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HISTOIRES DE GROS SOUS

Rien de bien compliqué à la base, sauf qu’on le complique exprès pour vous en écarter !

lundi 3 août 2009 par JMT

Après neuf de mois de difficile gestation, BPCE, la deuxième banque française née de la fusion entre Caisse d’Epargne et Banque Populaire, se retrouve dès son premier jour d’activité lundi face à un nouvel écueil juridique lié à la contestation persistante d’une partie du personnel.

Les producteurs français de fruits et légumes "rembourseront moins de 500 millions d’euros" sur les aides versées par l’Etat entre 1992 et 2002, a affirmé lundi à l’AFP le ministre de l’Agriculture Bruno Le Maire, qui conteste la somme réclamée par Bruxelles

Les taux d’intérêt des crédits immobiliers ont poursuivi leur baisse en juillet, pour le huitième mois consécutif, franchissant à la baisse le seuil des 4% pour la première fois depuis février 2007, selon une étude de l’Observatoire Crédit Logement/CSA publiée lundi.

Le gouvernement algérien a interdit aux banques d’accorder des prêts à la consommation aux particuliers pour, selon les analystes, limiter les importations au moment où les recettes issues du pétrole et du gaz sont en chute libre.

Née de la fusion entre la Caisse d’Epargne et Banque Populaire, la banque BPCE existe désormais officiellement. Elle devient pleinement opérationnelle lundi. Le processus aura pris plus de 9 mois depuis la première annonce d’un rapprochement. Et la nouvelle entité a déjà de lourds défis à affronter.

L’agence de régulation du système bancaire américaine, le FDIC, a décrété vendredi la fermeture de cinq banques, ce qui porte à 69 le nombre de faillites bancaires depuis le début de l’année aux Etats-Unis.

Il devait théoriquement être ramené à 0,25% au vu des derniers chiffres de l’inflation. Mais le gouvernement accorde un coup de pouce aux épargnants. La procédure voulait que le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, transmette une proposition de taux au ministre de l’Economie.

Fusion Ecureuil et Banque Populaire : imbroglio juridique dès le premier jour

AFP - lundi 3 août 2009, 07h19

Après neuf de mois de difficile gestation, BPCE, la deuxième banque française née de la fusion entre Caisse d’Epargne et Banque Populaire, se retrouve dès son premier jour d’activité lundi face à un nouvel écueil juridique lié à la contestation persistante d’une partie du personnel.

Combinaison des logos de la Caisse d’Epargne et de la Banque Populaire à Paris.

Vendredi, tandis que les dirigeants régionaux votaient la fusion, la Cour d’appel de Paris, saisie par le syndicat Sud, a interdit à la Caisse d’épargne d’Ile-de-France, la plus importante du réseau, de mettre en oeuvre le projet tant qu’elle n’aurait pas mieux informé son personnel à ce sujet.

La direction s’est employée durant le week-end à circonscrire le problème au niveau de la Caisse d’Ile-de-France. Cette dernière, selon elle, "rejoindra ultérieurement" le nouvel ensemble, fort de 8.000 agences et 110.000 salariés, mais qui gardera des enseignes distinctes.

Cette décision de justice est certes sans conséquence pour les épargnants -"le client continuera à avoir son service", souligne Sud -, mais elle n’est pas anodine.

Selon Sud, l’arrêt en référé (procédure d’urgence, ndlr) oblige la direction à reprendre à zéro tout le processus de consultation du personnel clôturé fin juin, bien que la décision ne concerne que la caisse francilienne.

"Cela doit repartir pour un tour au niveau de tous les comités d’entreprises dans la mesure où tous les CE des 17 Caisses d’épargne et des 20 Banques populaires ont eu la même information", estime Patrick Saurin, élu national Sud, premier syndicat de la Caisse en Ile-de-France.

"Dire que la caisse francilienne peut rester en dehors du processus, tel le village gaulois qui résiste, est totalement farfelu", a-t-il ajouté.

Se pliant à la décision de justice, la Caisse d’Epargne d’Ile-de-France a convoqué samedi un nouveau comité d’entreprise (CE) le 19 août, tout en misant sur une issue favorable lors d’un nouveau jugement, attendu cette fois sur le fond et au plus tard fin septembre.

