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SANTE PUBLIQUE

La pandémie et l’économie

Vaccinations, absences, couverture sociale : il y aura un coût

samedi 1er août 2009 par JMT

Le président américain Barack Obama a qualifié samedi d’"avancée historique" l’approbation par une influente commission de la Chambre des représentants de la réforme du système de santé qu’il défend.

L’enquête épidémiologique pratiquée samedi sur les passagers et l’équipage du paquebot "Voyagers of the Seas" a permis d’écarter tout risque de contamination par le virus de la grippe A(H1N1), annonce la préfecture des Bouches-du-Rhône

La majorité des 3.600 passagers du paquebot de croisières "Voyager of the seas" où plusieurs cas de grippe H1N1 ont été suspectés, ont finalement été autorisés à débarquer samedi à Marseille, la seule personne atteinte étant guérie, a indiqué la préfecture des Bouches-du-Rhône.

Soixante membres d’équipage d’un paquebot au mouillage en rade de Villefranche-sur-Mer, dans les Alpes-Maritimes, sont atteints par la grippe A (H1N1), indique la préfecture vendredi.

Le nombre de morts de la grippe porcine en Amérique latine, région du monde la plus touchée par la pandémie, dépasse désormais les 600, après l’annonce de nouveaux décès dans plusieurs pays entre jeudi et vendredi.

La Grèce a été le premier pays à annoncer vendredi sa volonté de vacciner cet automne toutes les personnes résidant sur son territoire contre la grippe A (H1N1) alors que plusieurs pays se préparent à des vaccinations massives de leur population ou ciblées sur les personnes sensibles.

Le nouveau virus grippal A(H1N1) tel qu’on le connaît aujourd’hui présente des similitudes avec la classique grippe saisonnière (symptômes, virulence...), mais a aussi ses spécificités, comme sa grande vitesse de propagation.

Obama salue une avancée du Congrès sur la réforme du système de santé

AFP - samedi 1 août 2009, 17h42

Le président américain Barack Obama a qualifié samedi d’"avancée historique" l’approbation par une influente commission de la Chambre des représentants de la réforme du système de santé qu’il défend.

Barack Obama à Washington le 31 Juillet 2009

La commission de l’Energie et du Commerce a adopté tard vendredi soir par 31 voix contre 28 un compromis sur la réforme l’assurance maladie, ouvrant la voie à un vote en septembre de l’ensemble de la Chambre des représentants, après la pause estivale du Congrès qui débute le 7 août.

"Cette avancée historique par la commission de l’Energie et du Commerce de la Chambre des représentants nous rapproche plus de la réforme de l’assurance maladie que jamais", a déclaré M. Obama dans un communiqué.

"Le projet de loi qu’ils ont voté renforcera la protection et les choix du consommateur tout en diminuant les coûts et en améliorant les soins, soulignant (l’existence d’un) consensus général parmi tous les projets qui ont émané du Congrès", a-t-il ajouté.

Ce projet de loi permet notamment à plus de personnes à faibles revenus d’avoir accès au programme fédéral de soins Medicaid, de proposer une couverture maladie autre que les assurances privées aux Américains de la classe moyenne et autorise le gouvernement à négocier le prix des médicaments.

La réforme de l’assurance maladie, au coeur du programme du président Barack Obama, permettrait surtout d’offrir un accès aux soins aux plus de 46 millions d’Américains qui en sont dépourvus.

"Ces prochaines semaines, nous allons nous appuyer sur le consensus historique obtenu et faire le dur travail nécessaire pour saisir cette occasion sans précédent pour l’avenir de notre économie et la santé de nos familles", a déclaré le président Obama.

"Nous avons une occasion unique de transformer notre système de santé", avait aussi souligné le démocrate Mike Ross, de l’Arkansas (sud) après le vote.

Ce projet de réforme fait l’objet d’une vive opposition de la minorité républicaine mais suscite aussi des divisions au sein du camp démocrate.

La droite du parti démocrate s’est alarmée ces dernières semaines du coût de la réforme au moment où le déficit du gouvernement fédéral s’envole.

Du côté du Sénat, des membres influents de la commission des Finances ont fait part de progrès dans leurs négociations sur leur propre version du texte, mais ont averti qu’il restait selon eux beaucoup de travail à faire.

