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Ses riches copains ne sachant plus où mettre leurs sous en sécurité, l’Etat se dévoue !

POUR 100 MILLIARDS T’AS QUOI ?

Quel "moonwalk" Sarkoléon va-t-il danser pour remplir les caisses vides ?

dimanche 28 juin 2009 par JMT

Condamné au mutisme lundi à Versailles, François Fillon réunit dimanche son gouvernement fraîchement remanié pour un séminaire visant à programmer l’utilisation qui sera faite de l’emprunt national annoncé par Nicolas Sarkozy.

La présidente du principal syndicat patronal de la restauration, Christine Pujol, a fait état samedi à Carcassonne d’une "forte mobilisation des restaurateurs", pour appliquer la baisse de la TVA à compter du 1er juillet.

François Fillon a réaffirmé samedi qu’il "n’y a pas d’autre solution pour sauver nos régimes de retraite que de travailler plus longtemps". Mi-juin, M. Fillon avait déjà estimé que repousser l’âge légal de la retraite "n’est pas une question taboue" et que le sujet "mérite un débat national".

56% des Français se disent opposés à un grand emprunt national. Et 82% ne comptent pas souscrire. Ces marques de méfiance vis-à-vis de l’emprunt d’Etat annoncé par le chef de l’Etat sont soulignées par deux études distinctes : un sondage Opinionway pour le Figaro et LCI et un sondage Ifop pour le JDD et M6.

Le roi de la pop, mort soudainement jeudi à l’âge de 50 ans, aurait cumulé 500 millions de dollars d’endettement, avait rapporté récemment le Wall Street Journal. Le chanteur préparait son grand retour sur scène, avec un premier concert à Londres le 13 juillet, dont les places s’étaient arrachées en quelques heures dès leur mise en vente.

Fillon réunit son gouvernement remanié pour plancher sur l’emprunt

AFP - dimanche 28 juin 2009, 10h40

Condamné au mutisme lundi à Versailles, François Fillon réunit dimanche son gouvernement fraîchement remanié pour un séminaire visant à programmer l’utilisation qui sera faite de l’emprunt national annoncé par Nicolas Sarkozy.

François Fillon avec ses ministres à l’Elysée le 24 juin 2009

"Avant de lancer l’emprunt, on va d’abord définir les vraies priorités stratégiques", a expliqué le Premier ministre, qui juge "essentiel que pas un euro ne soit utilisé à des dépenses qui ne seraient pas des dépenses utiles".

Le séminaire ne devrait toutefois pas déboucher sur un catalogue précis.

"Il s’agit d’explorer des pistes", notamment en "demandant aux ministres quels sont les besoins", et ensuite "définir la méthode pour les trois mois qui viennent", a souligné Matignon.

Parmi les secteurs stratégiques qui pourraient être retenus, le Premier ministre a livré plusieurs indices, évoquant notamment vendredi "le numérique, qu’il s’agisse des nanotechnologies ou du logiciel, qui irrigue d’une manière croissante tous les secteurs industriels".

Il a aussi mentionné "les biotechnologies, pour répondre aux défis de l’accroissement des dépenses de santé et du vieillissement de la population", "les écotechnologies, pour répondre au défi du réchauffement climatique" et à la "prise en compte de l’activité humaine sur l’environnement", ou encore "la voiture du futur". Il a également insisté sur la notion de "pôles de compétitivité".

Sur le niveau global de l’emprunt, aucun montant n’a été officiellement évoqué. Mais la presse a parlé de 80 à 100 milliards d’euros. Un chiffre mirobolant dans un contexte marqué par un assombrissement constant des finances publiques.

"A répéter que les caisses sont vides, il ne faudrait pas accréditer l’idée - paradoxale - qu’elles sont inépuisables", a mis en garde le président de la Cour des comptes Philippe Séguin.