"On a reçu l’assignation vendredi, on travaille sur le dossier", a-t-elle indiqué, sans préciser si de nouveaux documents seraient fournis au personnel lors du CE du 19 août, qui sera normalement suivi d’autres réunions.

Si la finalisation complète de la fusion se trouvait retardée, BPCE pourrait devoir reprendre l’évaluation des apports respectifs de l’Ecureuil et des Banques populaires, actuellement fondée sur les comptes 2008, engendrant des semaines, voire des mois de travail supplémentaires.

"Je crains qu’on ait ouvert la boîte de Pandore. On n’avait vraiment pas besoin de ça. S’ils nous avaient apporté des informations plus claires et des engagements plus précis, on n’en serait pas là", a commenté Régis Dos Santos, délégué CFE-CGC.

Selon lui, "la responsabilité pèse non pas sur Sud, mais sur François Pérol", ex-secrétaire général adjoint de l’Elysée, propulsé en février à la tête du nouvel ensemble dans des conditions controversées.

La fusion des Caisses d’Epargne et Banques populaires, marquée par de nombreux rebondissements, a été lancée à l’automne 2008. Elle a été accélérée sous la pression du gouvernement, alors que leur filiale commune Natixis accumulait des milliards d’euros de pertes liées à des produits financiers américains complexes, des "subprime" notamment.

L’Etat a injecté sept milliards d’euros depuis fin 2008. Détenteur d’actions sans droit de vote, il contrôle environ 16% du capital de BPCE, participation ayant vocation à être rachetée par le groupe d’ici cinq ans.

Le Maire : les agriculteurs rembourseront moins que les 500 millions d’euros d’aides réclamés

AFP - lundi 3 août 2009, 10h27

Les producteurs français de fruits et légumes "rembourseront moins de 500 millions d’euros" sur les aides versées par l’Etat entre 1992 et 2002, a affirmé lundi à l’AFP le ministre de l’Agriculture Bruno Le Maire, qui conteste la somme réclamée par Bruxelles.

Des producteurs de fruits distribuent des pêches près de la frontière espagnole lors d’un barrage organisé pour arrêter les camions de fruits espagnols, le 30 juillet 2009

"La Commission européenne demande que les producteurs remboursent 330 millions d’euros plus les intérêts, soit de l’ordre de 500 millions d’euros. Nous contestons une partie de cette somme. Les producteurs rembourseront moins de 500 millions", a expliqué M. Le Maire, sans préciser quel serait le montant rétrocédé par les agriculteurs.

M. Le Maire avait déclaré dans un entretien publié lundi matin par Le Parisien que les producteurs de fruits et légumes allaient devoir rembourser les aides versées par l’Etat entre 1992 et 2002, à la demande de Bruxelles, sans évoquer de montant.

Le ministre a rappelé à l’AFP que son prédécesseur Michel Barnier avait déposé un recours début avril devant la Cour de justice européenne, contestant une partie des aides qui devaient être remboursées.

Interrogé sur le calendrier de remboursement, M. Le Maire a assuré qu’il "n’y aura pas de recouvrement effectif avant plusieurs mois".

La Commission européenne avait demandé fin janvier à la France de récupérer plus de 330 millions d’euros d’aides publiques versées entre 1992 et 2002 à ses producteurs de fruits et légumes, estimant qu’elles avaient faussé la concurrence dans l’UE.

Elle avait donné à la France jusqu’au 29 juillet pour répondre sur cette question, selon le ministre.

"Nous devions répondre à la Commission le 29 juillet ; en l’absence de réponse, on se serait exposé à des astreintes de l’ordre de plusieurs millions d’euros par trimestre", a-t-il expliqué.

Le ministre s’est dit "parfaitement conscient de la situation difficile" des producteurs, confrontés à une forte baisse des cours des fruits et légumes, et il a promis "d’apporter des aides" financières "pour soutenir leur trésorerie".

"Je tiendrai demain (mardi) une réunion avec l’ensemble de la filière fruits et légumes et la grande distribution pour essayer d’écouler les stocks le plus vite possible", a annoncé M. Le Maire.

Il entend aussi "poursuivre les ventes aux déballages", qui permettent aux distributeurs d’augmenter, de manière exceptionnelle, leur surface de vente, notamment en vendant des produits dans les parkings.