Les deux chambres doivent voter chacune de leur côté leur version du projet de loi qui devront ensuite être "réconciliées" par une commission mixte dans un seul texte soumis à nouveau au vote.

Un seul cas de grippe A(H1N1) avéré sur le paquebot à Marseille

REUTERS - samedi 1 août 2009, 16h23

L’enquête épidémiologique pratiquée samedi sur les passagers et l’équipage du paquebot "Voyagers of the Seas" a permis d’écarter tout risque de contamination par le virus de la grippe A(H1N1), annonce la préfecture des Bouches-du-Rhône.

© REUTERS2009 "Voyagers of the Seas"

"Tous les doutes ont été levés sur la présence de grippe A(H1N1) à bord du navire à l’exception d’un cas avéré chez un marin aujourd’hui guéri", a précisé à Reuters un porte-parole de la préfecture.

"L’homme a été maintenu isolé sur le bateau", a-t-on ajouté.

Vendredi, la préfecture avait évoqué une soixantaine de cas de grippe A à bord du "Voyagers of the Seas".

A l’arrivée du navire à Marseille, les autorités avaient autorisé le débarquement des passagers avant de se raviser et de décider de consigner tout le monde à bord.

Samedi matin, au vu des résultats de l’enquête épidémiologique, la préfecture avait finalement autorisé les passagers à quitter à le "Voyagers of the Seas" pour aller visiter la ville.

Cependant, 146 personnes sont restées à l’isolement à titre préventif pendant l’escale marseillaise - il s’agit de 66 membres d’équipage, de 60 personnes ayant été "au contact" et de vingt passagers, dont cinq présentaient des "symptômes grippaux".

Selon les tests médicaux conduits à bord, les symptômes qu’ils présentaient (forte fièvre et propagation rapide de la maladie) étaient probablement liés à une infection de type rhinopharyngite.

Parti de Barcelone le 26 juillet, le "Voyagers of the Seas", exploité par la compagnie norvégienne Royal Caribbean, était arrivé à Marseille en provenance de Naples avec à son bord 3.600 passagers et 1.500 membres d’équipage.

Jean-François Rosnoblet, édité par Laure Bretton

Grippe A sur un paquebot à Marseille : la majorité des passagers autorisés à débarquer

AFP - samedi 1 août 2009, 13h36

La majorité des 3.600 passagers du paquebot de croisières "Voyager of the seas" où plusieurs cas de grippe H1N1 ont été suspectés, ont finalement été autorisés à débarquer samedi à Marseille, la seule personne atteinte étant guérie, a indiqué la préfecture des Bouches-du-Rhône.

Des passagers descendant du "Voyager of the seas" à Marseille

Toute suspicion a été levée pour l’ensemble des membres d’équipage et des passagers. Près de 150 personnes à bord sont toutefois maintenues à l’isolement par mesure de précaution mais ne présentent plus de symptômes et sont sous Tamiflu, selon la même source.

"Une seule personne a été confirmée H1N1, le premier jour à Barcelone. Les tests ont été effectués dans un laboratoire de Madrid. Elle a été immédiatement mise à l’isolement et traitée au Tamiflu et elle est aujourd’hui guérie", a assuré à l’AFP Philippe Ramon, sous-préfet des Bouches-du-Rhône.

Il s’agit d’un membre de l’équipage de nationalité colombienne, a-t-on appris auprès de la préfecture.

"L’équipe médicale et sanitaire a considéré qu’il y avait un risque extrêmement marginal, et que par conséquent nous étions tout à fait en capacité d’autoriser le débarquement", a ajouté M. Ramon.

"62 membres de l’équipe qui avaient présenté des symptômes et une soixante de personnes ayant été en contact avec elles" restent à l’isolement, tout comme "5 passagers et une quinzaine de passagers en contact avec elles", selon la même source.

"Plus personne aujourd’hui ne présente de symptômes", a assuré M. Ramon.

Une dizaine de personnes du Samu 13, de la Direction départementale de l’action sanitaire et sociale (Dass), de la Ville, de l’état-major de zone sud et de la Police aux frontières, sont montés samedi matin à bord du paquebot de la compagnie Royal Caribbean, immatriculé à Nassau (Bahamas).