Soucieux de ne pas écorner son image de défenseur de la rigueur budgétaire, François Fillon a répété que la lutte contre les déficits était "un objectif auquel (il) ne renoncerait jamais".

Et samedi, devant les cadres de l’UMP il a réaffirmé que "nous n’accepterons jamais que l’on finance des dépenses courantes, des dépenses de fonctionnement avec un emprunt qui consiste au contraire à associer les Français à l’effort de relance de l’économie"

"Ceux qui pensent que l’emprunt pourrait être une solution de facilité pour résoudre tous les problèmes que nous avons aujourd’hui du fait des déficits qui pèsent sur nos comptes, ceux-là se trompent", a-t-il ajouté.

Reste également à définir les modalités de l’emprunt : savoir si l’Etat fera appel à la fois aux Français et aux marchés financiers, ou seulement aux uns ou aux autres. Christine Lagarde a fait connaître sa préférence pour cette solution "mixte", alors que selon un sondage Ifop pour Le Journal du Dimanche et M6, 82% des Français n’ont pas l’intention d’y souscrire.

Une concertation est prévue pour définir ces priorités, de juillet à septembre, qui débutera mercredi par une consultation à l’Elysée des syndicats, qui formulent d’ores et déjà de grosses réserves sur la méthode.

La CGT observe ainsi que "cette consultation est déjà étroitement balisée" par des orientations gouvernementales responsables de pertes de recettes pour l’Etat : maintien du bouclier fiscal et des exonérations de charges patronales, suppression de la taxe professionnelle.

Quant à François Chérèque (CFDT), favorable à "tout ce qui va dans le sens de l’écoute et de la concertation", il juge aussi qu’"on ne peut pas aborder" la question de l’emprunt et de son affectation "sans avoir une fiscalité plus juste".

Baisse de la TVA : forte mobilisation des restaurateurs pour l’appliquer dès le 1er juillet

AFP - dimanche 28 juin 2009, 10h09

La présidente du principal syndicat patronal de la restauration, Christine Pujol, a fait état samedi à Carcassonne d’une "forte mobilisation des restaurateurs", pour appliquer la baisse de la TVA à compter du 1er juillet.

Affiche "Baisse de la TVA"

Les restaurateurs s’arrachent les autocollants bleu et orange indiquant "La TVA baisse, les prix aussi", "c’est bon signe", a-t-elle estimé, lors d’un point presse dans une brasserie, où elle était entourée d’une dizaine de restaurateurs de la Cité de Carcassonne et de responsables de l’Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie (UMIH) qu’elle préside.

Certains professionnels expriment cependant des doutes et "pas mal d’hésitation", a-t-elle néanmoins reconnu.

"On nous a demandé que la baisse des prix de la TVA soit immédiate, significative et lisible", a-t-elle expliqué, précisant que les restaurateurs indiqueront sur leurs cartes : "Ces produits ont bénéficié de la baisse intégrale de la TVA".

"La baisse des prix n’est pas une obligation, il n’y aura pas de sanction, mais la sanction viendra du client", a affirmé Mme Pujol.

"Nous voulons que nos clients retrouvent confiance dans nos restaurants. Notre objectif est aussi d’améliorer l’image de la profession", a-t-elle ajouté.

"Ca fait onze ans qu’on se bat pour avoir cette baisse de la TVA", a pour sa part déclaré Frantz Azéma, du bar-restaurant Le Marcou à Carcassonne. "Moi, je baisse huit tarifs", a-t-il dit, dont ceux de deux menus et de quatre boissons (café, eau, infusion et jus de fruit).

La TVA applicable à la restauration baisse mercredi de 19,6% à 5,5% (hors alcool), la France ayant obtenu de Bruxelles le droit d’appliquer le taux réduit de TVA dès le 1er juillet

Les neuf organisations professionnelles du secteur ont promis une baisse de 11,8% sur une sélection de produits (une entrée, un plat, un dessert, un plat du jour, un menu, une eau minérale, un café...).