Crédits immobiliers : les taux d’intérêt baissent encore, passent sous les 4%

AFP - lundi 3 août 2009, 10h22

Les taux d’intérêt des crédits immobiliers ont poursuivi leur baisse en juillet, pour le huitième mois consécutif, franchissant à la baisse le seuil des 4% pour la première fois depuis février 2007, selon une étude de l’Observatoire Crédit Logement/CSA publiée lundi.

La vitrine d’une agence immobilière

En juillet, les taux moyens des prêts se sont établis à 3,96% (hors assurance et coût des sûretés), contre 4,14% en juin. Les taux pour l’accession dans le neuf se sont établis à 4,04% tandis que pour l’accession dans l’ancien, ils ont atteint 3,93%.

Depuis le début du mouvement de baisse, en décembre 2008, les taux ont baissé de 119 points de base (1,19%).

"Par cette baisse des taux, les établissements de crédit soutiennent évidemment le marché", commentent les auteurs de l’étude.

La durée moyenne des prêts a légèrement baissé, s’établissant à 211 mois en juillet, contre 213 en juin. "La durée des prêts recule maintenant lentement, au-delà des fluctuations qui se constatent d’un mois sur l’autre", commentent les auteurs.

Le coût relatif des opérations réalisées a augmenté, de 3,60 années de revenus en juin à 3,66 en juillet.

L’Algérie interdit les prêts à la consommation

REUTERS - dimanche 2 août 2009, 19h40 par Lamine Chikhi

Le gouvernement algérien a interdit aux banques d’accorder des prêts à la consommation aux particuliers pour, selon les analystes, limiter les importations au moment où les recettes issues du pétrole et du gaz sont en chute libre.

Drapeau Algérien

L’énergie représente 97% des exportations algériennes mais la chute des cours a divisé par deux les recettes, tandis que les prix des produits importés, comme les voitures, les machines à laver ou l’alimentation, continuent de progresser.

Cette mesure risque de provoquer la colère des consommateurs algériens qui ont recours à ces prêts pour acquérir des biens qui leur seraient autrement inaccessibles, explique un analyste.

Elle pourrait également constituer un message négatif adressé aux investisseurs étrangers quant à la volonté de réforme des autorités, ajoute-t-il.

"C’est bien de réduire la facture de nos importations, nous ne pouvons continuer à importer chaque année à hauteur de 35 milliards de dollars. Mais la façon dont le gouvernement a procédé est négative", estime Lyes Kahouadji, de Strategica, une société algérienne de consultants contrôlée en partie par la Deutsche Bank.

"Cela envoie un message mitigé à nos partenaires étrangers en ce qui concerne notre souhait de mettre en place une véritable économie de marché. Et cela met en colère notre peuple, particulièrement les classes défavorisées", ajoute-t-il.

PANIQUE ?]]

La directive du ministère des Finances, qui est entrée en vigueur le 29 juillet, ne concerne pas les prêts hypothécaires ni les prêts à la consommation en cours.

Pour le quotidien El Watan, les autorités, inquiètes de la poursuite des importations malgré la crise, ont pris une mesure précipitée." Le gouvernement panique", écrit le journal.

Le ministère des Finances n’a donné aucune explication à sa décision mais, depuis plusieurs semaines, la radio nationale insistait sur le taux d’endettement alarmant des ménages, notamment des plus modestes.

Les prix du baril de pétrole sur le marché mondial sont passés de 160 dollars l’an dernier à 70 dollars aujourd’hui.

Selon des statistiques publiées le mois dernier par les douanes, les exportations algériennes ont atteint 20,7 milliards de dollars en valeur au premier semestre, en baisse de 46,5% par rapport à la même période de 2008.

L’excédent commercial est passé de 19,75 milliards pour les six premiers mois de l’an dernier à un milliard pour le premier semestre de cette année.

La plupart des banques en Algérie sont contrôlées par l’Etat. Les banques étrangères actives dans le pays sont principalement BNP Paribas et Société Générale.