Selon le sous-préfet des Bouches-du-Rhône, l’équipe médicale chargée de conduire une enquête épidémiologique, "a pu constater la très grande qualité de la prise en charge des personnes qui présentaient des symptômes. Elles ont été mises à l’isolement avec filtration d’air et placées sous Tamiflu".

Vendredi soir, le préfet des Bouches-du-Rhône avait décidé de suspendre jusqu’à nouvel ordre le débarquement dans la cité phocéenne des 3.600 passagers (dont des Américains, des Australiens et des personnes d’Amérique du Sud), en raisons d’informations faisant état de 4 cas avérés parmi les passagers et près de 60 parmi les 1.500 membres d’équipage.

Le paquebot, parti de Barcelone (Espagne) dimanche dernier, a effectué une boucle en Méditerranée, avec des escales notammment à Naples et Villefranche-sur-Mer (Alpes-Maritimes). Il devrait quitter Marseille samedi soir pour rentrer à Barcelone dimanche.

Soixante cas de grippe A parmi l’équipage d’un paquebot

REUTERS - vendredi 31 juillet 2009, 09h30

Soixante membres d’équipage d’un paquebot au mouillage en rade de Villefranche-sur-Mer, dans les Alpes-Maritimes, sont atteints par la grippe A (H1N1), indique la préfecture vendredi.

© REUTERS2009

Des mesures d’isolement ont été prises et le navire de croisière, en provenance de Naples, en Italie, reprendra sa route vers Marseille dans la soirée, dit-elle dans un communiqué.

Le paquebot, "Voyager of the seas", transporte 3.600 passagers et 1.500 membres d’équipage.

"A son bord, 60 membres d’équipage sont atteints et 70 autres présentent des signes de la maladie", souligne le texte.

Une porte-parole de la préfecture a précisé que les membres d’équipage atteints n’avaient pas été en contact avec les passagers et qu’ils étaient en isolement sur le navire, en application du protocole habituel.

Les autres membres d’équipage ne débarqueront pas du navire mais les passagers ont été autorisés à débarquer pour la journée, précise le communiqué.

Gérard Bon, édité par Gilles Trequesser

Grippe A : le nombre de morts passe la barre des 600 en Amérique latine

AFP - samedi 1 août 2009, 09h12

Le nombre de morts de la grippe porcine en Amérique latine, région du monde la plus touchée par la pandémie, dépasse désormais les 600, après l’annonce de nouveaux décès dans plusieurs pays entre jeudi et vendredi.

Hôpital de Santiago du Chili le 18 juin 2009

Les plus fortes hausses sont venues du Brésil (73 morts, +10) et du Chili (87 morts, +8), l’un des pays du cône sud de l’Amérique latine où l’hiver austral est le plus rude.

Seuls l’Argentine voisine (165) et le Mexique (146), foyer mondial de la pandémie en avril, ont été plus durement touchés dans la région, qui compte 380 millions d’habitants.

Le Pérou (29 morts au total), le Costa Rica (22), le Paraguay (19), la Colombie (17), le Guatemala (10), la Bolivie (9) et le Honduras (4) ont également revu leurs chiffres à la hausse ces dernières 24 heures.

L’Amérique latine concentre plus de deux tiers des victimes de la pandémie, qui a fait 816 morts selon le dernier bilan de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) publié lundi et largement dépassé.

Ses dirigeants s’inquiètent de l’accès aux futurs vaccins qui devraient être disponibles à l’automne boréal, car les pays développés, Etats-Unis et Europe en tête, en ont déjà préempté la majorité des doses.

Dans certains pays, le problème actuel est l’approvisionnement en antiviraux. Au Brésil, pays le plus peuplé de la région avec 190 millions d’habitants, le gouvernement a décidé d’interdire la vente du tamiflu dans les pharmacies pour garantir l’accès au médicament à ceux qui en ont besoin.

Certains Brésiliens ont depuis traversé la frontière méridionale afin de s’en procurer en Uruguay, où il est en vente libre, selon les autorités uruguayennes.