La baisse de la TVA permettra également aux restaurateurs d’augmenter les salaires de leurs employés et d’embaucher. La profession s’est engagée à créer 40.000 emplois supplémentaires en deux ans.

Social - "Travailler plus longtemps" pour sauver les retraites

le 27/06/2009 - 16h30

François Fillon a réaffirmé samedi qu’il "n’y a pas d’autre solution pour sauver nos régimes de retraite que de travailler plus longtemps". Mi-juin, M. Fillon avait déjà estimé que repousser l’âge légal de la retraite "n’est pas une question taboue" et que le sujet "mérite un débat national".

Crédit Photo : TF1/LCI Le Premier ministre a estimé lundi que repousser l’âge légal de la retraite à 67 ans "n’est pas une question taboue" et que le sujet "mérite un débat national".

Le Premier ministre a une nouvelle fois fait passer le message. Cette fois-ci, devant les cadres de l’UMP, François Fillon a réaffirmé samedi qu’il "n’y a pas d’autre solution pour sauver nos régimes de retraite que de travailler plus longtemps".

Mais le chef du gouvernement a estimé qu’il faudrait auparavant "évaluer les résultats des réformes successives depuis maintenant une quinzaine d’années" en matière de retraites.

Mi-juin, M. Fillon avait déjà estimé que repousser l’âge légal de la retraite "n’est pas une question taboue" et que le sujet "mérite un débat national".

"Autour de nous, dans tous les pays européens, on a repoussé l’âge légal de la retraite," avait-il alors déclaré, souhaitant un "débat national" sur la question après une polémique suscitée par Brice Hortefeux, alors ministre du Travail.

Ce dernier avait énuméré trois "pistes" sur la question des retraites : "diminuer les pensions, augmenter la durée de cotisation, reporter l’âge de départ à la retraite jusqu’à 67 ans".

Le Premier ministre avait souligné qu’un débat du Conseil d’orientation des retraites était prévu en 2010, selon la réforme qu’il avait lui-même impulsée en 2003.

"Nous allons voir ce que les partenaires sociaux vont nous proposer en 2010 comme solution pour améliorer le système des retraites français, mais rien n’est tabou," avait-il dit, soulignant que "tous les sujets sont sur la table".

"Deux inquiétudes importantes"

Cette dernière déclaration a d’ores et déjà été jugée "aventureuse" par la CFTC. "Nous avons deux inquiétudes importantes : le salarié qui a tous ses trimestres de cotisations doit pouvoir partir sans malus, et celui qui atteint 65 ans, qu’il ait obtenu ou pas tous ses trimestres, doit pouvoir partir également", a souligné Pascale Coton, secrétaire générale adjointe du syndicat, chargée de la protection sociale.

Les réformes successives des retraites, mises en route en 1994 par Edouard Balladur, en 2003 par François Fillon (alors ministre du Travail) et en 2007-2008 par Xavier Bertrand n’ont pas touché à l’âge légal au dessus duquel il est possible de partir à la retraite, fixé à 60 ans depuis 1982.

Ces réformes ont en revanche allongé progressivement la durée de cotisation exigée pour bénéficier d’une retraite à taux plein, qui était de 37 ans et demi de cotisations avant 1994 et qui sera de 41 ans en 2012. Par ailleurs, l’âge auquel un employeur peut mettre un salarié d’office à la retraite a été relevé par le Parlement au 1er janvier dernier de 65 ans à 70 ans.

D’après agence

L’inquiétude des Français

Les trois quarts des Français sont inquiets pour le financement de leur retraite mais aucune des réformes le plus souvent évoquées en ce domaine ne recueille l’assentiment d’une majorité, selon un sondage IFOP à paraître dans Dimanche-Ouest France.