Version française Pascal Liétout

Banques - Bye-bye l’Ecureuil, voici la BPCE

le 01/08/2009 - 13h25

Née de la fusion entre la Caisse d’Epargne et Banque Populaire, la banque BPCE existe désormais officiellement. Elle devient pleinement opérationnelle lundi. Le processus aura pris plus de 9 mois depuis la première annonce d’un rapprochement. Et la nouvelle entité a déjà de lourds défis à affronter.

Crédit Photo : Reuters Caisse d’épargne

Désormais, il ne faudra plus parler de Caisse d’Epargne ou de Banque Populaire, mais d’une seule et même banque, la BPCE. L’union des deux établissements a été finalisée vendredi avec le vote des assemblées générales extraordinaires, dernière étape d’un long processus aux nombreux rebondissements.

Déjà partenaires depuis 2006 et la création de leur filiale commune Natixis, Banque Populaire et Caisse d’Epargne ont ouvert le chantier de la fusion en octobre 2008, incitées par la crise financière. Impatient après quatre mois de vaines négociations, le gouvernement s’est finalement invité dans la gestion du dossier.

Dossier désormais bouclé ; et l’Etat, détenteur d’actions dites de préférence, privées de droits de vote, contrôle actuellement environ 16% du capital de la BPCE. Une participation temporaire, qui a vocation à être rachetée par le groupe dans les cinq ans. Le gouvernement a aussi imposé le secrétaire général adjoint de l’Elysée François Pérol à la tête des deux banques ainsi que son entrée au capital.

Natixis, le gros point noir

Malgré la polémique sur sa désignation, la nécessité du vote d’une loi au Parlement et du feu vert de l’Autorité de la concurrence, ainsi que l’opposition de certains syndicats, François Pérol est parvenu à mettre en place la fusion en cinq mois, comme annoncé. Mais la naissance de la BPCE ne lui offre aucune période de grâce.

Il va devoir très rapidement déterminer le sort des actifs qui n’ont pas été apportés au nouveau groupe, principalement les filiales immobilières tels le Crédit Foncier, le promoteur Nexity ou l’administrateur de biens Foncia. Il mène actuellement une revue stratégique de ces actifs, dont les conclusions seront présentées en fin d’année. D’éventuelles cessions d’actifs pourraient contribuer à stabiliser le groupe.

Mais le gros point noir reste la situation de Natixis, qui a déjà perdu 4,6 milliards d’euros depuis début 2008. Malgré le soutien financier de l’Etat, elle reste privée de visibilité, lestée par un portefeuille d’actifs invendables de 33 milliards d’euros qui pourrait occasionner de nouvelles pertes.

La rumeur d’une nouvelle intervention de l’Etat, via une structure de défaisance similaire à celle du Crédit Lyonnais, a agité les marchés cette semaine, hypothèse qui avait été écartée à court terme par la ministre de l’Economie Christine Lagarde fin mai. François Pérol n’a pas fixé d’échéance au remboursement des sept milliards d’euros injectés par l’Etat depuis fin 2008, estimant qu’il se ferait dans la mesure où la "situation de solvabilité" du groupe et ses résultats lui "permettront de le faire".

Délégué du syndicat SNB-CFE/CGC, Régis Dos Santos craint "qu’on réduise les charges" du groupe "pour répondre aux besoins de Natixis", avec des conséquences pour l’emploi. Pressé par les syndicats, François Pérol s’est engagé début juin à ne recourir qu’à des départs volontaires en cas d’éventuelles réductions d’effectifs.

D’après agence

La justice bloque la fusion en Ile-de-France

La cour d’appel de Paris a interdit à la caisse d’épargne d’Ile-de-France de mettre en oeuvre la fusion avec Banque populaire, faute d’en informer précisément son personnel, selon l’appel de référé transmis par le syndicat Sud, qui crie "victoire".

L’arrêt en référé rendu vendredi "fait interdiction à la caisse d’épargne d’Ile-de-France de mettre en oeuvre le projet en cause, dénommé Sequana, tant qu’elle n’aura pas respecté les obligations" de "fournir aux représentants du personnel des informations et documents complets et précisé quant au projet industriel et à la stratégie du groupe à venir (...)".