La Grèce décidée à vacciner toute sa population contre la grippe A

AFP - vendredi 31 juillet 2009, 15h11

La Grèce a été le premier pays à annoncer vendredi sa volonté de vacciner cet automne toutes les personnes résidant sur son territoire contre la grippe A (H1N1) alors que plusieurs pays se préparent à des vaccinations massives de leur population ou ciblées sur les personnes sensibles.

Le ministre de la Santé, Dimitris Avramopoulos à Athènes le 19 mai 2009

Le ministre de la Santé, Dimitris Avramopoulos, a déclaré à la presse que "sur instruction du Premier ministre (Costas Caramanlis), il a été décidé de vacciner tous les ressortissants et résidents du pays, sans exception".

Il a précisé que la décision comprenait tous les citoyens grecs et tous les résidents y compris les immigrés même clandestins. Les personnes devront en accord avec la loi déposer une demande de vaccination.

Les vaccinations porteront en priorité sur le personnel hospitalier et soignant.

Le ministre a précisé que le gouvernement avait commandé 24 millions de doses dont la première partie arrivera en Grèce le 15 septembre. Les autorités sanitaires grecques attendront le feu vert des responsables européens et de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour commencer les vaccinations.

Plus de 700 cas de grippe A(H1N1) ont été enregistrés en Grèce, dont 95% ont été bénins. Quinze personnes sont actuellement hospitalisées dont trois cas sont graves, notamment celui d’une adolescente britannique de 16 ans.

Dans le monde, plusieurs pays ont annoncé des campagnes massives de vaccination mais jamais comme la Grèce sur l’ensemble de leur population.

Aux Etats-Unis, pays durement touché avec plus de 250 morts, les responsables ont annoncé une vaste campagne concernant quelque 160 millions de personnes, de sujets à risques ou à complications, qui seront vaccinées en priorité cet automne.

Les autorités sanitaires américaines ont également identifié un groupe prioritaire de 41 millions d’individus qui seront vaccinés en premier lieu si les doses n’étaient pas prêtes en nombre.

En Europe, la Grande-Bretagne, où plus de 100.000 personnes étaient infectées la semaine dernière et où 31 malades sont morts, a commandé 132 millions de doses de vaccin.

L’Espagne, qui compte plus de 1.800 cas confirmés et sept décès liés au virus, a commandé 37 millions de vaccins. Madrid a annoncé que 40% de la population devrait être vaccinée.

En France, qui a dépassé le cap des mille patients et qui a enregistré jeudi son premier décès lié au virus, les services de santé ont stocké quelque 33 millions d’antiviraux. 94 millions de doses de vaccin ont été commandées, avec une option de 36 millions supplémentaires. Elles seront disponibles d’ici octobre.

Les autorités autrichiennes préparent aussi une campagne de vaccination de masse dans le pays où 73 cas de grippe porcine ont été recensés.

En Hongrie, un décès lié à la grippe porcine a été enregistré et les responsables ont commandé quatre millions de vaccins.

En Israël, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a ordonné mercredi dernier d’acheter suffisamment de vaccins pour couvrir l’ensemble de la population. Israël a enregistré lundi un premier cas mortel, tandis que près de 900 personnes sont atteintes du virus.

Selon le dernier bilan de l’OMS, publié lundi dernier, le virus A(H1N1) de la grippe porcine a fait 816 morts confirmés par des analyses de laboratoire à travers le monde. L’Amérique du Nord et du Sud sont de loin les régions les plus touchées, avec 707 morts.

Nouvelle grippe et grippe saisonnière : analogies et différences

AFP - vendredi 31 juillet 2009, 13h34

Le nouveau virus grippal A(H1N1) tel qu’on le connaît aujourd’hui présente des similitudes avec la classique grippe saisonnière (symptômes, virulence...), mais a aussi ses spécificités, comme sa grande vitesse de propagation.

Virus de la grippe A H1N1

Q : Pourquoi parle-t-on de nouvelle grippe ?

R : Des épidémies de grippe se produisent chaque année et les virus grippaux évoluent constamment (d’où un vaccin dont la composition est adaptée tous les ans), mais beaucoup de gens possèdent une certaine immunité.

Au fil du temps, les virus ne seraient ni tout à fait les mêmes ni tout à fait autres, comme l’explique le pneumologue Paul Léophonte dans son livre "Les Grippes en questions" (Editions Privat).