L’apport de fonds de pension rencontre l’accueil favorable d’une moitié d’entre eux (contre une majorité il y a un an), le report de l’âge légal ou l’allongement de la durée de cotisation le soutien d’un peu plus d’un tiers, l’augmentation des cotisations l’approbation d’un quart.

La baisse du niveau des pensions est refusée par neuf sondés sur dix. Le financement de leur retraite inquiète 75% des personnes interrogées (30% "très inquiets" et 45% "plutôt inquiets") contre 83% en 2007 et 74% en 2002, selon des précédents sondages IFOP. 14% ne sont "plutôt pas inquiets" et 11% ne le sont "pas du tout".

"Compléter le système de retraites par répartition au moyen de fonds de pension" recueille 50% d’avis favorables (7% "tout à fait" et 43% "plutôt") contre 57% en 2008 et 61% en 2003. A l’inverse, 28% y sont "plutôt" et 19% "tout à fait" défavorables (3% sans opinion).

"Allonger la durée de cotisation" suscite 38% de réactions favorables (7% "tout à fait" et 31% "plutôt") contre 44% l’an dernier et 36% en 2003. De leur côté, 33% des sondés y sont "plutôt" et 29% "tout à fait" défavorables.

"Reculer l’âge du départ à la retraite au delà de 60 ans" serait approuvé par 36% (10% "tout à fait" et 26% "plutôt" favorables), contre 38% en 2008 et 30% en 2003. Cette option se heurte à 31% d’avis "plutôt défavorables" et 33% "tout à fait défavorables".

(Sondage réalisé par téléphone du 25 au 26 juin auprès d’un échantillon de 961 personnes, représentatif de la population française adulte).

Sondage - Le grand emprunt de Sarkozy ne fait pas recette

le 27/06/2009 - 13h57

56% des Français se disent opposés à un grand emprunt national. Et 82% ne comptent pas souscrire. Ces marques de méfiance vis-à-vis de l’emprunt d’Etat annoncé par le chef de l’Etat sont soulignées par deux études distinctes : un sondage Opinionway pour le Figaro et LCI et un sondage Ifop pour le JDD et M6.

Crédit Photo : TF1/LCI Nicolas Sarkozy devant le Congrès (22 juin 2009)

C’était l’une des grandes annonces, et l’une des plus attendues, du discours de Nicolas Sarkozy lors du Congrès de Versailles. L’idée d’un grand emprunt pour financer les priorités du gouvernement en ces temps de crise ne semble pourtant pas enthousiasmer les Français.

Une nette majorité d’entre eux (soit 56%) sont même opposés au lancement d’un tel emprunt, contre 42% qui y sont favorables, selon un sondage Opinionway pour le Figaro et LCI (1).

34% se disent "opposés" à cette perspective et 22% "tout à fait opposés". A l’inverse, sur les 42% qui sont pour, 33% y sont "favorables" et 9% "tout à fait favorables". Seuls 2% ne se prononcent pas.

Plus révélateur encore : un autre sondage, réalisé par l’Ifop pour le Journal du Dimanche et M6 (2), révèle qu’une majorité encore plus large des Français, 82%, assure ne pas avoir l’intention de souscrire à cet emprunt national.

61% des personnes interrogées disent n’avoir "pas du tout" l’intention de souscrire à un tel emprunt et 21% "plutôt pas", contre 12% ayant "plutôt" l’intention de le faire et 5% "tout à fait" l’intention d’y souscrire.

A noter que cette méfiance est très prononcée quelle que soit la tendance politique : ainsi chez les sympathisants de droite, 70% n’ont pas l’intention de souscrire (48% "pas du tout", 22% "plutôt pas") pour 30% qui en ont l’intention (19% "oui plutôt" et 11% "oui tout à fait").

Le refus d’opter pour la rigueur

L’ouverture aux ménages devrait permettre de soulager les marchés, mais cela aura néanmoins un coût, car pour attirer les investisseurs, l’Etat devra y mettre le prix, et en plus rémunérer les intermédiaires tels que les banques. Les Français ne sont donc pas les seuls à s’interroger sur les bénéfices d’une telle opération : des stratégistes sont dans le même cas de figure.