Si la caisse d’épargne ne respecte pas cette injonction, elle s’expose à une astreinte journalière de 100.000 euros. "Ce jugement de remet pas en cause la création de BPCE", a assuré la Caisse d’épargne d’Ile-de-France dans un communiqué. "Le groupe est bien opérationnel lundi, avec 16 caisses d’épargne et 20 banques populaires, mais pas en Ile-de-France pour respecter la décision du juge. La 17e caisse d’épargne nous rejoindra ultérieurement".

Fermeture de 5 banques américaines, 69 faillites cette année

REUTERS - samedi 1 août 2009, 07h49

L’agence de régulation du système bancaire américaine, le FDIC, a décrété vendredi la fermeture de cinq banques, ce qui porte à 69 le nombre de faillites bancaires depuis le début de l’année aux Etats-Unis.

Liasses de dollars © REUTERS2009

Le Federal Deposit Insurance Corporation (FDIC), agence indépendante du gouvernement fédéral qui assure les dépôts des particuliers en cas de faillites bancaires, a évalué que ces cinq fermetures coûteraient à son fonds de dépôts un total de 911,7 millions de dollars.

En 2008, 25 banques américaines ont été fermées par les autorités, contre seulement trois en 2007.

Depuis le début de la crise financière actuelle, Washington Mutual a été la plus grosse banque à faire faillite dans l’histoire des Etats-Unis. Elle a été fermée en septembre 2008 en raison de pertes découlant de prêts ne pouvant être remboursés et de problèmes de liquidités.

Les cinq fermetures décidées vendredi concernent la Mutual Bank of Harvey (Illinois), la Peoples Community Bankcorp (Ohio), First BankAmericano (New Jersey), Integrity Bank of Jupiter (Floride) et First State Bank of Altus (Oklahoma).

Version française Eric Faye

Epargne - Le Livret A passe à 1,25%

le 01/08/2009 - 07h13

Il devait théoriquement être ramené à 0,25% au vu des derniers chiffres de l’inflation. Mais le gouvernement accorde un coup de pouce aux épargnants. La procédure voulait que le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, transmette une proposition de taux au ministre de l’Economie.

Christine Lagarde et le Livret A

Il devait théoriquement être ramené à 0,25%, mais le gouvernement est intervenu pour limiter sa baisser et ménager les épargnants. Le Livret passe ce samedi 1er août de 1,75% à 1,25% ce 1er août.

Ce taux, que suivent des millions de français, résulte d’une moyenne entre l’inflation et les taux d’intérêt interbancaires (Eonia et Euribor, taux auxquels les banques se prêtent de l’argent). Or, ces deux indicateurs sont fortement orientés à la baisse. Les prix à la consommation en France ont ainsi reculé de 0,5% sur un an pour le deuxième mois consécutif en juin, selon les données publiées jeudi par l’Insee.

"L’aspect psychologique" pris en compte pour la décision

La formule d’ajustement automatique du taux du Livret A, instaurée en 2003 pour dépolitiser ce sujet très sensible, n’a donc pas été suivie. Le gouvernement a déjà dérogé trois fois à la formule depuis janvier 2008 pour ne pas pénaliser les épargnants (si le taux est trop bas) ou le financement du logement social (si le taux est trop haut).

La procédure veut que le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, transmette un avis et une proposition de taux au ministre de l’Economie, dans les quatre jours ouvrés à compter du 15 juillet. "L’aspect psychologique, qui peut jouer dans des niveaux de taux nominaux extrêmement bas", a expliqué Christian Noyer. De 4% en août 2008, le taux du Livret A est tombé à 2,5% en février, puis 1,75% en avril, ce qui a conduit à un net ralentissement de la collecte et même à une collecte négative en mai (retraits supérieurs aux dépôts).

VIDEOS

Banques : BPCE : lancement sur fond d’imbroglio

Le 03 août 2009 - 10h09

La banque née de la fusion entre Caisse d’Epargne et Banque Populaire, se retrouve dès son premier jour d’activité lundi face à un nouvel écueil juridique lié à la contestation persistante d’une partie du personnel. .

Par La rédaction

Banque : Le livret A a moins la cote

Le 01 août 2009 - 18h57

Les Français délaissent leur placement préféré. Il faut dire que le livret A est tombé à son plus bas niveau de rémunération. Mais ça reste au-dessus de l’inflation et net d’impôt..

Par TF1