mais le ministère a engagé des pourvois devant le Conseil d’Etat, selon le réseau.

Alain Refalo a été sanctionné en juillet d’un abaissement d’échelon après avoir refusé d’appliquer le dispositif d’"aide personnalisée".

Après leur refus de remplir le fichier base élèves, les fonctions de directeur d’école ont été retirées jeudi à Bastien Cazals et Isabelle Huchard, lors d’une réunion à l’Inspection académique de Montpellier. Les deux enseignants héraultais n’ont toutefois pas été mutés.

Scolarité - Une rentrée plus chère pour les étudiants ?

le 25/08/2009 - 22h08

D’après la Fage, un étudiant de licence devra débourser en moyenne 3.054,36 euros à Paris et 2.472,63 euros en province, soit une hausse de 3% par rapport à 2008. Le gouvernement estime de son côté que les prix restent stables. Et que les frais d’inscription n’ont augmenté que de 2 à 8 euros.

Crédit Photo : TF1-LCI Image d’archives Etudiants en amphithéâtre

Logement, frais d’inscription, cotisations à la sécurité sociale... Le coût de la rentrée étudiante a augmenté de 3 à 3,2 % en 2009 par rapport à 2008, selon l’Unef et la Fage, qui s’inquiètent des conséquences de cette hausse pour les étudiants.

D’après la Fédération des associations générales étudiantes (Fage), qui a rendu public mardi son indicateur annuel sur le coût de la rentrée, un étudiant de licence devra débourser en moyenne 3.054,36 euros à Paris et 2.472,63 euros en province pour la rentrée 2009, soit une hausse de 3% par rapport à 2008, dont 4,1% à Paris et 1,95 % en province. Ce budget correspond au coût de la vie que l’étudiant devra supporter tous les mois, auquel s’ajoutent les frais d’inscription et d’installation.

Selon l’Union nationale des étudiants de France (Unef), qui a rendu public mardi son "panier de l’étudiant" 2009-2010, la hausse du coût de la vie étudiante à l’occasion de la rentrée scolaire atteindra même 3,2% pour l’ensemble des étudiants.

Principal responsable de cette hausse : le logement, dont le coût représente 50% du budget de rentrée étudiante. Surtout à Paris, où le prix, charges et électricité comprises, a augmenté d’un peu plus de 10% en un an, selon la Fage.

"Ceci s’explique par le manque crucial de logement étudiant, notamment Crous, en région parisienne. Cette situation n’est pas prête de s’améliorer notamment avec la destruction de 550 logements en région parisienne", estime la deuxième organisation étudiante.

Egalement pointés du doigt, les différents frais obligatoires, en hausse sensible cette année. Selon l’Unef, les frais d’inscription ont ainsi augmenté de 2% par rapport à 2008, tandis que les cotisations à la sécurité sociale étudiante ont grimpé de 1,5%.

Le gouvernement dément une telle hausse

Le coût de l’alimentation, des loisirs et des fournitures n’ont en revanche pas augmenté cette année, du fait de l’inflation négative. La baisse de ces dépenses, toutefois, "ne permet pas de compenser ces augmentations", regrette la première organisation étudiante. "

Dans un contexte de crise économique, alors que les familles sur lesquelles pèse le financement des études vont rencontrer plus de difficultés (...), l’augmentation des renoncements ou des abandons d’études pour raisons financières est à craindre", estime l’Unef.

"Le coût de la rentrée devient un élément de sélection des étudiants", renchérit la Fage, qui s’alarme de la situation difficile des classes moyennes, qui ne bénéficient pas des bourses étudiantes.

Les deux organisations, pour ces raisons, demandent une série de mesures : allocation de rentrée étudiante de 400 euros pour la Fage, création d’un 10ème mois de bourse et augmentation de celle-ci de 10%.

Réagissant aux publications des deux syndicats étudiants, le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche a assuré mardi soir que le coût de la rentrée étudiante en 2009 était "globalement stable par rapport à l’an dernier, au vu des indicateurs de prix".

"Dans le parc Crous, les loyers sont en stagnation", a affirmé le ministère dans un communiqué. "Dans le parc locatif privé, depuis le début de l’année 2009, la hausse des loyers a connu un très faible ralentissement", a-t-il ajouté.

Selon le ministère, la hausse des frais d’inscriptions est par ailleurs restée "très faible", de l’ordre de 2 à 8 euros

Enseignement - La révolution numérique n’a pas eu lieu

le 25/08/2009 - 16h59

Une enquête révèle que la distribution d’ordinateurs ne modifie pas l’enseignement dans les collèges des Landes où sont prêtés, depuis sept ans, des portables aux élèves de 3e. Plus d’un professeur sur deux estime que l’ordinateur alourdit les tâches de gestion et de surveillance des élèves et qu’il sert trop à jouer et trop peu à travailler.

Crédit Photo : TF1/LCI salle informatique d’un collège

Le département des Landes s’était voulu à la pointe dans le domaine de l’informatisation en milieu scolaire. Vient l’heure du bilan. L’opération Un collégien, un ordinateur portable, lancée en 2001 sur trois collèges, puis généralisée en 2002 aux classes de 3e des 34 collèges du département, permet ainsi à chaque élève et aux enseignants de recevoir un ordinateur portable pour l’année scolaire.

Ils peuvent l’utiliser chez eux et le rendent à la fin de l’année comme les manuels. Un plus en matière d’enseignement ? Pas vraiment, s’il faut en croire le résultat d’une enquête TNS-Sofres, réalisée en octobre et novembre 2008 sur l’ensemble des collèges du département et présentée mardi par le conseil général (1).

L’enquête relève que, si plus de la moitié des professeurs (57%) déclarent utiliser leur ordinateur à au moins un cours sur deux, ils ne sont que 45% à estimer que cet outil offre de nouvelles possibilités d’enseignement.

"L’ordinateur ne modifie pas les pratiques enseignantes, les enseignants l’intègrent pour reproduire ces pratiques et répliquer les cours magistraux", a commenté Pierre-Louis Ghavam-Nejad, responsable des nouvelles technologies au conseil général.

Plus d’un professeur sur deux estime que l’ordinateur alourdit les tâches de gestion et de surveillance des élèves (55%) et qu’il sert trop à jouer et trop peu à travailler (52%).

En moyenne, moins d’un enseignant sur deux (40%) déclare avoir demandé aux collégiens de se servir de leur ordinateur au cours des deux semaines précédant l’enquête.

Les élèves ont le sentiment que c’est beaucoup moins fréquent. Ils sont 25% à déclarer s’en être servi dans le même temps. Par ailleurs, l’enquête révèle qu’internet est rarement utilisé en classe.

D’après agence

(1) L’enquête, réalisée à la demande du Conseil général des Landes, initiateur de l’opération, s’appuie sur les 10.261 réponses des élèves, enseignants, parents d’élèves et personnels administratifs.

VIDEO

Logement : Jolis studios à louer dans casernes désertées

Le 27 août 2009 - 15h31

Dans le cadre de la loi de reprogrammation militaire, des logements dans des casernes désaffectées sont proposés à des étudiants à des prix avantageux. .

Par TF1

Rentrée : L’argent de poche victime de la crise ?

Le 27 août 2009 - 13h15

Selon un sondage, seulement 40% des parents donneraient de l’argent de poche à leurs enfants contre 50% il y a deux ans. En moyenne les enfants touchent 18,90 euros par mois..

Par TF1


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