La crainte, pour René Defossez, stratégiste chez Natixis, est que la France s’isole de ses partenaires européens. Avec un emprunt d’Etat, la France fait le choix de "marcher en solitaire", en refusant d’opter pour la rigueur, estime-t-il. "La voie est extrêmement étroite entre ne pas contrarier les signaux de reprise et la volonté de ne pas trop dégrader les finances publiques", ajoute-t-il.

"En principe, tous les pays européens essaient de rester sur ce chemin, c’est dommage qu’on se distingue de cette manière". Un propos nuancé par un analyste parisien qui souligne que certes, la dette de la France s’accroît mais à un rythme moindre que d’autres pays. "L’Etat n’est pas voué à n’avoir pas de dettes. Un Etat qui n’a pas de dettes est un Etat qui n’investit pas", explique-t-il.

Les Français souscriront-ils malgré tout ?

Le risque principal est que l’on "ait durablement une croissance au ras des pâquerettes", explique René Defossez, ce qui alourdirait d’autant plus le fardeau de la dette et menacerait éventuellement la note de la France.

Le stratégiste rappelle que d’autres pays européens sont plus en danger, comme le Royaume-Uni, placé sous surveillance négative par Standard and Poor’s, ou l’Irlande dont la note a déjà été abaissée à deux reprises par la même agence de notation.

Paradoxalement, malgré les réserves exprimées dans l’opinion sur le bien-fondé d’un tel emprunt, les stratégistes pensent qu’il n’en rencontrera pas moins un certain succès. Ils mettent en avant le succès de l’emprunt EDF auprès des ménages.

L’Etat apporterait à ce titre une garantie supplémentaire auprès du public, puisque son risque de faillite, contrairement à celui d’une entreprise, est extrêmement faible.

Le montant devrait rester toutefois bien inférieur à ce que la France émet chaque année, à l’image de l’emprunt Balladur en 1993 qui s’était élevé à un peu plus de 15 milliards d’euros actuels.

"Je n’imagine pas un montant de 100 milliards d’euros. Personne n’a des projets d’investissement de cette ampleur", explique un stratégiste obligataire sous couvert d’anonymat.

(1) sondage réalisé en ligne selon la méthode des quotas auprès de 998 personnes de 18 ans et plus.

(2) sondage réalisé par téléphone les 25 et 26 juin par téléphone auprès d’un échantillon représentatif de la population (méthode des quotas) de 880 personnes.

D’après agence

Michael Jackson - Il laisse une montagne de dettes

Diane HEURTAUT (avec agences) le 26/06/2009 - 19h02

Le roi de la pop, mort soudainement jeudi à l’âge de 50 ans, aurait cumulé 500 millions de dollars d’endettement, avait rapporté récemment le Wall Street Journal. Le chanteur préparait son grand retour sur scène, avec un premier concert à Londres le 13 juillet, dont les places s’étaient arrachées en quelques heures dès leur mise en vente.

Crédit Photo : Abacapress/ Lionel Hahn L’étoile de Michael Jackson à Hollywood, ornée par ses fans au lendemain de sa mort (26 juin 2009)

Ses dépenses annuelles se comptaient en dizaines de millions, selon son comptable. Il dilapidait sa fortune sans compter en jouets ou en antiquités... Malgré ses ventes record (750 millions d’albums vendus dans le monde, faisant de lui le plus gros vendeur de disques de tous les temps), Michael Jackson, décédé soudainement jeudi d’un arrêt cardiaque à Los Angeles, laisse derrière lui une dette à la hauteur de ses frasques. Le king of the pop avait, selon des sources citées récemment par le Wall Street Journal, cumulé 500 millions de dollars d’endettement.