Mais le virus A(H1N1) à l’origine de la pandémie actuelle, qui résulte de phénomènes de recombinaisons à partir de virus de porc, humain et aviaire, apparaît lui "tout à fait un autre". La plupart des gens n’ont aucune immunité.

Q : Le nouveau virus va-t-il supplanter les virus saisonniers ?

R : "On en est réduit à des conjectures", répond Daniel Lévy-Bruhl, épidémiologiste à l’Institut de Veille Sanitaire (InVS). Dans plusieurs pays touchés par le nouveau H1N1, on a vu "une co-circulation". Les expériences du passé montrent toutefois que lorsqu’un virus pandémique s’installe, "a priori il prend la place des virus préexistants".

Q : La nouvelle grippe est-elle plus grave ?

R : Chaque année, les épidémies de grippe provoquent des hospitalisations et des décès, principalement chez les personnes âgées, celles souffrant de maladies chroniques (bronchite chronique, asthme, troubles cardiaques, diabète...) ou les jeunes enfants.

Elles sont responsables tous les ans de trois à cinq millions de cas de maladies graves dans le monde, et de 250.000 à 500.000 décès. Pour la plupart des personnes de plus de 65 ans.

A ce stade - mais les épidémiologistes restent prudents - le nouveau virus ne semble pas plus meurtrier qu’une grippe saisonnière, avec un taux de létalité (taux de mortalité parmi les personnes malades), de l’ordre de 1/1000.

En revanche ils prévoient qu’une proportion très importante de la population sera touchée. Rien que pour la France, le chiffre de 20 millions de personnes a été avancé.

Q : Y a-t-il des populations plus menacées ?

R : "A priori les sujets avec des facteurs de risque sont les plus susceptibles de faire des formes sévères. Ca, ça reste vrai", constate Daniel Lévy-Bruhl.

"Les jeunes sont très souvent malades, ce qui est assez classique". "La grippe c’est d’abord une maladie du sujet jeune et de l’enfant", ajoute-t-il.

La nouveauté, analyse l’épidémiologiste, c’est que ce nouveau virus cause "plus souvent des formes sévères chez le sujet jeune en bonne santé que ne le font les virus saisonniers". Pour beaucoup il s’agit de complications virales, liées au virus lui-même et non à des surinfections bactériennes traitables par antibiotiques.

Par ailleurs les femmes enceintes auraient quatre fois plus de risques de souffrir de complications, avec un taux de mortalité plus élevé que la moyenne, selon une étude du centre américain de contrôle des maladies (CDC).

Q : Les personnes âgées sont-elle épargnées ?

R : Elles semblent bénéficier d’"une immunité résiduelle" (du fait d’un contact antérieur avec des éléments du virus) qui fait qu’elles sont relativement épargnées par la nouvelle grippe. Mais lorsqu’elles tombent malades, elles ont "le même risque de complications qu’avec les autres virus", indique Daniel Lévy-Bruhl.

VIDEOS

Grippe A/H1N1 : Les passagers du paquebot autorisés à débarquer à Marseille

Le 01 août 2009 - 12h58

Les passagers du Voyager of the Seas mis en quarantaine une partie de la matinée suite à des craintes de contamination à la grippe A/H1N1 ont pu visiter Marseille. Une centaine de personnes restent confinées..

Par TF1

Villefranche-sur-Mer : Les membres d’un paquebot atteint par la grippe A/H1N1

Le 31 juillet 2009 - 20h15

Un paquebot de croisière mouille actuellement au large de Villefranche-sur-Mer. 60 membres d’équipage sont atteints par la grippe A/H1N1..

Par TF1

Grippe A/H1N1 : Les femmes enceintes vaccinées en priorité

Le 31 juillet 2009 - 20h15

Un ordre de priorité a été déterminé pour la distribution des vaccins. L’OMS insiste sur les femmes enceintes : en cas de contamination elles devront être traitées dans les 48h..

Par TF1

Grippe A/H1N1 : Comment les PME se préparent à la pandémie

Le 31 juillet 2009 - 13h15

Le gouvernement demande aux entreprises de prendre des mesures en cas de pandémie. Comment se prépare t-on dans les petites entreprises face à la pandémie ?.

Par TF1


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