Il faut dire qu’outre son train de vie fastueux, la star avait réglé à l’amiable l’affaire de la plainte d’un garçon de 13 ans l’accusant d’attouchements. Il avait versé 23,3 millions de dollars, une somme qui n’entamait alors que peu une fortune alors estimée à 600 millions. Une fortune grignotée petit à petit, entre train de vie somptuaire et inactivité artistique, financé par un prêt de 200 millions de dollars garanti par sa part dans le catalogue des Beatles. Sa propre musique était gérée au sein de Sony/ATV, une coentreprise créée avec Sony Corp. Le chanteur se retrouve même contraint en 2006 à restructurer une dette de quelque 170 millions de dollars, selon la presse américaine, en donnant à Sony une option d’achat sur la moitié de son prestigieux catalogue musical.

Les concerts de Londres, une manne qui pourrait se transformer en gouffre

En novembre dernier, il avait aussi dû céder son titre de propriété sur son ranch californien de Neverland à une société créée par lui-même et un groupe d’investissement immobilier de Los Angeles, Colony Capital LLC, qui détient aujourd’hui son prêt de 23 millions de dollars sur la villa.

Colony Capital a rénové le ranch et comptait le vendre, selon le Wall Street Journal. Le patron du groupe, Tom Barrack, indiquait le mois dernier au quotidien que le domaine pourrait rapporter entre 70 et 80 millions de dollars, ou davantage en cas de come back réussi du chanteur.

Ses concerts londoniens et sa grande tournée come back -12 ans après sa dernière tournée- devaient en effet lui permettre de résorber ses difficultés financières. Ils auraient dû lui rapporter plus de 200 millions d’euros, selon certains analystes.

AEG Live, qui produisait cette série de concerts au 02 Arena dont les billets se sont arrachés en quelques heures après leur mise en vente, tablait sur un gain de 400 millions de dollars grâce à un projet de travail en commun avec la star courant sur trois ans et demi. Mais la mort de Michael Jackson va coûter 24 millions de dollars aux assureurs londoniens, rapporte vendredi la revue professionnelle Insurance Insider. Voir l’article

Ventes records encore et toujours

Reste que le décès du Jackson devrait parallèlement donner le coup d’envoi d’une vague de rééditions qui devrait assurer de confortables revenus financiers à sa fidèle maison de disques, Sony Music Entertainment.

Déjà, depuis l’annonce de sa mort, les ventes de ses disques s’envolent autant chez les disquaires que sur internet (voir notre vidéo). Ses disques occupaient ainsi les 15 premières places du classement des meilleures ventes d’albums sur le site américain Amazon.com vendredi en début d’après-midi, quelques heures après l’annonce de son décès.

Et sur la version française d’Amazon, Michael Jackson occupait les 10 premières places du classement des disques les plus achetés.

Enfin la valeur des droits d’auteur de ses propres chansons et de la part qu’il détenait dans le catalogue des Beatles est estimée à plus d’un milliard de dollars, selon une source proche de l’industrie musicale.

- Edition spéciale - Michael Jackson, la mort d’un mythe Cliquez ici

VIDEOS

Michael Jackson : On s’arrache les disques du Roi de la Pop

Le 27 juin 2009 - 12h58

Dès l’annonce de sa mort, les disques et les livres sur la star se sont arrachés dans les magasins et sur internet..

Par TF1

Michael Jackson : Le surendetté de la musique

Le 26 juin 2009 - 20h15

On estime à 750 millions le nombre d’albums vendus par Michael Jackson au cours de sa carrière. Mais la star avait des dettes évaluées à 500 millions de dollars..

Par TF1

Michael Jackson : A Londres, on prépare l’annulation des concerts

Le 26 juin 2009 - 13h15

En juillet, la star devait se produire sur la scène londonienne pour une cinquantaine de concerts. Une très grosse perte d’argent pour les organisateurs..

Par TF1


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